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Le blog politique de Thomas JOLY
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Ce n’est pas notre santé qui est en jeu, c’est la trouille des dirigeants qui bloque tout !

9 Juin 2020, 05:56am

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Publié par Thomas Joly

On a prétendu, la semaine passée, mettre un terme au calvaire de nos vieux. On allait laisser entrer la famille dans les EHPAD, autoriser les visites en chambre et les promenades au jardin. Pensez donc. Ce n’est encore, pour beaucoup, qu’un vœu pieux. Aujourd’hui peut-être, peut-être demain… C’est qu’on n’a pas assez de personnel pour faire respecter les normes sanitaires, disent les matons malgré eux.

Du personnel pour pondre des normes stupides et parfaitement inapplicables, ça, on en a ! Pléthore, même. Des crânes d’œuf qui empilent des pages et des pages de directives idiotes dont la lecture ne prouve qu’une chose : ils n’ont aucune idée de la réalité de ce dont ils parlent. Exemple : on autorise la reprise des cours d’escrime à condition de ne pas s’approcher à moins de deux mètres de l’adversaire et de ne pas faire d’assauts. Dans un sport où tout le monde est masqué, ganté et sous cuirasse. Donc, sauf à jouer avec un manche à balai plutôt qu’un fleuret, pas question de s’y remettre… Et, donc, ils ne s’y remettent pas.

La mode étant de nouveau de descendre dans la rue au mépris des interdictions de rassemblement, nous, les gentils, pourrions peut-être le faire aux cris de : « Ça suffit, l’hystérie ! Laissez-nous vivre ! »

Oui, laissez-nous vivre, laissez vivre nos enfants surtout. Car les pédiatres s’affolent : « Il faut absolument assouplir le protocole sanitaire pour éviter une montée de la psychose chez les élèves », dit ainsi, au Parisien, l’ex-présidente de l’Association française de pédiatrie ambulatoire.

Seuls 22 % des enfants sont retournés à l’école. On le comprend. D’ailleurs, ce n’est au mieux qu’un ou deux jours par semaine, et attention, hein, le premier qui se mouche ou éternue est renvoyé illico à la maison : direction le cabinet du médecin et le certificat de bonne conduite.

On le dit et le répète depuis au moins dix jours maintenant : c’est fini ! On le dit et le répète aussi : les enfants ne sont pas les monstres dangereux qu’on imagine, et dans 9 cas sur 10, conclut une étude publiée, mercredi, dans Le Parisien, ils sont infectés par un adulte. Alors ? Alors la trouille est telle, chez les « décideurs », que personne ne veut prendre le risque d’assouplir des règles « inapplicables d’un point de vue humain et pédagogique », comme le souligne une enseignante : distance d’un mètre minimum entre les tables, distance entre les enfants à la récréation, distance dans les couloirs, interdiction de se croiser, repas pris en classe, pas de jeux de ballon, lavage des mains pendant trois minutes…

Bref, ce qu’aucun adulte ne respecte plus, on l’exige de petits enfants paniqués d’être autant bridés.

Tout le monde se renvoie la balle. Quand le Pr Delfraissy, président du Conseil scientifique, dit qu’« il faut laisser vivre les Français », notamment les enfants, et juge qu’on pourrait assouplir les règles sanitaires à l’école, on voit, derrière, s’ouvrir des milliers de parapluies. Depuis la secrétaire générale du SNUipp-FSU, qui veut « la garantie (sic) que les élèves soient en sécurité », en passant par le ministère de l’Éducation qui veut, lui aussi, la garantie du Conseil scientifique, lequel renvoie la responsabilité au ministère…

Bref, à ce train-là, l’école n’aura toujours pas repris à Noël…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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« Nos dirigeants sont tétanisés face aux violentes émeutes raciales »

8 Juin 2020, 06:19am

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Publié par Thomas Joly

 

 

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Un week-end de violences dans toute l'Europe autour du mouvement « Black lives matter »

8 Juin 2020, 06:14am

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Publié par Thomas Joly

Le scénario qui s’écrit jour après jour prend une tournure monstrueuse : partout, la Police recule, fuit, court, pourchassée par des manifestants de plus en plus haineux et dangereux.

Partout, les symboles de notre civilisation sont menacés ; on veut abattre les statues de Churchill, de Colbert, de Louis XVI, de Napoléon, etc.

La tension est de plus en plus intenable. Voici une revue vidéo du week-end : https://lalettrepatriote.com/dimanche-de-violences-gravissimes-autour-du-mouvement-blacklivesmatter/

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« Thomas Joly répond à vos questions » - N°8 - 6 juin 2020

7 Juin 2020, 21:10pm

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Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : les émeutes raciales aux États-Unis et en France, le communautarisme blanc, les forces remplacistes, les moyens de sortir les Français de leur torpeur, l'application StopCovid, le « Made in France », le réchauffement climatique, la protection des animaux, la suppression du défilé militaire le 14 juillet.

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Marine Le Pen à genoux devant la statue du commandeur

6 Juin 2020, 11:45am

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Publié par Thomas Joly

Marine Le Pen, dans un entretien publié par le Parisien, annonce qu'elle rendra hommage à Charles De Gaulle le 18 juin et célèbre l'action du fondateur de la Cinquième République en qui elle semble se reconnaître, comme il est de mode et de bon ton de le faire pour tout supposé présidentiable.

La droite nationale a toujours été favorable à la réconciliation nationale. De nombreux droitistes, au delà des fractures des années 40, s'engagèrent au RPF. En 1958, ils voulurent croire en une volonté de sursaut national et de redressement de l'Etat sans voir combien les intentions du Général divergeaient des leurs quant à l'avenir de l'Algérie française. En 1968, pour contrer les menaces gauchistes, nombre des nôtres voulurent l'union nationale. Aux élections européennes de 1999, Jean-Marie Le Pen, engagé dans le combat contre les conséquences du traité de Maastricht, fit figurer en deuxième de liste Charles De Gaulle, petit fils de...

Mais la nécessaire réconciliation nationale ne signifie pas aveuglément. Encore moins amnésie. Nous regardons l'avenir et nous travaillerons avec tous ceux qui croient en la grandeur de la France et au destin européen, quelle qu'en soit la filiation politique, mais nous n'oublions ni les trahisons ni les conséquences de ce qui fut une politique d'illusion. Illusion d'institutions stables conçues sur du sable, illusion d'une indépendance dont jamais la Cinquième République ne se donna les moyens, illusion d'une industrialisation que l'approbation d"une globalisation qui se dessinait déjà au début des années 60 rendrait vite caduque, illusion d'une unité française que le recours à l'immigration voulue par les grands entrepreneurs et les organisations internationales, avec l'accord gaulliste, allait ravager.

Marine Le Pen ignore tout cela. Nous qui savons, qui n'oublions rien mais sommes déterminés à œuvrer avec tous pour une vraie union nationale, ne nous prosternerons pour autant jamais devant aucun totem ni statue du commandeur.

Marine le Pen, rendra donc hommage à Charles De Gaulle le 18 juin et, selon la tendance de l'époque, fera sa génuflexion. Elle parlera sans doute de la flamme de la résistance qui « ne s'éteindra jamais ». Elle aurait pu tout aussi bien, sans le confinement, parler le 13 mai. Nul doute qu'elle aurait alors lancer un nouveau « Je vous ai compris ».

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Affaire George Floyd : la dictature de l’émotion

6 Juin 2020, 09:21am

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Publié par Thomas Joly

L’affaire George Floyd secoue une partie de l’Amérique et se répand, désormais, sur le monde. La mort de cet homme est tragique et la manipulation idéologique dont elle fait l’objet est d’une indignité obscène. À coups d’images savamment mises en scène, de slogans fédérateurs et de témoignages poignants, la plupart des médias se sont faits les relais zélés des revendications progressistes dont le racisme larvé oppose les gens par leur couleur de peau. Ainsi, les Blancs seraient des privilégiés face à des Noirs oppressés, seules victimes des bavures policières. Les fondements statistiques et factuels de cette posture clivante ne sont pas vérifiés par les médias, pourtant adeptes de fact-checking. Seul le message émotionnel est mis en scène, en privilégiant l’image et les gros titres. Ce faisant, les médias ne remplissent pas leur rôle de relais d’information ou d’opinion : ils assument pleinement leur militantisme qu’ils imposent par la dictature de l’émotion.

Première manipulation dans le registre de l’émotion : le portrait de George Floyd qui, tel que dressé par la presse officielle, ne suscite que la sympathie. Présenté comme un « ancien rappeur et sportif » (France TV Info), un « doux géant » (LCI) ou un père dévoué, peu de médias révèlent son lourd passé de délinquant multirécidiviste, capable de pointer une arme sur le ventre d’une femme, comme le rapporte le Daily Mail.

Deuxième manipulation : l’absence d’informations sur la santé fragile de la victime qui était, par ailleurs, droguée au fentanyl, un opiacé 100 fois plus puissant que la morphine, dont l’un des effets est le ralentissement de la respiration, précise La Voix du Nord.

Troisième manipulation : le déni statistique. La question qui eût dû être posée est celle de la violence policière aux États-Unis, quelle que soit l’origine ethnique des policiers et des victimes, et non pas celle d’une prétendue oppression des Blancs sur les Noirs, posture facilement démontée par les chiffres officiels.

Les médias imposent l’idée d’un prétendu privilège des Blancs qui oppresse la minorité noire ainsi victime de tout, mais responsable de rien. La lutte « antiraciste » qui en découle devient l’alibi de pratiques racistes décomplexées. Chaque jour, de nouvelles vidéos de lynchages de Blancs par des groupes de Noirs circulent sur les réseaux sociaux, et l’équivalent inverse est difficile, sinon impossible, à trouver.

Ce diktat de l’émotion rend impossible le débat, démarche essentielle à l’exercice de la démocratie. Un camp affirme être « victime » sans rien démontrer et l’autre camp doit accepter ses revendications plaintives et se repentir. De nombreuses scènes ubuesques montrant des Blancs s’agenouiller devant des Noirs pour leur demander pardon ont pu être observées aux États-Unis, et même en France, par mimétisme bêlant. Un pardon pour quoi, au nom de quoi ? Les Blancs du XXIe siècle n’ont jamais été des négriers. Les Noirs du XXIe siècle n’ont jamais été leurs esclaves.

Les races n’existent pas, selon une partie de la gauche, sauf quand il s’agit de dénigrer les Blancs et d’encenser d’autres groupes ethniques qu’ils enferment systématiquement dans une posture victimaire et faible. Voici une forme de racisme qui devrait être davantage dénoncée et combattue.

Grégory Roose

Source : http://bvoltaire.fr

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« Les Blancs dégénérés qui s'agenouillent en signe de soumission seront les premières victimes d'une hypothétique guerre raciale »

5 Juin 2020, 06:28am

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Publié par Thomas Joly

 

 

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Bruno Gollnisch : « Je vous donne la liste des mensonges d'Etat des Etats-Unis et de la France ! »

5 Juin 2020, 06:16am

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Publié par Thomas Joly

Plus libre que jamais, figure historique de la droite nationale, Bruno Gollnisch fait le procès des lois liberticides qui étranglent les droits d’expression et d’opinion de Pleven à Avia en passant par Gayssot et Perben. Sans mâcher ses mots, il affirme que les « fake news » qui ont de vraies conséquences sont d’origine étatique ou gouvernementale. Le brillant universitaire resurgit quand il s’agit de donner l’incroyable liste des six mensonges des Etats-Unis pour entrer 6 fois en guerre ! Un entretien sans langue de bois… revigorant !

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Suppression du défilé du 14 juillet : un signal fort contre la France française

5 Juin 2020, 06:06am

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Publié par Thomas Joly

En décidant d'annuler cette année le défilé militaire du 14 juillet « pour raisons sanitaires » alors même que restaurants, bars, cinémas, parcs d'attractions, plages seront ouverts et feront le plein — et c'est tant mieux — Emmanuel Macron vient de souligner au trait rouge le profond mépris dans lequel il tient nos armées.

Cette mesure arbitraire préfigure sans doute le sort réservé à notre effort de défense dans les mois à venir. Considérée depuis longtemps comme une variable d'ajustement budgétaire, l'Armée sera, à n'en pas douter, la victime expiatoire de la gestion aberrante, nationalement destructrice, économiquement ruineuse et socialement ravageuse de la crise du coronavirus par le pouvoir français.

Alors que l'épidémie, dont tout indique qu'elle a été largement surestimée dans sa nature et dans ses effets par les pouvoirs publics, recule, rien ne justifie cette interdiction.

Dernier symbole de notre grandeur, outil nécessaire de notre indépendance et de notre sécurité, corps de la Nation et âme de ses traditions, l'armée française est aussi, dans le contexte de rupture que tentent aujourd'hui d'imposer organisations gauchistes, militants communautaristes et associations racialistes, indigénistes et immigrationnistes, le dernier rempart contre les émeutes qui approchent et le chaos qui vient.

C'est sans doute pour cela que tant de forces sombres se liguent pour l'affaiblir. Macron vient de leur adresser un signal fort du recul supplémentaire de l'État et du triomphe post-national de la société arc-en-ciel et cosmopolite.

Gageons que les Champs-Élysées seront pourtant noirs de monde le 13 juillet. Comme chaque année la racaille sera au rendez vous.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Hydroxychloroquine : trois auteurs de l'étude du Lancet se rétractent, l'enquête était bidon

5 Juin 2020, 05:50am

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Publié par Thomas Joly

La manipulation prend fin, trois des quatre auteurs de l'étude controversée publiée dans le journal médical The Lancet sur l'utilisation de l'hydroxychloroquine contre la Covid-19 ont demandé la rétractation de l'article, a annoncé la revue ce jeudi 4 juin.

"Nous ne pouvons plus nous porter garant de la véracité des sources des données primaires", écrivent les trois auteurs au journal. Ils mettent en cause le refus de la société ayant collecté les données, dirigée par le quatrième auteur, de donner accès à la base de données.

Publiée le 22 mai dans The Lancet, l'étude concluait que l'hydroxychloroquine n’était pas bénéfique aux malades du Covid-19 hospitalisés et pouvait même être néfaste. Cette étude avait eu un retentissement mondial et des répercussions spectaculaires, poussant notamment l'Organisation mondiale de la santé à suspendre les essais cliniques sur l'hydroxychloroquine contre la Covid-19.

Immédiatement, Olivier Véran, le très douteux Ministre de la Santé, avait interdit la chloroquine en France pour soigner les malades du Coronavirus. Le gouvernement français va-t-il faire son mea culpa après qu'il ait été prouvé que cette enquête, réalisée par une société bidon, était elle aussi complétement bidon ?

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Traoré, Floyd : notre époque a les héros qu'elle mérite

4 Juin 2020, 19:31pm

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Publié par Thomas Joly

Depuis plusieurs jours, on n'entend plus parler que de Floyd l'Américain, et Traoré, le « Français » d'adoption, avec des trémolos dans les voix des journalistes, politiques, people invités à s'exprimer sur ce sujet. Et les pleurs se joignent des deux cotés de l'Atlantique pour regretter la disparition brutale de ces deux personnes de couleur, fauchées dans la force de l'âge.

« Nous pleurons George Floyd », a proclamé hier un Boris Johnson presque éploré. Mais pourquoi une telle émotion pour ces deux cas ? Certes, la brutalité des interpellations est peut-être contestable. Mais combien y-a-t-il eu de cas identiques aux États-Unis ces dernières années, sans que personne ne verse une larme dans les chaumières ? Car lorsque ce sont des « minorités visibles » qui sont victimes de brutalité, le soupçon de racisme déchaîne immédiatement les communautés concernées, les médias, et les groupuscules d’extrême gauche. Du coup, les interpellés deviennent les martyrs d'une police raciste et xénophobe. Comme si les deux individus concernés étaient des victimes innocentes. Mais examinons plutôt leur palmarès judiciaire :

- Floyd a été plusieurs fois condamné pour braquage, agressions à main armée, trafic de stupéfiants.
- Traoré a lui été condamné 17 fois, pour braquage, trafic de stupéfiants et, pour finir, tentative de viol sur son co-détenu.

Les deux étaient donc bien loin d’être de malheureuses victimes de l'acharnement policier, ils étaient des délinquants violents et multirécidivistes. Comme d'ailleurs les frères de Traoré que l'on voit sur tous les écrans haranguer les foules pour casser du flic.

Ceci étant dit, et sans justifier bien entendu leur mort violente, je me risque à déduire que la vie extrêmement risquée que se sont choisis ces deux personnes augmente les probabilités de mort violente. Que je serais bien plus sévère avec les policiers s'ils avaient agi ainsi avec des personnes innocentes, ou coupables de délit mineurs : dans les deux cas, il s'agit de personnalités connues pour leur violence et leur dangerosité. Je ne peux donc blâmer totalement des agents qui, s'ils ont bien commis des bavures dans ces deux cas, sont aussi des hommes, des pères de famille, et que la peur de perdre la vie face à de tels individus a pu les conduire à la faute.

Curieuse époque, qui se choisit de tels héros, pourvu qu'ils cadrent avec l'instinct victimaire des uns, l'idéologie antiracistes des autres.

Olivier Piacentini

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« Les exigences sanitaires sont un prétexte bien pratique pour démilitariser le défilé du 14 juillet »

4 Juin 2020, 06:27am

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Publié par Thomas Joly

Réaction du Président du Parti de la France suite à l'annulation du défilé militaire du 14 juillet :

 

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579e Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen

4 Juin 2020, 06:18am

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Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : les émeutes raciales aux États-Unis, la fermeté de Donald Trump, la manifestation du 2 juin à Paris pour Adama Traoré, le climat social post-Coronavirus, la réouverture des établissements scolaires, l'application Stop-Covid, le « front souverainiste » Zemmour/Onfray

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