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Le blog politique de Thomas JOLY

COVID-19 : Merci qui ? Le mondialisme !

29 Avril 2020, 15:50pm

Publié par Thomas Joly

Jamais la formule « le capitalisme apatride, anonyme et vagabond » n’a claqué au vent avec une telle vérité. Un virus, parti du fin fond de la Chine communiste, a grandement perturbé la marche du monde, entrainant dans la mort des dizaines et des dizaines de milliers de terriens. Certains, qualifiés de « complotistes », vont même jusqu’à suspecter la Chine d’avoir volontairement propagé le virus pour s’assurer une domination économique totale ! Tant que nos Dupon(d)t de la CIA, du Mossad, du Mi6 et autre DGSE, n’auront pas tiré les choses au clair dans l’empire de Xi-Jin-Ping, nous nous abstiendrons de prêter l’oreille à pareille rumeur. Sans en complètement fermer la porte… En revanche, il ne serait pas impossible qu’une malheureuse manipulation l’ait ouverte au Covid-19 !

Que peut bien vouloir dire « produire français » ?

Aujourd’hui, les entreprises peuvent passer de mains en mains, être rachetées, disparaitre, renaitre sous une autre forme ailleurs que dans leurs lieux de naissance traditionnels. Les fonds de pensions anonymes sont là, dirigés par des managers dont la seule préoccupation est la rentabilité pour complaire à leurs actionnaires. Lesquels se moquent bien de l’avenir des personnels et des produits, comme de leurs premières chemises, tuniques, ou djellabas : seul compte le profit, le profit à tout prix. Dans ce jeu mortifère, l’humain n’a aucune valeur, il est interchangeable. En dépit de la doctrine marxiste de leur parti unique, les Chinois appliquent un capitalisme implacable, intransigeant pour les travailleurs, simples robots humains sans aucune liberté syndicale ou autre.

Aux manettes de ce capitalisme-là, en rupture totale avec le capitalisme « de papa », entrepreneurial, bref le patronat paternaliste, - comme le fut, par exemple, Michelin -, des « anonymes » apatrides, payés pour obtenir toujours plus des esclaves modernes. Partageant la même religion mondialiste, Il y a des hommes et des femmes qui se réunissent, certains dans l’ombre, comme le groupe Bilderberg, qui prône une « gouvernance mondiale », ou le Club le Siècle, qui rassemble à Paris, autour d’un déjeuner, décideurs, journalistes et politiques. D’autres en pleine lumière, professent la même adoration  des vertus d’une oligarchie mondiale et solidaire, comme le World économic forum de Davos, lancé en janvier 1971 par le professeur Klaus Schwab, ou encore le Council for foreign relations, mieux connu sous le sigle CFR, créé en 1921, ayant son siège à New York. N’oublions pas non plus un individu comme Georges Soros, qui tire, notamment, les ficelles de la Cour européenne des droits de l’homme, en ayant infiltré ses créatures. Une Cour qui rend toujours des jugements allant de plus en plus dans le sens d’un arasement complet des souverainetés nationales. Juif américain, Hongrois de naissance, cet homme-là, emblématique, - comme beaucoup d’autres  moins  ou mieux connus, tels  par exemple le sultan de Bruneï et les princes émiratis ou qataris -, tire les ficelles de multiples ONG, forcément transnationales, au service exclusif d’intérêts privés. Il n’hésite plus à affronter frontalement un État, comme la Hongrie, son pays natal. Le mondialisme ne tient pas compte des spécificités humaines, des cultures, son seul but est de faire de l’argent, de l’argent à tout prix. Pire que l’Avare de Molière ou que l’oncle Picsou de Disney ! La Chine de Pékin est ainsi devenue l’usine du monde, - les jouets à quasiment 100 % ! -, comme le Bangladesh l’est dans la confection, ou l’Inde avec les produits pharmaceutiques. Produire toujours plus et moins cher, importer, par exemple, des haricots verts du Kenya, alors que nos producteurs garderaient les leurs sur les bras ! Et pourquoi faire venir des kiwis de Nouvelle-Zélande alors que l’Europe en produit ? La machine s’est emballée. D’une mondialisation régulée des échanges commerciaux, on est passé à la folle mécanique mondialiste. Dans mon village, l’écluse facilite le passage des péniches d’un niveau de la Seine à l’autre. Les barrières protectionnistes, négociées au coup par coup, pays par pays, produit par produit, devraient jouer ce même rôle, afin d’éviter que nos industries, comme les péniches sur les hauts fonds, ne se fracassent sur l’énorme rocher du différentiel des coûts de production. Sans oublier les « tricheurs » de l’UE, agissant en toute légalité, comme l’Irlande, qui attirent  les entreprises en raison de leur faible fiscalité. L’Union européenne, à cet égard, ne joue pas ce rôle protecteur et d’harmonisation, qui devrait être le sien. Comment faire participer dans la même compétition, des pays avec une fiscalité, des normes et des régimes sociaux totalement différents ? C’est mettre, sur la ligne de départ, dans les starting block, un coureur avec un boulet au pied face à un autre, libre de ses jambes.

Et vint le Coronavirus

« Gouverner, c’est prévoir », nous enseigne le dicton. Ce gouvernement, comme ses prédécesseurs, dispose d’antennes suffisantes ici ou là, que le commun des mortels n’a pas à sa disposition et qui  l’informent des réalités à l’instant T. L’équipe de Macron peut être légitimement accusée de n’avoir pas su envisager cette vaste pandémie qui, certes,  a surpris tout le bon peuple, mais pas les « sachants ». Dès que l’ampleur du phénomène s’est révélée, d’abord en Chine, - laquelle a menti sur le nombre de personnes touchées et sur les dates de départ de l’épidémie, notamment à Wuhan -, et légèrement plus tardivement chez notre voisin italien, des mesures adéquates auraient dû être prises. Or, rien ou presque, des atermoiements un pas en avant, un pas en arrière. Une folle inconscience, par exemple, en laissant venir le 26 février à Lyon, 3 000 supporters italiens lors d’un match de football, et en n’interdisant pas, pas tout de suite en tout cas, les vols en provenance de Chine tout d’abord, et d’Asie dans son ensemble, ensuite. Une illustration éclatante des méfaits du mondialisme : la liberté totale de circuler sans, quasiment, aucun contrôle. Le fameux « laisser faire, laisser passer », dans toute sa « splendeur ». Sans oublier que, cédant à la pression de TOUS les partis politiques, il faut bien le reconnaitre, - et qui auraient hurlé au « déni de démocratie » en cas contraire -, les autorités françaises, faisant preuve de faiblesse, ont maintenu au 15 mars le premier tour des élections municipales. Avec, comme immédiate conséquence, probablement, la contamination de nombre d’électeurs, d’assesseurs et de futurs élus. À cet égard, le Président du Sénat, Gérard Larcher, comme le Président de l’Association des maires de France, le « jeune » Baroin, ont aussi leur part de responsabilité. Cette épidémie dite covid-19, a été traitée au début, avec légèreté, une quasi insouciance. N’est-ce pas le Président de la République lui-même qui, allant au théâtre avec madame, priait les gens d’avoir une vie normale,  avant, quelques jours plus tard, de faire machine arrière et d’inviter le bon peuple à se calfeutrer ? Pourquoi avoir procédé par étapes, d’abord la fermeture des établissements scolaires, puis celle des lieux publics et ensuite, de ne  décider seulement que fin mars, le confinement total ? Prenant la parole courant mars, le chef de l’État annonçait la fermeture des écoles, mais se refusait à fermer les frontières pour éviter « l’écueil », disait-il, du « repli nationaliste », alors qu’Allemands, Italiens, Suisses et Espagnols bouclaient les leurs, refoulant sans scrupules nos ressortissants ! Pour sa part, son de cloche légèrement dissonant, Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education « antinationale », avait affirmé quant à lui, que « nous n’avons jamais envisagé de fermeture totale de toutes les écoles ». Pour, finalement, après fermeture, décider de les rouvrir progressivement en mai. Qui était dans le vrai, qui était dans le faux ? En fait, qui  est le « patron » ? Pagaille à bord !

Une pagaille décisionnelle

Quelle incohérence, quelle absence de concertation. Il s’est  même  trouvée une « sommité » de l’hôpital de la Salpêtrière, - par charité chrétienne, je tairai son nom -, pour affirmer qu’il était inutile de fermer les dites frontières, car le coronavirus  les franchissait allègrement tout seul. Evidemment qu’il les franchit, mais avec un humain, ou véhiculé dans des camions ou des containers qu’il aurait suffi de décontaminer. Par idéologie, par un sectarisme aveuglant, par peur de devoir s’aligner sur le RN, les souverainistes et autres populistes, le monde macronien a laissé les barrières ouvertes. C’est une attitude criminelle, n’ayons pas peur des mots.

Combien de victimes auraient pu être épargnées, si la France avait été bouclée, en temps et en heure ? Ce sera à la commission d’enquête parlementaire qui ne manquera pas d’être mise sur pied, de lancer des investigations à l’issue de la crise et, éventuellement, de saisir la Cour de justice de la république. Sans oublier les parents des personnes décédées dans d’affreuses conditions de solitude, - bien souvent des gens très âgés  dans ces EHPAD qui ne sont que des camps de concentration à visage humain -, et une coalition de soignants qui ne devrait pas manquer de souligner leur manque de moyens.

N’ayons pas la mémoire courte, comme le disait un célèbre Maréchal : c’est le refus gouvernemental précédant la crise, pour augmenter le budget « santé », qui est coupable. Les primes annoncées arrivent bien tard. Les faits étant têtus, et devant l’ampleur du bilan chaque jour égrené par le docteur Salomon, directeur de la santé publique (1), le gouvernement s’est enfin résigné : « halte, on ne passe plus ! ».

Pourtant, rappelons-nous du début de la tragédie, quand des avions rapatrièrent de Chine des expatriés qui furent mis en quarantaine, alors que les équipages militaires, eux, avaient des autorisations  de sortie. Or, nous savons que le Covid-19 qui a contaminé le département de l’Oise, première poche repérée en France avec le Haut-Rhin, - ici, au sein d’une assemblée évangéliste -, est parti de la base aérienne de Creil, département de l’Oise !

Des « Pinocchio » ou des « Gaston Lagaffe » ? Les deux mon général !

Ces dirigeants sont, soit des menteurs, soit des incapables ou, pire encore, les deux ! Le 24 janvier, premier jour de l’apparition… « officielle » du virus en France, c’est Édouard Philippe, Premier ministre, qui déclarait « Les risques de propagation du virus dans la population sont très faibles ». On en reste abasourdi !

À l’heure où j’écris ces lignes, fin avril, nous déplorons 20 000 morts, dont près de 8 000 rien que dans EHPAD et autres maisons de retraite. Les médecins ont  été soumis, bien des fois, à un choix « cornélien », devant « trahir » le serment d’Hippocrate, face aux décisions qu’ils avaient à prendre au plus fort de la crise, par manque de lits et de respirateurs. Pour les plus de 70/80 ans qui étaient atteints, c’était le risque d’être sacrifiés, et de terminer prématurément leur vie dans une housse avant d’être envoyés à l’incinérateur. Cette terrible et sournoise pandémie n’a épargné personne, pas même des personnalités : Franck Riester, le ministre de la Culture, Christian Estrosi, maire de Nice, Christian Jacob, patron des Républicains, Boris Johnson, Premier ministre britannique. Eux, au moins, ils s’en sont sortis vivants, ce qui n’a pas été le cas de Patrick Devedjian, ancien ministre, président du conseil départemental du 92, ou le chanteur Christophe, par exemple. Au début de la crise, selon les dires de nos excellences, les masques n’étaient pas un impératif nécessaire, les réservant aux seul personnels soignant.

Aujourd’hui, les mêmes  se battent à l’international pour en importer des millions et des millions, ou incitent des entreprises françaises à en confectionner. Ironie du sort, c’est de Chine que devrait en être importé le plus grand nombre ! Les carences de l’État sont telles, que beaucoup de municipalités  ont commandé elles-mêmes ces masques « grand public », afin de les distribuer à leurs administrés. Ayons l’honnêteté de saluer ces efforts, des efforts, toutefois, bien tardifs. La fameuse formule du « en même temps », c’est toute l’ambigüité du « Macronisme ».

« Nous sommes en guerre », a dit le président. Mais quand on est « en guerre », il faut donner des moyens aux troupiers. Or, aide-soignant(e)s, infirmier(e)s et médecins, déjà en nombre insuffisant, n’ont pas été équipés comme ils l’auraient dû. Faute d’avoir eu la possibilité d’effectuer des tests et d’avoir suffisamment de masques, comme à Taiwan, au Japon ou en Corée du Sud, nos dirigeants n’avaient pas d’autre solution, il est vrai, que d’imposer le confinement, avec quelques aménagements pour permettre à la population de s’alimenter. (Les habitants des banlieues « ethniques » n’ont pas, ou peu, respecté les consignes, en profitant au passage, pour agresser, une fois de plus, pompiers et  forces de l’ordre. Il est vrai que les dealers sont gênés dans leur lucratif business !) Incroyable même, afin d’éviter des « incidents », le sieur Nunez, secrétaire d’Etat à l’Intérieur, donnait consigne à ses policiers de ne pas contrôler, encore moins de verbaliser ces gens-là ! Ce qui n’a pas empêché des dérapages dans les « quartiers sensibles » et autres « zones de non droit » comme ils disent : Gennevilliers, Grigny, Villeneuve la Garenne, Chanteloup les Vignes, Clichy sous Bois et autre Saint-Denis…

Bravo à tous « les obscurs et les sans grade »

Il faut saluer le courage de tous les salariés qui n’ont pas fait jouer leur droit de retrait, toutes ces petites mains des grandes surfaces, derrière leurs caisses, jusqu’aux « gros bras » derrière leurs volants sur les routes, ou les éboueurs, actifs comme toujours, pour le  ramassage des ordures ménagères. Anonymes, ils continuent toutes et tous leur travail ingrat, malgré les risques qu’ils encourent. Le plus triste, le plus émouvant dans cette épreuve que traverse l’Europe et particulièrement notre pays, c’est que les familles des personnes qui décèdent ne peuvent pas revoir, une dernière fois, leurs parents, ni assister à leurs funérailles.

C’est l’horreur, comme l’est sous nos yeux ce véritable mini « holocauste » dans les EHPAD, ces « casernes à vieux », transformées par la contamination en véritables mouroirs. On ne peut être que bouleversé devant la détresse de toutes ces personnes de grand âge, seules, isolées dans leurs chambres, qui ne peuvent pas recevoir la visite de leurs proches (2), qui ne peuvent plus converser avec les autres résidents, et qui n’ont pour seule compagnie qu’un fugitif moment avec les soignants. C’est une tare énorme de la République que d’avoir laissé partir, comme des chiens, des milliers de vieillards qui étaient notre longue mémoire. Je suis obligé de le constater et de le dire, mais c’est LA vérité : en Afrique, tout au moins en zones rurales, les anciens sont rarement abandonnés au bord de la route. Et même si le confort de nos EHPAD et autres maisons de retraite n’a, bien sûr, rien à voir avec la misère… « noire », la considération dont sont entourés les anciens, les « sages » africains, n’a rien à voir avec la sècheresse de cœur qui a accompagné le départ de nos « vieux ».

Et tout cela s’est déroulé sur fond de polémique entre « mandarins », les uns prônant telle ou telle solution, d’autres écartant d’emblée les idées du professeur Raoult, atypique spécialiste marseillais des infections virales.

Souvent femme varie

Scandale dans le scandale, l’attitude de madame Buzyn, ci-devant ministre de la santé, abandonnant son poste en pleine bataille, pour mieux se consacrer aux élections municipales parisiennes, - sur ordre du Président ? -, après la défection forcée de son camarade Benjamin Griveaux, très… grivois ! Dans une interview publiée dans le quotidien vespéral de référence, Le Monde, daté du 17 mars, elle affirmait avoir prévenu les autorités, - le Chef de l’État ? -, sur la radicale virulence de ce virus, alors que le 24 janvier, sensiblement à la même époque, juste avant l’émergence de la pandémie en France, elle disait que « les risques de propagation du virus sont faibles ». Que croire, qui  croire ? On lui aurait su gré d’avoir quitté son maroquin et d’avoir sonné le tocsin sans succès, et non pour concourir dans la farce municipale parisienne où, d’ailleurs, elle a pris « une veste » la rhabillant pour l’hiver.

Depuis, la dame, pour se faire pardonner, - oublier ? -, a repris sa blouse blanche de médecin pour donner, parait-il, un coup de main à ses confères... Mais la suite de son interview était assez lamentable, gémissant sur son sort : « je me demande ce que je vais faire de ma vie », s’interrogeait-elle, alors que les victimes du Covid-19 tombaient, tombent, comme des mouches. Quelle ne se fasse pas trop de souci, son époux Yves Levy, ancien PDG de l’INSERM, Institut national de la santé et de la recherche médicale, venait d’être nommé au Conseil d’État ! Comme jadis d’autres hiérarques socialistes, serait-elle, seront-ils, « responsables, mais pas coupables », alors qu’ils nous apparaissent totalement englués dans la gestion de la crise, tout au moins à ses débuts ? Simples citoyens mais électeurs, Il ne nous appartient pas encore de sanctionner, mais d’évaluer, de juger. Et nous avons assisté à un festival d’atermoiements, de va – et- vient préjudiciables à la santé du pays. Il est vrai qu’une énorme pression psychologique a pesé, pèse encore, sur les épaules du ministre de la Santé, du Premier ministre et du Président. Les « sachants », membres de Comités « Théodule », lesquels conseillent nos dirigeants avant que ces derniers n’arrêtent leurs décisions, ont aussi une part de responsabilité. Mais, une fois l’épreuve passée et les plaies douloureusement refermées, le pays doit demander des explications. Ce sera l’heure des comptes.

Après tout, les membres de l’exécutif, au premier rang desquels trône Emmanuel Macron, ont cherché par le suffrage universel à occuper les postes à haute responsabilité, où une faible majorité les a installés. Mais, comme l’enseigne un proverbe, « à toute chose, malheur est bon » : le nombre des accidents de la route a diminué, mais surtout, surtout, aux yeux de tous les Européens, l’Eurocratie bruxelloise a montré sa totale incompétence, elle s’est révélée totalement inutile, elle qui a  passé son temps à chercher des « poux dans la tête » du Hongrois Victor Orban, ou de la Pologne, et à négocier l’entrée dans l’Union Européenne, de la Macédoine du Nord et de l’Albanie, venues avec leur sébile ! Et l’on apprenait, « en même temps », que la France s’apprêtait, dès que la crise serait, pour le plus gros, derrière nous, accueillerait 350 mineurs isolés en provenance de l’île grecque de Lesbos, afin d’affirmer sa solidarité dans la crise migratoire ! Cela s’ajoutait, entre autre, aux dépenses engagées pour la remise de la dette africaine dans le cadre de la lutte de ce continent contre le coronavirus. Sans compter ces centaines et ces centaines de milliards à trouver, avant de les injecter dans notre économie en perdition. Décidément, Macron faisait et fait danser l’anse du panier… Et nous, consternés, nous assistons à l’agitation de tous ces « branquignoles » ! Une fois que la sérénité sera revenue, il faudra absolument que nos industriels pensent à « rapatrier » en France notre savoir-faire, et que le made in France soit autre chose qu’une formule creuse pour appâter le gogo, autre chose qu’un T-shirt de marin rayé de bleu et de blanc !

En résumé

La France, petit à petit, s’est laissée déposséder de son pouvoir d’intervention économique, par la mondialisation non régulée du commerce, et l’abandon à d’autres de secteurs entiers, stratégiques pour la nation. Son « européisme forcené », et une désindustrialisation au bénéfice d’un tertiaire parfois trop envahissant, comme de mauvaises algues, ont fini par « l’achever ». Il faudrait que la France et une Europe nouvelle, débarrassées des iniques contraintes bruxelloises, se dotent, à nouveau, de tous les attributs de la souveraineté : des États forts, des frontières sûres, - intérieures et extérieures -, qui ne soient pas des passoires, une indépendance militaire, des groupes industriels puissants à l’abri de raids malfaisants de traders, lesquels sont au service d’intérêts qui ne sont pas les leurs. Et, cerise sur le gâteau, la France et ses partenaires européens, devraient se libérer de la dictature insidieuse du politiquement correct qui les paralyse, tel le venin  d’un serpent. En un mot comme en cent, retrouver la fierté et la jouissance de la puissance !

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France   

Notes

(1) Directeur-général de la santé publique, il fut membre, en compagnie de Benjamin Griveaux, du cabinet de Marysol Touraine, ministre de la santé sous le quinquennat de François C’est pendant cette mandature, que les masques commandés par la précédente ministre Roselyne Bachelot pour lutter contre le H1N1, « s’évaporèrent »…

(2) Finalement, à la mi-avril, le gouvernement français décidait d’assouplir les conditions des visites des proches des résidents des maisons de retraite, afin de rompre un isolement, aussi redoutable que le covid, en tout cas suicidaire, des personnes âgées. Une mesure de bon sens prise trop tard : combien de ces vieilles personnes ne  seraient-elles pas mortes prématurément, de neurasthénie et de détresse psychologique, si pareille mesure avait été prise plus tôt ? Difficile à évaluer.

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« Le confinement impose un contrôle de masse de type soviétique et ruine le pays ! »

29 Avril 2020, 09:55am

Publié par Thomas Joly

Riposte Laïque : Avant d’aborder les questions politiques, une question personnelle : comment se passe, pour vous, le confinement, et comment le vivez-vous ?

Thomas Joly : Je suis chez moi depuis bientôt deux mois avec femme, enfants et animaux de compagnie, je n’ai travaillé que quelques jours de ci de là. J’ai la chance d’habiter une maison assez spacieuse et d’avoir un jardin, ce qui me rend sûrement cette séquestration arbitraire plus supportable que pour quelqu’un coincé tout seul dans un appartement. Donc je le vis plutôt bien même si j’estime que ce confinement est une aberration et qu’il ne réglera rien.

« Loin d’être la solution, le confinement général fait partie du problème »

Riposte Laïque : Quel est votre regard sur la situation ahurissante que connaît notre pays, depuis deux mois, et surtout depuis un confinement qui doit durer jusqu’au 11 mai ?

Thomas Joly : La gestion de cette crise sanitaire a révélé, une fois encore, la nullité affligeante des petits bureaucrates émasculés qui sont aux manettes.

Loin d’être la solution, le confinement général fait partie du problème. Il révèle l’impuissance du pouvoir qui tente ainsi de camoufler sa gestion initiale chaotique et idéologique de la crise (comme par exemple son refus de fermer les frontières quand il était encore temps), son imprécision en matière sanitaire, les carences lourdes de conséquences de notre économie nationale en matière industrielle dues aux délocalisations et à la doxa mondialiste, la situation dramatique de notre système hospitalier et, plus généralement, la tiers-mondisation de l’État, le confinement retarde l’immunité collective, impose un contrôle de masse de type soviétique et ruine le pays (effondrement de 8 % du PIB).

« J’ai trouvé l’opposition bien peu combative »

Riposte Laïque : Sur la gestion de ce dossier, qu’avez-vous pensé de l’attitude de l’opposition de gauche de Macron, et de celle du camp patriote, ou nationaliste, notamment le Rassemblement national, qui a demandé, dès le début, des mesures que le gouvernement a prises bien plus tard ?

Thomas Joly : Comme souvent, j’ai trouvé l’opposition bien mièvre et peu combative (RN compris). Les opposants au gouvernement qui ont accès aux médias sont soigneusement choisis, à gauche comme à droite, pour jouer un rôle de contradicteur de façade, mais en aucun cas ils ne doivent remettre en cause un Système pourri jusqu’à la moelle. Sous peine de se voir exclu des médias d’État.

De son côté le Parti de la France a dénoncé sans aucune ambiguïté ce confinement de type totalitaire, en particulier pour les petits Blancs, car dans les nombreuses enclaves afro-islamiques, la racaille le brave, depuis le début, dans une impunité quasi totale.

« Répression contre les petits Blancs, impunité pour la racaille »

Riposte Laïque : Quel est votre regard sur l’attitude de ce gouvernement, face aux émeutes des quartiers islamisés, et à la pratique du ramadan ?

Thomas Joly : Comme d’habitude, alors que le gouvernement a donné des consignes aux forces de l’ordre pour traquer les Gaulois dans les forêts, sur les plages, dans les montagnes, dans les champs, dans les parcs, etc., parfois à l’aide de drones, d’autres consignes ont été données pour ne surtout pas intervenir dans les banlieues afro-musulmanes qui ont pris pour prétexte, pour s’enflammer une nouvelle fois, l’interpellation musclée d’une racaille par la BAC à Villeneuve-La-Garenne.

Le ramadan a également fait l’objet de directives de complaisance, le préfet des Bouches-du-Rhône, Emmanuel Barbe, est venu rassurer les musulmans de Marseille au micro d’une radio communautaire locale. Il a expliqué que la police n’interviendra pas pour empêcher les voisins de se visiter pour fêter, nuitamment et bruyamment, la rupture du (faux) jeûne. Alors même que le moindre barbecue de Français repéré par des policiers ou gendarmes zélés fait l’objet d’une amende…

Il y a d’ailleurs eu, jusqu’alors, plus de 950 000 amendes distribuées, selon Castaner, aux contrevenants au confinement républicain. Je serai curieux de connaître les territoires où ont été dressés les procès-verbaux ainsi que les origines ethniques des personnes verbalisées. Sachant que le tarif est de 135 € par contravention, je vous laisse faire le calcul de ce que ce racket, qui ressemble étrangement à celui des automobilistes, va rapporter à l’État…

« Le confinement fut une improvisation, le déconfinement sera hasardeux »

Riposte Laïque : Édouard Philippe a présenté son plan de déconfinement, ce mardi 28 avril. Que demande le Parti de la France ?

Thomas Joly : Comme prévu, l’intervention d’Édouard Philippe a été longue, verbeuse et confuse. La réouverture prématurée des écoles va conduire à des contraintes insupportables et surtout inapplicables. Et tout le reste est du même acabit. Le confinement fut une improvisation, le déconfinement sera hasardeux.

Le Parti de la France demande  depuis le 14 avril :

1 – De procéder rapidement à la mise a disposition de masques de protection pour l’ensemble des Français, masques produits par des entreprises françaises, au besoin par réquisition d’entreprises compétentes ;

2 – De recourir à un usage massif de tests ;

3 – De permettre sur l’ensemble du territoire, y compris en médecine de ville, le traitement par chloroquine de tous les cas avérés au moment de l’apparition des premiers symptômes ;

4 – De procéder à un contrôle drastique et permanent de nos frontières nationales.

Dès lors, rien ne justifiera plus le maintien de la chape de plomb que le régime a abattu sur la Nation.

Le Parti de la France appelle les Français à la responsabilité individuelle et collective. Le port du masque doit être généralisé et les mesures barrières et de distanciation plus respectées que jamais. L’interdiction des grands rassemblements doit être maintenue pour un temps. Mais le confinement général, lui, doit cesser, la vie économique et sociale reprendre, les commerces être rouverts.

« Nos gouvernants ont pris goût au contrôle totalitaire des Français »

Riposte Laïque : Tout le monde parle du jour d’après. Dans le contexte actuel, comment voyez-vous les choses après le déconfinement ?

Thomas Joly : Je crains que le « retour à la normale » prenne énormément de temps. D’une part parce pour l’instant, nous ne sommes toujours pas débarrassés de ce virus aux origines mystérieuses et aux inquiétantes mutations. D’autre part parce que nos gouvernants ont pris goût au contrôle totalitaire des Français. Je crains que, sous le prétexte fallacieux de la « santé publique », l’État pérennise un grand nombre de mesures liberticides ; l’occasion est trop belle, et les Français toujours si naïfs…

Riposte Laïque : Le Parti de la France a-t-il quelques projets à l’étude, dans ce contexte fort difficile ?

Thomas Joly : Le Parti de la France reprendra les activités militantes de terrain dès que ce sera possible. Le grand meeting contre la colonisation migratoire et islamique qui devait avoir lieu le 18 avril prochain est reporté en septembre. La date sera annoncée sous peu.

Tous les 15 jours environ, j’enregistre une vidéo où je réponds aux questions des internautes, j’invite les lecteurs de Riposte Laïque à y participer.

Le Parti de la France réagit également à l’actualité quotidiennement par l’intermédiaire de communiqués, d’articles ou de tweets.

Voici quelques adresses à consulter :

https://www.parti-de-la-france.fr/

http://www.thomasjoly.fr

https://www.facebook.com/lepartidelafrancecompteofficiel/

https://www.youtube.com/channel/UC0fhhdP4-seL0-P3iJpsuYA

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Déconfinement : la Macronie est bien un foutoir, mais un foutoir totalitaire

28 Avril 2020, 16:29pm

Publié par Thomas Joly

Depuis le début de la crise du COVID-19, l'Exécutif patauge dans la semoule grise, multiplie erreurs, mensonges et approximations, tétanisé à la fois par son idéologie mondialiste, la bureaucratie qui lui sert de tuteur, le poids des lobbies de la santé, les pressions des laboratoires, et les lourdeurs de l’État bancal jacobin.

Il n'y avait aucune raison pour que les choses changent. Le confinement fut une improvisation. Le déconfinement sera hasardeux.

Déconfinement ? Plutôt, si l'on en croit l'intervention ce mardi du Premier ministre devant l'Assemblée nationale, une autre phase de l'enfermement des Français. Car, que l'on ne s'y trompe pas. Les bredouillements du gouvernement et le flou du pouvoir sont lourdement accompagnés par une réelle tentation autoritaire de type néo-soviétique qui, par le recours aux contrôles, aux traçages et aux assignations, fait de ce régime une république libéralo-bananière.

Édouard Philippe vient de le confirmer : erratique et pagailleuse, la Macronie est bien un foutoir.

Mais un foutoir totalitaire.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Attaque islamiste contre deux policiers à Colombes : le coronavirus n’est pas le seul danger en France, l’aurait-on oublié ?

28 Avril 2020, 11:06am

Publié par Thomas Joly

Il paraît que le symptôme pathognomonique du Covid-19 est la perte du goût et de l’odorat. On constate, de toute évidence, que cet étrange virus fait perdre aussi l’ouïe et la vue. Comme si tous les Français avaient la tête plongée dans un bain de liquide hydroalcoolique. Aucune autre actualité ne les atteint. La tuerie de Romans-sur-Isère est passée, pour ainsi dire, inaperçue. Les émeutes en banlieues n’ont fait l’objet que de quelques entrefilets dans les journaux. Il est donc peu probable que les deux motards de la police nationale intentionnellement renversés, à l’arrêt, à Colombes, lundi après-midi — l’un d’eux est gravement blessé et en coma artificiel -, émeuvent les foules.

Pourtant, il en va de la sécurité des Français comme de leur santé : le coronavirus semble faire le ménage, plus rien d’autre ne semble exister, les urgentistes s’étonnent de voir leurs salles d’attente vides, comme si toute autre pathologie avait disparu. Mais ceux-ci savent bien que ce n’est qu’une illusion : les infarctus n’ont pas obligeamment tiré leur révérence pour céder le pas à la pandémie, ils sont simplement passés à l’arrière-plan, écrasés, occultés. À trop se palper, s’ausculter, s’étudier pour traquer les symptômes du coronavirus, on minimise les autres. Mais ils sont bien là, pourtant, et, continuant de progresser dans l’ombre sans être inquiétés, se vengeront. Les médecins craignent ce rebond.

Les pathologies sociales sont comme les autres : terrorisme et islamisme ne se sont pas évaporés. Voire ont gentiment et surtout tranquillement prospéré.

Youssef T., l’homme de 29 ans arrêté, a déclaré, selon les informations du Parisien, avoir agi « pour l’État islamique », et après « avoir regardé une vidéo sur la Palestine ». Une lettre et un couteau ont été retrouvés dans sa voiture. Sans doute, aussi, était-il un peu stressé par le confinement ? Personne n’a encore osé, mais il ne faut jamais dire jamais.

Qui a suivi l’actualité sent monter, depuis quelques jours, une hostilité « anti-flics » palpable. Envoyés au carton comme ils sont, sans masque ni autre forme de protection, pour faire respecter ce confinement – dont l’une des insignes conséquences est de déranger les petits commerces parallèles, déclenchant l’ire de certains quartiers -, ils ne sont pas applaudis à 20 heures, comme le personnel soignant. Pour eux, c’est double peine : en danger et détestés. Et même menacés, insultés, caillassés. Bien sûr, ils ne sont pas parfaits, de récentes verbalisations point finaudes dans le cadre du confinement viennent de le rappeler. Sans doute certains d’entre eux peuvent même avoir des mots choquants ou injurieux, comme ce « bicot » que l’on peut entendre sur une vidéo postée par l’activiste Taha Bouhafs, et qui a donné lieu à une condamnation immédiate de Christophe Castaner assortie d’une saisine de l’IGPN. Aucune chance, pour eux, que quiconque tente d’avancer l’excuse du confinement mal vécu. Et pourtant, après gilets jaunes et réforme des retraites, on pourrait aisément imaginer que ce nouveau sale boulot qui leur tombe dessus les rende passablement tendus…

En attendant, personne ne s’est inquiété d’avoir vu enfler, la semaine passée, avec les événements de Villeneuve-la-Garenne, le #MortAuxPorcs – guère plus sympathique que « bicot », on en conviendra – qui leur était destiné. Et personne ne semble, aujourd’hui, se sentir responsable ni coupable d’avoir fait monter, bien visible sur les réseaux sociaux, une mayonnaise délétère qui, aujourd’hui, tourne au vinaigre.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Rouvrez nos plages au nom de notre santé !

28 Avril 2020, 10:06am

Publié par Thomas Joly

Depuis le 17 mars, une décision gouvernementale dont on aimerait savoir de qui elle émane nous interdit l’accès aux 8.986 kilomètres de côtes rocheuses, de marais et de plages françaises. Avec, pour les surveiller, des drones, des vols coûteux d’hélicoptères, des gendarmes, des policiers. À la clé, quelques centaines ou milliers d’amendes à 135 euros, ce qui rend le grain de sable foulé très onéreux. Notons que c’est une première depuis la Seconde Guerre mondiale, lorsque l’occupant allemand interdisait l’accès au front de mer normand, comme le rappelait, au début du confinement, France 3 Normandie.

Vides depuis le 17 mars, nos plages sont devenues des déserts abandonnés à la puissance de l’océan ou à l’indolence de la mer.

S’il a été nécessaire d’interdire les accès aux structures fermées, quelle était la très mauvaise raison de rendre inaccessibles les côtes françaises ? Quel est le décideur qui a fait le cauchemar de plages surchargées alors que les Français n’avaient le droit ni de circuler ni de prendre des vacances de Pâques ? Il est vrai qu’on a entendu plus d’une fois que le confinement ce n’était pas les vacances, et comme la mer, c’est les vacances… Peut-être, aussi, l’idée qu’habiter à proximité de la mer, c’est un privilège exorbitant qui n’est pas concevable dans un souci d’égalité de traitement entre les « territoires ». Allez savoir…

En tout cas, combattre un virus en interdisant la population de se revigorer en vitamines est une véritable hérésie, indigne d’un décideur, qu’il soit Président ou simple ministre.

Inutile d’avoir fait l’ENA ou Sciences Po pour apprendre, en effet, que l’air marin, l’iode, la mer constituent un vrai bain d’énergie, sans compter l’effet psychologique positif que l’on ressent lorsqu’on se promène le long des côtes. Si l’on en croit la revue Psychologies, la mer serait le plus performant respirateur connu. « Avec une pression atmosphérique maximale, l’air y est enrichi en oxygène. Cet effet se conjugue à celui des microalgues, véritables poumons de la planète, produisant 70 % de l’oxygène que nous respirons. Idéal pour ventiler nos poumons. »

À l’heure où le Covid-19 attaque nos poumons, faut-il être super intelligent pour nous avoir privé d’oxygénation au bord de la mer ! J’ai la chance d’habiter sur une île de l’Atlantique. Le préfet y a interdit par arrêté, non seulement que l’on puisse admirer l’océan, mais il a déclaré territoire inaccessible les sentiers du littoral. Une zone d’une centaine de mètres de large est ainsi interdite, sous peine de payer votre obole à l’État !

Espérons que nos très intelligents gouvernants vont nous autoriser, dès le 11 mai, à profiter de ce qui est encore gratuit sur cette Terre : respirer le bon air et admirer le flux et reflux des vagues.

Floris de Bonneville

Source : http://bvoltaire.fr

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Les caprices de Macron

27 Avril 2020, 15:53pm

Publié par Thomas Joly

Le Conseil scientifique, qui estimait plus raisonnable de maintenir les écoles, les collèges, les lycées et les universités fermés jusqu’au mois de septembre, a pris acte de la « décision politique » de rouvrir les établissements scolaires à partir du 11 mai. Dans une note, rendue publique le 24 avril, il donne ses recommandations au gouvernement pour que la réouverture se fasse dans les meilleures conditions possibles (ou, plutôt, les moins mauvaises). Comme vous pourrez en juger, ce n’est pas de la tarte !

Ouest-France publiait, le 22 avril, un dessin humoristique représentant une mère et son fils dans l’allée d’un supermarché réservée aux fournitures scolaires : dans les rayons, masques, surblouses, gants, visières et gel, toute une panoplie digne d’un récit de science-fiction. C’est à peu près ce que préconise le Conseil scientifique, avec le port du masque pour tous les élèves dans les collèges et les lycées. Il reconnaît que c’est impossible en maternelle et que, pour l’école élémentaire, il est difficile de fixer un âge où « la compréhension serait suffisante pour recommander le port du masque de façon adaptée ».

Mais ce n’est pas tout ! Les experts estiment aussi qu’il faut éviter le rassemblement des enfants et des parents, interdire l’entrée des parents dans l’enceinte de l’établissement, échelonner les horaires d’arrivée et de sortie « pour que les élèves d’un même niveau ne croisent pas les élèves d’un autre niveau ». Tous les élèves et les personnels devront se laver les mains plusieurs fois par jour, au minimum à leur arrivée, au début et à la fin des cours, avant et à la fin de chaque repas, pris, de préférence, dans leur salle de classe… Un règlement kafkaïen qui risque de faire de l’école un enfer – et de requérir plus d’adultes pour le faire appliquer.

Le Conseil scientifique, conscient des difficultés, est « favorable au principe de volontariat et de non-obligation des familles ». Le gouvernement semble d’accord sur ce point, sans doute pour répondre aux inquiétudes de nombreuses familles qui jugent cette rentrée prématurée. Mais qu’en sera-t-il des autres mesures ? Jean-Michel Blanquer déclare qu’« avec cette note […], nous avons la base pour l’élaboration du protocole sanitaire annoncé pour donner un cadre sûr au déconfinement scolaire ». Mais quand il prend une position, fût-elle sensée, il est contredit, le lendemain, par un autre membre du gouvernement, voire par Emmanuel Macron lui-même.

Il faudra donc attendre le mardi 28 avril pour en savoir davantage : le Premier ministre présentera à l’Assemblée « la stratégie nationale du plan de déconfinement ». Cette présentation serait même suivie d’un débat et d’un vote. Il est probable que l’exécutif veut ainsi faire partager la responsabilité de sa stratégie par une majorité dépassant son propre camp : responsabilité partagée est à demi pardonnée. Il sera intéressant de voir quels élus refuseront de participer à ce jeu de dupes et, pour la réouverture des établissements scolaires, dénonceront cette usine à gaz.

Plus le temps passe, plus l’exécutif s’enferre dans le mensonge. La réouverture prématurée des établissements scolaires va conduire à des contraintes insupportables, sans même la garantie de tests de dépistage. Sans compter qu’elle met en danger les élèves, les personnels enseignants et les familles. Mais qu’importe l’avis du Conseil scientifique ! Emmanuel Macron, qui se cachait auparavant derrière lui, pour décider, par exemple, de maintenir le premier tour des élections municipales, a décidé de ne le suivre que lorsqu’il va dans son sens. Il veut apparaître comme un grand garçon émancipé mais se soumet à ses caprices.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Villeneuve-la-Garenne : des antifas venus prêter main forte pour casser virés par les racailles

27 Avril 2020, 11:12am

Publié par Thomas Joly

Au moins une vingtaine de militants antifascistes sont venus prêter main-forte aux racailles du coin. Des jeunes hommes, d’autres plus âgés, quelques femmes. Ils ont rappliqué à Villeneuve pour apporter leur soutien et leur expérience des batailles rangées avec les forces de l’ordre. Nul besoin d’être un expert en mouvements sociaux pour les distinguer. Ils sont blancs pour la plupart, globalement plus âgés que les jeunes à la manœuvre, et tout dans leur attitude et leur équipement trahit une certaine habitude de la révolte de rue.

Eux aussi veulent en découdre, crient « Mort aux porcs » aux policiers situés cinquante mètres plus loin. Mais l’alliance entre locaux et militants vire assez vite au mariage de la carpe et du lapin. Un jeune du coin, qui fait office de leader, reproche aux « antifas » leur volonté d’aller au contact avec les policiers. « Ce n’est pas vous qui allez vous faire soulever, c’est nous ! », leur lance-t-il. Un autre les soupçonne d’appartenir aux médias honnis. « Mais on n’est pas des journalistes ! On est du bloc ! », répond une militante présente, en référence aux « black blocs ». La tension monte, les noms d’oiseaux fusent. Malgré la médiation tentée par un trentenaire conciliant, un petit groupe d’antifascistes finit par s’en aller : « On se casse d’ici ! »

Source : Le Bondy Blog via Fdesouche

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Celui qui fut Weber le rouge est mort

27 Avril 2020, 10:54am

Publié par Thomas Joly

Je ne suis pas de ceux qui rient dans les cimetières et, même si je pense avec Vitellius et Charles IX, que le cadavre d'un ennemi sent toujours bon, je ne me réjouis de la mort de quiconque quand le temps a fait son œuvre. Mais tout de même.

Weber fut un militant révolutionnaire marxiste léniniste acharné, déterminé et enragé, aux côtés de Krivine, au temps des JCR puis de la Ligue. Au début des années 70, il habitait juste a côté de chez moi boulevard Saint Marcel. Tout le quartier était couvert d'autocollants d'Ordre Nouveau dénonçant la présence de celui qui était bien une crapule gauchiste.

Ni sa mutation ultérieure en sénateur socialiste fabiusien, ni son riche mariage qui lui ouvrit les portes des milieux patronaux, ne peuvent faire oublier les imprécations haineuses du directeur de « Rouge » et de l'orateur idéologue et activiste dont nous avons gardé la mémoire.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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« Le pseudo-déconfinement sera partiel, confus, incohérent, chaotique, inadapté, inéquitable et peut-être même provisoire ! »

26 Avril 2020, 11:18am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Déconfinement : vous avez confiance vous ?

25 Avril 2020, 18:32pm

Publié par Thomas Joly

Les jours passent, on ne parle plus que du déconfinement, que les Français attendent comme le Messie, comme le jour de la libération. Mais plus ça va, moins on comprend à quoi ressemblera notre quotidien le 12 mai. Jean-Pierre Pernaud a hier poussé un coup de gueule en plein JT : « On met des amendes à des promeneurs en montagne, pendant qu'il y a foule en bas des immeubles dans certains quartiers ; les cantines scolaires vont rouvrir, mais pas les restaurants ; les jardineries travaillent, pas les fleuristes ; le retour à l'école n'est plus obligatoire, on parle d'un élève sur deux en classe ». Et j'ajoute : on pourchasse quelques malheureux pèlerins dans un église, pendant qu'on octroie des dérogations aux musulmans pour ramadan ; on verbalise ceux qui n'ont pas acheté assez de nourriture pendant leur sortie autorisée, pendant qu'on laisse ouvert le deal du cannabis sur les trottoirs...

Dans le cas de l'école, les enseignants se demandent en quoi ça va consister, la rentrée repoussée sine die pour la moitié des élèves, ou des rotations en classe, etc... Rien n'est clair, explicite, tout est confus, on ne comprend pas où le gouvernement veut en venir. On subodore en tous cas qu'il a été obligé d'annoncer un déconfinement à brève échéance, vu la pression populaire qui montait, et vu l'état de l'économie. Mais tout ceci se fait à contrecœur, pour des questions politiques et économiques, et en contradiction avec la logique purement sanitaire du confinement, qui aurait exigé un prolongement de quelques semaines de plus. La preuve de tout cela ? Il suffit d'écouter l'inénarrable Monsieur Salomon, qui déplore que seuls 6 % des Français ont été atteint par le virus, donc qu'on est loin de l'immunité collective... Mais dans ce cas, pourquoi avoir opté pour le confinement, si c'est pour redouter une reprise de la pandémie faute d'immunité collective ? On sent que beaucoup au sein du gouvernement sont pris de vertiges face à ce gouffre qui les attend le 11 mai... La fébrilité les gagne, il suffit de voir les mines des Blanquer, Pénicaud, Castaner, Belloubet : il savent qu'ils jouent gros, et bien au delà de leur carrière politique, du jugement que l'on portera sur leur leur action : on parle aujourd'hui de questions de vie et de mort, et donc de responsabilités engagées sur des enjeux vitaux... Ont-ils les reins assez solides pour supporter tout cela, garder la tête froide, prendre les bonnes décisions, au bon moment ?

Il faut dire à leur décharge qu'il est difficile d'agir rationnellement quand on est managé par Macron. Un Macron qui demande aux ministres d'en dire le moins possible sur le plan de déconfinement, qui exige la discrétion absolue, mais ne peut s’empêcher de faire des révélations inopinées quand l'occasion se présente. Gênant ainsi le travail du Premier Ministre. Car dans toute cette panade et ce désarroi, Macron ne perd pas le nord : il faut que lui, et lui seul, recueille les lauriers d'une gestion de crise qu'il espère réussie, en terme de communication, surtout. Sa vraie hantise, c'est de se voir doubler par son Premier Ministre dans l'opinion, alors il ne peut s’empêcher de lui lancer quelques peaux de banane, de temps à autres : et tant pis si les Français n'y comprennent plus rien, le tout, c'est de montrer à tous qui est le chef, le vrai...

Si après tout cela, vous avez encore confiance en Macron et dans ce gouvernement, libre à vous : moi, je ne fais confiance qu'au peuple Français, qui a fait la preuve de sa résilience, de son sens des responsabilités dans une épreuve qu'aucune génération n'avait connu dans le passé. Et j’espère qu'il saura y voir clair, et placer les vrais coupables du désastre annoncé devant leurs responsabilités.

Olivier Piacentini

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Les compatriotes de Castaner ne sont pas les nôtres

25 Avril 2020, 14:26pm

Publié par Thomas Joly

Le ministre de l’Intérieur (de la France, j’ai besoin de le préciser) a lancé le ramadan en annonçant qu’il avait une pensée pour ses « compatriotes musulmans qui devront vivre ce mois de partage dans des conditions difficiles ».

Cette déclaration bienveillante en direction des mahométans, qui vient après un silence gouvernemental à propos du Carême, de la semaine sainte et de Pâques, que les catholiques ont dû vivre confinés et sans office, est une preuve supplémentaire de la préférence étrangère, je dirai même de la fascination de l’exécutif français pour tout ce qui est étranger à la France.

Ce gouvernement doit être dégagé, la France doit être désislamisée et elle doit être rendue aux Français, c’est l’un des objectifs de notre combat.

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Villeneuve-la-Garenne, pour en finir avec le mythe de la banlieue abandonnée

25 Avril 2020, 10:22am

Publié par Thomas Joly

Un fait divers en plein confinement a enflammé les réseaux sociaux puis les rues de cette commune des Hauts-de-Seine, une énième poussée de violence dans une ville pourtant loin d’avoir été défavorisée.

À la fin du XIXe siècle, Villeneuve est un hameau charmant établi sur les bords de Seine, un lieu où l’on vient facilement depuis Paris avec l’arrivée du chemin de fer. On y compte alors près de trente bistrots et guinguettes. Ce lieu lumineux et pittoresque attire les peintres, et notamment l’impressionniste Alfred Sisley, qui y pose son chevalet en 1872. Caillebotte, Monet, Manet, Signac, Morisot peignent un peu plus loin sur les mêmes berges face à Argenteuil, autre charmante bourgade.

Villeneuve-la-Garenne, qui compte alors un peu plus de 3.000 habitants, se détache de Gennevilliers et devient une commune indépendante en 1929. Le bourg prospère, avec notamment deux usines automobiles, une usine à gaz, des ateliers de chantier naval et de nombreuses cultures maraîchères.

Mais c’est dans l’après-guerre que la commune se transforme à toute allure : de 1954 à 1965, un programme immobilier incroyable entraîne la construction de près de 8.000 logements, essentiellement des barres juxtaposées les unes à côté des autres. La population est multipliée par six en quinze ans.

Parmi ces constructions, il y a la fameuse « Caravelle », immense ensemble de 1.630 logements qui se remplit rapidement de 6.000 nouveaux habitants. La période est heureuse. On a du mal à l’imaginer aujourd’hui, mais toutes ces constructions sont prisées, l’habitat est moderne et confortable et la population qui y habite est de qualité ; les familles de cadres y sont nombreuses. Tout bascule à partir des années 80 avec l’arrivée d’une immigration massive et continue ; ces nouvelles populations font inexorablement fuir les familles d’origine qui partent souvent s’établir dans les petites communes paisibles du Val-d’Oise voisin.

En deux ou trois décennies, la métamorphose de la population est totale. Il n’y a, dans les faits, plus aucune mixité. 75 % des habitants sont d’origine maghrébine ou africaine, les Français de souche sont essentiellement les personnes âgées. Dans les écoles primaires et les deux collèges, il n’y a plus aucun Blanc, à part les profs. Politiquement, la ville est une originalité. Noyée dans la ceinture rouge communiste, elle vote sans exception, depuis 1953, pour des maires de droite aux municipales. En 65 ans, elle ne connaît, en fait, que deux maires : Roger Prévot (UDF) et Alain-Bernard Boulanger (LR).

Alain-Bernard Boulanger est une personnalité intéressante. Issu d’une vieille famille locale, sociologiquement aux antipodes de sa population mais fin et cultivé (il lit 250 livres par an), il sera unanimement apprécié pour son volontarisme et son dévouement. Élu en 1999, il entreprend un immense projet sur trente ans de remodelage complet de la ville.

L’objectif est d’en finir avec la cité-dortoir pour en faire une ville aérée, équilibrée et commerçante. Fin politique, il travaille avec les ministres de tous les gouvernements, entretient d’excellentes relations avec tous les préfets et obtient tous les financements (considérables) nécessaires. Pas d’idéologie, pas de lutte des classes, pas d’arrière-pensée électoraliste, pas de valises de billets, les dossiers avancent et vite.

En quinze ans déjà, 75 % de la ville est transformé : les milliers de logements HLM sont rénovés, des rues sont percées, des avenues et squares sont aménagés, des zones d’activité sortent de terre, le tramway arrive, un grand centre commercial ouvre ses portes. Alors, le discours habituel et convenu sur la banlieue défavorisée à l’abandon est, ici, particulièrement insupportable, les habitants d’ici ont tout : 72 % d’entre eux sont dans des logements sociaux aux loyers dérisoires et refaits à neuf, des quartiers ouverts et réaménagés, un bassin d’emploi hyper dynamique en recherche de main-d’œuvre, un tramway et un hôpital tout neufs, d’immenses parcs verdoyants, des gymnases, stades et piscine, 165 boutiques toutes neuves. Que faire de plus ?

Si ghetto il y a, c’est parce que le mythe du vivre ensemble a fait long feu et que l’huile ne s’est jamais mélangée à l’eau. Mais la France a été généreuse et bonne fille avec ses immigrés. C’est pourquoi l’ingratitude des incendiaires de Villeneuve-la-Garenne (et d’ailleurs) est particulièrement répugnante.

Antonin Poncet

Source : http://bvoltaire.fr

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Masques : comment Jérôme Salomon peut-il mentir ainsi aux Français ?

25 Avril 2020, 10:02am

Publié par Thomas Joly

Une vidéo édifiante des mensonges du Directeur général de la Santé.

Source : http://lalettrepatriote.com

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« La gauche veut saisir l’épargne des Blancs »

24 Avril 2020, 18:46pm

Publié par Thomas Joly

L’incroyable caricature communiste Gilles Raveaud, qui est un professeur d’économie et un collaborateur du très gauchiste torchon Alternatives Economiques, a émis le souhait que l’épargne des Européens soit saisie pour être redistribuée.

L’épargne, c’est ce que mettent de côté les gens qui se retiennent de dépenser, c’est de l’argent qu’ils ont gagné. Leur prendre cet argent, de base, c’est du vol, le vol du fruit de leur travail. Mais le redistribuer, cela ajoute l’injustice au vol, car il serait redistribué à ceux qui ne se sont pas retenus de dépenser et à ceux qui n’ont pas travaillé.

Qu’une politique sociale existe, cela est autre chose et cela se discute. Mais toucher à l’argent que les Français mettent (légalement) de côté, c’est une odieuse intrusion et les promoteurs de cette idée ne peuvent pas être considérés autrement que comme des voleurs.

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Les ministres vont-ils offrir un mois de salaire « par solidarité » ? Rien de moins sûr…

24 Avril 2020, 14:41pm

Publié par Thomas Joly

Sibeth Ndiaye, c’est une « warrior », a dit le ministre de l’Intérieur, qui ne tarit pas d’éloges à son sujet. Une femme qui compte et ne s’en laisse pas conter. Indémontable. Inébranlable. Une femme qui porte haut le verbe du gouvernement, sans peur, sans filet aussi.

Christophe Castaner l’a dit au magazine Elle : « Sibeth est une warrior. Vous lui mettez une claque, elle redresse la tête. »

Je sais ce qui vous étonne, parce que, moi aussi : en ces temps de guerre, le ministre de l’Intérieur a donc du temps à perdre avec une revue pour dames !

Elle est très critiquée, cette pauvre Sibeth. C’est qu’elle ne trouve rien à redire aux émeutes de banlieue, la mignonne : « Nous considérons qu’à ce stade, ces agissements demeurent de faible intensité. Ils sont localisés, limités et, donc, aujourd’hui, il n’y a pas lieu d’avoir des inquiétudes. » C’est la version moderne de « Tout va très bien, Madame la Marquise, On ne déplore qu’un tout petit rien, Un incident… Une bêtise… », pas la peine de s’inquiéter.

Ancienne de la campagne de DSK, devenue secrétaire nationale au PS par la grâce de Martine Aubry, en voilà encore une entrée en politique par la porte de l’UNEF, cette pépinière d’hommes et femmes à tout faire. Les années Hollande lui ont ouvert les allées du pouvoir et c’est, sans conteste, son jovial profil atypique qui lui a valu sa place de porte-parole du gouvernement. Née sénégalaise de parents eux-mêmes très impliqués en politique, Sibeth Ndiaye, qui a conservé sa double nationalité, n’a été naturalisée française qu’en 2016, et si son mari s’appelle Patrice, leurs trois enfants répondent aux prénoms de Youmali et Ingissolyn pour les jumelles, et Djimane, leur petit frère. Voilà, plus encore que la coiffure à la Jackson Five, ce qu’on appelle un « marqueur social ».

Elle parle beaucoup, Sibeth Ndiaye. Normal, c’est son job. Elle le fait et le fait bien, non qu’elle réponde aux questions qu’on lui pose ; c’est plutôt qu’elle est parfaitement rompue à cet art très politique qu’est la langue de bois.

Ainsi, mercredi dernier, dans ce show hebdomadaire que sont les questions de la presse au gouvernement, lorsqu’un journaliste lui a demandé « Est-ce que les ministres français, à l’instar de leurs homologues autrichiens, bulgares ou marocains, vont verser un mois de salaire symbolique ? », ah ça, elle a répondu. Mais à côté !

A énuméré toutes les promesses mirifiques qui s’empilent de jour en jour, tous ces milliards déposés sur nos paillassons comme les cadeaux de Noël devant la cheminée : « Vous le savez, depuis le début de la crise, nous avons été extrêmement attentifs à ce que les personnes les plus vulnérables, en France, puissent bénéficier d’un dispositif d’aides spécifiques », et d’égrener les places offertes aux SDF, le prolongement de la trêve hivernale jusqu’au 31 mai, les chèques-service pour la banque alimentaire… « Nous avons également fait le choix d’accorder une aide exceptionnelle de solidarité aux familles les plus fragiles. Ce sont quatre millions de ménages et près d’un milliard d’euros qui vont être redistribués à ces familles, dans le courant du mois de mai, avec, au fond, cette certitude que le confinement fragilise d’autant plus ceux qui sont déjà fragiles et creuse les inégalités », a dit la porteuse de bonnes paroles.

Et donc, pour vos salaires mirobolants ? Allô, y a quelqu’un ? Biiiip. La ligne est coupée.

Trois petits tours et puis s’en va, Sibeth est déjà repartie. Rendez-vous mercredi prochain, même endroit, même heure.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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