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Le blog politique de Thomas JOLY

Affaire Trompille : à LREM faites ce que je dis mais surtout pas ce que je fais !

27 Mai 2020, 06:50am

Publié par Thomas Joly

Le député LREM de l'Ain Stéphane Trompille vient d'être condamné par le tribunal des prudhommes pour harcèlement sexuel sur son attachée parlementaire. Pourtant Gilles Legendre, patron du groupe LREM à l'Assemblée nationale, n'envisage aucune sanction à ce stade : le député est lavé de ses forfaits par la direction de son parti qui n'y voit pas de quoi fouetter un chat.

Qu'en pense donc Madame Schiappa, elle que l'on voit sortir de ses gonds à chaque fois qu'une femme se retrouve assignée aux taches ménagères, renvoyée à tout ce qui pourrait la réduire aux aprioris sur son genre ? Celle qui suggère aujourd'hui à l’Église de choisir une femme pour remplacer le Cardinal Barbarin est étrangement silencieuse au sujet de ce député indélicat. La Schiappa s'était par exemple déchainée sur Alain Delon quand il avait reçu la Palme d'Or à Cannes, car le vilain acteur droitard aurait tenu un jour dans sa vie des propos sexistes et homophobes… Mais là, pour Trompille, on n'a pas entendu la ministre : à croire que des propos un rien trop virils sont aujourd'hui plus condamnables que des actes sur des personnes… A moins que l'orientation politique de l'impétrant ne conditionne la réaction de la ministre plus que ses fautes… En ces temps d'hémorragie de députés LREM, depuis la constitution du groupe dissident d'Aurélien Taché, c'est le grand sauve qui peut : mieux vaut conserver le peu de députés qui restent, même pourris, et au diable la morale publique, le féminisme, la dignité des personnes et tout le toutim ! LREM a perdu la majorité absolue à l'Assemblée : que valent donc les plaintes d'une modeste collaboratrice qui se sent outragée, quand le poids d'un seul vote de parlementaire devient soudain si vital pour le gouvernement aux abois ?

Nous aurons donc eu droit à tout, en trois ans de majorité LREM : des députés qui brutalisent des collègues à coups de casque de moto, d'autres qui mordent des chauffeurs de taxi, et tiennent des propos racistes, sexistes et homophobes alors qu'ils sont censés déposer des lois contre le racisme, le sexisme et l'homophobie… D'autres députés qui passent de LREM au mouvement de Marion Maréchal… Des ribambelles de ministres impliqués dans des conflits d'intérêts, d'autres (et non des moindres) des escroqueries, des fraudes fiscales, de l'exhibitionnisme sexuel, d'autres qui se trompent d'un modeste 0 sur leur déclaration de patrimoine : à croire que LREM a recruté ses élites à la sortie d'une maison d'arrêt. C'est pourtant les cadres de ce même parti qui poussent des cris de vierge effarouchée à chaque fois qu'un propos sonne mal à leurs oreilles, ce même parti qui au nom de la morale veut empêcher les gens de s'exprimer librement.

Au royaume de la tartufferie, LREM a remplacé avec brio le PS, avec pour devise : faites ce que je dis, mais surtout pas ce que je fais…

Olivier Piacentini

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Face à la menace d'extrême-gauche, notre camp doit se renforcer

26 Mai 2020, 19:07pm

Publié par Thomas Joly

Faut-il l'écrire une nouvelle fois ? Sans doute !

Les conséquences économiques de la gestion gouvernementale du Coronavirus seront sans commune mesure avec les malheurs sanitaires qu'a engendrés l'épidémie.

La crise sociale qui vient, elle, sera dévastatrice.

L'extrême-gauche et les syndicats révolutionnaires soufflent déjà sur les braises. Les actions de la CGT et de Sud contre Amazon et Renault en préfigurent d'autres bien plus lourdes de menaces pour l'ensemble des Français. La cible ? Les services publics et les entreprises stratégiques pour l’État qu'ils entendent paralyser.

L'ultra-gauche, quant à elle, est depuis longtemps entrée dans un processus pré-insurrectionnel où sabotages (contre les installations des opérateurs numériques par exemple), noyautage des contestations et activisme mobilisent des forces organisées et cohérentes, d'autant plus redoutables qu'elles ont désormais fait leur jonction avec certaines organisations des cités et quelques éléments des milieux islamistes.

Comme toujours l'intelligentsia relaiera ces actions — en les « regrettant » mais en les « comprenant » — et s'attaquera aux forces de sécurité dès lors qu'elles entameront un commencement de début d'esquisse de répression.

Les mouvements nationaux, dans ce contexte, seront, à un moment où un autre, dans la ligne de mire de ce front rouge, par ailleurs servi par le renforcement des lois destinées à juguler la liberté d'expression. Ils ne nous oublieront pas. Y compris physiquement pour tenter d'interdire toute action politique et tout rassemblement de la droite identitaire.

Il me semblerait dès lors sage et urgent que notre camp, dans le respect des formes et le cadre des lois, s'organise et se dote, en termes militants, d'encadrement, et de service d'ordre, des moyens unitaires de faire face.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Déconfinement : le grand n’importe quoi !

26 Mai 2020, 12:04pm

Publié par Thomas Joly

Pollution, retour en force du plastique, mesures ubuesques… vous y comprenez quelque chose, vous, à ce déconfinement ? Moi, j’ai du mal…

Le port du masque, pour commencer. Le masque est l’accessoire à la mode, ce printemps, à condition d’être porté en sautoir, en mentonnière, en boucle d’oreille… bref, un peu partout sauf sur le nez et la bouche. Et puis, quand il tient trop chaud, on le balance. N’importe où, de préférence, comme les papiers gras et les canettes vides. Sale un jour, sale toujours, le Covid-19 n’y a rien changé.

Comme l’écrit Sophie Coignard, dans Le Point : « Vivement la trêve des confineurs ! », et qu’on en finisse avec ce voyage en Absurdie, tant il est vrai que « les incohérences entre ce qui est autorisé et interdit suscitent des interrogations croissantes ». Et de citer Stéphane Bern s’étonnant, sur France Inter, qu’on puisse visiter le château de Chantilly mais pas son parc, ou bien que le château de Chambord soit, lui, interdit aux visiteurs. On va rouvrir le Puy du Fou, et c’est tant mieux, mais pas les musées où il semble pourtant aisé de circuler… Et pas encore les terrasses des restaurants à l’ombre des platanes… Comprenne qui pourra.

Certes, on en sortira, plutôt mal que bien, mais on en sortira. En revanche, on se prépare des siècles de pollution aux plastiques, lesquels font leur retour en force au prétexte de l’hygiène et de la santé.

Particuliers, commerces, entreprises, marchés… partout, c’est la débrouille pour tenter de s’adapter aux directives de distanciation physique et autres gestes barrière. Vitres en Plexiglas™, rubans adhésifs, autocollants, rubans de signalisation, kilomètres de film plastique étirable autour des étals… Voilà notre nouvel univers, celui qu’on affronte avec masques, gants et visières. Un monde tout plastique, donc.

Ce plastique honni jusqu’à l’apparition d’un méchant virus qui renvoie la pollution aux oubliettes de l’Histoire. « Avec le Covid-19, le plastique à usage unique, diabolisé ces dernières années, se refait une santé », écrit Le HuffPost. Car à ce qui est énoncé ci-dessus, il faut ajouter l’explosion des emballages par l’augmentation des drive en période de confinement, plus les millions de bouteilles de gel hydroalcoolique et celles qui remplacent, désormais, les carafes sur les tables des cantines. Gros boum, également, sur les couverts jetables, en plastique bien sûr, destinés à remplacer le métal de tous les dangers…

Faux, d’ailleurs, car selon une étude publiée dans la revue The New England Journal of Medicine, « le nouveau coronavirus est détectable jusqu’à deux à trois jours sur des surfaces en plastique ou en acier inoxydable, contre 24 heures par exemple sur du carton ». On aurait donc tout intérêt à fabriquer des emballages en carton, mais ça ne ferait pas l’affaire des puissants lobbies du plastique, tout heureux d’avoir repris la main.

Quant aux masques jetables et lingettes, c’est la catastrophe absolue. Fabriqués à partir de polypropylène, ils vont occasionner une pollution sans précédent. « Le polypropylène n’est pas biodégradable dans la nature, ni compostable. Il va se dégrader par l’action des UV, l’oxydation dans un processus qui peut prendre des dizaines voire des centaines d’années. Mais sans qu’au final il ne soit biodégradé », dit un chercheur. Confirmation d’Étienne Grau, de l’université de Bordeaux : « Ce n’est pas le pire des polymères, mais on estime généralement que le polypropylène massif met environ 500 ans à se dégrader, avec les masques, comme il s’agit de couche fines, cela pourrait être légèrement plus rapide. »

Allez, disons 350 ans et on n’en parle plus !

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Philippe Douste-Blazy dénonce l’étude anti-chloroquine et lance un (énorme) pavé dans la mare !

25 Mai 2020, 11:35am

Publié par Thomas Joly

Récemment, une étude publiée par la revue scientifique The lancet a conclu à l’inefficacité du traitement à la chloroquine du professeur Raoult, voire à sa nocivité. Outre la réputation de la revue, le test porte sur 96.000 patients, ce qui apporte une crédibilité à ses résultats. Immédiatement, les médias ont répercuté ces résultats à grand renfort de publicité. Olivier Véran a saisi le Haut Conseil de la santé publique afin de revoir les conditions de prescription de ce médicament, assouplies il y a quelques semaines.

Interrogé sur BFM TV, Douste-Blazy a violemment critiqué cette étude, dont les résultats seraient biaisés. En effet, sur le groupe testé à la chloroquine, 20 % des personnes seraient atteintes de graves affections respiratoires, explique-t-il, contre seulement 7 % dans le groupe de contrôle… Un déséquilibre qui, évidemment, gonfle artificiellement la mortalité du groupe chloroquine. Et Douste-Blazy affirme avoir lu en détail les conditions de l’étude. « Si vous donnez de la chloroquine à des mourants, c’est sûr qu’ils vont mourir », a ajouté l’ancien ministre.

« Pourquoi des scientifiques reconnus fausseraient-ils des données médicales aussi importantes ? » lui demanda alors Apolline de Malherbe, qui l’interrogeait. La réponse de Douste-Blazy vaut le détour. Selon lui, une revue de renom comme The Lancet, comme d’autres revues aussi reconnues, sont désormais sous l’influence directe des multinationales du médicament. Les sommes en jeu sont tellement énormes que les labos financent en sous-main certains articles. « Si le laboratoire américain Gilead annonce qu’une de ses molécules marche, le Wall Street journal reprend cette info le lendemain et la hausse immédiate du cours de Bourse fait gagner quatre milliards de dollars aux actionnaires. Les laboratoires ne peuvent laisser passer cette chance unique de faire des profits colossaux », selon Douste-Blazy.

À travers les annonces fracassantes de l’ancien maire de Lourdes, et surtout ancien ministre de la Santé, on comprend que l’étude en question pourrait n’être qu’une tentative de déstabilisation du professeur Raoult par les multinationales, pour le discréditer et se donner du temps pour proposer leurs solutions. Au demeurant, Philippe Douste-Blazy a cité comme exemple le laboratoire Gilead : est-ce fortuit, quand on sait que cette société a investi des sommes énormes pour sortir le vaccin avant tout le monde ?

« Si on m’avait dit, après vingt ans de recherche, que je verrais de pareilles choses, je n’y aurais pas cru une seconde », a conclu Douste-Blazy, visiblement abasourdi par ce pavé qu’il a lui même lancé dans la mare. Voila donc à quoi tiendrait la santé publique à échelle mondiale, la survie de millions de malades, les cours de Bourse des multinationales de la santé ? Si les nations ne reprennent pas la main au plus vite, l’avenir de tous sera et restera entre les mains des financiers.

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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Gérald Darmanin, vous mentez !

24 Mai 2020, 19:39pm

Publié par Thomas Joly

Invité ce dimanche du Grand Jury RTL-Le Monde, Gérald Darmanin qui cumulera donc désormais la gestion de la ville de Tourcoing et la charge du ministère du Budget et des comptes publiques, tout en entretenant soigneusement ses réseaux politiques, économiques et sociétaux patiemment tissés pour lui permettre de gravir une à une les marches de la République, conformément à la haute idée qu'il se fait de lui même et en vertu de l'étendue de son ambition, ment deux fois.

Premier mensonge, par simple omission, il est vrai: la dette de la France à la fin de l'année dépassera les 115 % du PIB. Ce que Darmanin oublié de préciser, c'est que selon toute probabilité, la dette côtoiera en réalité les 150 %. Vous mentez, monsieur Darmanin.

Deuxième mensonge : "la dette sera remboursée par la croissance initiée par les acteurs économiques qui crèent la richesse". Durablement en récession ; paralysée par les conséquences dramatiques d'une mise à l'arrêt du Pays pendant deux mois dont la facture en termes de faillites, de déproductivité et d'explosion du chômage pèsera lourdement tout au long des prochaines années; asphyxiée par les taxes et les carcans bureaucratiques qui étranglent les énergies et les initiatives des acteurs entrepreneuriaux ; bientôt minée par une crise sociale attisée par les syndicats révolutionnaires de plus en plus tenus par l'extrême gauche la plus rouge, la France ne peut en aucun cas compter sur un effet naturel de reconstitution de sa vitalité économique. Vous mentez, monsieur Darmanin.

Troisième mensonge : "il n'y aura pas d'augmentation d'impôts". Tout est affaire de calendrier car, en effet, il n'y en aura pas dans l'immédiat. Mais l'immédiat n'a aucun temps... Le recours systématique à l'emprunt favorisé par la politique de taux négatifs et de rachats de dettes sur les marchés secondaires pratiquée suicidairement par la Banque centrale européenne, permettra un temps de tenir sur la double crête des dépenses publiques non réduites et d'une pause fiscale procrastinatoire. Mais au bout du compte, il faudra payer. L'arnaque de l'annonce par Macron et Merkel d'un plan conjoint de relance économique de 500 milliards d'euros présenté comme une volonté de mutualisation des dettes, outre qu'il s'agit de sommes dérisoires par rapport aux enjeux, ne débouchera que sur une perte nette pour la France de l'essentiel des sommes engagées tandis que la fuite en avant de la BCE engendrera nécessairement à terme une inflation qui pourrait être socialement et économiquement meurtrière.

Il y aura donc bien, au final, un choc fiscal qui touchera chaque Français et chaque entreprise. Vous mentez, monsieur Darmanin. Encore et encore !

La seule façon d'éviter ce choc serait l'application d'une politique de réduction drastique des dépenses hors devoirs régaliens de l’État (armée, diplomatie, sécurité publique, sécurité sanitaire, instruction publique et stratégie économique globale), de chasse systématique aux gaspillages, de suppression d'au moins un des échelons administratifs de la Nation, de disparition du Sénat et des sinécures de la République comme le Conseil économique, social et environnemental, d'arrêt total d'une immigration au coût annuel vertigineux. Le tout conçu et pensé dans le cadre d'un renouveau politique, industriel d'une France retrouvée et protégée.

En attendant que la Patrie prenne cette voie qui ne peut être que celle de l’État national, les Français paieront et beaucoup n'auront bientôt plus que leurs yeux pour pleurer.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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« Si Camélia Jordana Aliouane a si peur de la police française, qu'elle n'hésite pas à remigrer en Algérie »

24 Mai 2020, 15:27pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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Les militants du Parti de la France de retour sur le terrain !

23 Mai 2020, 19:21pm

Publié par Thomas Joly

Les militants du Parti de la France de retour sur le terrain !
Les militants du Parti de la France de retour sur le terrain !Les militants du Parti de la France de retour sur le terrain !Les militants du Parti de la France de retour sur le terrain !

La fin (relative) du confinement néo-soviétique signifie la reprise du militantisme de terrain pour les militants du Parti de la France !

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Reprise autorisée de la célébration des cultes... à la veille de l'Aïd el-Fitr !

23 Mai 2020, 12:16pm

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement, conformément aux recommandations du Conseil d'Etat, autorise la reprise de la célébration des cultes.

C'est une bonne nouvelle pour les Français fidèles à leur tradition et à leur foi qui vont pouvoir à nouveau trouver le chemin de la Messe de toujours.

Il va de soi que le fait que cette décision intervienne à la veille de l'Aïd el-Fitr, fête de la rupture du jeûne du ramadan, relève d'un pur hasard calendaire...

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Dépôts de bilan : l’hécatombe ne fait que commencer

23 Mai 2020, 11:58am

Publié par Thomas Joly

En quelques jours, les annonces des dépôts de bilan, licenciements et fermetures d’usines ont plu dans les médias. Naf Naf et Alinea ont d’ores et déjà déposé le bilan, Conforama devrait suivre dans les jours qui viennent. Comme André, la Halle, 5 à sec et hélas, bien d’autres. Redressements judiciaires, plans de sauvegarde, ces dernières essaieront de survivre, mais ne pourront résister qu’en réduisant le nombre de magasins et les effectifs…

Déjà en difficulté à cause des crises des Gilets jaunes, puis des grèves de la fin de l’année, toutes ces enseignes de la distribution, du textile ne résisteront pas à deux mois de fermeture forcée. Avec à la clé des dizaines de milliers d’emplois perdus. Mais au-delà de ces marques symboliques et connues, combien de petits commerces, PME, restaurants, bars ne rouvriront pas ? Selon un sondage pour le Parisien, 22 % des patrons de PME ont l’intention de licencier. Et les licenciements sont évalués à 20 % des effectifs de ces entreprises : après un compte rapide, sur 20 millions de salariés du privé en France, cela représenterait environ 900.000 emplois supprimés… Qui s’ajouteront aux dépôts de bilans.

Restaurants, bars, hôtels auront bien du mal à reprendre leurs activités, sans parler de l’événementiel. Hier soir, le célèbre Jean Roch, patron de la mythique discothèque le VIP Room à Paris, a annoncé qu’il ne rouvrirait pas ses portes : le monde de la nuit ne sait même pas la date approximative de réouverture autorisée… Avec de telles annonces, c’est non seulement l’emploi, mais aussi l’image et l’art de vivre en France qui sont menacés.

À l’heure où l’on parle de relocalisations, Renault prévoit la fermeture de quatre usines : Flins, Dieppe, Choisy et Caudan… L’État voudrait-il même aider ce fleuron en péril qu’il ne le pourrait peut-être pas, avec les règles européennes de non-intervention pour soutenir des entreprises, au titre du dogme de la concurrence libre et non faussée.

Au train où vont les choses, le chômage en France pourrait doubler d’ici la fin de l’année, par rapport à ce qu’il était avant la pandémie. Pour éviter cela, il faudrait accélérer le déconfinement, rouvrir d’urgence tous les établissements, permettre de sauver la saison touristique, recréer vite un climat de confiance. Il faut que les Français retrouvent l’envie de vivre, sortir, consommer. Il en va de la survie de notre économie. Mais le gouvernement est-il encore capable de cela ? Les mensonges et dissimulations des semaines passées se paient aujourd’hui en termes d’emplois, au vu de la mollesse du redémarrage depuis deux semaines maintenant.

L’hécatombe ne fait hélas que commencer. Pour s’en sortir, il faudra autre chose que les plans d’aides improbables annoncés en grande pompe l’autre jour par Macron et Merkel, qui restent entièrement soumis à l’accord des 27 : autant dire que les entreprises en situation d’urgence absolue risquent d’attendre longtemps la bouée de sauvetage…

Olivier Piacentini

Source : http://ripostelaique.com

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Le 2nd tour des Municipales le 28 juin mais c'est « réversible » !

22 Mai 2020, 17:41pm

Publié par Thomas Joly

Édouard Philippe a annoncé ce 22 mai que le second tour des Municipales aura lieu le dimanche 28 juin.

Une décision « réversible » selon le Premier ministre qui, après le gouvernement des juges dont il reste un adepte en tant que Conseiller d’État, a instauré le gouvernement des médecins avec son Conseil scientifique.

Réversible : « Qui peut se porter à l'envers comme à l'endroit »...

Voilà, à vrai dire, une bien bonne définition d'un régime de moins en moins « en marche » et de plus en plus à côté de ses godillots lourds aux semelles trouées.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Joyeuse fête de l'Ascension !

21 Mai 2020, 11:40am

Publié par Thomas Joly

L'Ascension marque la fin de la présence physique de Jésus sur la Terre, après sa mort et sa Résurrection. Elle symbolise un nouveau mode de présence du Christ à la fois tout intérieure, universelle et hors du temps.

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Nouveau Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen : le Menhir est de retour !

21 Mai 2020, 11:15am

Publié par Thomas Joly

Dans son 577e Journal de Bord, Jean-Marie Le Pen commente l'actualité politique nationale et internationale.

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Loi Avia : à l’école aussi !

21 Mai 2020, 11:02am

Publié par Thomas Joly

Désormais, et à compter du 1er juillet, nous voilà prévenus : tout propos publié sur les plates-formes Internet assimilé à un « contenu haineux » pourra être supprimé dans les 24 heures. Sans que personne ne sache très bien à quoi correspond la définition de la haine. La loi française ne sait pas de quoi on parle, le juge judiciaire n’a pas « à en connaître » et les plates-formes menacées si sévèrement qu’elles n’auront d’autre choix, dans le doute, que de supprimer les contenus. La haine : ce « mot-valise », comme on dit à l’école, qui devrait pouvoir englober pas mal d’expressions, un outil souple et maniable à souhait…

Mais ce n’est pas tout : cette loi Avia contient un volet éducatif non moins inquiétant ; son chapitre VI vient directement modifier le Code de l’éducation. Incongru au premier abord, mais en réalité bien pensé. Les trésors d’imagination déployés par l’Éducation nationale pour façonner de petits esprits numériquement responsables sont infinis. Comme sa grande sœur, la loi sur les « fake news » de décembre 2018, cette loi Avia s’invite directement dans les salles de classe et prétend éduquer nos enfants et les sensibiliser à la « haine en ligne » sans vraiment faire de bruit auprès des parents. La grande idée qui sous-tend tout cela ? Non pas la fabrique de crétins numériques, bien au contraire, plutôt le façonnage de citoyens numériques vertueux. Et c’est tout bénef pour la société qui n’aura plus à sanctionner des délinquants du Net puisque, dès le plus jeune âge (du CP à la terminale), ils auront été éduqués au bon usage des médias et des outils numériques. On appelle cela le deuxième niveau de la législation : « l’approche éducative » qui « mise, à terme, sur une capacité du citoyen numérique à passer l’information au tamis de la raison critique ». Réprimer, c’est bien ; éduquer, c’est mieux !

Cette volonté de former au numérique et aux médias, gros chantier de l’Éducation nationale, ne date pas d’hier. On le doit principalement à Najat Vallaud-Belkacem, qui souhaitait beaucoup « renforcer dans la durée la capacité de l’école à transmettre les valeurs de la République ». Le formatage d’esprits critiques capables de trier parmi les infos le bon grain de l’ivraie répond bien à l’objectif.

Ainsi, l’article 312-9 du Code de l’éducation revisité par la loi Avia améliore « la formation à l’utilisation des ressources numériques » afin de contribuer « au développement de l’esprit critique, à la lutte contre la diffusion des contenus haineux en ligne et à l’apprentissage de la citoyenneté numérique ».

Le volet éducatif de la loi sur les « fake news » apprenait déjà aux les élèves « à vérifier la fiabilité d’une information » (art. L 321-15) afin de « produire une analyse critique de l’information disponible » (art. L 332-5) de manière à « ne pas se laisser duper par la manipulation de l’information » (art. L 712-2).

Mais le ministère de l’Éducation nationale n’en reste pas là car le retour en classe après confinement n’est pas une mince affaire. La santé des élèves, les retards cumulés, passe encore, il y a plus inquiétant, semble-t-il : les dérives sectaires qui induisent des changements des comportements. À trop avoir fréquenté le cocon familial loin des profs pendant ces semaines de confinement, l’élève peut être en danger. D’où cette fiche Éduscol : Covid-19 et risques de dérives sectaires, outil mis en place pour guider les enseignants. Avec des recommandations de conduite à tenir propres aux soignants face à un patient zéro : identification, traitement, dénonciation, signalement « aux autorités compétentes ». Avec toujours cette consigne, toujours la même : « développer l’esprit critique des élèves pour mieux lutter contre la désinformation, les fake news, les rumeurs et les théories complotistes ».

Après le virus, la surveillance des masses, le dépistage et la dénonciation, la rééducation ? On n’est pas en Chine, mais ça y ressemble !

Sabine de Villeroché

Source : http://bvoltaire.fr

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Vers une dissolution de l'Assemblée nationale ?

20 Mai 2020, 15:56pm

Publié par Thomas Joly

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La droite nationale doit sortir de la confusion intellectuelle

20 Mai 2020, 07:08am

Publié par Thomas Joly

Le lancement par Michel Onfray d'une revue intitulée « Front populaire » agite depuis quelques jours le Landerneau de l'intelligentsia droitiste.

Objectif affiché par le philosophe : « Fédérer les souverainistes de droite, de gauche et, surtout, d’ailleurs – à savoir ceux qui ne se reconnaissent pas dans le jeu politique bipolarisé, donc manichéen. Nous voulons contribuer au débat d’idées qui n’existe plus depuis des années. Nous souhaitons faire de telle sorte que des notions comme peuple, populaire, nation, souverainisme, protectionnisme ne soient pas des insultes mais des prétextes à débattre ».

Air connu... Vieille lune... Brocanterie intellectuelle au « décrochez-moi ça ». Chevènement s'y est essayé avec le succès que l'on sait tandis que mille cénacles souverainistes ou anti-Système ont tenté d'explorer les ultimes remises de ces rêveries poussiéreuses.

La notion même de souverainisme, conçue et voulue dans les années 1990 comme alternative à celle de nationalisme, est un leurre et un égarement. Tenter de la faire revivre aujourd'hui relève d'une action de traverse et d'une volonté de détournement servie par la confusion qui obscurcit depuis deux décennies notre camp politique.

Le fait que Michel Onfray bénéficie depuis longtemps au sein de la Nouvelle droite d'un préjugé favorable en raison de ses prises de positions populistes ne saurait suffire à  reconnaître en lui un compagnon de route. Sa proximité ancienne avec José Bové, son engagement lors de la Présidentielle de 2007 auprès d'Olivier Besancenot, son soutien jamais démenti aux organisations et mouvements d'ultra gauche, ses déclarations ambiguës sur l'islam, son dédain professoral des solutions de la vraie droite nationale et son rejet de nos mouvements, devraient inciter les rêveurs du désenclavement prospectif vécu comme prolégomène d'une libération politique menant à un vaste mouvement de sursaut populaire transcendant les clivages, à la prudence et à la retenue.

Rien de bon ne peut sortir de la confusion. Les raisons qui poussent l'ultra gauche à refuser le régime au nom d'un peuple fantasmé dans sa dimension uniquement citoyenne sans jamais renier son internationalisme, ne sont en rien comparables aux nôtres dont le ciment est la foi en une Nation historique et hiérarchisée, charnelle et spirituelle.

Les inconditionnels du débat perpétuel se réjouiront de cette initiative qui occupera leurs jours et leurs nuits pendant quelques mois. Et puis ? Rien ! Comme toujours, le soufflé retombera. Un temps précieux aura une fois de plus été perdu.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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