Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog politique de Thomas JOLY

« Bâtard », « virus », « bête immonde » : Zemmour insulté en public par un islamiste fiché S

4 Novembre 2019, 07:23am

Publié par Thomas Joly

« Dire stop aux prêcheurs de haine ». Samedi 2 novembre, l’autoproclamé « site communautaire » Des Dômes & Des Minarets organisait un rassemblement devant les locaux de CNews, pour protester contre la présence quotidienne d’Éric Zemmour sur la chaîne du groupe Canal. En tribune, Abdelaziz Chaambi, militant contre l’islamophobie et fiché S, s’est permis d’attaquer et d’insulter le polémiste devant les applaudissements de la foule, comme l'a repéré et relayé le chroniqueur Guillaume Bigot. 

L’islamiste s’en prend d’abord au PS et « à la poignée de sionistes » qui ont « dévitalisé » la lutte des musulmans, avant d'attaquer violemment à l’auteur du Suicide français : « Zemmour le virus islamophobe, Zemmour c’est un bâtard, excusez-moi le terme, engendré par un mariage incestueux entre les politiques et les médias », invective-t-il. Le militant file ensuite une métaphore bancale : « Ils ont fabriqué un monstre. Une bête immonde, quand elle est nourrie de nourriture avariée, elle nous ch** sur la gueule. Quand elle mange de la nourriture franco-française, elle nous ch** des Caroline Fourest, des [Pascal] Bruckner, des [Pascal] Praud, des Zemmour, des Morano, des [Yvan] Rioufol, des [Gilles] Clavreul, des [Laurent] Bouvet, des [Julien] Odoul, etc. Et quand ce monstre mange du couscous ou de la harissa, il nous ch** des Zohra Bitan, des Lydia Guirous, des Zineb El Rhazoui »

Abdelaziz Chaambi poursuit ensuite sa diatribe en incitant notamment la foule à « lutter politiquement » et en se targuant d’avoir « occupé le siège du PS ». « Wallah les politiques ils mangent dans notre main », conclut-il sous les hourras des manifestants. 

Source : http://valeursactuelles.com

Voir les commentaires

« Vous voulez un titre de séjour ? Déclarez-vous homosexuel », la combine des défenseurs des migrants pour les faire rester

4 Novembre 2019, 07:18am

Publié par Thomas Joly

« Voulez-vous un permis de séjour ? Déclarez-vous gay » : Voilà l’astuce de certains avocats qui assurent la défense des migrants arrivant en Italie.

Comment obtenir un permis de séjour lorsque les possibilités sont comptées sur les doigts d’une main ? En vous déclarant homosexuel. L’astuce doit être assez courante si la réponse des migrants rencontrés est presque toujours la même : « Mon avocat m’a dit que si je veux un permis de séjour, je dois obtenir la carte Arcigay ». Lorsque nous demandons à nos interlocuteurs s’ils sont homosexuels, la réponse fuse : « Non, je suis hétérosexuel ». Un garçon du Sénégal nous dit même qu’il a une femme et des enfants et espère qu’à l’avenir ils pourront le rejoindre en Italie. La raison de ce migrants est simple : obtenir un permis de séjour.

Un avocat nous dit qu’il a suivi plus de 500 cas et qu’il n’a jamais rencontré de vrais réfugiés. « Ceux qui arrivent dans la plupart des cas sont des migrants économiques. Souvent, leurs histoires sont toutes identiques, le même scénario, alors je leur dis tout de suite de ne pas me mentir, sinon je ne peux pas les aider. À ce stade, nous travaillons sur les détails, nous essayons de mettre en évidence les aspects qui peuvent suggérer un état de danger réel et, dans certains cas, lorsque le migrant vient d’un pays où l’homosexualité est illégale, on peut essayer de suivre cette voie. Je l’ai fait récemment avec un gars de Gambie ».

Source : http://news.suavelos.eu

Voir les commentaires

Présidentielle 2022 : ne nous laissons pas enfermer dans le piège du Système

3 Novembre 2019, 15:44pm

Publié par Thomas Joly

Plusieurs enquêtes d'opinion viennent d'être réalisées et publiées par différents instituts et organes de presse se projetant en 2022 pour tenter de déterminer ce que sera le vote des Français au moment où viendra le temps d'un choix qui, compte tenu des menaces mortelles qui pèsent désormais sur notre Pays, sera, cette fois ci, décisif.

A deux ans et demi de la prochaine Présidentielle, ces sondages n'ont aucun sens, aucune réalité, aucune portée.

Voulus par le pouvoir dans le but évident d'anéantir toute autre hypothèse politique de rupture avec le régime, ils relèvent de la manipulation en même temps que d'une basse manœuvre à destination prophétique auto-réalisatrice.

Le Système veut ce duel. Le bien public impose que tout soit fait pour l'écarter. La prochaine élection présidentielle ne peut pas et ne doit pas être confisquée. Le sort de notre civilisation dépend de son issue.

Le salut national exige donc d'autres paradigmes, et d'autres incarnations. Il s'agit pour notre camp de les imaginer, de les concevoir, de les rendre possibles et de les construire. Au plus vite!

Le temps presse. Mais il est encore temps

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France

Voir les commentaires

Le drôle de parcours de Yoann Gillet, candidat RN à Nîmes

3 Novembre 2019, 13:27pm

Publié par Thomas Joly

La classe politique a soutenu presque unanimement l’élu RN Yoann Gillet lorsqu’il s’est fait agresser il y a quelques jours à Nîmes…

Même Schiappa est montée au créneau pour défendre Gillet. La police a trouvé les présumés coupables en quelques jours. Mais pourquoi tout ce zèle et cet empressement à retrouver les coupables ?

La réponse est peut-être dans cet article qui suit, daté de 2016 :

Ils sont beaux comme des légionnaires les p’tits gars gardois de la Marine. Yoann Gillet Truillet est très précoce dans beaucoup de domaines… et dans la politique en particulier.

En mai 2006 tout juste âgé de 19 ans, poète, il publie un manifeste sur son blog, véritable cri du cœur et d’amour à la chose publique qu’il chérit tant.

“Politique, je t’aime, moi non plus…
Je me suis engagé en politique à l’âge de 16 ans en rejoignant l’Union pour un Mouvement Populaire. Un bel Union imaginé et créé par Alain Juppé. Il y a un an et demi, j’ai pris la fonction de Délégué Général de « Aujourd’hui, Autrement », parti politique créé par Jean-Luc Romero. Je suis également devenu Vice président de « Jeunes Autrement ». Mais aujourd’hui, la politique me tourne le dos…
J’ai 19 ans et je suis dans la vie active (gérant d’un magasin et jeune attaché de presse indépendant). De nos jours, comment faire de la politique sans être fonctionnaire, avocat ou médecin ? Tout le problème est là. Du temps, je peux en trouver, mais à l’heure où je suis disponible, la politique est dans un profond sommeil.
Alors que faire? Dois-je démissionner de mes responsabilités politiques ? Je n’en ai aucune envie, mais la réalité me rattrape. La question est posée…”

À défaut de se faire rattraper par la réalité Gillet va essayer de rattraper la gamelle politique.
Pourquoi lui Yoann Gillet Truillet qui incarne la perfection au masculin n’aurait-il pas droit lui aussi à sa gamelle ? Alors Gillet Truillet essaye et essaye encore.

À l’UMP comme fan de Sarkozy. En 2007 Gillet Truillet se jette à corps perdu dans la campagne présidentielle espérant secrètement que la victoire de sa nouvelle idole lui ouvre la porte d’une petite gamelle… Makash walou !

Déçu mais pas abattu le petit Yoanń rompt avec l’UMP et pousse la porte du Nouveau Centre. Il se prend de passion pour Duncombe, tête de liste Nouveau Centre soutenu par le Modem aux municipales de Caen. Au beau milieu de cette tambouille  à la mode de Caen, Gillet Truillet se prend pour le Caïn de Caen et tente de tuer ses frères de l’UMP !
Avec un superbe 6 %, le candidat de Gillet Truillet se brise sur le mur du premier tour.
Pour Gillet Truillet c’est retour à la case départ et toujours pas de gamelle en vue !

Après le fan club de Romero, après l’UMP et le Nouveau Centre Gillet Truillet ne désarme pas et va tenter la gamelle au Front National. Adhérent du FN avec la ferveur des nouveaux convertis au Lepenisme, Gillet Truillet en profite pour abandonner Truillet, il se fera désormais appeler Yoann Gillet.
C’est au FN, à défaut, que Gillet rencontre son Pygmalion Julien Sanchez qui va faire de lui sa Galatée en lui promettant gîte, couvert et gamelle façon Bygmalion.

Gillet s’expatrie sous le soleil du Gard, département sur lequel Sanchez a jeté son dévolu.

C’est chez les gars de la Marine qu’enfin on reconnaît la valeur de Gillet.
Pour faire genre je travaille, Gillet monte une société bateau pour se déclarer Conseil en relations publiques et communication : ça fait bien sur la carte de visite.
Gillet décroche enfin un poste comme secrétaire départemental adjoint du FN du Gard. Il suce la roue de Sanchez le patron du FN du Gard qui se fait élire à la gamelle régionale en 2010.

Arrivent les municipales de 2014, Gillet est aux anges, il est nommé tête de liste à Nîmes et va enfin pouvoir se voir en haut de l’affiche. Il se fait élire au conseil municipal à Nîmes et à l’agglo, et hop 460 € par mois de plus dans la gamelle qui vont lui servir à payer ses cafés car c’est du côté de Beaucaire que Gillet va remplir copieusement sa gamelle. Son Pygmalion Sanchez remporte la ville de Beaucaire et fait appel à Galatée Gillet qu’il nomme directeur de cabinet.

Homme à tout faire du nouvel homme fort de Beaucaire, ça paye pas trop mal (un peu plus de 3.000 €/mois) et surtout cela permet enfin à Gillet de se livrer corps et âme à la politique, sa dévorante passion dont il veut faire son métier.

Gillet, nommé par la Marine secrétaire départemental du FN 30, s’autodésigne candidat aux départementales sur le canton de Marguerittes. Les nuits du petit Gillet sont ces jours-ci agitées… Il se rêve le 29 mars prochain gamelleur au département du Gard, de quoi doubler son train de vie et vivre d’amour et de fraiche.

Et après ?
Gageons que vu qu’il n’a que 28 ans, les gardois vont devoir se “taper” Gillet pendant au moins les 25 prochaines années…

Gillet salive d’avance en songeant aux gamelles qui vont s’offrir à lui… Une belle gamelle régionale en décembre (si la départementale lui échappait), tenter la députation (et ses très confortables frais d’indemnités et de représentations de mandats non contrôlés…) en 2017.

Gillet rigole en voyant ses électeurs gogos tomber dans le panneau de la politique autrement, alors que comme tous les nouveaux gars de la Marine il n’aspire qu’à reproduire la technique UMPS pour gameller toujours plus.

Source : http://medias-presse.info

Voir les commentaires

De l'immigration de travail à l'immigration de colonisation

3 Novembre 2019, 13:06pm

Publié par Thomas Joly

Loin des propos lénifiants d'un Hervé Le Bras ("L'immigration est stable en France depuis vingt ans") ou de la désinformation d'un Filippo Grandi, directeur de l'Instance des Nations Unies pour les réfugiés ("L'impression d'une ruée migratoire vers l'Europe est fausse"), la démographe Michelle Tribalat s'efforce depuis des années de rétablir la vérité en se basant sur l'étude historique rigoureuse et la réalité des chiffres, ne serait ce, a minima, que ceux, officiels, du ministère de l'Intérieur ou de l'Insee.

Dans une tribune intitulée "Non, la France n'a pas toujours été une terre d'immigration", publiée ce 1er Novembre dans le Figaro, elle restitue de manière limpide la clarté des faits statistiques : alors qu'en 1851, seuls 381.000 étrangers résidaient sur notre sol, soit à peine 1 % de la population, alors qu'au cœur même des années 1960 et 1970, marquées par la volonté pompidolienne de recourir à une main d’œuvre bon marchée, ce taux n'atteignait pas les 5 %, il s'élevera progressivement, à l'approche du troisième millénaire, à 10%. Nous en sommes aujourd'hui à 21 %, avec 14 millions d'étrangers installés en France dont 46 % d'Africains contre 33 % d'Européens (En 1982, pour une population étrangère globale de 7 %, la proportion était inverse, avec 56 % d'Européens).

Ce que ne dit pas Michelle Tribalat qui, à juste raison, reste dans son rôle d'observatrice et de chercheuse, c'est que l'immigration, en France, a changé de nature.

D'immigration de travail, elle est passée avec le regroupement familial décidé par Giscard d'Estaing et Chirac, au stade d'immigration d'installation puis, avec l'échec programmé de l'assimilation, à une immigration d'affirmation et de revendication vers 1990 avec les premières manifestations communautaires.

Nous sommes aujourd'hui confrontés à une immigration de captation et de colonisation.

Captation de notre identité par dislocation de la cohésion nationale, effacement de nos valeurs et de nos principes, et par dévoiement de notre Histoire.

Colonisation par la mise en sécession de fait de pans entiers de notre territoire, par la conquête des esprits, des âmes et des corps,  par l'islamisation, mais aussi par l'africanisation ou l'orientalisation sourdes et progressives de nos mœurs.

Face à cette menace mortelle, c'est donc bien un combat POLITIQUE de libération nationale que nous devons mener. Et gagner.

Faute de quoi, nous connaîtrons les horreurs d'une guerre qui ne sera pas civile, puis, vaincus par notre anémie et notre déficience démographique, nous disparaîtrons dans les lises de la soumission qui engloutissent les peuples qui renoncent.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France

Voir les commentaires

Quand Macron commémore la fête du FLN le jour de la Toussaint

3 Novembre 2019, 13:03pm

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

Et encore un nouveau « plan banlieue » : une nouvelle arnaque en perspective ?

1 Novembre 2019, 15:29pm

Publié par Thomas Joly

Les plans banlieue se suivent et se ressemblent. À chaque fois, on déverse des millions d’euros pour plus de policiers, plus de professeurs, plus de services publics, plus de ceci et de cela.

Cette fois, c’est le Premier ministre Édouard Philippe qui s’y colle. En ligne de mire ? La Seine-Saint-Denis, dont il est dit qu’il serait le « département le plus pauvre » de France. Les mesures ? Toujours les mêmes ou à peu près : « Prime de fidélité pour les fonctionnaires », des « caméras de vidéosurveillance » par wagons, et de nouveaux moyens, financiers toujours, histoire d’en finir avec « le sentiment que l’on n’obtient pas justice en Seine-Saint-Denis ».

Bref, si l’on additionne tous ces « plans » successifs, ce n’est plus en millions d’euros qu’il faut compter, mais en milliards ; ce, avec les piètres résultats qu’on sait. Il n’empêche qu’Emmanuel Macron, en campagne de réélection présidentielle permanente, tentant avec un indéniable succès médiatique – mais dont on ne sait pas trop bien s’il y aura transformation de l’essai dans les urnes – de se refaire la cerise auprès de l’électorat lepéniste. D’où son récent et tonitruant entretien accordé à nos confrères de Valeurs actuelles et ses propos « transgressifs » sur la question islamiste.

Dans le même temps, on remarquera que d’autres départements, véritablement « pauvres », ceux-là – Lozère, Creuse et Allier, par exemple -, ne bénéficient pas des mêmes largesses, même si le phénomène gilets jaunes est passé par là et que le résident de l’Élysée doit également composer avec, éternelle quadrature du cercle…

En attendant, le criminologue Xavier Raufer n’en finit plus de rappeler les limites de la politique du chéquier dans ces zones pudiquement désignées comme étant de « non-droit ». Y ramener l’ordre donné pour être « républicain » ? Certes. Mais l’ordre y règne déjà, celui des dealers et des diverses réseaux criminels. C’est l’ordre d’une minorité de voyous contre une majorité de gens qui voudraient bien continuer à être honnêtes, ordre qui vaut ce qu’il vaut, sachant que tout le monde en croque peu ou prou. C’est-à-dire assez pour que l’État le laisse gérer en roue libre des villes en voie de sécession. La paix des cités et le Yalta des racailles sont à ce prix : à chaque émeute urbaine, les coins les plus tranquilles étant ceux les mieux tenus par les véritables maîtres des lieux. Pas les forces du désordre établi, donc : les yeux crevés et les mains arrachées, c’est juste bon pour ces ploucs de gilets jaunes…

D’où la démission de Gérard Collomb, naguère locataire de la Place Beauvau. Xavier Raufer : « Tous les jours que le Bon Dieu faisait, il nous faisait la pub de sa police républicaine de proximité. Il la présentait en belle marquise aux beaux yeux. En fait, cela ne servait à rien. Compte tenu de ce qui se passe dans les banlieues hors de contrôle, celles-ci échappent au contrôle de l’État depuis vingt, trente et quarante ans et plus, il ne faut naturellement pas d’aimables gardiens de la paix avec des sifflets et des vélocipèdes. »

Quant à démêler la question voulant que deux France puissent aujourd’hui vivre « côte à côte » avant de se retrouver « face à face », le même Raufer répond, à propos de l’édile lyonnais : « C’est un homme qui a une certaine forme de sincérité. Il a vu qu’il n’y arriverait pas et il a dit pourquoi… »

Alors, ces « territoires perdus de la République » le sont-ils pour autant ? Xavier Raufer, toujours : « Il faut y installer à demeure des commissariats ou des brigades de gendarmerie sérieux, c’est-à-dire non pas des endroits où les voyous locaux viennent s’entraîner à jeter des cocktails Molotov. Ils y seront d’ailleurs accueillis en libérateurs. La population, bien souvent d’origine immigrée, est sous la coupe au jour le jour de voyous qui la font trembler. »

Vaste chantier…

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

La réaction de Thomas Joly suite au psychodrame de la mosquée de Bayonne

30 Octobre 2019, 12:33pm

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

L'intervention de Thomas Joly le 13 octobre 2019 aux Journées de Synthèse nationale

30 Octobre 2019, 12:31pm

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

Impôts : Virginie Pradel dénonce l'« expansion de l’obscurantisme » fiscal

24 Octobre 2019, 16:54pm

Publié par Thomas Joly

La fiscalité française est-elle complexe à dessein? Clairement oui, pour la fiscaliste Virginie Pradel. Elle décrypte dans son premier ouvrage Impôts-mania, l’absurdité fiscale française (Éd. de l’Observatoire) les différents mécanismes qui permettent à l’exécutif de maquiller les hausses et créations d’impôts dans une société où ils sont déjà omniprésents. Retour sur une « gabegie institutionnalisée » dans un pays au bord de l’asphyxie fiscale.

Voir les commentaires

Après l’affaire Alexandre Benalla : Sandro Gozi, le prochain scandale d’État ?

24 Octobre 2019, 10:52am

Publié par Thomas Joly

Ce n’est pas que l’actuel gouvernement ait toujours eu la main ; mais plus ça va, plus il paraît la perdre, tel qu’en témoigne la dernière affaire commençant à agiter Matignon. Résumons.

Sandro Gozi, député italien de centre gauche, est ce qui se fait de mieux en matière de « bonne gouvernance ». En 1999, il est membre du cabinet de Romano Prodi, alors président de la Commission européenne. De 2014 à 2018, il est sous-secrétaire d’État aux Affaires européennes, sous les gouvernements de Matteo Renzi et Paolo Gentiloni.

Fort de ce pedigree, il se présente aux élections européennes de 2019, mais sur une liste… française, celle de Nathalie Loiseau, qu’on ne présente plus. Ce qui n’est pas sans causer un certain malaise de l’autre côté des Alpes.

Ainsi, Luigi Di Maio, le patron du Mouvement 5 étoiles – à l’époque encore allié de Matteo Salvini –, exprime alors très fort ce que la classe italienne pense tout bas : « Tu travailles pour le gouvernement italien, tu représentes et tu sers l’État italien et puis, à un certain point, tu le trahis et tu vas t’enrôler dans les rangs d’un autre gouvernement ! » Il est un fait que…

Mais Sandro Gozi ne fait pas que passer d’un gouvernement à un autre, sachant que, simultanément, il travaille également comme consultant, pour celui de Malte et son Premier ministre Joseph Muscat. Et, tant qu’à faire, il exerce les mêmes offices pour le compte de la banque centrale de la sérénissime république de Saint-Marin, micro-État enclavé entre l’Émilie-Romagne et les Marches italiennes. Cette collaboration est plus problématique encore, sachant que la Justice transalpine a ouvert une enquête judiciaire pour en savoir un peu plus quant à la réalité du travail fourni par Sandro Gozi, lequel lui a tout de même rapporté 220.000 euros, somme peut-être plus tangible que le travail en question.

Là où ça se complique, c’est que notre homme travaille désormais au cabinet d’Édouard Philippe (il a démissionné hier en catastrophe). Interrogé sur ce recrutement pour le moins particulier, le Premier ministre assure que « cet emploi était exclusif de toute autre activité professionnelle ». Après la candidature ratée de la marcheuse Sylvie Goulard à la tête de la Commission européenne, on se dit qu’il y aurait comme une sorte de professionnalisation de l’amateurisme, chez ces gens.

La preuve en est que Sandro Gozi semble avoir, manifestement, fréquenté de trop près sa tête de liste Nathalie Loiseau. Car lui aussi paraît avoir tout oublié de sa folle jeunesse, quand il était adhérent du MSI, le mouvement post-fasciste qu’on sait. Et pas à n’importe quelle époque, qui plus est : en 1984, avant que Gianfranco Fini n’entame la dédiabolisation du parti fondé par Giorgio Almirante, ancienne chemise noire de la République de Salò.

Mieux : il était membre du Fronte della Gioventù, la branche jeune du mouvement ; la plus turbulente, aussi… À l’en croire, il aurait adhéré à 16 ans, « une erreur de jeunesse », plaide-t-il aujourd’hui, pour bien vite revenir dans le droit chemin. Pas de chance, ses anciens amis, par le biais du site Il Primato Nazionale, assurent qu’il militait encore en 1990. Explications du principal intéressé : « Je n’ai aucun souvenir d’actions menées dans les années suivantes [après 1984, donc, NDLR]. Il est fort probable qu’il y ait eu renouvellement automatique de l’adhésion pour quelques années, comme cela se faisait toujours à l’époque. » Ben voyons.

Comme Nathalie Loiseau, qui était sur une liste estudiantine téléguidée par le GUD, sans savoir ce qu’était ce même GUD – quelle culture, après quelques années passées à Sciences Po ! –, Sandro Gozi se serait donc retrouvé post-fasciste à l’insu de son plein gré. Et les deux ne se souvenant aujourd’hui plus de rien.

Ce doit être de l’humour italien.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Débat sur les Institutions : seul l'Etat national pourra relever la France

23 Octobre 2019, 10:13am

Publié par Thomas Joly

En relançant, comme il s'y emploie dans son nouvel ouvrage, le débat sur les Institutions, François Hollande n'a bien sûr en tête qu'une seule idée : celle de son retour. Une obsession qu'il est, à l'évidence, le seul à nourrir tant son séjour à l'Élysée fut calamiteux.

Il n'est pourtant jamais inutile de se pencher sur l'architecture de l’État.

Au moment où s'accumulent les menaces sur notre Nation française — déferlante migratoire, islamisation, dislocation identitaire, déconstruction sociale, décomposition morale et désagrégation organique — nos compatriotes ressentent plus que jamais le besoin d'un État fort, maître de l'autorité, garant des libertés et de l'équité, pilier de force de notre destin.

Cet État doit être incarné. Profondément monarchistes sans être royalistes, les Français veulent un Chef qui dispose du temps long et soit dépositaire à la fois de la puissance publique, de la grandeur nationale et des équilibres sociaux.

L'introduction du quinquennat décidée conjointement par Chirac et Jospin, plus qu'une erreur, plus qu'une faute politique, fut un attentat contre la stabilité institutionnelle de la France, stabilité, il est vrai, déjà largement fragilisée par des dizaines de réformes constitutionnelles et par une pratique constante du pouvoir — cela dès l'origine du régime — proche de celles des pires républiques bananières.

Un Président au dessus de la mêlée politicienne mais décideur plus qu'arbitre, visionnaire, détenteur de l'autorité suprême et non partagée, Chef du peuple et de la Nation, un premier ministre qui coordonne l'action gouvernementale, un parlement représentatif qui légifère sans outrepasser ses droits, une Justice qui assume ses responsabilités mais ne s'érige pas en contre-pouvoir, voilà ce que doit être demain l’État national que nous appelons de nos vœux.

Un État français, en somme.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France

Voir les commentaires

Euphoria, la nouvelle série « trans » pour adolescents

23 Octobre 2019, 09:12am

Publié par Thomas Joly

L’idéologie « gender » n’a pas de limites, toutes les déconstructions sont à l’honneur. Après la révolution homosexuelle, voici la révolution transsexuelle, la nouvelle folie « gender » à la mode. Bien entendu enfants et adolescents sont les premières cibles à pervertir par le biais des séries télévisées, très prisées par la jeunesse.

Euphoria est la nouvelle série, violente et pornographique, pour adolescents sur Sky Atlantic. La protagoniste est Rue, jeune fille de 16 ans, droguée, ayant des problèmes psychologiques, qui tombe amoureuse de Jules, un transsexuel qui de garçon est « devenu » fille.

Jules est interprété par le mannequin transsexuel Hunter Schafer qui a déclaré au New York Times : « Je suis en train de déconstruire l’idée de sexe, d’user les privilèges et la visibilité qui me sont concédés comme mannequin pour mettre cette thématique sous les feux des projecteurs. Je ne sais pas si on peut me définir « une » activiste seulement parce que je parle de mon être trans. Même si parfois exister comme trans peut être difficile. Nous sommes en première ligne dans cette révolution qui verra l’identité d’expression avoir le dessus sur les étiquettes qui nous sont assignées à la naissance. L’auto-identification aura la priorité sur la perception. Le sexe tombera définitivement. »

Et pour mener à bien cette révolution anthropologique, on offre aux jeunes les « modèles » que sont la drogue, les troubles mentaux, l’homosexualité et la transsexualité.

Et puis l’on nous parle du mal-être de la jeunesse, et puis l’on s’étonne que tant de jeunes se suicident…

Source : http://medias-presse.info

Voir les commentaires

Mayotte, préfiguration de l’enfer migratoire ?

22 Octobre 2019, 06:47am

Publié par Thomas Joly

La phrase convenue pour désigner Mayotte, l’île où se rend aujourd’hui notre Président, est invariablement « petit bout de France posé au milieu de l’océan Indien ».

C’est faux. Mayotte n’est absolument pas au milieu de l’océan Indien. Elle est un point de l’archipel des Comores, au nord-ouest de la grande île de Madagascar, à l’entrée du canal du Mozambique, ce qui la fait évidemment plus proche de l’Afrique que de la base américaine de Diego Garcia, par exemple – très bien centrée”, celle-là –, ou de la Réunion qui, elle, se trouve 1.000 kilomètres, environ, à l’est de Madagascar.

C’est important, la géographie, surtout lorsqu’on veut parler d’immigration.

Emmanuel Macron entame, ce jour, sa reconquête du pays profond par une balade dans nos terres de l’océan Indien. Première halte à Mayotte, exception à la française s’il en est puisque, dans ce nouveau département (il est devenu le 101e en 2011) qui compte 256.000 habitants officiels, 48 % sont des étrangers, dont 95 % de Comoriens. Là-dessus, la moitié sont sans papiers.

C’est là, donc, que le président de la République va « entamer l’acte II du quinquennat », dit la presse officielle. Ce déplacement est le cinquième dans nos territoires d’outre-mer et devrait se dérouler autour de trois thèmes : « le régalien, l’environnement et la lutte contre les inégalités ».

Des mots qui posent, certes, le problème en termes élégants mais paraissent totalement déconnectés du réel quand on sait que ces dizaines de milliers d’immigrés clandestins vivent dans « le plus grand bidonville de France », celui de Kaweni. Des baraquements surgis du déboisement sauvage, des tonnes d’immondices, sans eau, sans électricité… Et pourtant, confie un habitant à l’envoyé du Figaro, « personne ne vous dira qu’il veut retourner aux Comores ».

Emmanuel Macron doit recevoir le Collectif des citoyens de Mayotte dont la présidente appelle au secours : « Aucun territoire ne subit cette pression migratoire. Il n’y a pas, à Mayotte, les ressources naturelles capables d’accueillir toutes ces personnes. Et 84 % de la population est en situation de pauvreté », dit-elle, et de pointer « la saturation des écoles – et leurs salles de classe tournantes, occupées par certains élèves le matin, par d’autres l’après-midi ; la surabondance de déchets ; l’insécurité ».

À noter que, selon les chiffres fournis par le ministère de l’Intérieur, 42 % des habitants de 16 à 64 ans (ayant été scolarisés en France) sont illettrés, ce qui ne facilite évidemment pas le décollage économique de l’île…

Tout cela porter un nom : l’enfer.

Pour lutter contre a été mis en place le plan Shikandra, dont la philosophie est « humanité-fermeté », et qui a suscité 22.000 reconduites à la frontière depuis janvier dernier. Une réponse au mouvement de protestation qui, au printemps 2018, a secoué l’île, révélant les ravages causés par cette immigration folle et l’insécurité qu’elle provoque à tous les niveaux. Car dans les records battus par Mayotte figurent les « mineurs isolés étrangers », dont plusieurs milliers ont été recensés sur une île dont plus de la moitié de la population officielle a moins de 18 ans. Parmi eux, nombre d’enfants arrivés sur les fameux « kwassa-kwassa » et abandonnés par leurs parents à la famille ou des amis déjà sur place. Mais ils viennent aussi du continent africain, notamment de la région des Grands Lacs, ou de la proche Madagascar. La géographie…

L’association chargée des dossiers note ainsi « qu’un nombre significatif de mineurs non accompagnés arrivent sur le territoire pour effectuer un regroupement familial. Ces jeunes passent par Mayotte pour rejoindre leurs parents qui, après avoir été eux-mêmes en demande d’asile dans l’archipel, y sont devenus réfugiés et vivent aujourd’hui en métropole. » Ils sont majoritairement congolais et rwandais.

Bref, une situation dantesque sur ce territoire où la croissance démographique est déjà explosive, avec une moyenne de cinq enfants par femme.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Éric Zemmour explose l'insupportable Bernard-Henri Lévy en débat

22 Octobre 2019, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Bouffi d’orgueil et de suffisance, le pseudo-philosophe mais vrai mondialiste cosmopolite, Bernard-Henri Lévy, croyait pouvoir tenir la dragée haute au polémiste Éric Zemmour. Hélas pour lui, il s'est fait botter les fesses sur tous les sujets abordés. Un déculottée à savourer sans modération.

Voir les commentaires