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Le blog politique de Thomas JOLY

« Nous sommes les filles de l’Europe »

26 Novembre 2019, 07:15am

Publié par Thomas Joly

En ces temps où le mot « féminicide » est sur toutes les lèvres, en Allemagne des femmes dénoncent la violence qui leur est faite, loin des poncifs de la gauche bien-pensante…

Source : http://medias-presse.info

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Réforme des retraites : plus c’est gros, plus ça passe, en général…

26 Novembre 2019, 07:05am

Publié par Thomas Joly

Le mot « réforme » est un talisman, un mot magique, un sésame. La réforme est, par définition, positive. Sauf pour les plus anciens qui ont connu le service militaire ou l’administration de papa : on réformait les soldats aux pieds plats ou dotés d’un souffle au cœur, les chevaux n’en pouvant plus de tourner dans la carrière et la bagnole en bout de course. Tous les gouvernements qui se succèdent font des réformes. Enfin, plus ou moins, et avec plus ou moins de bonheur.

Les réformes peuvent être homéopathiques, cosmétiques. C’est joli et ça tient le temps de faire bonne figure, enfin, le temps d’un quinquennat. Et encore. Les réformes peuvent être plus profondes, aussi. Aujourd’hui, on dit « systémique », ça fait mieux. Histoire d’entrer dans un nouveau paradigme pour parler comme Marlène Schiappa chez Bourdin. C’est ce que le gouvernement promet aux Français pour les retraites. Là aussi, un mot qui, revêtu de l’uniforme, peut sentir sa Bérézina. Qu’il faille faire quelque chose, on s’en doute un peu, on n’est pas complètement neuneus. Des mois qu’on tourne en rond et qu’ils essayent d’expliquer que ce sera mieux après la réforme des retraites. Après ? C’est quand, ça, après ? Justement. Car lorsqu’ils disent qu’il ne faut pas s’inquiéter, que, d’ailleurs, les personnes au milieu du gué seront moins impactées que les plus jeunes, on a envie de répondre que si vraiment cette réforme est un progrès, pourquoi ne pas l’appliquer à eux ?

Mais comme, visiblement, la pédagogie, la calinothérapie et l’hypnose n’y font rien, ils ont décidé d’arrêter de finasser. Maintenant, on va envoyer du lourd, voire du très lourd. Ceux qui sont contre la réforme sont pour le maintien des inégalités. Et être contre la réforme et pour les inégalités, c’est forcément pas bien. Pire : mal. Exemple, le tweet d’une petite soldate de la Macronie, la députée Laurianne Rossi : « Je pose ça là. Ce sont ces injustices que la réforme des retraites entend supprimer. Fin des 42 régimes spéciaux, égalité des droits et retraite minimum à 1.000 euros. » Remarque : quand tout le monde sera à 1.000 euros de retraite, on sera à l’égalité parfaite. Et l’égalité, c’est bien, on vous l’a dit et répété. Et histoire d’achever la démonstration sur le caractère injuste du mouvement du 5 décembre : qu’il « assume ce qu’il défend : le maintien des inégalités entre les travailleurs ». Vu comme ça, effectivement…

Puis, comme un bon croquis vaut mieux qu’un long discours, la députée publie le tableau du Parisien comparant les retraites entre le régime général, la fonction d’État et la RATP. Entre 1.260 et 1.410 euros par mois pour le régime général, 2.206 euros pour la fonction publique d’État, 3.705 euros pour la RATP. Présenté comme ça, effectivement, on ne peut qu’être carrément pour la réforme si on appartient au régime général, dubitatif si on est fonctionnaire d’État et carrément contre si on est de la RATP.

Que la fonction publique d’État soit, aujourd’hui, composée majoritairement d’agents tenant des postes d’un certain niveau, voire de haut niveau, est complètement occulté par un tableau aussi réducteur. Il y a belle lurette, en effet, que l’entretien des bureaux des préfectures et des ministères a été « externalisé », comme on dit, et que la fonction publique d’État est majoritairement composée de ce qu’on appelle, pour faire court, des cadres. Donc, on compare ce qui n’est pas comparable et l’on s’offre, en prime, le luxe de diviser un peu plus les Français. Mais nous ne sommes plus à ça près. Qu’on se rassure, l’auteur de ces lignes n’est pas devenu un adepte de Philippe Martinez. Néanmoins, un minimum d’honnêteté intellectuelle n’est peut-être pas inutile. Il est vrai qu’en général, plus c’est gros et plus ça passe. En général…

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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« En France, en 2019, le féminisme devrait être reconnu comme une maladie mentale »

25 Novembre 2019, 07:45am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, réagit aux manifestations de bonnes femmes du week-end dernier.

 

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La réussite écologique de Morales : la cocaïne

25 Novembre 2019, 07:36am

Publié par Thomas Joly

Pour un Français imprégné de marxisme culturel, le continent sud-américain se résume à dénoncer l’hégémonie américaine qu’il pressent dans des régimes de droite afin d’admirer béatement les régimes de la gauche tiers-mondiste en place, à Caracas ou à la Havane, entre autres. Cet amour inconsidéré pour le socialisme lui fait perdre de vue deux choses essentielles sur ce continent. La première, c’est que les dernières consultations démocratiques font pencher la balance vers une droite dure, comme récemment au Brésil avec l’élection de Bolsonaro qui fut largement commentée et, de façon plus lointaine mais tout aussi importante, le rejet par référendum du peuple colombien de l’amnistie des farcs, laissant outrés les commentateurs français. La seconde chose, c’est que les pays les plus stables du continent, dotés d’institutions solides, où personne n’essaye d’échapper à la nage, doivent la stabilité de leurs institutions à des régimes de droite, comme au Chili ou en Argentine notamment. 

Evo Morales, l’alter narco 

Morales, ancien chef syndical, a été élu à la tête de la présidence bolivienne en 2006. Très proche de Chavez dans sa vision du socialisme, il se plaît à s’affirmer comme un président “indigène” proche des populations andines dont il adopte les habits par opportunisme électoral. La réalité est toujours plus complexe: Morales est surtout très proche des cocaleros, ces paysans qui cultivent la coca. Il est aussi souvent cité en exemple par les altermondialistes comme un parangon du terroir sud-américain, face au monstre bolsonarien qui déforesterait à tour de bras. 

Pourtant, soyons honnêtes, comme souvent avec le socialisme, tout commence bien. Entre 2006 et 2016, le PIB du pays triple, l’extrême pauvreté recule. Cependant, la machine s’emballe; en quelques années, la mansuétude de Morales vis à vis du problème de narcotique qu’il qualifie de “culture millénaire” fait en sorte de transformer son pays en narco état. Il mâchera même une feuille de coca à la tribune de l’ONU… Le discours de la coca sacrée, traditionnelle et millénaire a servi à coaliser les paysans boliviens et l’ensemble de l’opposition du pays derrière Evo Morales. Défendre la coca devient en quelque sorte une opposition quasi-identitaire à ces salauds de yankees, au capitalisme et au libéralisme qui en découle. Tout un programme, une feuille de coca en guise d’identité… Il n’en fallait pas tant pour que les cartels s’engouffrent dans la brèche, alors que d’autres pays phares comme la Colombie leur mènent une guerre féroce. 

De fait, Morales sanctuarise dans la constitution la production de coca en 2009 et expulse les agences américaines comme la DEA. Une aubaine. La brèche se transforme en trou béant pour les narcos. Pour bien comprendre, il faut remonter aux années 90. Sous l’impulsion des États-Unis – le plus gros marché de la cocaïne – et avec leur financement, l’arrachage des plants dans le pays avait été entrepris dans les années 1990. Ceci a entraîné une résistance acharnée de producteurs dont les revenus excédaient de beaucoup ceux des paysans produisant les denrées alimentaires. C’est à l’occasion de ces combats qu’Evo Morales s’était imposé comme leader des cocaleros du Chaparé notamment. Nous sommes loin de l’image idéale véhiculée par l’extrême-gauche. 

Revenons à la région du Chaparé : 94% de la coca récoltée serait selon un rapport de l’ONU destinée aux narcos. 10000ha seraient dévolus dans cette région à la production de coca, en sachant qu’un hectare dans cette région produit pas loin de 3t de feuilles de coca, on comprend mieux les enjeux. Dans tout le pays, ce serait pas moins de 36000ha de terres qui seraient réservés à la culture de coca selon le département d’état américain, plutôt bien renseigné sur la question. C’est immense, et le mouvement s’amplifie, puisque la surface ne cesse de croître de 20% d’une année sur l’autre ! L’UNODC (United Nations Office of Drugs and Crimes) estime lui la surface à 24000ha via des images satellites mais reconnait sans mal que la plupart des vallées très encaissées des régions productrices rendent difficile l’exercice d’estimation.

Le chef de l’État soutient que cette extension des surfaces cultivées et l’augmentation de la production qu’elle suppose impulsera l’industrialisation de la feuille. Ce qui est totalement stupide. C’est un peu comme si on avait extrait le charbon ou le pétrole avant même d’en avoir l’utilité ! Evo Morales prétend aussi justifier la mesure par la possibilité d’exporter ces mêmes produits, or la communauté internationale en prohibe expressément la commercialisation. Sur la base d’une production annuelle de 230 tonnes de cocaïne, sachant qu’un kg équivaut à 5.000 dollars à la frontière, ce commerce engendrerait un montant global de 1.150.000.000$ selon Humberto Vacaflor, journaliste du quotidien Los Tiempos que Morales a voulu emprisonné. En conséquence, « la transnationale » comme on appelle les cartels proche du pouvoir à La Paz a de tels excédents financiers qu’elle peut se diversifier dans la construction, la spéculation urbaine, la mine, la micro-finance, etc. Dans l’et cetera il faut compter les investissements politiques, les subventions, la propagande, les cadeaux aux militaires, et bien d’autres choses encore.

L’argent de la cocaïne irrigue l’économie nationale et ne peut qu’influencer sa vie politique. Le mythe unificateur de la coca se retourne contre ses promoteurs, tant il apparait évident que le gouvernement se satisfait de ce commerce illicite et qu’il fait seulement semblant de le combattre.  Aucun magnat du narcotrafic n’a été détenu pendant toute la durée du mandat d’Evo Morales. Il n’y a pas non plus de politique claire pour lutter contre le blanchiment de l’argent de la drogue puisqu’aucune banque ou entreprise n’a été condamnée sous sa mandature. Le fait qu’Evo Morales est à la fois juge et partie, chose qui était masquée par le discours nationaliste anticapitaliste, et par l’image de l’indien bon sauvage et défenseur de la nature, saute maintenant aux yeux. Il était pourtant évident depuis le début de son mandat que la quasi-totalité de la coca du Chaparé cultivée par des producteurs, dont Evo Morales demeure le chef, allait alimenter les circuits de la drogue. 

Les victimes de tout ce système sont les Boliviens eux-mêmes. Il devient de plus en plus incontestable que la culture intensive de la coca entraîne des problèmes de santé publique et d’importants dégâts humains et environnementaux. Un rapport récent souligne l’usage intensif d’insecticides et d’herbicides comme le glyphosate dans les régions productrices de coca. L’extension des cocales induit la déforestation, la violation des aires protégées et le harcèlement des populations indigènes d’Amazonie. De plus la transformation de la coca en cocaïne produit une série de déchets toxiques (acides, hydrocarbures, diluants…)  qui viennent polluer les rivières et les fleuves et en altérer la faune et la flore.

Il est tout de même savoureux de savoir que l’une des figures de proue altermondialiste a contribué à l’avènement d’une filière industrielle de production de cocaïne. En investissant dans la recherche variétale les narcos ont obtenus des plants de coca aux feuilles plus grandes, plus productifs (quatre récoltes par an) et contenant jusqu’à quatre fois plus de cocaïne, moyennant l’utilisation d’intrants (engrais, pesticides). Qu’importe si les feuilles de coca issues de cette filière agro-industrielle, de saveur amère, sont impropres à la consommation traditionnelle par mastication ou tisane, les consommateurs de crack ne font pas la différence. Comble du ridicule la Bolivie est structurellement en déficit (quantitatif et qualitatif) alimentaire, incapable d’appliquer aux productions agricoles alimentaires locales les recettes qui ont réussit dans la production de coca.

On voit bien à quel point le discours anticapitaliste d’Evo Morales est une farce grotesque et tragique. Le marché de la cocaïne est en effet l’exemple même d’un marché capitaliste sauvage et dérégulé. En Bolivie, celui qui mastique la feuille de coca est en grande majorité le travailleur en bas de l’échelle sociale dont le gouvernement Morales permet la surexploitation sans se soucier de l’impact sur la santé publique. 

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Retraites : combattre la réforme de Macron mais refuser le blocage syndical

25 Novembre 2019, 07:25am

Publié par Thomas Joly

Ambigüe, incomplète, inéquitable, bancale, la réforme du système de retraites concoctée par Jean-Paul Delevoye sous l'impulsion à la fois molasse et hasardeuse d'Emmanuel Macron doit être combattue.

Elle doit être combattue parce que la mise en place d'un système par points dont personne ne peut aujourd'hui présumer de la valeur aura inévitablement pour effet d'entraîner une baisse du niveau de retraite de nombreux Français.

Elle doit être combattue parce que le plan Delevoye ne donne aucune assurance quant au financement futur des pensions.

Elle doit être combattue parce qu'elle relève d'une simple velléité comptable et non d'un projet socialement juste, économiquement pérenne et nationalement efficace

L'universalité des retraites et la fin des régimes spéciaux (mais quid des régimes autonomes ?) vont certes dans la bonne direction, mais ces mesures de bon sens et de justice que la droite nationale n'a cessé depuis des décennies de réclamer ne sont mises en avant par le gouvernement que pour masquer le caractère punitif pour de très nombreux Français de la réforme.

Pour autant, les nationaux ne peuvent en aucun cas soutenir le mouvement de grèves massives et attentatoires à nos libertés qui se prépare à partir du 5 décembre. Une fois de plus, Marine Le Pen en prenant le parti des syndicats politisés de gauche et d'extrême gauche se fourvoie, confondant l'accessoire et l'essentiel, et privilégie ce qu'elle croit être sur le court terme son intérêt partisan au détriment de celui, dans la longueur et la profondeur du temps, de la France et des Français.

Les Syndicats rouges, par idéologie autant que par défense de leurs privilèges organisationnels et catégoriels, se préparent à bloquer le Pays et à prendre, une fois de plus, les Français en otages pour une période indéterminée à l'approche de Noël. Pour contrer cette manœuvre inacceptable, le Parti de la France demande que soient prises dès le 5 décembre des mesures de réquisition et appliqué un vrai service minimum dans les transports et les services publics.

Nous demandons aussi que la question vitale de la réforme des retraites soit soumise à référendum (loi constitutionnelle de 1995 étendant le champ référendaire aux questions sociales et économiques) afin que, loin d'être tranché par une classe politicienne et syndicale clanique, le nœud gordien des retraites soit défait par le peuple tout entier.

Si cette réforme devait être rejetée par les Français — et tout porte à croire qu'elle le serait — un plan nouveau, courageux et responsable, de sauvegarde de nos retraites tant sur le plan du niveau des pensions que sur celui du financement du système, excluant les régimes spéciaux, consolidant la répartition tout en permettant la complémentarité volontaire, pourrait, grâce à la légitimation populaire acquise, être adopté dans la concertation dans le cadre législatif.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France

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Rapport du CCIF sur l’islamophobie : une imposture

25 Novembre 2019, 07:11am

Publié par Thomas Joly

Le Collectif « Contre l’islamophobie en France » (CCIF) a présenté en mars 2019 son 15e rapport annuel. Afin de toucher un public plus large et international, le rapport est disponible depuis septembre en anglais.

Depuis 15 ans cette association dénonce toute atteinte à l’islam et en particulier au voile. Son mot d’ordre est : « l’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit ». Le CCIF se présente comme une association apolitique et areligieuse qui condamne et combat toutes les formes de racismes. Le président du CCIF semble méconnaître la définition du mot « areligieux ». C’est un très bon exemple de taqîya que le musulman utilise pour cacher le véritable objectif : placer les lois de l’islam au-dessus de celles de la République et mettre en place, pas à pas, la charia. Un pourcentage croissant de musulmans en France n’accepte pas – ou plus – les règles communes au nom de la religion et au nom de leur statut permanent de « victime ». Le CCIF est d’ailleurs réputé d’être proche des Frères musulmans.

Dans son rapport le CCIF s’alarme de l’avenir, car l’islamophobie est hausse en de 52 % par rapport à 2017. Pour augmenter l’impact de son rapport, le CCIF n’hésite pas à dramatiser et à y faire figurer des actes qui ne relèvent pas de l’islamophobie comme les perquisitions dans le cadre de l’état d’urgence ou les fiches « S ». On peut donc se poser la question sur la fiabilité des données de ce rapport.

Une des caractéristiques du CCIF est l’usurpation permanente d’un « statut de victime ». Pour l’association, les musulmans sont (fatalement) victimes de discrimination en raison de leur race et de leur religion. Certains musulmans d’aujourd’hui n’hésitent pas à faire le parallèle entre leur situation de musulmans (soi-disant) persécutés, minoritaires dans un Occident hostile, avec celles de la première communauté de Mahomet. Et pourtant, à y regarder de près, les premiers musulmans n’ont pas été persécutés en raison de leur foi, car ils ont été laissés totalement libres de la pratiquer ; ils n’ont été rejetés par la suite que pour avoir insulté régulièrement la foi, les croyances, les dieux, les coutumes et les traditions des habitants de la Mecque. Ces derniers ont fini par se lasser et chasser Mahomet, « le beau modèle ». Par cette fausse victimisation, il s’agit de donner à l’islam un statut de religion privilégiée dans la société occidentale, de rendre insupportable l’islamophobie des infidèles tout en éludant le rejet des autres par les musulmans et à imposer un deux poids deux mesures favorables à l’islam. Cela marchait du temps de Mahomet, c’est exactement la même chose aujourd’hui… il suffit d’écouter les médias… certains politiques et surtout le CCIF. La marche contre l’islamophobie du 10 novembre en est un parfait exemple.

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Les bonnes discriminations… et les mauvaises

25 Novembre 2019, 07:04am

Publié par Thomas Joly

L’affaire a été révélée par Le Républicain lorrain, il y a quelques semaines. Un couple homosexuel mosellan qui souhaitait adopter un enfant a été discriminé par un médecin agréé. Ce dernier a refusé de délivrer le certificat médical qui permettait au couple d’engager sa procédure d’adoption. Ce refus du médecin ne les a pas arrêtés longtemps puisqu’ils ont pu rapidement consulter un autre médecin qui leur a délivré ledit certificat.

Malgré tout, le couple et l’association LGBT+ Couleurs gaies ne veulent pas en rester là car l’acte du médecin est une discrimination envers les couples homosexuels et cela n’est pas tolérable… par principe ! L’association a donc saisi le conseil de l’ordre des médecins et l’Agence régionale de santé. En effet, l’article 7 du Code de déontologie des médecins prévoit que le médecin doit soigner toutes les personnes quelles que soient leur origine, mœurs, situation de famille, etc. Le président du conseil régional de l’ordre semble opter du côté des plaignants. Une conciliation est prévue le 5 décembre prochain.

De son côté, le médecin a invoqué sa clause de conscience. Certes, il n’existe pas de clause de conscience spécifique pour ce cas de délivrance de certificat. Mais le médecin dispose d’une clause de conscience générale qu’il peut légitimement invoquer pour refuser ce certificat, à la condition qu’il renvoie le patient vers un autre médecin. Alors, une question se pose : peut-on encore comprendre, dans ce pays, qu’un médecin puisse avoir un cas de conscience ?

Tel que les choses sont parties, le médecin risque, a minima, de se voir retirer son agrément. Si l’affaire tourne dans cette direction, c’est le médecin et sa conscience qui seront discriminés. Discrimination contre discrimination, on voit bien qu’il y en a de plus grave que d’autres.

Quelle conclusion peut-on tirer temporairement de cette histoire ? On a affaire à une forme de dictature des minorités qui, relayées par les autorités sanitaires, cherchent à imposer par la force à l’ensemble de la population la légitimité et le bien-fondé de leur mode de vie. Plus aucune liberté ni latitude d’action n’est possible : non seulement il faut s’abaisser et s’incliner devant le dogme relativiste, mais il faut également lui apporter son concours, preuve de la conversion à la nouvelle révolution anthropologique.

Voilà donc, sous le masque de la liberté, la dictature qui avance. Face à cela, l’objection est la seule forme de dissidence.

Pierre Dicourt

Source : http://bvoltaire.fr

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IVe Congrès du Parti de la France : le discours du nouveau Président ouvert au public

24 Novembre 2019, 18:09pm

Publié par Thomas Joly

Le IVe Congrès du Parti de la France se déroulera à Paris samedi 30 novembre (Espace Chaptal, 23-25 rue Chaptal, 75009 Paris). Si seuls les membres adhérents à jour de cotisation auront la possibilité de participer aux opérations électorales internes des différentes instances du parti, le discours de clôture du nouveau Président du PdF sera ouvert au public (vers 16h30).

Afin de faciliter l'organisation, les personnes intéressées sont priées d'annoncer leur présence à cette adresse : 4e_congres@parti-de-la-france.fr

 

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Justice pro-racailles : le rappeur Rohff condamné à 5 ans de prison ferme libéré au bout de 5 mois !

24 Novembre 2019, 11:58am

Publié par Thomas Joly

Il pourra fêter ses 42 ans, le mois prochain, à l'air libre. Incarcéré depuis début juin, le rappeur Rohff a fait savoir sur les réseaux sociaux qu'il était sorti de prison, ce vendredi. « Libre depuis ce matin ! Merci pour vos messages de soutien », s'est réjoui Housni Mkouboi, de son vrai nom, sur ses différentes pages officielles.

Cette figure de la Mafia K'1 Fry, un collectif de rappeurs du Val-de-Marne comprenant notamment le 113 ou Kery James, avait été condamné en appel à cinq ans de prison pour une expédition punitive menée dans une boutique de la marque de son rival Booba, Ünkut, en 2014.

Âgé de 18 ans, un vendeur de ce magasin des Halles (Ier arrondissement de Paris) avait été grièvement passé à tabac, un autre, assommé, et la boutique avait été détériorée. (Source)

Alors que nationalistes et Gilets Jaunes sont condamnés à des peines délirantes qu'ils doivent presque toujours effectuer intégralement, la justice anti-française élargit au bout de quelques mois cette racaille étrangère pourtant condamnée à des années de prison ferme...

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Sortie du n°52 de Synthèse Nationale (automne 2019)

24 Novembre 2019, 11:45am

Publié par Thomas Joly

Sortie du n°52 de Synthèse Nationale (automne 2019)

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Aux abois, le gouvernement algérien menace… la France bien sûr !

24 Novembre 2019, 11:25am

Publié par Thomas Joly

C’est une constante en politique : quand un gouvernement est aux abois, il lui faut trouver des moyens de diversion. L’Algérie en a un tout trouvé : la France coloniale.

L’Algérie, les Algériens surtout, sont à l’agonie. Victimes d’un régime qui s’abrite depuis soixante ans derrière « les méfaits » de la colonisation et de la guerre d’indépendance pour justifier immobilisme et concussion endémique.

Le président-zombie Bouteflika renvoyé en avril dernier dans son hospice, des élections présidentielles doivent se tenir le 12 décembre prochain. Pour quoi faire, quoi changer ? Rien, disent les Algériens. Un premier scrutin fixé au 4 juillet 2019 a été annulé faute de candidats, et la population qui descend dans la rue chaque vendredi est persuadée que ce scrutin n’aura d’autre effet que de perpétuer un “système” dont elle ne veut plus.

C’est l’armée qui tient les rênes, Ahmed Gaïd Salah en tête. Chef d’état-major de l’armée, c’est lui l’homme fort du pays depuis la démission de Bouteflika. Le général et sa clique n’entendent pas lâcher le pouvoir et chacun sait que la présidentielle à venir ne sera qu’un ravalement de façade. La preuve en est que les cinq candidats retenus sont tous issus des gouvernements précédents, les deux favoris – Ali Benflis et Abdelmajid Tebboune –, septuagénaires avancés, ayant même été premiers ministres d’Abdelaziz Bouteflika.

Alors, comme le confie au Point, désabusée, une manifestante : « Ce sera la présidentielle la plus importante depuis l’indépendance… par le taux d’abstention ». Sans illusion aucune, les gens ne se déplaceront pas pour ce scrutin fantoche.

Alors ? Alors… alors il faut faire diversion. Accuser, se plaindre, réclamer, se poser une fois de plus en victime innocente du colonisateur responsable, soixante ans après l’indépendance, de tous les maux.

C’est assurément dans cette optique que le ministre algérien des Moudjahidines (anciens combattants) Tayeb Zitouni a fait le 18 novembre une déclaration tonitruante, assurant que « l’Algérie va prendre toutes les dispositions juridiques pour récupérer le dossier de la mémoire » relatif à la guerre d’indépendance, propos rapportés par le site d’information ObservAlgérie. En jeu les « dossiers mémoriels », à savoir les archives, les essais nucléaires dans le sud de l’Algérie et leur dédommagement, les disparus à l’époque coloniale et la récupération des crânes des résistants du XIXe siècle encore au Musée de l’Homme.

« Les crimes commis à l’encontre du peuple algérien ne sont pas obsolescents », a-t-il ajouté, rapporte le site sputnik.news. La chose peut en effet se concevoir, et l’on conviendra qu’il est plus aisé de pointer des “crimes” séculaires que de s’interroger sur les raisons qui font que les Algériens, aujourd’hui, traversent en nombre la Méditerranée pour venir couler des jours plus heureux chez l’odieux colonisateur…

Concomitance, une fois de plus, de l’échéance électorale et des propos va-t-en guerre, Mohand Ouamar Benelhadj, secrétaire général de l’Organisation nationale des moudjahidines (ONM) lançait en juillet dernier un appel à l’Assemblée nationale populaire (APN) algérienne pour « proposer un projet de loi sur la criminalisation de la colonisation française en Algérie », « Nous devons demander des comptes aux Français. Le Parlement algérien doit proposer une loi pour exiger des compensations à la France », disait-il alors. « Nous voulons qu’il y ait une loi dans notre pays pour qualifier la colonisation française de destruction et de génocide »(sic), précisant « l’ONM a demandé des réparations. Nous ne sommes pas des mendiants, c’est le droit des Algériens. Ils ont détruit un pays ». Une information qui avait été relayée par le site TSA (Tout sur l’Algérie).

Il faut que « les dossiers mémoriels » soient réglés, disent ces braves gens. A comprendre que la France devra une fois de plus cracher au bassinet, ce qu’elle fait déjà abondamment, notamment en ne réclamant pas les près de 40 millions d’euros que l’Algérie doit à la Sécurité sociale française…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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« #MoisSansAlcool : flinguez les dealers et laissez les Français boire un coup ! »

22 Novembre 2019, 07:34am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, réagit à la nouvelle lubie du « Mois sans alcool » que certaines associations voudraient imposer aux Français au mois de janvier 2019.

 

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Philippe Martinez, le toutou docile et repu du « Grand Capital » !

22 Novembre 2019, 07:11am

Publié par Thomas Joly

Le stalino-compatible de la CGT, qui pousse le mimétisme jusqu’à arborer une moustache broussailleuse « idolâtre », n’en manque pas une… C’est même à cela qu’on le reconnaît !

Nous savions qu’il avait vigoureusement appelé à voter Macron (1), ce produit de la Banque Rothschild devenu ministre de Hollande pour détruire l’appareil industriel français (Alstom, Technip, Ford-Bordeaux, Vallourec, Whirlpool-Amiens…), accélérer les délocalisations, maintenir un chômage de masse élevé, déstructurer les services publics (de La Poste à la SNCF en passant par EDF et la vente des barrages…), vendre les fleurons étatiques rentables (FDJ, ATP…), écraser les salaires, augmenter taxes et impôts… Bref, rien que du très social favorable au monde du travail et aux « travailleurs » comme on disait dans le jargon ancien !

Nous savions, depuis le 17 novembre dernier, qu’il avait fait allégeance à ce (et à ceux) que notre société française compte de plus anti-laïque, de plus anti-femmes, de plus rétrograde, de plus violent, de plus antidémocratique, de plus aliénant idéologiquement, sociétalement, socialement : l’islam importé dont il a épousé le discours « anti-islamophobe » selon le vœu de feu Khomeiny qui, rappelons-le ici, a fait pendre en Iran, après sa victoire, les communistes et les démocrates qui l’avaient aidé… Ah, que la fréquentation des salafistes saoudiens paraît douce au totalitaire nostalgique du « goulag » !

Et nous savons aujourd’hui (2) que le stalino-compatible de la CGT ne veut ni l’aide ni même l’approbation de la majorité du peuple travailleur de France dans le combat qu’il prétend mener contre la réforme des retraites initiée par son poulain Macron… parce que le Rassemblement National et MLP qui le préside, c’est aujourd’hui 50 % du vote ouvrier, 35 % du vote employé et 25 % de la tranche d’âge des 25-64 ans (sources : IFOP et Harris Interactive), c’est-à-dire une large majorité de ceux qui seront impactés par la future réforme, c’est-à-dire ceux qui forment les gros bataillons du « peuple travailleur », c’est-à-dire ceux qui sont de vrais populistes…

« Macron, oui… Mahomet, oui… Marine Le Pen, non » : tel est le nouveau mot d’ordre de l’inepte CGT qui continue à trahir allègrement ceux qu’elle fait mine de défendre !

Faut-il s’en étonner ?

Quand on sait que ce syndicat, comme tous les syndicats de notre pays, ne réunit que des effectifs squelettiques qui ne peuvent, de fait, que contribuer que très partiellement à ses ressources…

Quand on sait que celles-ci proviennent de l’argent public versé par l’État pour participation au dialogue social… Qu’elles proviennent même de crédits ouverts pour participation à la gestion d’organismes paritaires ou sociaux, Qu’elles proviennent aussi d’une foultitude de subventions apportées par les collectivités locales, départementales, régionales, « amies de la centrale syndicale »… Qu’elles proviennent encore de la collecte (jusqu’en 2017…) du 1 % de la masse salariale des entreprises reversé au logement social par l’intermédiaire de structures du type Gimplos… Qu’elles proviennent également des 32 milliards annuels de la « formation continue » qui alimente des centaines d’officines de formation plus ou moins opaques (3)… Qu’elles proviennent toujours de la gestion des Comités d’entreprise dont le modèle est le CCAS de l’ex-EDF, célèbre pour ses magouilles et autres prébendes… Qu’elles proviennent tortueusement du fonctionnement de certaines mutuelles indirectement pilotées par la centrale syndicale…

On comprend parfaitement où se trouvent le vrai intérêt de ce syndicat et la vraie soupe à laper de son secrétaire général !!!

Ajoutons – et c’est un comble – qu’étant l’un des 89 syndicats européens affiliés à la Confédération européenne des syndicats qui officie auprès de la Commission de Bruxelles, laquelle, pour porter sa politique dans le monde du travail européen, alloue à la Confédération des millions d’euros chaque année, la CGT profite, sans aucun doute d’une part intéressante de cette manne !

Le 5 décembre prochain, des millions de Français refuseront la réforme des retraites concoctée par Macron et décidée au Conseil européen de Barcelone les 15 et 16 mars 2002 où Chirac et Jospin ont signé les accords imposant la fin de la retraite par répartition, la fin des services publics, la fin des politiques salariales favorables aux travailleurs, la flexibilité extrême du travail…

C’est cette politique-là qui est menée aujourd’hui, et la filiation Chirac-Jospin-Sarkozy-Hollande-Macron en est la responsable…

En la refusant, les salariés de toutes les catégories auront raison !

Qu’ils sachent, cependant, que ceux qui les mèneront à la lutte n’ont aucunement le même objectif qu’eux, et que la volonté d’un Martinez, par exemple, n’est que d’encadrer le mécontentement pour éviter qu’il ne débouche politiquement et qu’il mette en péril le Système dont il jouit et dont il est l’un des supports, y compris au « niveau européen ».

Qu’ils sachent bien que ces apparatchiks-là ne leur veulent pas du bien !

Qu’ils comprennent ainsi pourquoi ces pseudo-syndicalistes, traîtres à ceux qu’ils sont censés défendre, refusent l’appui politique de ceux qui, seuls, ont le projet de casser le Système en place dont l’assise est aussi bien le triomphe du CAC 40 (4) que l’immigration tous azimuts qui tue l’emploi, la sécurité publique, l’unité laïque de notre pays.

Un simple exemple pour inspirer, s’il est « honnête quelque part », l’apparatchik de la CGT : le « budget » des retraites actuelles sera déficitaire de 17 milliards d’ici à 2025 (5) … Les demandeurs d’asile coûtaient 2 milliards  en 2013 (source : Cour des comptes), ce sera  5 milliards cette année, 90 % seront déboutés et deviendront illégaux, nourris, logés, soignés… Les (supposés) mineurs étrangers coûtent chacun 50 000 euros par an aux budgets sociaux, ils seront 80 000 cette année à venir « glander » chez nous… Les retraites indues versées à l’étranger pèsent 1 milliard chaque année… D’une manière globale, l’immigration subie est essentiellement de peuplement (seulement 11 % viendraient travailler…) et  génère  un total de dépenses de 100 milliards par an… (6)

Eh Martinez, tu veux maintenir le système actuel des retraites ? Tu as là les moyens de convaincre !

Mais pour cela, il faut rompre avec Macron, les islamo-gauchos, l’Europe de Maastricht (et de Barcelone) qui, entre autres choses, te nourrit.

Et combattre aux côtés des vrais « populistes » !!!

Jean des Entamures

1 https://ripostelaique.com/martinez-et-la-cgt-caniches-du-mondialiste-macron-contre-le-peuple-de-france.html

2 https://francais.rt.com/france/67873-opportunistes-cote-plaque-passe-armes-philippe-martinez-marine-le-pen

3 https://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/dessous-chiffres/2016/01/18/29006-20160118ARTFIG00016-formation-professionnelle-32-milliards-par-an-si-mal-exploites.php

4 http://bourse.lefigaro.fr/indices-actions/actu-conseils/les-champions-du-cac-40-en-passe-de-degager-100-milliards-de-profits-en-2017-6181667

https://www.lepoint.fr/economie/en-2018-le-cac-40-a-redistribue-plus-de-57-milliards-aux-actionnaires-09-01-2019-2284459_28.php

5 https://www.lefigaro.fr/retraite/retraite-les-nouvelles-previsions-du-cor-mettent-philippe-face-a-ses-responsabilites-20191118

6 https://www.lefigaro.fr/actualite-france/asile-le-seuil-historique-des-140-000-demandeurs-se-profile-en-2019-20191119

https://ripostelaique.com/herault-880-mineurs-immigres-44-millions-deuros-merci-macron.html

http://www.polemia.com/les-francais-ruines-par-limmigration-de-gerard-pince/

http://ripostelaique.com/paca-10-000-illegaux-coutent-500-millions-deuros-an.html

https://www.breizh-info.com/2019/11/19/130767/les-faux-retraites-etrangers-couteraient-1-milliard-deuros-aux-caisses-francaises

Source : http://ripostelaique.com

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Macron ne veut pas s’opposer aux listes communautaires : par raison ou par intérêt ?

22 Novembre 2019, 07:05am

Publié par Thomas Joly

Ceux qui sont opposés aux listes communautaires, lors des prochaines élections municipales, en seront pour leurs frais. Devant des milliers de maires réunis en congrès, Emmanuel Macron s’est clairement prononcé contre l’interdiction de telles listes. « Il ne s’agit pas de proclamer l’interdiction pour régler le problème », a-t-il déclaré, soulignant la difficulté de les identifier. Sans doute, mais ne rien faire, c’est encore pire : c’est encourager à les multiplier. Quant à « l’islam politique » et « l’islamisme politique », il a ajouté que le gouvernement annoncerait « des actions nouvelles concrètes »… dans les prochaines semaines. Selon Sébastien Lecornu, ministre chargé des Collectivités, ces mesures porteraient avant tout sur les décisions que pourraient prendre des élus, une fois passé le scrutin.

Cette fin de non-recevoir n’est pas seulement motivée par la difficulté de définir les listes communautaires, qui ne se présenteront sans doute pas à visage découvert. Il suffirait de repérer les personnes ou les mouvements qui en prennent l’initiative pour n’avoir pas de doute sur leurs intentions. Ainsi, l’Union des démocrates musulmans français (UDMF), qui avait déjà présenté une liste aux élections européennes, s’apprête à monter des listes dans une cinquantaine de villes, comme Paris, Marseille, Nice, Maubeuge, Joué-lès-Tours, des communes des banlieues parisienne et lyonnaise.

Ce parti se revendique de gauche, « anticolonialiste, anti-impérialiste et antisioniste » et veut lutter contre l’islamophobie. Il a même un journal en ligne, au titre provocateur : Le Foulard déchaîné. Son fondateur a beau expliquer vouloir « protéger les plus fragiles, lutter contre le rejet, combattre l’injustice, préserver notre écosystème, préparer l’avenir de nos enfants et sauvegarder le rôle central de la famille », il faudrait être bien naïf pour ne pas comprendre que son objectif est de faire de l’entrisme dans nos institutions pour accroître son influence et obtenir, localement, des droits conformes à leurs conceptions.

Comme Macron est loin d’être naïf, il faut croire qu’il trouve son intérêt à ne pas s’opposer à des listes communautaires. Il entend se présenter comme un rassembleur alors qu’il est le premier à diviser les Français et à détacher la France de ses racines. Il fait un pied de nez au président des sénateurs LR, Bruno Retailleau, qui a déposé, le 8 novembre, une proposition de loi pour lutter contre les listes communautaristes, au Rassemblement national et à tous les partis qui s’inquiètent de cette montée de l’islamisme. Sans compter qu’il fait un signe à son aile gauche et espère se rallier le vote des banlieues dans un éventuel duel contre Marine Le Pen, en mai 2022.

Dans son discours, Emmanuel Macron a rappelé que 12 lieux de culte avaient été fermés, ainsi que 4 écoles hors contrat, 9 établissements associatifs et près de 130 débits de boissons – Laurent Nuñez l’avait déjà dit avant lui, ce qui prouve une certaine cohérence du gouvernement, à défaut d’une grande efficacité dans la lutte contre l’islamisme. Rien de discordant, au demeurant, avec la vision que se fait Macron de la France, de l’Europe et du monde. Ce ne sont que des espaces d’échange propices aux affaires. Pas question, en France comme au Moyen-Orient, de se mettre à dos des marchés et des clients.

Emmanuel Macron serait peut-être le bon chef d’une Europe mondialisée, mais il est le fossoyeur de la France, de sa culture et de ses traditions. Les Français finiront par le rejeter.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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« Qu'on arrête un peu de parler de risque de guerre civile »

21 Novembre 2019, 07:22am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, s'exprime sur Twitter :

 

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