Carl Lang, Président du Parti de la France, s'exprime sur la nouvelle polémique à propos du voile islamique.
Voile islamique:Depuis des décennies la classe politique française collabore activement à l'islamisation de la France en souhaitant que cela se voit pas. Raté! Elle a voulu l'immigration de masse: Elle récolte l'islamisation,les mosquées, le voile et la charia! En bloc!
Le voile islamique semble bien moins déranger la Ministre des sports, @RoxaMaracineanu, que les chants soi-disant « homophobes » dans les stades de foot pic.twitter.com/9dg8WzGeSO
En évoquant mercredi devant des proches le risque de « guerre civile » après avoir appelé en début de semaine les Français « à faire bloc », Emmanuel Macron tente de renouer avec la pseudo mystique républicaine de la Patrie en danger et avec la doxa gaullienne du rassemblement.
Deux impostures, deux supercheries. Le thème de la Patrie en danger agité par Danton ou Robespierre n'était qu'une mystification destinée à resserrer les rangs révolutionnaires pour mieux asseoir le totalitarisme jacobin, et le rassemblement gaulliste un paradoxe dont usait sans vergogne le fondateur de la Ve République pour faire oublier qu'il était le plus grand diviseur de la Nation.
Faire bloc ? Autour de quoi ? De quels principes quand toutes les valeurs françaises sont mises à bas par cette République nihiliste ? De quels institutions quand la famille se disloque, l'armée se défait, la France se renie, et que tous les piliers de force qui portent une civilisation sont systématiquement sapés ?
Le seul bloc qui doit se constituer est le bloc national. Celui que nous appelons de nos vœux et sans lequel, en effet, la France sombrera à moyen terme dans les abominations d'une guerre sur son propre sol. Une guerre qui ne sera pas « civile » contrairement à ce que croit Macron, mais de conquête étrangère.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France
« Quitter Aubervilliers a été un arrachement » explique d’une voix calme l’auteur d'extrême-gauche. Mais à 70 ans, Didier Daeninckx a besoin de retrouver une certaine liberté d’esprit pour poursuivre son travail d’écrivain.
Aubervilliers n’est plus la ville populaire qui l’a vu grandir. Le signal fort qui l’a conduit à partir, s’est déroulé en 2014, au moment des élections municipales.
« Les politiques locales fonctionnant au clientélisme ont transformé les cités en ghettos, en lieux communautarisés », poursuit-il. « Aubervilliers, comme à Saint-Denis, a dépassé le seul des 50 % d’habitants vivant sous le seuil de pauvreté. C’est une marée de misère. Il n’y a plus que du commerce de survie ».
Daeninckx évoque les « points de deals en grand nombre, le parc immobilier privé métamorphosé en marchand de sommeil ». Il y a fait le constat d’une école publique « en grande souffrance ». L’écrivain assure que « marcher dans cette ville abandonnée est un désastre qui vous empêche de réfléchir ».
Ses pas l’amènent alors à Fontenay-sous-Bois. L’homme retrouve un peu de quiétude. « Je vais pouvoir commencer à écrire sans être oppressé.La liberté, la démocratie quand ça vous manque ou qu’on vous les confisque, ça vous bouffe la vie.»
Ce vieil adepte du « vivre ensemble » et grand pourfendeur de « l'extrême-droite » est donc le témoin privilégié de l'échec total de notre société multiculturelle... Et il se met à fuir comme tous les Français sains d'esprit qu'il a pourtant toujours méprisés !
Ouvrir tous les six mois un nouveau débat sur la nécessité ou pas de légiférer sur la question du voile islamique relève de la diversion. Y participer c'est jouer le jeu du gouvernement et du Système.
La question qui se pose, même si nous savons que les salafistes testent nos résistances, ne réside pas dans les signes extérieurs de leur appartenance, le problème n'est pas la façon dont s'habillent les uns ou les autres, mais la politique de portes ouvertes qui a permis l'implantation sur notre sol de millions d'éxogènes porteurs d'une autre Histoire que la nôtre, d'une autre culture que la culture européenne, et d'une autre religion que celle, lumineuse, sur laquelle est basée notre civilisation.
Une Histoire, une culture et une religion dont la constante est de s'affirmer par antagonisme à tout ce qui a fait l'Occident.
Stoppons l'immigration, mettons en place les conditions administratives et juridiques de la remigration et la question de l'islamisme en France ne se posera plus.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
En ce début de semaine, Marie-Amélie Lombard-Latune recevait, pour L’Opinion, le député LREM du Val-d’Oise Aurélien Taché.
S’il appartient à la majorité présidentielle, Aurélien Taché en incarne l’aile gauche, celle qui souffre de contorsions avant que de possibles convulsions ne l’emportent.
La discussion s’ouvre sur la Syrie. « Environ 800 proches de jihadistes se sont évadés à la faveur de l’offensive turque. Il aurait fallu rapatrier les jihadistes français plus tôt, en France ? » demande Mme Lombard-Latune. Bonne question, en effet, qui divise plus qu’une autre cette majorité, tout comme elle divise la France entre bien et mal-pensants. Il y a les partisans du retour et ceux qui ne voient pas pourquoi les citoyens français devraient s’encombrer d’individus qui conchient leur pays.
Monsieur Taché appartient à la première catégorie. Du fait de l’évolution des choses sur le terrain, « on voit bien que la situation sur place ne permet plus de garantir que les vies des femmes et enfants puissent être garanties et qu’ils puissent avoir un procès qui soit un minimum éthique et transparent. Au-delà de ça, on a des appels de la part de l’État islamique à aller les libérer pour ensuite aller faire grossir leurs rangs. Donc oui, la question se pose légitimement », dit-il. Là où sa position peut sembler discutable, c’est lorsqu’il affirme : « Maintenant, nous sommes contraints de les faire revenir. Il vaut mieux qu’ils soient sous surveillance française que dans les rangs de l’État islamique demain. »
On nous pardonnera, mais les récents événements à la préfecture de police de Paris laissent deviner que les choses ne sont pas aussi simples qu’on tente de nous le faire croire. La présence sur le territoire français, y compris en prison, n’est en rien la garantie de notre sécurité. Ce que souligne la journaliste lorsque Aurélien Taché affirme que nous sommes contraints de rapatrier tout ce beau monde : «Y compris avec les dangers que ça représente ici ? Car on sait que les jihadistes en prison sont aussi des bombes à retardement ? »
Il le sait bien, Aurélien Taché, mais sa conscience de gauche ne peut s’accommoder de l’indicible vérité. Certes, « il y a un vrai sujet autour de cela et ça doit nous interroger ; il faut savoir comment on traite ces jihadistes une fois en France ». Reste, toutefois, que l’important, pour lui et ses amis, « est que la justice se fasse, qu’ils [les jihadistes] soient jugés, et bien sûr qu’ils ne deviennent pas une menace encore plus importante pour la sécurité des Français en rejoignant les troupes de l’État islamique par exemple. L’instabilité très forte maintenant, en raison de l’offensive turque, peut laisser craindre le pire. »
Voilà bien une certitude : on peut craindre le pire. Aussi, je suppose que notre gouvernement, s’il en a un peu dans le pantalon, opérera comme l’ont fait ses prédécesseurs, accomplissant – horresco referens ! – cette chose abominable qu’on appelle des « assassinats ciblés ». On va mettre « les services » en branle, comme ça s’est toujours fait, et ce ne sont pas les frémissements indignés d’un Bourdin, du journal Le Monde ou de Mediapart qui changeront quelque chose à cette sinistre réalité.
On se souvient, en effet, des cris d’orfraie du Tout-Saint-Germain-des-Prés lorsque les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme ont révélé que François Hollande leur avait avoué avoir autorisé « au moins quatre assassinats » opérés par la DGSE sur des terroristes ciblés.
C’est ça, le boulot des services secrets dont on espère bien 1) qu’ils le resteront, secrets ; 2) que le Président, s’il autorise un tel « règlement » drastique du problème jihadiste, ne viendra pas s’en confesser comme Hollande au JT de 20 heures…
La sympathie, l'estime et la solidarité du Parti de la France à l'égard des sapeurs-pompiers qui manifestent ce mardi sont acquises, totales et absolues.
Leurs revendications en termes de rémunérations, de prime au feu et de renforcement des effectifs sont, sans nul doute, légitimes et doivent être satisfaites.
Mais le seraient-elles que le drame national auquel sont confrontés les soldats du feu, comme le sont les policiers, les médecins, les instituteurs, les professeurs, les commerçants de nos banlieues et de plus en plus souvent de nos villes et même de nos campagnes, resterait entier.
Ce drame national est celui de l'ensauvagement de la France, conséquence d'un demi-siècle de politique laxiste et immigrationniste.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
Un déjeuner patriotique avec Jean-Marie Le Pen et Thomas Joly, organisé par le Parti de la France, aura lieu samedi 19 octobre à 12h près de Clermont (60).
La participation aux frais est de 39 € (paiement sur place).
Au menu : Punch - Salade d'accueil - Médaillon de foie gras - Coq au vin et ses légumes - Salade et fromage - Salade de fruits frais - Café - Vins et boissons sans alcool à volonté. Menu enfants (- de 10 ans) à 15 € : Surimi/mayo - Jambon/frites - Salade de fruits frais.
Il reste encore quelques places, réservations uniquement au 06.15.64.91.40 ou jmlp19octobre@parti-de-la-france.fr en laissant vos coordonnées.
#FranceTurquie : ceux qui demandent l'annulation d'un simple match de football pour « sanctionner » la #Turquie sont de véritables eunuques de la politique internationale. Le Parti de la France réclame l'expulsion de tous les Turcs et les Kurdes installés en France
Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, réagit aux exactions commises depuis quelques jours à Paris par le groupe climato-taré qui se fait appeler Extinction Rebellion.
Les clowns gauchistes d'#ExtinctionRebellion sont les alliés objectifs de nos gouvernants dans la propagande du mythe du #rechauffementclimatique. L'impunité et la bienveillance dont ils bénéficient en sont la preuve éclatante
Vendredi 11 octobre 2019, lors de la séance plénière du Conseil Régional de Bourgogne-Franche-Comté à Dijon, le Président du groupe RN, l'inverti Julien Odoul, a demandé qu'une musulmane voilée, qui accompagnait une sortie scolaire dans l'hémicycle, soit priée de sortir au nom de la laïcité.
Suite au buzz de la vidéo de l'incident, presse d'État et politiques islamophiles ont condamné avec vigueur cette demande pourtant banale et de bon sens.
Il n'en fallait pas plus pour que les deux vice-présidents du RN, mandatés par leur Présidente Marine Le Pen, Nicolas Bay et Jordan Bardella, se désolidarisent de leur élu, courbant docilement l'échine devant leurs adversaires et les médias.
. @NicolasBay_ juge "inutilement blessants et agressifs" les propos de Julien Odoul, élu RN au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté qui a enjoint à une mère d'élève accompagnant une sortie scolaire de "bien vouloir retirer son voile islamique" #QuestionsPolpic.twitter.com/k39xWtSAxL
« On peut ne pas partager la méthode, mais il y a le fond, à savoir le problème majeur des revendications politico-religieuses. Le voile est utilisé par les fondamentalistes islamistes comme un outil de provocation et de sécession communautaire ! » #EnTouteFranchise@LCIpic.twitter.com/8WQBimCUUD
Pathétique, pitoyable, ridicule... La direction du RN n'est vraiment plus qu'un ramassis de lâches soumis au politiquement correct. Cette bande d'imposteurs ne peut en aucun cas représenter le moindre espoir de libération nationale pour la France et les Français.
Si vous critiquez l’aide médicale de l’État, vous avez toutes les chances d’être catalogué comme un xénophobe. Si vous ajoutez qu’il existe des abus patents, que des étrangers, en situation irrégulière ou non, profitent de l’AME sans même remplir les conditions pour en bénéficier, vous aggravez votre cas : vous voilà irrémédiablement classés dans le camp des ennemis de l’humanité ! Pourtant, ce n’est pas un fantasme : Le Figaro de ce mercredi publie un article sur « les effarantes dérives de l’aide médicale d’État » en se fondant sur un ouvrage de Véronique Prudhomme, qui a travaillé pendant onze ans à la direction financière d’un hôpital d’Île-de-France : La Vérité sur l’AME.
Agnès Buzyn, le ministre de la Santé, qui a défendu, devant l’Assemblée nationale, « le droit à la santé pour tous », ajoutant qu’« on ne laisse pas des gens périr parce qu’il leur manque le bon tampon sur le bon document », tout en annonçant le déploiement d’un « plan de lutte contre les fraudes », ferait bien de lire ce livre. Elle y apprendrait, si elle l’ignore – ce qui serait un comble, compte tenu de la fonction qu’elle occupe –, que touristes, étrangers fortunés, fraudeurs en bande organisée, resquilleurs de tout poil profitent du système.
Quelques exemples suffisent à en montrer les dysfonctionnements.
Un patient venu d’Afrique du Nord débarque de l’avion et se présente aux urgences avec le courrier d’un médecin de son pays pour un traitement chirurgical précis. Ce n’est pas la première fois qu’il se rend ainsi dans l’Hexagone. Il n’est ni clandestin, ni réfugié. Il bénéficie de l’AME, tout en continuant de résider chez lui. La médecine française a sans doute bonne réputation, mais est-il normal qu’un étranger vienne faire du tourisme médical pour se faire soigner aux frais des contribuables ?
Le cas le plus fréquent, selon cet ouvrage, est celui du patient qui arrive avec un visa touristique et attend que son autorisation de séjour soit périmée pour devenir un étranger en situation irrégulière et avoir droit à l’AME. Il cite l’exemple d’un homme en rééducation fonctionnelle qui refuse d’être transféré dans un hôpital de son pays, où il pourrait être soigné, jurant qu’« il préférerait se jeter dans la Seine ». Il continue de bénéficier de l’AME. « Près d’un tiers des lits de rééducation » seraient, ainsi, occupés « par ce type de patients », témoigne un professeur de médecine, privant ainsi de places des Français qui « ont contribué toute leur vie au système par le paiement de cotisations sociales ».
La fraude devient parfois un véritable trafic. On voit ainsi « arriver des personnes de tous les coins de la planète, notamment des pays du Golfe », accompagnées d’un interprète qui connaît tous les rouages. Les interprètes se relaient, disposent de quelques adresses autour de l’hôpital : « la preuve d’une organisation bien rodée ». Apparemment, le gouvernement ferme les yeux ou laisse faire. Craint-il des incidents diplomatiques ? Craint-il d’être accusé de racisme ou d’islamophobie ? Dans tous les cas, il est le premier responsable de la situation.
D’aucuns objecteront qu’il s’agit de dérives et que ces resquilleurs n’ont rien à voir avec les migrants clandestins. Sans doute. Mais quand un système permet de telles fraudes, c’est qu’il est fondamentalement mauvais et abusivement permissif. Il serait temps que le gouvernement s’en rendît compte et prît les mesures qui s’imposent, non pas pour des raisons électorales, mais pour des raisons de justice sociale à l’égard de tous les Français. Son impéritie en la matière lui ôte, s’il en était besoin, toute légitimité politique.
L'offensive de la Turquie contre les forces kurdes engagées en Syrie contre l’État islamique amène de notre part trois réflexions.
1- La politique des États forts est d'abord celle de la continuité et de la ténacité. La Turquie d'Erdogan dont l'objectif principal n'est pas seulement de peser sur le plan régional mais bien la reconstitution de l'Empire Ottoman et le rétablissement de son leadership planétaire sur les musulmans sunnites, sait que ce projet à long terme passe par l'anéantissement de toute velléité de fondation d'un État kurde. Dès lors, tout sera mis en œuvre pour éradiquer cette menace considérée comme majeure par Ankara.
2- Cette offensive n'a été rendue possible que par la énième fluctuation des positions stratégiques américaines et par le retrait total de tous les soldats US présents sur le terrain d’opération. Une fois de plus, comme ce fut si souvent le cas dans leur pourtant courte histoire, les États Unis ont trahi leurs engagements et abandonné ceux qu'ils étaient sensés soutenir. La sympathie que nous éprouvons souvent, à tort ou à raison, pour Donald Trump ne change rien à l'affaire. Quelle sorte d'alliés avons nous là ? Avec de tels amis, pas besoin d'ennemis.
3- La faiblesse de l'Europe est patente, son impuissance aveuglante, sa décomposition avérée. Par la faute opérationnelle d'Angela Merkel et la complaisance passive de l'ensemble des dirigeants des États de l'UE, l'abandon du contrôle des routes migratoires Centre Europe et balkaniques au dictateur islamique Erdogan a permis à celui ci d'exercer un chantage mortel sur les européens contraints de se coucher au moindre froncement de sourcils du nouveau sultan. La peur, si Erdogan décidait de rouvrir les vannes, de la déferlante migratoire qui s'en suivrait — déferlante qui, comme chacun le sait, n'est pourtant qu'un fantasme de l'extrême droite — ajoutée aux pressions exercées à l'intérieur même de nos territoires par la diaspora, suffit à changer tout responsable politique continental en statue de sel. Dès lors, Erdogan peut avancer ses pions. Et il vise loin...
Il n'y a pas d'indépendance sans liberté d'agir et pas de liberté d'agir sans force, sans volonté, sans détermination, sans objectif de puissance. Il n'y aura jamais d'Europe tant que des eunuques la dirigeront.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
Le parquet de Paris a requis mercredi une amende pouvant se transformer en emprisonnement contre le cofondateur du Front national Jean-Marie Le Pen, jugé pour avoir dit en 2009 que « 90% des faits divers ont à leur origine soit un immigré soit une personne d'origine immigrée ».
Coutumier des procès politique, Jean-Marie Le Pen, 91 ans, s'est présenté devant le tribunal correctionnel pour répondre de diffamation publique à caractère racial. Les propos litigieux, tenus sur l'antenne de RTL, remontent au 20 août 2009, quand il était encore président du Front national et député européen. Ils ne font l'objet d'un procès qu'aujourd'hui, Jean-Marie Le Pen ayant invoqué son immunité d'eurodéputé pour justifier son refus de se présenter devant le juge. Le Parlement européen avait fini par lever cette immunité en juin 2017, à la demande de la justice française.
90 % ? « La proportion est peut-être un peu excessive mais c'est ce qui me saute aux yeux quand je regarde les pages "Faits divers" », a commenté Jean-Marie Le Pen devant le tribunal. L'ancien tribun de l'extrême droite s'est décrit en « lanceur d'alerte ». En tant que parlementaire, « je suis payé pour dire ce que je pense », a-t-il estimé, avant d'affirmer que « notre civilisation est menacée de mort » par « l'explosion démographique ». « Si on esquive le problème de l'immigration pour des raisons humanitaires, on ne remplit pas la mission d'un homme public chargé de la défense de ses concitoyens », a-t-il insisté.
Dénonçant « l’amalgame le plus crasse mais le plus efficace » entre immigration et délinquance, l'avocate de l'association SOS Racisme, à l'origine de cette procédure, a souligné que « le chiffre de 90% ne peut pas exister car en France, les statistiques ethniques sont interdites ». Valentine Rebérioux a demandé 5.000 euros de dommages et intérêts. « D'où viennent ces chiffres ? De nulle part », a insisté la procureure, requérant 150 jours-amende à 20 euros, soit 3.000 euros d'amende qui, s'ils ne sont pas payés, peuvent se transformer en emprisonnement.
L'avocat de Jean-Marie Le Pen, Frédéric Joachim, a plaidé la nullité de la procédure avant de soutenir la relaxe, estimant les poursuites prescrites ou, à défaut, que les « immigrés » ne constituent pas un « groupe de personnes » au sens de la loi de 1881 sur la liberté de la presse puisqu'ils appartiendraient aux yeux de son client « à la nation française ». L'avocat a également soutenu qu'il n'y avait « rien de déshonorant à se voir assimilé aux faits divers ». Jugement le 13 décembre.
Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, présente le rendez-vous Bleu Blanc Rouge (13e Journées nationalistes et identitaires) des 12 et 13 octobre prochains à Rungis (propos recueillis par Fabrice Dutilleul pour le journal Présent).
Samedi 12 et dimanche 13 octobre prochains, votre revue Synthèse nationale organise à Rungis ses 13e Journées annuelles. Comment cela va-t-il se passer ?
Pour la 13e année consécutive, Synthèse nationale organise ses journées nationalistes et identitaires. Mais cette année, il y a du nouveau. Tout d’abord, vu le succès grandissant des précédentes éditions, nous avons décidé de les tenir sur deux jours, le samedi et le dimanche. De plus, en accord avec le président Jean-Marie Le Pen, détenteur du titre et qui sera d’ailleurs présent dimanche 13 octobre, nous les avons intitulées « Le grand rendez-vous Bleu Blanc Rouge », ce qui, n’en doutons pas, évoquera bien des souvenirs aux patriotes et donnera un nouvel élan à ce rassemblement annuel des Français attachés à la défense de la France française et de la civilisation européenne…
Dans le contexte actuel, il y a beaucoup à faire, ne croyez-vous pas, pour maintenir face au mondialisme triomphant, la volonté nationale et européenne ?
Tout d’abord, il convient de bien faire la part des choses. Si la « mondialisation », à l’heure des voyages et transports rapides et de l’internet, est un fait, le « mondialisme » destructeur des nations et des identités, lui, est un dogme. Et c’est ce type de dogme que nous combattons.
Il se trouve que nous sommes français et européens et que nous entendons le rester. Je dis cela sans aucun mépris pour quiconque, mais je pense que notre pays ne doit pas disparaître dans le magma nationicide et ethnocide que veulent nous imposer les promoteurs du monde globalisé dans lequel seuls les profits et la finance seraient les gagnants. Cela aux dépens des peuples qui en paieront très cher les conséquences bien sûr…
Comment cela se caractérise-t-il ?
Par le formatage systématique, à l’école comme dans les médias, des cerveaux. Par le grand brassage des populations avec toutes les conséquences néfastes que l’on observe de plus en plus. Par la destruction volontaire des repères, familiaux, sociétaux, historiques, géographiques… En fait, les mondialistes n’ont qu’une ambition, celle de réduire les humains à l’état de consommateurs dociles et bien gavés juste bons à enrichir les multinationales apatrides…
Que proposez-vous face à cela ?
Pour nous, il ne peut pas y avoir d’avenir radieux pour notre peuple sans une rupture totale avec le dogme mondialiste. Il faut que la France et l’Europe retrouvent leur liberté et leur identité. Seule une mobilisation unitaire des forces nationales et nationalistes pourra mettre à bas les prétentions de la classe politico-affairiste. Notre devoir à tous est de redonner par tous les moyens à nos compatriotes une conscience nationale et identitaire. C’est dans cet esprit que, depuis la création de la revue Synthèse nationale, en 2016, nous nous battons.
Revenons au « Rendez-vous Bleu Blanc Rouge » des 12 et 13 octobre…
Nous essayons de faire en sorte que toute la famille nationale, tout du moins ses composantes qui le veulent bien, se retrouve afin de montrer que, pour nous, les mots « nations » et « civilisations » ont encore un sens. Nous ne demandons pas aux gens de forcément s’unir, nous leur proposons simplement de travailler pour la même cause. Chacun a ses particularités, mais tous ont un dénominateur commun (le plus petit peut-être, mais pas le moindre à nos yeux), celui de l’amour de la France et de l’Europe. Voilà pourquoi, durant ses deux jours, une trentaine d’intervenants, aux sensibilités différentes et parfois même opposées, se succéderont lors des forums ou du meeting final.
Notre but est de prouver, grâce à ces journées, que le courant national non renié, au sens large du terme, a plus que jamais toute sa place dans le paysage politique et culturel français…
Dernièrement s’est déroulée à Paris une « convention de la droite » qui a beaucoup fait parler d’elle. N’est-ce pas une sorte de concurrence pour vous ?
Absolument pas. Il faut que cent fleurs s’épanouissent. Cette convention, comme toutes les initiatives similaires, montre que le curseur se déplace de plus en plus vers « la droite » (employons ce terme pour faire simple) et je m’en réjouis. Nous n’avons pas la prétention d’agir seuls. Si d’autres nous emboitent le pas, c’est tant mieux… Nous, c’est-à-dire l’ensemble des mouvements et associations présents à nos journées, nous sommes le pôle précurseur.
La situation se détériore de jour en jour. Nous n’avons plus le temps ni les moyens de nous offrir le luxe d’entretenir des querelles stériles. Il est regrettable que certains ne l’aient pas compris et continuent à lancer des anathèmes stériles internes à notre famille de pensée. Bientôt, il sera trop tard si rien n’est fait… C’est aussi pour instaurer un nouvel état d’esprit que nous agissons… Mais, je le rappelle, Synthèse nationale n’est ni un parti ni un mouvement. C’est simplement une revue qui propose… Après, les organisations compétentes disposent.
Concrètement, comment cela se déroulera-t-il ?
Ouverture des portes samedi 12 octobre à partir de 14h00. Plus de 70 stands politiques, associatifs, culturels et mêmes commerciaux seront là pour vous accueillir. Trois forums dans l’après-midi : un sur la liberté d’expression animé par Hugues Bouchu, délégué francilien des Amis de SN, avec des victimes récentes de la répression d’État comme Yvan Benedetti, Jérôme Bourbon (Rivarol), Daniel Conversano, Caroline-Christa Bernard, les responsables du Bastion social dissout en mai dernier… Un deuxième sur l’Europe, animé par Gabriele Adinolfi de l’institut Polaris avec l’écrivain Thomas Ferrier et des amis venus de Grèce, d’Italie, d’Espagne, de Belgique et d’ailleurs… Un troisième sur la culture autour de Philippe Randa (EuroLibertés et collaborateur de Présent) avec Anne Brassié, Thierry Bouclier, Pierre Gillieth (Réfléchir et Agir)… De nombreuses autres personnalités participeront à ces forums.
Le samedi soir, à partir de 19h30, se déroulera un grand banquet patriotique et festif (concert de Dr Merlin et des Feux follets, groupe de folk traditionnel européen, auquel nous vous invitons à participer nombreux (30 euros par personne).
Le dimanche, ouverture à 11h avec un forum sur l’avenir de notre nation et de notre civilisation auquel participeront entre autres Jean-François Touzé, Serge Ayoub, Vincent Vauclin (la Dissidence française) et aussi l’économiste Bernard Monot. Après le déjeuner (restauration et bar sur place), le concert très attendu de nos chères Brigandes (14h30) puis, à partir de 16h, le meeting final avec Pierre Vial (Terre et peuple), Richard Roudier (Ligue du Midi), Pierre Cassen (Riposte laïque), Alain Escada (Civitas), Thomas Joly (Parti de la France), Martin Peltier (journaliste et écrivain), Roger Holeindre sur lequel nous venons d’éditer un livre-entretien, des amis européens, et, comme je vous l’indiquais, Jean-Marie Le Pen qui nous parlera du deuxième tome de ses Mémoires qui vient de paraître. Je conclurai pour ma part ces journées vers 18h.
Ajoutez à tout cela de nombreuses animations ludiques et musicales, les dessinateurs Ignace et Pinatel, des auteurs indépendants et non-conformistes… Bref, vous ne regretterez certainement pas d’être venu. Le programme complet est disponible sur notre site cliquez là
Un nouveau succès pour Synthèse nationale en perspective ?
Qui y sera verra…
Rendez-vous Bleu Blanc Rouge, 13e Journées de Synthèse nationale, samedi 12 (à partir de 14h) et dimanche 13 octobre (à partir de 11h), Espace Jean Monnet 43 rue des Solets à Rungis (94), entrée (pour deux jours) : 10 €. Facile d’accès par RER ou par métro et tram. Parking assuré.