Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog politique de Thomas JOLY

Défoncé au crack, Fissenou Sacko massacre 4 personnes : il est déclaré « irresponsable » et ne sera pas jugé !

19 Décembre 2019, 07:04am

Publié par Thomas Joly

L’auteur d’un sauvage quadruple meurtre dans la nuit de Noël 2016 près de Valence a été déclaré « irresponsable pénalement », mardi, par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Grenoble, selon l’avocat des familles qui assigne l’État pour faute lourde. Trois collèges d’experts ayant conclu à l’irresponsabilité de Fissenou Sacko, la chambre de l’instruction « avait très peu de latitude », considère Me Alain Fort, avocat des parties civiles.

Interné et soigné pour schizophrénie

Les magistrats ont jugé que dans la nuit du 25 au 26 décembre 2016, l’auteur présumé des meurtres, alors âgé de 23 ans, souffrait de « troubles psychiques ayant aboli entièrement son discernement ». Fissenou Sacko est actuellement interné en unité pour malades difficiles à Villejuif​ (Val-de-Marne) où il est soigné pour schizophrénie. Les juges ont souligné qu’il devait être maintenu en hospitalisation sous contrainte.

Mais les parties civiles ne comptent pas en rester là. « Nous avons assigné l’État pour faute lourde et recherche des responsabilités » après la mort de ces quatre personnes âgées dans la Drôme et le Vaucluse. « S’il y a bien eu une maladie préexistante aux faits, le passage à l’acte a été influencé par la prise de stupéfiants, dont du crack, la veille. Il connaissait le risque. Il y a donc une part de libre décision » de la part de l’auteur, selon l’avocat. Surtout, reproche-t-il, au lieu d’avoir été placé en garde à vue après avoir agressé plusieurs personnes dans un train et tenu des propos incohérents, avant les faits, l’auteur a été conduit à l’hôpital.

Que s’est-il passé ?

Ce 25 décembre 2016, Fissenou Sacko prend à Beauvais un train pour Paris, puis Marseille. Sans billet. Après une altercation avec des contrôleurs, il descend en gare de Valence. Très excité, il est emmené à l’hôpital. D’où il s’échappe… Commence alors un périple meurtrier. A 2h45 du matin, le 26 décembre, il tue Paulette Guyon, 79 ans, poignardée dans son lit à Chabeuil (Drôme). Puis vers 5h, il s’attaque à un couple de Montvendre (Drôme). Marie-Thérèse Philibert et son mari Bernard, 65 ans, reçoivent respectivement 27 et 23 coups de couteau. Le même jour, sur le parking d’un supermarché d’Orange, il frappe à la tête avec une pierre Renée Chevalier, 65 ans, qui décédera de ses blessures.

Source : http://20minutes.fr

Voir les commentaires

Ces soldats « français » qui ont rejoint l'État islamique : peut-on faire confiance aux militaires musulmans ?

18 Décembre 2019, 07:56am

Publié par Thomas Joly

« En ce qui concerne les anciens militaires, le nombre de ceux ayant rejoint les filières du djihad est de l’ordre de la trentaine ». En juin dernier, les députés LR Éric Diard et LREM Éric Pouillat faisaient état du nombre d’anciens soldats français devenus djihadistes au terme d’une mission d’information. Selon Le Figaro, le dernier rapport du Centre d’analyse du terrorisme (CAT) confirme ces éléments et en apporte d’autres.

Ainsi, Manon Chemel, auteur du rapport, fait état de 23 cas d’anciens militaires « identifiés au sein d’organisations terroristes [majoritairement Daech, ndlr] ou impliqués dans des projets d’attentats ». Parmi eux, on compte un peu moins d’une dizaine de convertis. Par ailleurs, dix d’entre eux ont servi dans les unités d’élite de l’armée française : la Légion étrangère, les chasseurs parachutistes, les commandos de l’air, les fusiliers marins, les parachutistes d’infanterie de marine ou encore l’infanterie de marine. « Pour certains, la radicalisation s’est opérée une fois qu’ils ont intégré les rangs de l’armée française, pour d’autres elle a débuté une fois qu’ils ont quitté l’armée. Toutefois, pour certains, leur projet de partir faire le djihad était établi avant leur recrutement », note encore le rapport. En effet, certains, comme Boris V., alias Younous le déserteur, se sont engagés dans l’armée pour acquérir une expertise et la mettre au service du djihad. Grâce à leur expérience, plusieurs de ces hommes ont d’ailleurs obtenu « des postes stratégiques au sein des organisations terroristes ». C’est notamment le cas d’Abdelilah H., ancien légionnaire parti en Opex en Afghanistan, qui a pu créer sa propre brigade, dont ont fait partie… les terroristes du Bataclan. 

En plus de ces hommes qui ont rejoint les terres de djihad, il y a les « velléitaires », qui n’ont pas pu faire le voyage mais ont projeté des attentats, notamment contre des militaires ou des sites militaires. Le danger qu’ils apportent est tout aussi réel. Ainsi, en 2015, un Franco-Togolais converti et ancien chasseur parachutiste a voulu commettre un attentat contre des policiers ou des militaires. La même année, Djebril A., ancien matelot, a voulu décapiter son officier commandant.

Source : http://valeursactuelles.com

Voir les commentaires

Le site de Synthèse nationale déréférencé par Google !

18 Décembre 2019, 07:48am

Publié par Thomas Joly

Le moteur de recherche Google vient de « dégoogliser » notre site. Cela se fait généralement à la demande du pouvoir en place et, quelque soit ce pouvoir, Google obtempère servilement.

Mais, pour que le pouvoir en arrive là, il faut que sa victime le dérange. Fut un temps où on saisissait les journaux à l'imprimerie, aujourd'hui, il suffit de demander aux moteurs de recherche de couper les liens...

À dire vrai, il y a longtemps que nous pensions que cela arriverait un jour ou l'autre. C'est donc chose faite. Le dernier site à avoir subi le même sort en date étant notre confrère breton Breiz Atao.

N'en déplaise aux instigateurs de cette pitoyable manœuvre, cela ne nous empêchera pas de continuer le combat. Si, depuis 13 ans, sans interruption, nous amplifions notre audience, c'est que nous savons que nous pouvons compter sur la fidélité de nos lecteurs.

Amis, ne soyez donc pas découragés et rigolons en considérant cette interdiction comme une médaille et rassurez-vous, nous allons vite trouver la parade à cette nouvelle provocation...

Roland Hélie - Directeur de Synthèse nationale

Voir les commentaires

Retraites : les syndicats rouges bloquent, le gouvernement papote

18 Décembre 2019, 07:37am

Publié par Thomas Joly

Après dix-huit mois de consultations, de négociations et de concertations aussi bavardes que stériles, aussi oiseuses que sans effets, le gouverneur ouvre ce mercredi une nouvelle séquence de discussions avec les partenaires sociaux pour tenter de sauver sa réforme bancale des retraites et de débloquer une situation qui, chaque jour, devient plus pénalisante pour les Français, plus contraire à la cohésion nationale et sociale, et plus nuisible à l'économie du Pays.

Face aux grèves, le pouvoir macronien a, dans un premier temps, joué le pourrissement en espérant que l'approche de Noël et des vacances de fin d'année lui offrirait une possibilité de sortie de crise. Il compte aujourd'hui sur les syndicats réformistes pour l'aider à sortir de l'impasse dans lequel il s'est lui même enfermé, quitte à abandonner toute référence à son plan, hasardeux et flou, d'équilibre du système par répartition.

Deux stratégies perdantes. Dans le premier cas, malgré l'exaspération des Français empêchés de se déplacer, l'opinion publique reste hostile à la méthode comme au fond de cette réforme. Dans le second, ni la CFDT, ni l'UNSA ne sont en mesure de faire fléchir les grévistes ni de lever les blocages.

Il est de la nature des pouvoirs faibles ,comme l'est cette république progressiste en marche arrière, de s'engager dans des processus politiques ou sociaux aventureux dont ils n'ont ni la maîtrise ni les moyens de les mener à leurs termes.

Seul un pouvoir fort — ce ne pourrait bien entendu être que celui d'un régime de droite nationale — saurait imposer ses décisions, mener à bien ses entreprises de relèvement politique, économique et social de la Nation, et mettre au pas ses oppositions.

Pour l'heure, l'actuel gouvernement n'a pas d'autre choix que de retirer une réforme mal ficelée, illisible et injuste.

Et de consulter par référendum les Français sur l'avenir de leurs retraites.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Voir les commentaires

Noël, le retour : grâce à la CGT ?

18 Décembre 2019, 07:11am

Publié par Thomas Joly

Samedi dernier, sur LCI, lors d’un énième débat sur la réforme de nos retraites, Guillaume Roquette a eu le mot de la fin. Un dialogue du genre : il aura fallu les communistes de la CGT pour redonner vie au mot de Noël qui avait disparu au profit de sombres vacances d’hiver nettement laïcardes.

Voilà donc les fêtes de Noël de retour. Fini les « Joyeuses Fêtes » qui ont remplacé, au-dessus des rues de nos villes et villages, un « Joyeuses Fêtes de Noël » devenu désuet depuis une dizaine d’années. Sans doute pour ne pas heurter la sensibilité de certains adeptes d’une autre religion.

Depuis que les grévistes bloquent les trains, les métros, les tramways et les bus, médias et hommes politiques ne parlent plus que de Noël. Même le Premier ministre et le président de la République ont retrouvé l’usage de ce mot magique depuis deux millénaires. Et même bien avant, sous l’appellation de Sol Invictus, une fête célébrée le 24 décembre pour commémorer le solstice d’hiver. Mgr Le Gall explique : « Cette fête fut instituée à Rome, avant 336, et fixée au 25 décembre dans le but de christianiser les fêtes païennes du Natalis Invicti, c’est-à-dire du soleil qui, au solstice d’hiver, se remet à grandir en force et en éclat ; le Christ, selon l’expression du livre de Malachie est “le Soleil de justice” (3, 20). »

Noël. Que ce mot est doux à entendre, à évoquer. Que ce soit le Noël commercial, celui qui rassemble autour du sapin illuminé la famille pour s’échanger cadeaux et affection, ou le Noël religieux qui nous rappelle qu’un petit enfant est né dans une étable une nuit. Noël de joie, de sourire, de bonheur. Noël pour toute la famille réunie autour d’une table bien garnie. Noël de réconciliation. Noël de sollicitude.

Puissent nos gouvernants et tous ceux qui ont pour mission de nous aider à mieux vivre ici bas retrouver dans cette paix de Noël la sérénité et le bon choix de décisions qui mettront en jeu la vie future de leurs millions de concitoyens. Puissent l’hypocrisie et le mensonge qui animent souvent leurs décisions s’effacer en cette période de fêtes sacrées pour nous tous.

« Happy Christmas », se souhaitent les Anglo-Saxons, façon très explicite de se rappeler qu’en ce jour du 25 décembre, on célèbre la naissance du Christ, n’en déplaise à tous ceux qui refusent l’existence de ce petit enfant né il y a 2.000 ans !

Alors, au lieu de nous souhaiter de « joyeuses fêtes » que nous devrions réserver au 31 décembre, que notre Président veuille bien, le soir du 24 décembre, avant la messe télévisée de minuit, nous souhaiter un joyeux Noël. Et que nos radios recommencent, car elles ne le font plus depuis belle lurette, à nous inonder de chants de Noël comme le font la plupart des autres radios au-delà de nos frontières.

Floris de Bonneville

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Quand le Balkany Show joue à guichets fermés

18 Décembre 2019, 06:59am

Publié par Thomas Joly

Le couple Balkany, les Thénardier de Levallois-Perret, ne peuvent que susciter des sentiments mêlés, palette allant de la consternation à l’hilarité ; sans oublier, tant qu’à faire, une petite pointe de nostalgie. En effet, ce sont là deux dinosaures du siècle dernier qui sont jugés.

Quand ils arrachent ce fief de haute lutte, en 1983, la guerre froide jette ses derniers feux. C’est l’époque de la ceinture rouge et des bastions communistes qui encerclent Paris. L’époque des barres de fer de la droite de la droite et autres cercles de réflexion citoyenne et des manches de pioche du PCF et de la CGT. Toute une époque, on vous dit.

Les décennies suivantes seront celles qu’on sait : fric et flambe, gouaille et carambouille. Évidemment, Levallois-Perret est aujourd’hui l’une des villes les plus endettées de France. Logique : le clientélisme, ça rapporte dans les urnes, mais ça coûte cher aussi à la banque. Leur heure de gloire ? L’arrivée de Sarkozy à l’Élysée. Lui, le filleul ; eux, les parrains. Fouquet’s et Rolex à tous les étages : c’est le Miami à la française ; la coke en moins. Quoique.

Après, modernisation de la société oblige, les temps ont changé. Mais pas eux. Les Balkany s’y croient encore et toujours. C’est la sonnerie du téléphone de Patrick en plein prétoire, le thème des Tontons flingueurs, rien que ça. C’est Isabelle, ce mardi à Paris, au tribunal. Qui se la joue Bébel en jupe : « J’ai 72 ans et je n’ai jamais rempli une déclaration d’impôts. Et Patrick non plus ! » Tout cela est « colimaçonnesque », assure-t-elle, quand on lui demande plus de détails sur la phobie fiscale et administrative du couple. L’abracadabrantesque chiraquien est enfoncé en direct et pas besoin d’arbitrage vidéo pour trancher dans cette joute verbale.

Les quatre millions d’euros qui auraient été dissimulés, grâce à la sous-estimation de leur patrimoine et au fait d’avoir oublié de s’acquitter de l’ISF, de 2010 à 2015 ? Ben… Ben, c’est pas leur faute : « Nos déclarations ont été faites tous les ans par un expert-comptable et une ancienne receveuse des impôts à la retraite, une de nos élues, quatre-vingts ans, que je croise encore sur les marchés. » Ah, si c’est une amie, ça change tout ; même si l’amie en question devait avoir des absences au moment de remplir les formulaires. Ce que c’est que les misères de l’âge.

C’est beau comme un film de Claude Lelouch. Là où se mêlent souvent drame et comédie. Parce qu’avec trois ans ferme qui lui pendent au-dessus du brushing, Isabelle Balkany arrive encore à faire de l’humour. Ainsi, à propos de cet ISF oublié : « L’ISF, ce merveilleux impôt qui est tellement formidable qu’il a été supprimé ! »

Et puis, ces histoires de déclaration, il n’y a pas non plus de quoi se faire hara-kiri avec une banane ou se défoncer l’occiput à grands coups de figues molles : « Il y a des gens qui s’en occupent bien et d’autres pas. Regardez Jean-Paul Delevoye ! » D’ailleurs, sa villa Pamplemousse – intitulé autrement plus chic que le Sam Suffit du cochon de contribuable – sise aux Antilles, il n’y a tout de même pas de quoi en faire tout un punch, sachant « qu’elle n’a même pas vue sur la mer »

En attendant, son époux Patrick renoncerait à briguer un nouveau mandat à la mairie de Levallois-Perret. Il ne lui reste donc plus qu’à tenter la présidence de la Banque centrale européenne. On parie qu’il y serait au moins aussi efficace, mais surtout autrement plus drôle que Christine Lagarde ? Les Balkany ? C’est Chirassic Park ! Pour autant, il n’est pas sûr que la nouvelle ère se profilant à l’horizon, à base de quinoa et de transparence démocratique, de féminisme vengeur et d’antiracisme devenu fou, soit forcément plus avenante.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Réunion du PdF Île-de-France mercredi 5 février 2020

17 Décembre 2019, 07:32am

Publié par Thomas Joly

 

Voir les commentaires

Le préfet du Morbihan annonce la réquisition « d’un logement par commune » pour y installer des migrants

17 Décembre 2019, 07:16am

Publié par Thomas Joly

Le programme de remplacement de la population française par des colons afro-musulmans est enfin assumée publiquement et explicitement par l’État Français. Il s’agit d’une politique systématique désormais totalement assumée au plus haut niveau gouvernemental.

Ouest-France (source) :

En visite à Pontivy, ce lundi 2 décembre 2019, le préfet du Morbihan a souhaité la création d’un logement par commune pour « mieux accueillir et mieux intégrer les réfugiés en situation régulière ». Patrice Faure a annoncé lancer une « manifestation d’intérêt général ».

Le gouvernement organise en province le déversement systématique et étroitement coordonné de populations du tiers-monde inassimilables de coloration islamique.

Le principe étant annoncé, on ne voit pas ce qui empêchera l'État de passer d’« un logement par commune » à dix puis cent quand le régime républicain l’aura décidé.

La guerre pour la survie biologique du peuple français s’intensifie.

Source : http://breizatao.com

Voir les commentaires

Greta Thunberg n’aime pas les trains bondés : qu’elle rentre donc à pied !

17 Décembre 2019, 07:06am

Publié par Thomas Joly

Ben, dites donc, on ne peut pas dire qu’elle voyage « léger », la petite Greta !

Si l’on regarde bien la photo qu’elle a postée pour nous faire pleurer sur son sort malheureux, elle a un gros gros sac, une grosse grosse valise, un gros sac à dos, un plus petit sac à dos, un fourre-tout de toile blanche et une « boîte à lunch », sans compter le volumineux bagage sur lequel est posé son très auguste derrière.

Elle est par terre, donc, dans un bout de wagon, face à la porte des toilettes peut-être. Alanguie, le menton au creux de la main, le regard vague, elle contemple par la portière le CO2 qui empuantit les horizons lointains… sehr romantisch !

Greta Thunberg revient de la COP25, harassée par ce long périple qui lui a fait traverser les États-Unis et deux fois l’Atlantique pour nous sauver du réchauffement climatique. Parvenue enfin au terme de ce marathon épuisant, elle tweete : « Traveling on overcrowded trains through Germany. And I’m finally on my way home! »

Pauvre chérie : un train bondé, quelle horreur ! Comment se fait-ce, comment se peut-ce ?

N’y avait-il donc plus aucune tête couronnée, aucun milliardaire, aucun skipper de légende pour la convoyer sur les mers ? Grands dieux, la galanterie se perd. Tout fout le camp, mon bon monsieur…

La Deutsche Bahn n’a pas apprécié le tweet de la fille aux tresses. Susceptibles, les chemins de fer allemands lui ont répondu par le même canal : « Chère Greta, merci pour votre soutien aux employés des chemins de fer dans notre combat contre le changement climatique. Nous sommes contents que vous ayez voyagé sur le ICE 174 (train à grande vitesse) samedi. Mais cela aurait été plus gentil si vous aviez également fait mention de la façon aimable et compétente dont vous avez été traitée par notre personnel en première classe. »

Traduction : elle commence à nous pomper l’air, la gamine, avec ses caprices de star.

Réponse de l’intéressée : « Our train from Basel was taken ic. So we sat on the floor on 2 different trains. After Göttingen I got a seat. This is no problem of course and I never said it was. Overcrowded trains is a great sign because it means the demand for train travel is high! » (« Bien sûr ce n’est pas un problème et je n’ai jamais prétendu que c’en était un. Des trains bondés sont un bon signe parce qu’ils montrent que la demande pour les voyages en train est élevée »).

Et faux-cul, en plus, la Greta !

Il faut dire qu’elle vient d’être désignée « personnalité de l’année » par le magazine Time. Une consécration planétaire qui a énervé Donald Trump. Le président qui-tweete-plus-vite-que-son-ombre a dégainé : « Totalement ridicule. Greta doit travailler sur son problème de gestion de la colère, puis se faire un bon ciné avec un ami. Du calme, Greta, du calme ! »

Toutefois, Mademoiselle Thunberg, attention à ne pas pousser le bouchon trop loin, la chevillette pourrait bien vous choir sur le coin de la figure. Vos leçons de morale nous saoûlent, votre minois nous fatigue et votre cinéma itou. Et franchement, on ne peut pas dire que votre présence à la COP25 ait changé quoi que ce soit au film. On finit même par se se demander si ça n’est pas contre-productif.

Rien n’interdit, d’ailleurs, de partager le commentaire de l’actrice irlandaise Roma Downey : « Suédois, vous nous avez offert Ikea et Abba, mais pour l’amour de Dieu, reprenez-la ! »

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Jean-Paul Delevoye démissionne enfin !

16 Décembre 2019, 15:54pm

Publié par Thomas Joly

 

Voir les commentaires

Élections municipales 2020 : le Parti de la France sera au rendez-vous

16 Décembre 2019, 07:32am

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

Les élections municipales auront lieu dans trois mois. Le Parti de la France présentera un certain nombre de listes dans des villes où aucune autre formation du camp national, au sens le plus large du terme, ne sera présente.

Il en soutiendra activement d'autres dans un souci politique d'efficacité et de cohérence.
 
Nous publierons mi-janvier, à l'issue de la réunion de notre Bureau politique, la liste de ces candidatures et de ces soutiens.
 
Le Parti de la France demande, par ailleurs, à tous ses adhérents d'être attentifs à la constitution de listes d'intérêt local, en particulier dans les petites ou moyennes communes, et, lorsque cela est possible, d'y participer dans une perspective d'implantation et de maillage du terrain.
 

Voir les commentaires

10 000 combattants de l’État Islamique, actuellement en prison, sont prêts à reprendre le combat

16 Décembre 2019, 07:17am

Publié par Thomas Joly

Malgré la défaite territoriale du groupe terroriste, « je trouve qu’on sous-estime beaucoup le risque et les dangers que représentent aujourd’hui les combattants jihadistes de Daech qui sont en prison » a mis en garde Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, sur France Inter.

Parmi ces combattants, une soixantaine de Français sont actuellement emprisonnés dans le nord-est syrien. « Inévitablement, la question de leur jugement sera posée » au moment « du règlement politique », a expliqué Jean-Yves Le Drian, tout en rappelant la doctrine de la France : « Les combattants français doivent être jugés là où ils ont commis leurs crimes. »

« Nous avions pensé qu’il était possible d’ouvrir un dispositif juridictionnel spécifique en relation avec les autorités irakiennes. Aujourd’hui, vu la situation en Irak, cette hypothèse n’est pas réalisable à court terme », a poursuivi Jean-Yves Le Drian. « À moyen terme, il faut que ce soit réglé dans le cadre du règlement politique global qui a commencé tout doucement à Genève, depuis la mise en œuvre du comité consultatif destiné à modifier la Constitution syrienne », a souligné le ministre des Affaires étrangères.

Source : http://lalettrepatriote.com

Voir les commentaires

Delevoye : une bonne foi pour toutes

16 Décembre 2019, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Jean-Paul Delevoye est de bonne foi. Il faudrait peut-être se mettre ça dans le crâne et arrêter de chercher des poux sur celui du haut-commissaire aux Retraites. Il a oublié de déclarer tout un tas de mandats à la commission ad hoc lorsqu’il entra au gouvernement ? Et alors ?

D’abord, la plupart de ses mandats sont bénévoles – il est comme ça, M. Delevoye. Le bénévolat, c’est son côté gaulliste social. Ensuite, il avait « le sentiment de ne pas voir de conflits d’intérêts ». En plus, il était « obnubilé par sa déclaration de patrimoine ». Peut pas penser à tout, faut le comprendre, le Jean-Paul. Au fond, c’est pas sa faute, il voulait bien faire. Voilà, c’est ça, on lui a mis la press’ et, du coup, il a merdé. Encore un peu et ça va être not’ faute, nous autres, les Français, de tout vouloir savoir sur tout – leur vie, leur pompe et leurs œuvres -, à ces femmes et hommes politiques.

D’ailleurs, ses jeunes camarades se relaient sur les plateaux pour plaider sa « bonne foi ». De Montchalin Amélie, sur Europe 1 : « Il est de bonne foi, c’est des oublis, il n’y a pas de volonté de dissimulation. » Denormandie Julien, sur franceinfo : « Je ne doute pas de sa bonne foi. » Buzyn Agnès, sur BFM TV, elle, est « certaine » de la « bonne foi » du collègue aux Retraites. Le Drian Jean-Yves, sur France Inter : « Le Premier ministre lui a renouvelé sa confiance, moi je pense que c’est un homme de bonne foi. » Tu penses, tu crois ou tu sais ? Et c’est vrai que, samedi, Édouard Philippe, dans Le Parisien, affirmait que la « bonne foi » de son ministre était « totale ». Et tout un tas de gens de mauvaise foi vont encore oser dire que c’est la cacophonie au gouvernement ! Là, pour le coup, on voit que les éléments de langage ont été distribués tout bien partout.

Mais c’est vrai que la bonne foi, c’est bien, comme truc. On revient, en quelque sorte, aux sources du macronisme. Souvenez-vous, il fallait mettre de la bienveillance dans le débat public. Alors, soyons bienveillants avec Jean-Paul : cet homme est de bonne foi, on vous l’a dit et répété. La bonne foi de celui qui va au charbon pour sauver les retraites. Pas la sienne – ça, c’est fait, a priori – mais celle des générations futures. La bonne foi, ça nous rappelle aussi Bernard Tapie qui déclara, lors du procès OM-Valenciennes, en 1995 : « J’ai menti… de bonne foi. » Ça ne s’invente pas. Il est vrai, aussi, que Nietzsche disait qu’« il y a une innocence dans le mensonge qui est signe de bonne foi ».

Au fait, sans vouloir jouer les ramenards, connaissez-vous l’étymologie du mot « foi » ? Ça vient du latin fides, qui voulait dire « fidélité », « loyauté ». Le mot « confiance » a la même origine. Alors, femmes et hommes de peu de foi, faites confiance à Jean-Paul Delevoye, homme de « bonne foi »… pour toutes.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Armée française au Mali, occupants maliens en France : ça suffit !

15 Décembre 2019, 15:25pm

Publié par Thomas Joly

Pour une fois, ma petite rubrique va commencer par un « coup de gueule » ! Oui, ça suffit ! Nos soldats meurent au Mali, pour le Mali, et nous n’avons en réponse, qu’ingratitude. Assez ! Depuis le début de l’opération Barkhane qui a succédé à Serval pour stopper aux portes de Bamako les rebelles islamistes ou nomades - ces derniers  portant les couleurs d’un islam qui n’était pas, initialement, le leur -, nos troupes ont repris tout ou partie du territoire malien. Mais le prix à payer est lourd : ce sont 44 des nôtres qui sont tombés dans l’ex-Soudan français. Quels remerciements en avons-nous ? Sur les réseaux sociaux, ça gronde, on assimile parfois les troupiers français à une armée d’occupation. Les heures glorieuses de l’accueil triomphal fait à François Hollande, c’est fini.

Les Maliens de France, au Mali !

Rappelons que les immigrés maliens comptent pour la plus importante communauté africaine installée en France, plus ou moins, officiellement, 100.000, beaucoup plus sans doute, sans compter les clandestins. Tenez, allez à Montreuil dans le 9-3, c’est la capitale du Mali en France ! Et parmi tous ces solides gaillards, il n’y aurait pas de soldats potentiels pour aller sauver leur patrie ? C’est proprement scandaleux de voir ces grands hommes noirs, bien bâtis, capables de faire de bons combattants si bien entrainés, rester cachés chez nous, - qui est « chez eux » selon nos belles âmes -, alors que nos fils et nos frères tombent pour eux.

Sans oublier non plus, au passage, les pauvres soldats maliens, mal équipés, mal entrainés qui, eux aussi, meurent pour leur pays sans que leurs chefs, trop occupés à trafiquer à Bamako, ne s’en préoccupent beaucoup. Ce qui génère, parfois, de justes manifestations de la part de leurs femmes ou de leurs sœurs contre le gouvernement local. On peut le comprendre.

Expulsons-les !

Donc ces Maliens vivant en France, et particulièrement ceux frappés par une OQTF, - obligation de quitter le territoire français -, ne partent jamais. Pourquoi ? Parce que leur gouvernement refuse de les reprendre, refuse de délivrer les fameux laissez-passer consulaires, les LPC. Ces documents sont nécessaires pour que l’administration française puisse expulser un clandestin depuis un centre d’accueil, vers son pays d’origine. En plus, tout immigrant sait qu’il a intérêt à détruire ses papiers d’identité, son passeport, avant de débarquer en Europe pour brouiller les pistes. Il sait qu’il gagnera du temps en empêchant que l’on détermine sa vraie nationalité. S’il « perd » volontiers ses papiers, il conserve bien précieusement, par contre son téléphone portable ! On se moque du monde. Surtout le ministre malien chargé des siens l’étranger, un certain Yaya Sangaré qui, c’est tout juste s’il n’accuse pas la France de fabriquer des clandestins, pour refuser les fameux LPC ! On comprend que les autorités maliennes ne soient pas très désireuses de récupérer leurs nationaux, car ces derniers font vivre une bonne partie du pays.

Comment ? Chaque année, c’est plus de 500 milliards de Francs CFA, soit environ 820 millions d’euros, que la diaspora déverse sur son pays d’origine, faisant vivre, qui ses parents, qui ses oncles, qui ses cousins. On a calculé que ça représentait, tout de même, plus de 6 % du PIB du Mali. Donc, pour le président Ibrahim Boubacar Keïta, « IBK » pour les intimes, qui était présent aux Invalides pour les obsèques de nos treize martyrs, - c’était le minimum « syndical » ! -, il n’y a aucun intérêt pour que son pays récupère ses nationaux planqués à l’étranger, oui, planqués ! Alors, il faudrait que notre chef de l’État, notre premier ministre, tapent du poing sur la table et que la France cesse d’abreuver ce pays via l’Agence française de développement, l’AFD. Il faut exercer un chantage sur les autorités de Bamako : « ou vous reprenez vos clandestins, ou nous rapatrions nos troupes ! ».

Inutile de vous dire que la seule idée de devoir fuir et quitter les avantages du pouvoir, auraient raison de l’hypocrisie des autorités maliennes ! Mais, au lieu de cela, le ministre malien de l’intérieur, je crois, a trouvé une autre solution : que la France régularise tous les maliens clandestins, comme cela il n’y aurait plus le problème avec les  LPC. CQFD ! Mais en fin de compte, l’amitié franco-soudanaise, franco-malienne, en mémoire des soldats africains tombés pour nous, jadis, ne vaudrait-elle pas un arrangement à l’amiable ?

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

Voir les commentaires

Pour Nike, la « modestie » féminine s’écrit hijab !

14 Décembre 2019, 11:43am

Publié par Thomas Joly

En décembre 2017, dans ce temps de l’Avent où nous nous apprêtions à fêter le père Noël, héros ayant remplacé dans les esprits et les supermarchés la naissance d’un Christ qu’on n’ose plus montrer dans sa crèche, la marque Nike lançait le premier hijab « adapté aux sports de haut niveau ». Le hijab Nike Pro était né et promis à un bel avenir.

Il paraît que la demande était forte, les femmes brûlant de courir, sauter, danser, patiner, skier peut-être, bien enrobées de voiles pudiques.

Pour mettre au point ces vêtements de « haute technicité », disait alors la marque, Nike avait fait appel à l’escrimeuse américaine Ibtihaj Muhammad, une vedette de renommée internationale non pas en raison de ses performances mais parce qu’elle est la marraine de la nouvelle Barbie Hijab. Zahra Lari, une patineuse émiratie qui évolue sur la glace en combinaison moulante mais sans un cheveu ni un poil qui dépassent, l’avait assistée dans cette élaboration complexe.

Deux ans ont passé et voici qu’apparaît sur le marché une nouvelle tenue sportive : le « hijab de bain ». L’annonce en a été faite mercredi : à partir de février 2020, les dames pourront s’offrir une combinaison avec voile intégré, le « Nike Victory Full-Coverage Swimsuit ». Le prix étant proportionnel à la couverture – de 600 à 650 dollars dans la version luxe et 170 dollars tout de même pour les pauvresses –, il sera possible de n’enfiler qu’une pièce sur les trois prévues pour être complètement « full-coverage » : une tunique, un legging et un hijab « disposant d’une poche en filet à l’intérieur permettant de maintenir les cheveux en place sous l’eau ». Des fois qu’on verrait dépasser une mèche de cheveux…

Là encore, Nike n’a fait que répondre à la demande. Une demande insistante : « Le design de la collection Nike Victory Swim répond à une variété de besoins, allant d’une préférence pour la “modestie” à la protection solaire, et représente l’engagement de Nike en faveur d’un design inclusif, offrant à plus de femmes une innovation révolutionnaire pour pratiquer le sport. »

Ah, la modestie… Cacher ses cheveux, baisser les yeux, marcher dix pas derrière son mari… que de bonheurs pour nous, les femmes, on ne le dira jamais assez !

D’ailleurs, la patineuse Zahra Lari le dit et le redit, se confond même en remerciements : « Merci Nike de nous soutenir, nous les femmes, et de nous permettre de faire ce que nous aimons de façon modeste. ». Et pas cher, en plus !

Business as usual, donc, et quand Nike ou Adidas ou Lacoste ou Reebok, etc., disent répondre à la demande, c’est sans doute vrai. Vrai parce que leur clientèle la plus assidue, celle qui bouffe « de la marque » à s’en étouffer, qui consomme du vrai et du faux bien clinquants, des baskets pailletées, des diamants à l’oreille, de grosses voitures et des sacs Vuitton, c’est d’abord et surtout les gens des monarchies pétrolières et les kékés de banlieue, comme ceux qui s’offrent vingt minutes de Lamborghini ou de Ferrari pour remonter les Champs-Élysées.

C’est bien pour cela, volens nolens, que nous allons voir fleurir les burkinis de luxe sur nos plages, soit encore une façon de dépenser et d’étaler son fric sous prétexte de « modestie »…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires