Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France, s'inquiète des conséquence du conflit irano-américain.
Affrontement #Iran#Etatsunis forte hausse du cours du pétrole. Aussi impactante pour notre économie et notre pouvoir d'achat soit-elle, cette hausse risque de n'être pas la plus dramatique des conséquences de la labilité géopolitique américaine et de son incontinence stratégique pic.twitter.com/ingDrThiUj
Adepte de l'euphémisme et de la litote, le Premier ministre Édouard Philippe a cru bon de reconnaître ce mardi matin sur l'antenne d'RTL que "la menace terroriste était élevée", tandis que le Figaro du 7 janvier titrait "Cinq ans après Charlie, la menace islamique n'a pas baissé". Cela au moment où se multiplient les attaques au couteau et où les prêcheurs djihadistes encouragent les leurs à frapper les "infidèles" partout où ils le pourront.
Non, bougies, fleurs, peluches et marches blanches des bobos et des gogos n'ont étrangement pas suffi à terroriser les terroristes, pas plus que nos pauvres "sentinelles" statiques et impuissantes, nos actions désordonnées au Sahel ou en Syrie, ou encore les pauvres lois supposées sécuritaires, décalées et prises dans l'urgence, destinées à limiter les effets sans que jamais ne soient traitées les causes du mal
Non, la menace n'a pas reculé et ne reculera pas tant que des mesures d'exception contraignantes et sans faiblesse ne seront pas prises contre les propagandistes du salafisme et du wahhabisme, tant que ne seront pas interdites les organisations liées aux Frères musulmans, tant que ne seront pas mis hors d'état de nuire leurs agents, tant que ne sera pas définitivement stoppée la déferlante migratoire, tant que ne sera pas appliquée une politique drastique de remigration et tant que la France n'aura pas établi un État national d'autorité et d'identité européenne.
Autrement dit tant que la Droite nationale ne sera pas au pouvoir.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Thomas Joly, Président du Parti de la France, réagit au sinistre cinquième anniversaire de la tuerie de Charlie Hebdo.
5 ans après le carnage de #CharlieHebdo, le terrorisme islamique est devenu quotidien dans une France toujours plus envahie par les afro-musulmans. C'est mettant fin à cette colonisation migratoire et en organisant la grande #remigration que l'on rétablira la sécurité chez nous
Selon une étude du Cnam menée auprès de 30.000 élèves de 2007 à 2016, et établissant une forme de statistiques ethniques, les jeunes filles asiatiques connaissent la meilleure réussite au bac, devant les jeunes Françaises de souche. Depuis le primaire jusqu’aux études supérieures. En fin de classement on retrouve les jeunes garçons d’Afrique subsaharienne, du Maghreb et de Turquie. Retour sur une enquête pas des plus politiquement correctes…
Comme le relate Le Figaro, la sociologue du Cnam Yaël Brinbaum a mené une étude parue en décembre 2019 dans la revue Éducation et formation du ministère de l’Éducation nationale, qui étudie les « trajectoires scolaires des enfants d’immigrés jusqu’au baccalauréat ». Elle a suivi un panel de 30.000 élèves entre 2007 et 2016, confrontant les résultats des enfants dont les parents sont nés en France avec ceux dont les deux parents sont nés à l’étranger.
« Sont démontrés, par exemple, la réussite des enfants d’origine asiatique, exceptionnelle chez les filles, dès l’école primaire, et a contrario, les difficultés précoces et durables des garçons, notamment d’origine africaine » explique la sociologue, dans ce qui constitue une petite bombe puisqu’elle tend à montrer des différences importantes dans la réussite selon les origines culturelles notamment.
Des responsables Brésiliens avaient mis l'agressivité de Macron contre Bolsonaro sur le compte de la jalousie par rapport au physique de sa femme : aujourd'hui, Macron peut surtout être jaloux des résultats de Bolsonaro. Un an après son arrivée au pouvoir, voici un premier bilan chiffré de sa gouvernance, qu'aucun grand média ne vous dressera :
- Doublement de la croissance de 0,5 à 0,9 %
- Déficit public divisé par deux, de 10,5 % à 5,7 %
- Baisse du chômage, qui passe en dessous des 11 % de la population active
- Chute de la délinquance de plus de 22 %
Des résultats spectaculaires, qui démontrent que les politiques populistes sont aujourd'hui les seules en mesure de redresser rapidement la situation de nos pays.
Thomas Joly, Président du Parti de la France, réagit à l'emballement anxiogène des médias d'État et des réseaux sociaux sur la crise géopolitique actuelle.
Les réactions délirantes des uns et des autres sur une #troisiemeguerremondiale totalement improbable en disent long sur la névrose émotionnelle qui tient désormais lieu de réflexion. La seule certitude, c'est que l'Europe n'est plus qu'un spectateur impuissant de tout ce cirque
Au moment où le prix du diesel connait une hausse constante particulièrement pénalisante pour les Français les plus modestes et pour ceux qui ont besoin de leurs véhicules pour travailler, considérant, par ailleurs, que celui de l'essence pourrait prochainement fortement remonter du fait des tensions extrêmes qui agitent le Proche Orient et la région du Golfe, le Parti de la France demande au gouvernement de prendre toutes les mesures nécessaires au maintien du pouvoir des ménages en matière d'achat de carburant en procédant à une réduction rapide et significative des taxes qui pèsent sur les prix.
Il demande également aux autorités publiques de réprimer avec la plus grande fermeté toute tentative de blocage des raffineries et des dépôts d'essence après les appels des syndicats révolutionnaires à des actions qui, si elles devaient être suivies, relèveraient du sabotage de l'économie française et de l'entrave à la liberté de circuler.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Cinq ans après les massacres de Charlie et de l’Hyper Cacher, le terrorisme est toujours d’actualité. Après l’attentat de Villejuif, perpétré vendredi dernier, il a fallu plus de 24 heures pour que le parquet antiterroriste ne se saisisse de l’affaire, malgré les signes évidents de « radicalisation » de son auteur. Hasard du calendrier, Le Point a consacré sa une au prochain ouvrage de Bernard Rougier, spécialiste de l’idéologie salafo-djihadiste, intitulé Les Territoires conquis de l’islamisme. Plusieurs journaux ont publié un article sur le même sujet, comme Valeurs actuelles et Sud-Ouest Dimanche.
Dans une vidéo diffusée par Le Point, à la question « Quelle est la part réelle des convertis ? », Bernard Rougier répond qu’ils sont 10 à 15 % maximum, mais estime qu’ils seraient « surreprésentés pour éviter les amalgames avec les populations immigrées ». Souligner qu’un acte criminel a été commis par un Français d’origine européenne, converti à l’islam, démontrerait que les immigrés ou les descendants d’immigrés de confession musulmane ne sont pas plus responsables que quiconque. Une façon d’éviter l’accusation d’amalgame.
Une telle attitude, loin de dédouaner l’islam, souligne les dérives auxquelles il peut conduire. Dans l’affaire de Villejuif, l’homme qui a été neutralisé était un converti – comme le tueur du quai des Orfèvres –, ce qui est son droit, mais un converti à l’islam, ce qui pourrait attirer l’attention. Car si, évidemment, tous les musulmans ne sont pas des terroristes, tous les terroristes se réclament de l’islam. Qu’il s’agisse ou non, en l’occurrence, d’un déséquilibré n’y change rien : on ne connaît pas beaucoup d’hommes équilibrés qui se promènent dans un parc pour poignarder des infidèles !
Bernard Rougier explique comment le salafisme étend son influence grâce aux mosquées, aux écoles coraniques et aux commerces halal. Pour lui, cette « prise de contrôle » vient d’abord de celle « des islamistes sur l’islam ». Dans Sud-Ouest Dimanche, il précise qu’« il s’agit d’investir des territoires physiques (quartiers, prisons) ou symboliques (institutions, conseils municipaux) où leurs normes islamiques rigoristes seront respectées ». Il ajoute que « tous les travaux de terrain montrent qu’une grande part de la morale et des attitudes des musulmans pratiquants sont influencées par la norme salafiste ».
C’est ainsi qu’un islam radical impose progressivement sa loi, avec le concours intéressé de certains élus locaux. Le gouvernement, même s’il n’est pas ouvertement complice, reste timide : il craint que « chaque initiative prise […] soit dénoncée comme une forme d’islamophobie ». Quant à Macron, il reste dans l’ambiguïté, retardant sans cesse le moment d’une clarification de sa position. Par leur tiédeur, les autorités acceptent donc d’être prises au piège intellectuel qui leur interdit de réagir fermement.
Bernard Rougier estime que, si des solutions ne sont pas trouvées rapidement, « ces écosystèmes vont alimenter des passages à la violence ». Les solutions existent pourtant : faire preuve de fermeté contre les prédicateurs radicaux, favoriser d’autres formes de liens sociaux dans les quartiers concernés, encourager des discours alternatifs pour ringardiser le discours religieux… Mais il faut, pour commencer, que nos dirigeants se libèrent de leurs préjugés, qu’ils présentent comme un principe de précaution, alors qu’ils ne sont qu’une marque de soumission.
Emmanuel Macron nous a-t-il menti, vendredi soir, dans son tweet ? Ou était-il mal informé ? Et toute la chaîne d’information chargée avec lui de nous faire croire à la « violence aveugle », selon les mots du Président, au déséquilibré ayant poignardé « au hasard », selon les éléments de langage de la presse ?
Toujours est-il que le procureur de Créteil, samedi après-midi, est venu ramener tout ce petit monde à la réalité que les Français voient bien, malgré tous les paravents qu’on essaie de dresser autour.
Déjà, dès vendredi soir, les témoins avaient rapporté que Nathan C. avait bien crié à plusieurs reprises « Allah akbar ». Déjà, on nous avait dit qu’avaient été retrouvés dans son sac un Coran et des papiers « liés à la religion », toujours selon les éléments de langage distillés.
Mais la conférence du procureur a apporté une information capitale, qui ajoute à l’horreur – et à la colère : ce converti à l’islam depuis deux ans n’a pas frappé « au hasard », à l’aveugle, non. Il s’en est d’abord pris à un passant qu’il a épargné parce que celui-ci a déclaré qu’il était musulman et qu’il a pu réciter une « prière en arabe » à la demande du terroriste, qui s’est alors détourné de lui pour attaquer un couple, avec le tragique bilan que l’on sait.
Et, donc, le procureur a calmement annoncé qu’il n’était pas à exclure que le parquet antiterroriste se saisisse du dossier « si ce n’est dans les heures qui viennent, du moins dans les jours qui viennent ». Les heures n’ont pas traîné et, quelques minutes avant 20h, ce samedi, on apprenait que le parquet antiterroriste se saisissait de l’enquête.
Le procureur avait aussi ajouté que les troubles psychiatriques dont souffrait l’assaillant ne suffisaient pas à exclure qu’il ait commis un « acte terroriste ».
Samedi 4 janvier 2020, presque cinq ans après Charlie, le procureur de Créteil a dynamité tout l’édifice en carton que semblaient nous construire les médias et les autorités, au premier rang desquelles Emmanuel Macron en personne.
Tout cela est extrêmement grave et, en ce début d’année 2020, la présidence Macron commence à ressembler tragiquement à celle de son prédécesseur.
Le chœur de la bien-pensance est encore sens dessus dessous. Une poignée d’employés de l’entreprise Le Slip français (dont l’internaute moyen découvre l’existence avec émerveillement) a réveillonné sur le thème de l’Afrique.
Pour ce faire – allez savoir pourquoi -, une participante s’est déguisée en Africaine. Robe traditionnelle et visage noirci, la joyeuse luronne s’efforce de mimer les attitudes d’une danseuse (là encore, on ne sait pas pourquoi) africaine. La soirée bat son plein sur les rythmes de « Saga Africa » et autres morceaux entraînant de Magic System. Pour pimenter l’affaire et restituer « l’ambiance de la brousse », un autre boute-en-train a cru bon enfiler une tenue d’animal réputé pour vivre plutôt sur le continent africain que dans le Pas-de-Calais : le singe. Cris et bondissements… Décidément, on s’y croirait. Qu’est-ce qu’on se marre !
Le monde ne pouvant pas ignorer le dynamisme de la fine équipe du « Slip », la vidéo des moments forts de la fête est mise en ligne sur Instagram. Erreur grossière. Un garde-chiourme qui passait par là découvre, horrifié, les images de la soirée. Le cerbère émerge d’un compte antiraciste intitulé « Décolonisons-nous », appellation étrange qui laisserait plutôt à penser qu’elle émane de Renaud Camus, mais peu importe, l’homme est remonté. Message furibard avec entrée en matière de rigueur : « On est en 2020 et… » (D’accord, nous sommes en 2020, mais depuis si peu de temps…)
Suite du message : « En gros pour une soirée africaine il faut être grimé et faire le singe. Ils vont nous dire qu’ils ne sont pas racistes et qu’ils aiment juste l’Afrique. » Une soirée déguisée dans laquelle des gens sont grimés ! Effectivement, on croit rêver. Les participants ont eu beau prévenir, en préambule de leur vidéo, que leur démarche n’était pas raciste, rien n’y fait. Ils mentent ! La radiographie de leur cerveau effectuée par le décolonisateur d’on ne sait quoi ne laisse aucun doute sur le sujet : il s’agit d’affreux racistes. Alors qu’ils avaient la possibilité de se peindre le visage en bleu ou en vert et de se déguiser en lapin, ils ont préféré retranscrire la réalité de la faune locale et de la couleur de peau des habitants. Honte soit sur eux ! À bas Le Slip français !
Indigné à son tour, le grand manitou de l’entreprise employant les réveillonneurs annonce que « ah » et que « oh la la », ah, mais ça ne se passera pas comme ça. La beauté du slip français est désormais entachée des agissements de ces trois ou quatre délinquants et que, allez allez, il n’y a pas de soirée privée qui tienne. Des sanctions vont pleuvoir ! Des micros seront posés dans les appartements de tous les employés ! Les contrevenants sont d’ores et déjà mis à pied, cloués sur le mur du hall d’entrée, enduits de goudron, livré à la vindicte des cadres qui viennent régulièrement cracher sur ces odieux personnages. Drapé de la tête aux pieds dans son courroux, le chef d’entreprise terrorisé par les éventuelles retombées néfastes sur le chiffre d’affaires y va des habituels trémolos du Bisounours traumatisé. Et « nos valeurs », et la « tolérance » et « notre démarche » et tout le fourbi… Car chez Le Slip français – dixit le PDG outragé –, nous portons des valeurs d’ouverture. De quel côté ? répond le client en train de passer commande.
Du slip à la pantalonnade, il n’y avait qu’un pas… Le voilà franchi. On est en 2020, les affaires reprennent !
Anastasie, c’était le petit nom donné à la censure naguère. Un prénom tellement ringard que l’on pourrait croire que la censure, c’est dépassé, ça a rejoint les dinosaures au cimetière des pratiques abolies. Et pourtant, il y a des surprises.
Acte I : le 2 janvier, Alliance VITA lance une campagne d’affichage. Les quatre visuels sont sobres et les slogans simples : la société progressera à condition de respecter la maternité (cliché d’une jeune femme)/la paternité (d’un jeune homme)/la vie (d’un ovule)/la différence (d’un handicapé). Rien de trash, tout est logique et coule de source.
Acte II : à 15h30, le troll de compétition LGBT Claire Underwood (@ParisPasRose) balance un tweet dénonçant la campagne en lui imputant un délit d’entrave à l’IVG et dénonce une atteinte à la PMA sans père (qu’elle désigne comme une PMA pour toute). Elle invite à écrire à la régie MEDIATRANSPORTS. Elle ira même jusqu’à informer, à 17h50, la patronne de cette régie que des vandales seraient en instance de customisation du mobilier urbain. Si ça n’est pas une menace, ça y ressemble bigrement !
Acte III : à 17h37, Anne Hidalgo affirme, sur Twitter, être profondément choquée et indignée par une campagne anti-IVG et anti-PMA. Elle reprend trois visuels, dont celui sur la maternité : est-il dans son programme d’approuver la GPA et de le faire savoir sous peu ?
Je suis profondément choquée et indignée par cette campagne anti-IVG et anti-PMA à la Gare du Nord et dans plusieurs autres lieux de la capitale. Je demande à @ExterionMediaFR et #Mediatransports que ces affiches soient retirées immédiatement. pic.twitter.com/7dA6p26Q1B
Acte IV : Valérie Descamp, de MEDIATRANPORTS, indique retirer les visuels et impute un dysfonctionnement aux grèves.
Acte V : Twitter, le réseau social de l’oiseau bleu, devient une volière où est dénoncée cette nouvelle censure avec force pépiements.
Alors oui, c’est lassant de voir le camp du bien auto-proclamé, de la bien-pensance incarnée, qui n’hésite pas à user de tous les moyens même les plus déloyaux pour faire taire les odieux dissidents, ces déviants qui osent ne pas abonder dans son sens. La référence qui vient à l’esprit de ceux qui ont quelques vagues souvenirs d’histoire, c’est le « pas de liberté pour les ennemis de la liberté » d’un certain Louis-Antoine de Saint-Just, guillotiné aux cotés de Robespierre.
Vous souvenez-vous de l’affaire du concert des prêtres censurée par cette même régie en charge de l’affichage dans les transports en commun parisiens, en 2015 ? Un concert qui était donné au profit de l’Œuvre d’Orient. Au nom d’une vision ayatollesque de la laïcité, la régie avait censuré la mention « Pour les chrétiens d’Orient » qui figurait sur les affiches. Un « very bad buzz » s’en était suivi, heureusement. Manuel Valls, parfois capable d’une réaction inspirée par le bon sens, avait sifflé la fin de la récréation dans un tweet un brin autoritaire. La RATP avait battu en retraite.
Je ne sais pas quelle sera la réaction d’Alliance VITA vis-à-vis de la régie publicitaire, mais j’imagine que la rupture sauvage d’un contrat d’affichage doit induire un droit à dédommagements très conséquents. Peut-être qu’il pourrait, en outre, être mis fin à l’anonymat de @ParisPasRose qui diffame Alliance VITA en imputant un délit d’entrave qui n’a aucune consistance juridique.
Mais face à cette censure que ne renierait pas un régime totalitaire, il y a une réplique possible : le scandale qui devrait révolter chacune des personnes ayant connaissance des faits et qui serait attachée à la liberté d’expression. Internet est fait pour propager rapidement ce genre de tollé.
Thomas Joly, Président du Parti de la France, réagit à l'attaque au couteau qui s'est déroulée à Villejuif.
#Villejuif : il n'aura pas fallu 3 jours pour qu'un islamiste enragé commette le premier attentat au couteau de l'année. Avec ces gens-là, on n'est jamais déçu...
Bravo aux forces de l'ordre qui ont abattu cette pourriture
Samedi 25 janvier, Bruno Hirout, nouveau secrétaire général du Parti de la France, est l'invité de Thomas Bègue, Délégué régional du PdF pour l'Aquitaine, à l'occasion d'une galette des rois qui se déroulera à Bordeaux .
Réservation obligatoire au numéro indiqué sur le visuel ci-dessus.
Passée inaperçue, la création à Paris le Lundi 18 novembre, une semaine après la marche contre l’islamophobie, d'un « Conseil européen des imams » piloté par la Fédération des organisations islamiques en Europe (FOIE) sous la direction des Frères musulmans, marque une nouvelle avancée sur notre continent — et singulièrement en France — de l'islam radical.
Le Parti de la France dénonce le laisser-faire des pouvoirs publics face à ce processus de structuration religieuse et politique à vocation conquérante.
Il demande la dissolution immédiate de cette organisation, l'expulsion des imams étrangers liés à cette confrérie et la surveillance sans faille des détenteurs de la nationalité française qui lui sont affiliés. Des mesures bien plus contraignantes s'imposeraient. Mais nous savons qu'elles ne pourraient être prises que dans le cadre de l’État national que nous appelons de nos vœux.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France