En peu de temps, Trump s'est attaqué à tous les interdits, tabous, totems de la gauche bien pensante. Il y a quelques mois, c'était l'avortement qui était remis en question, au moins dans son aspect massif. Désormais, c'est la réactivation de la peine de mort au niveau fédéral qui est réclamée. Car les crimes les plus horribles méritent la peine capitale, et, quoi qu'en disent les pseudo-criminologues de gauche, elle est dissuasive.
Voila pourquoi Trump mérite ce sobriquet de « tornade bleue », la tornade qui décrasse les États-Unis de cette couche de rouge si nocive, que l'on croyait à tout jamais indécrottable.
Créé il y a dix ans par Carl Lang, accompagné d’un certain nombre d’« anciens » fidèles de Jean-Marie Le Pen qui n’acceptaient pas la nouvelle direction du Front national, ni la voie empruntée par celle-ci, le Parti de la France (PDF) tenait samedi à Paris, dans le 9e arrondissement, son 4e congrès statutaire.
A l’ordre du jour, le renouvellement de ses instances dirigeantes. Ambiance particulière, car son Président fondateur, Carl Lang, avait confié qu’il ne souhaitait pas briguer un nouveau mandat, et qu’il voulait faciliter un rajeunissement des cadres. Un coup de « jeunisme », peut-être, pour un petit parti qui se considère comme le Front National « canal historique ». Il est vrai que le suffrage universel ne l’a pas beaucoup favorisé, surtout par un manque de moyens financiers.
Sa gestion rigoureuse par la trésorière Myriam Baeckeroot pourrait lui permettre de se réclamer, sans usurpation aucune, du slogan « tête haute et mains propres ». Son implantation militante l’autorise à espérer quelques succès locaux lors des prochaines élections municipales. Car, le point fort de ce mouvement politique, complètement marginalisé sur la scène médiatique, c’est la fidélité de ses militants et responsables locaux, dont la densité de l’implantation varie fortement, bien sûr, d’une région à l’autre.
Trois élus locaux du PdF ont fait part de leur expérience municipale : Alexandre Simonnot, qui s’était illustré dans l’affaire du préservatif géant à Taverny, Christophe Devillers, conseiller municipal de la petite ville de Ronchamp en Haute-Saône, aux prises avec la majorité, et le conseiller Louis Noguès, au Mans, qui donne du fil à retordre au maire PS de la ville, l’ancien ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll.
Une page s’est tournée lorsque les résultats des élections internes ont été communiqués à la salle, où l’on reconnaissait des figures historiques du mouvement national, comme Roger Holeindre, toujours bon pied bon œil - même si le poids des ans se fait sentir -, Michel Bayvet, Fernand Le Rachinel, Christian Baeckeroot, Eric Pinel, Dominique Slabolepszy, Patrick Paumard et j’en oublie…
Il appartenait à Thomas Joly, nouveau Président élu à l’unanimité des participants, de clore les débats, entouré d’une direction resserrée, avec le jeune Bruno Hirout, délégué départemental du Calvados, qui devient secrétaire général, et l’expérimenté Jean-François Touzé, délégué général, ainsi que Sylvie Lambotte, trésorière.
Le Président a remercié chaleureusement Carl Lang pour tout le travail brillamment accompli, et rappelé les fondamentaux du mouvement sur les questions de société, et sa résistance farouche au « Grand remplacement » qui s’opère dans le pays, sous nos yeux, lentement mais sûrement.
Une amicale passation de témoin, sagement préparée par le Président sortant ,qui entend poursuivre le combat national sous d’autres formes. Une journée studieuse, portée par l’excitation du renouvellement où l’espérance se mêlait, tout naturellement, à un vague sentiment de nostalgie. Une page s’est tournée…
Au moment où, afin de célébrer les 70 ans du Traité atlantique, débute à Londres un sommet de l'OTAN sous haute surveillance américaine et dans la discorde européenne, le Parti de la France rappelle son opposition totale, absolue et définitive à la persistance d'une alliance militaire intégrée dont l'objet n'a plus aucune raison d'être depuis la fin de la guerre froide et la dissolution des forces du Pacte de Varsovie.
L'organisation atlantique qui ne répond à aucune des nécessités de défense civilisationnelle de notre Europe n'est qu'un outil dont use Washington pour appuyer sa politique de domination mondiale, stratégique, économique et moralisatrice tout en écartant un rapprochement partenarial entre l'Union européenne et la Russie que sa position géographique, son Histoire, ses intérêts et sa dimension spirituelle désignent comme notre alliée naturelle.
L'exercice "Europe Defender" qui mobilisera au printemps prochain près de 40.000 soldats, dont plus de la moitié américains, sera pour nous l'occasion de rappeler que l'Europe ne peut attendre son salut que d'elle-même.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Le problème, avec la connerie ambiante – le lecteur me pardonnera cette trivialité, mais on finit par manquer de vocabulaire – c’est que, pour “les pipoles” qui veulent exister sur la scène médiatique, il leur faut sans cesse en rajouter dans l’outrance. Surtout s’ils ont un lourd passé…
C’est particulièrement le cas d’Elie Semoun, humoriste pas franchement drôle, devenu acteur de nanars qui le sont encore moins : incarner L’élève Ducobu – son grand succès cinématographique – n’est pas franchement ce qui vous hisse au Panthéon du cinéma d’art et d’essai…
Car il faut bien le dire, qui connaîtrait Elie sans Dieudonné ? On serait tenté de dire que, dans leur duo des années 90 du siècle dernier, il y avait la tête et les jambes, sauf qu’Elie Semoun n’est pas non plus du genre athlète. Plutôt ablette. La tête, le diable Dieudonné au nom désormais imprononçable, enfuie et enfouie dans les poubelles des heures sombres de notre histoire récente, le pauvre Semoun doit lutter plus qu’un autre pour demeurer fréquentable.
Son patronyme de “minorité visible” ne suffit plus, désormais, à laver la faute originelle. Marqué il est et marqué il demeure par le sceau de “la Bête immonde”… Et ça le travaille, ce pauvre garçon, forcément. Toujours, aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain, il lui faut se dédouaner, apporter des gages, jurer cracher par terre qu’il n’en est pas, n’en est plus, n’en a jamais été…
C’est pour cela qu’invité par RTL, samedi dernier, dans l’émission de Jade et Eric Dussart, il a fait ce qu’il faut faire là où il faut faire : une sortie qui vous replace au centre de la scène, sous les projecteurs des miradors de la bien-pensance.
En cause, le succès extraordinaire d’Éric Zemmour sur CNews où il explose les records d’audimat : « mercredi 27 novembre, selon Ozap, plus de 300.000 personnes ont regardé l’émission, avec un pic à 352.000 téléspectateurs à 19h11 », nous dit Valeurs Actuelles, ce qui fait non seulement de CNews la première chaîne d’infos en continu, mais constitue surtout « un succès à contre-courant des appels au boycott, du retrait de certains annonceurs et de l’indignation de certains ». Insupportable, donc.
Heureusement, les comités de censure veillent sur ces scandaleuses audiences. D’ailleurs la présentatrice de l’émission Face à l’info, Christine Kelly, fait l’objet de menaces de mort. C’est bien le moins qu’on puisse attendre pour punir un tel forfait. Pourtant, elle aussi donne tous les gages possibles : ah ça non, il ne faudrait pas se méprendre, elle n’est pas la copine d’Eric Zemmour ! « On ne peut imaginer un seul instant que je fasse partie de ses critères. Je pense cocher toutes les cases que n’aime pas Éric Zemmour : femme, journaliste, protestante, défendant les familles monoparentales, descendante d’esclave et symbole de la colonisation française », dit-elle. Difficile de faire mieux, en effet.
Et pourtant, ça ne suffit pas. Elie Semoun, qui n’est ni femme ni descendant d’esclave ni LGBTQR etc., tout juste peut-être arrière-petit-fils de colonisés, se doit de mettre la barre très haut. Dont acte. Zemmour « est un raciste, un peu xénophobe et son intelligence est insupportable, car ce sont des idées simples et dangereuses », dit-il. La preuve : « Je pense que si on lui donne la parole c’est qu’il fait de l’audience. Si on avait proposé à un directeur de télé de monter un débat avec Adolf Hitler et un opposant, il aurait accepté car ça aurait fait un carton. » Toutefois, attention hein, faudrait pas confondre audimat et désir d’audimat : « Je ne compare pas Zemmour et Hitler mais je dis que donner la parole à ces gens-là fait de l’audience et ça ne sert à rien de véhiculer cette haine. La liberté d’expression a bon dos, or je le dis à nouveau c’est pour l’audimat. »
Et lui, Semoun, c’est pour quoi, son brevet de censeur ?
C'est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris la terrible nouvelle du décès de notre camarade et ami Dominique Touzot, militant de toujours de la cause nationale, membre des comités Tixier-Vignancourt puis du Front National et enfin membre fondateur du Parti de la France. Dominique était un homme bon, juste, intègre et courageux. Dieu ait son âme.
Toute notre profonde affection et notre amitié à son épouse Elizabeth.
C’est le monde à l’envers ! Les militants anti-famille, n’ayant plus aucun argument pour défendre leur PMA créatrice d’orphelins, cherchent désormais à s’en prendre directement aux enfants des défenseurs de la famille traditionnelle.
En effet, le magazine Têtu a donné la parole à l’association d’extrême gauche Act Up, celle-ci déclarant : « Des fachos comme parents, ça traumatise les enfants ».
Quand on sait que les exhibitionnistes acceptent les enfants dans les cortèges des Gay Pride chères à Act Up, on voit que cette accusation est tout simplement de l’inversion accusatoire !
Ce qui traumatise les enfants, c’est d’être privés d’un père et d’une mère par des égoïstes qui s’imaginent qu’il existe un droit à l’enfant.
Ce qui traumatise les enfants, c’est de subir des traitements chimiques et médicaux pour changer de sexe au prétexte qu’un parent dégénéré veut se faire mousser auprès de ses potes LGBTQIA²+infini.
Ce qui traumatise les enfants, c’est de se faire lire des histoires par des monstres transsexuels déguisés et maquillés comme pour aller en soirée satanique.
Ce qui traumatise les enfants, c’est de se faire manipuler par des cinglés qui finissent par faire défiler des petits garçons habillés en filles sur des podiums devant des appareils photo tenus par des adultes.
Le destin d’un magazine comme Têtu et d’une association comme Act Up, c’est d’être dissous par un gouvernement sain.
Les destin d’un enfant, c’est de grandir dans le bonheur et la quiétude, dans environnement sain et équilibré.
Nous lutterons toujours pour le bien-être de nos enfants et la défense de nos familles. Nous remporterons cette lutte face aux pervers, face aux apprentis sorciers et face à toutes les forces de la décadence et de l’anti-France, nous serons toujours la force droite et radicalement opposée au faux progrès derrière lequel se cache la perversion et la dépravation.
Le Président russe et son homologue chinois Xi Jinping ont salué lundi le lancement du premier gazoduc reliant les deux pays, lors de la cérémonie d'inauguration de cette entreprise baptisée « Force de Sibérie », inauguration qualifiée par Vladimir Poutine « d'événement véritablement historique, non seulement pour le marché mondial de l'énergie, mais avant tout pour la Russie et pour la Chine. »
Historique, l'événement l'est sans nul doute. Et ce n'est pas une bonne nouvelle pour l'Europe.
Ce gazoduc vient, en effet, entériner et en quelque sorte concrétiser le rapprochement stratégique, économique et géo-politique des deux pays, éloignant de fait un peu plus le grand espoir civilisationnel d'un immense ensemble eurasien à partir de notre Europe et de l'empire russe.
Tout a été fait, depuis trente ans, par les États-Unis d'Amérique et leurs auxiliaires européens pour créer les conditions d'une faille entre l'ouest et l'est de notre continent poussant ainsi la Russie à renouer avec ses tropismes orientaux.
Il n'est pourtant pas trop tard. Que l'Europe se réveille enfin par le sursaut attendu de ses peuples et la montée de forces politiques nouvelles, qu'elle rompe avec sa politique servile d'alignement systématique sur les positions de Washington, qu'elle procède au dépassement de l'OTAN, qu'elle annule les sanctions mises en place contre l'économie russe — sanctions "perdantes/perdantes" puisqu'elles étranglent aussi bien les intérêts russes que ceux des États de l'UE en particulier dans le domaine agro-alimentaire — qu'elle se prononce en faveur d'un nouveau paradigme Paris-Rome-Berlin-Moscou... Alors le nécessaire partenariat euro-russe redeviendra d'actualité.
Et avec lui l'espoir du retour de l'Histoire européenne.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Usman Khan, l’islamiste abattu, avait été condamné en 2012 à 16 ans de prison pour terrorisme et libéré en 2018.
Usman Khan :
• condamné en 2012 à 16 ans de prison pour terrorisme
• remis en liberté conditionnelle en décembre 2018
• portait un bracelet électronique
• participait à une conférence sur la réinsertion des prisonniers
• était lié à des groupes islamistes#LondonBridgepic.twitter.com/qZnTLXdyin
Jack et Saskia, les deux jeunes tués par le terroriste Usman Khan, étaient engagés dans la réhabilitation des prisonniers. Hélas pour eux, ils ont été victimes du terrible laxisme judiciaire anglo-saxon et de la mise en application de leurs théories universitaires irresponsables sur la réinsertion...
Bilal Hassani vient de lancer une ligne de vêtements non genrés… Vous ne savez pas ce que c’est ? Cela veut dire des vêtements qui ne distinguent pas hommes et femmes ; unisexes, quoi…
Vendra-t-il plus de tailleurs et combinaisons que d’albums ? Celui qui nous a été présenté comme « l’idole des jeunes », comme le favori de l’Eurovision, avant de finir 14e du concours, a vendu en réalité… 3.000 albums ! Et ce, après une exposition aussi exceptionnelle que l’Eurovision ! Pour une soi-disant idole, c’est faiblard, vous ne trouvez pas ? Le bide du disque me réconforte un peu, moi qui lui trouvais autant de talent musical que le sifflet de ma Cocotte-Minute™, et qui restais médusé devant le concert de louanges qui accompagnait un temps ses lamentables prestations.
Bilal Hassani n’est rien d’autre qu’un produit fabriqué par l’oligarchie, une aubaine qui colle à merveille avec ce que l’on cherche à nous servir à longueur de journée, une ode à la sexualité décomplexée, débridée, dégenrée et musulmane ! Une incarnation parfaite de la déconstruction de la société, de l’ego postmoderne gonflé à l’hélium. De la jeunesse décadente que l’on cherche à promouvoir. Mieux que Loana, Nabila et Paris Hilton réunies dans une télé-réalité débile. On n’en trouve pas un comme ça à chaque coin de rue. Alors, quand on l’a sous la main, on lui pardonne ses petits écarts : en l’occurrence, ce fut la divulgation de tweets antisionistes publiés deux ans plus tôt… Une erreur de jeunesse, commenta-t-on : eh oui, un Bilal Hassani, ça ne se remplace pas en claquant dans les doigts…
Mieux vaut le garder, le préserver, le chouchouter et s’en servir à fond : disques, vidéos, vêtements, demain peut-être savonnettes, liquide vaisselle, chasses d’eau, préservatifs ou gels lubrifiants à son effigie… Jusqu’à ce que la bulle éclate, faute de spectateurs…
Dans les quartiers colonisés, les trafiquants de drogue voient d’un œil inquiet une éventuelle légalisation du cannabis en France. « Ce ne sont pas les Noirs et les Arabes qui vont avoir les commerces qui vendent ça », peste l’un d’eux. Quel aveu...
Au pied des tours grises, Youssouf s’allume un joint en faisant patienter les clients et n’a aucune envie que son petit commerce devienne licite. Si le cannabis était légalisé, « ça serait galère : comment on va faire de l’argent ? »
À ses côtés, Karim reste confiant. « On vendra moins cher, y aura toujours de la parallèle, car ce sera trop réglementé », élude-t-il. Moins serein, Youssouf avertit : en cas de légalisation, « ça sera le ‘fuego’ dans les cités ».
Pour le député Jean-Baptiste Moreau (LREM), la légalisation, rejetée par le gouvernement, n’est « pas taboue » et « si on la propose, il faut savoir ce qu’on fait des gens qui sont dans cette économie parallèle. » « Un accompagnement social serait nécessaire », estime-t-il. Mais les trafiquants qui souhaitent se reconvertir « doivent prendre conscience que ces emplois seraient moins rémunérateurs ».
Les pertes cruelles que viennent de subir nos Armées - et qui ne seront hélas pas les dernières - ont donné à certains l’occasion de s’interroger sur le bien-fondé de la présence militaire française au Sahel. Cette démarche est légitime, mais à la condition de ne pas sombrer dans la caricature, les raccourcis ou l’idéologie.
J’ai longuement exposé l’état de la question sur ce blog, notamment dans mon communiqué en date du 7 novembre 2019 intitulé « Sahel : et maintenant quoi faire ? », ainsi que dans les colonnes de l’Afrique Réelle et dans mon livre Les guerres du Sahel des origines à nos jours qui replace la question dans sa longue durée historique et dans son environnement géographique. Je n’y reviens donc pas. Cependant, trois points doivent être soulignés :
1) Dupliquées d’un logiciel datant des années 1960-1970, les accusations de néocolonialisme faites à la France sont totalement décalées, inacceptables et même indignes. Au Sahel, nos Armées ne mènent en effet pas la guerre pour des intérêts économiques. En effet :
- La zone CFA dans sa totalité, pays du Sahel inclus, représente à peine plus de 1 % de tout le commerce extérieur de la France, les pays du Sahel totalisant au maximum le quart de ce 1 %. Autant dire que le Sahel n’existe pas pour l’économie française.
- Quant à l’uranium du Niger, que de fadaises et de contre-vérités entendues à son sujet puisqu’en réalité, il ne nous est pas indispensable. Sur 63.000 tonnes extraites de par le monde, le Niger n’en produit en effet que 2.900… C’est à meilleur compte, et sans nous poser des problèmes de sécurité que nous pouvons nous fournir au Kazakhstan qui en extrait 22.000 tonnes, soit presque dix fois plus, au Canada (7.000 t.), en Namibie (5.500 t.), en Russie (3.000 t.), en Ouzbékistan (2.400 t.), ou encore en Ukraine (1.200 t.), etc.
- Pour ce qui est de l’or du Burkina Faso et du Mali, la réalité est qu’il est très majoritairement extrait par des sociétés canadiennes, australiennes et turques.
2) Militairement, et avec des moyens qui ne lui permettront jamais de pacifier les immensités sahéliennes, mais là n’était pas sa mission, Barkhane a réussi à empêcher la reformation d’unités jihadistes constituées. Voilà pourquoi, pariant sur notre lassitude, les islamistes attaquent les cadres civils et les armées locales, leur objectif étant de déstructurer administrativement des régions entières dans l’attente de notre départ éventuel, ce qui leur permettrait de créer autant de califats. Notre présence qui ne peut naturellement empêcher les actions des terroristes, interdit donc à ces derniers de prendre le contrôle effectif de vastes zones.
3) Nous sommes en réalité en présence de deux guerres :
- Celle du nord ne pourra pas être réglée sans de véritables concessions politiques faites aux Touareg par les autorités de Bamako. Également sans une implication de l’Algérie, ce qui, dans le contexte actuel semble difficile. Si ce point était réglé, et si les forces du général Haftar ou de son futur successeur tenaient effectivement le Fezzan, les voies libyennes de ravitaillement des jihadistes auxquelles Misrata et la Turquie ne sont pas étrangères, seraient alors coupées. Resterait à dissocier les trafiquants des jihadistes, ce qui serait une autre affaire…
- Au sud du fleuve Niger les jihadistes puisent dans le vivier peul et dans celui de leurs anciens tributaires. Leur but est de pousser vers le sud afin de déstabiliser la Côte d’Ivoire. Voilà pourquoi notre effort doit porter sur le soutien au bloc ethnique mossi. Aujourd’hui comme à l’époque des grands jihad peul du XIXe siècle (là encore, voir mon livre sur les guerres du Sahel), il constitue en effet un môle de résistance. Le renforcement des défenses du bastion mossi implique d’engager à ses côtés les ethnies vivant sur son glacis et qui ont tout à craindre de la résurgence d’un certain expansionnisme peul abrité derrière le paravent du jihadisme. Cependant, si les jihadistes régionaux sont majoritairement Peul, tous les Peul ne sont pas jihadistes. Ceci fait que, là encore, il sera nécessaire de « tordre le bras » aux autorités politiques locales pour que des assurances soient données aux Peul afin d’éviter un basculement généralisé de ces derniers aux côtés des jihadistes. Car, et comme je l’ai écrit dans un ancien numéro de l’Afrique Réelle « quand le monde peul s’éveillera, le Sahel s’embrasera ». Il y a donc urgence.
Par-delà les prestations médiatiques des « experts », une chose est donc claire : la paix au nord dépend des Touareg, la paix au sud dépend des Peul. Tout le reste découle de cette réalité. Dans ces conditions, comment contraindre les gouvernements concernés à prendre en compte cette double donnée qui est la seule voie pouvant conduire à la paix ?
Le Parti de la France a tenu son IVe Congrès ce samedi 30 novembre dans une salle parisienne du 9e arrondissement.
Après avoir entendu et approuvé la présentation des rapports moraux de la Trésorière Myriam Baeckeroot et du Bureau politique par la voix de Carl Lang, Président sortant, qui a rappelé que la Droite nationale ne pouvait compter que sur elle même et que « notre devoir politique était de parler au peuple tout entier », les adhérents réunis pour cette Assemblée générale statutaire ont procédé, sous la présidence de Christian Baeckeroot, à l'élection des instances du mouvement. Du Président d'abord, du Conseil national ensuite qui comportera 44 membres. Du Bureau Politique enfin.
Ont été élus au Bureau politique : Christophe Devillers, Réjane Guidon, Bruno Hirout, Roger Holeindre, Guy Jovelin, Jean-Marie Lebraud, Eric Pinel, Jean-Claude Rolinat, Tristan Flint d'Auriac, Jean-François Touzé, Franz Isorni, Guillaume Aguillé, Sylvie Lambotte, Benjamin Lematte, Valérie Redl, Gilles Le Tallec, Didier Monnin, Alexandre Simonnot, Thomas Bègue, Marie-Jeanne Vincent, Pierre-Nicolas Nups et Fabrice Lengelé.
Carl Lang n'ayant pas souhaité être candidat à sa succession, Thomas Joly, jusqu'alors Secrétaire général du PdF, a été brillamment élu Président.
Il sera entouré à la direction du Parti par Jean-François Touzé, Délégué général, Bruno Hirout, Secrétaire général et Sylvie Lambotte, trésorière, Roger Holeindre demeurant Président d'honneur.
D'autres nominations auront lieu ultérieurement pour étoffer ces différentes structures.
Au cours d'une table ronde animée par Jean-François Touzé, table ronde consacrée aux prochaines échéances électorales et plus particulièrement aux Municipales de 2020, Christophe Devillers, Louis Noguès, Alexandre Simonnot et Jean-Claude Rolinat, tous élus municipaux, ont fait part de leur expérience tant des campagnes électorales que de leur mandat et mis ces élections en perspective de la stratégie d'implantation et de crédibilisation du parti.
Enfin, dans son discours de clôture marqué par la force de conviction et l'énergie qui l'habitent, Thomas Joly, après avoir rendu hommage à son prédécesseur Carl Lang, a dressé les grandes lignes de son action pour les trois ans qui viennent et ouvert la route à un nouveau départ du Parti de la France dont la vocation est de rassembler le camp national avec ambition et volonté pour promouvoir et faire gagner notre ligne politique de droite nationale, populaire et sociale au service de la France et des Français d'abord.
Le IVe Congrès du Parti de la France se déroulera à Paris samedi 30 novembre (Espace Chaptal, 23-25 rue Chaptal, 75009 Paris). Seuls les membres adhérents à jour de cotisation auront la possibilité de participer aux opérations électorales internes des différentes instances du parti (ré-adhésion possible sur place).
Le discours de clôture du nouveau Président du PdF (diffusé en léger différé sur la page Facebook du parti) sera ouvert au public (vers 16h30), le Service d'Encadrement et de Protection (SEP) se réservant le droit de filtrer les entrées.
L'industrie automobile européenne va mal et le secteur français pourrait être bientôt particulièrement touché par une crise majeure.
Au moment où en Allemagne 50.000 suppressions d'emplois ont été annoncées sur la seule année 2019, auxquels viendront s'ajouter 10.000 autres annulations de postes programmées chez Daimler d'ici 2022, les constructeurs français avancent le chiffre de 15.000 emplois menacés dans notre pays, uniquement pour le diesel. Ce sont, au total, entre 40.000 et 60.000 postes qui pourraient être touchés sur l'ensemble de la filière dans les deux ou trois années qui viennent.
Dans ces conditions, un plan d'urgence de sauvegarde de l'automobile française s'impose. Mais ce plan ne doit en aucun cas relever, comme le réclament déjà certaines organisations professionnelles et syndicales, de l'assistanat économique par le biais de subventions au final financées sur le dos du contribuable, ni par la seule perspective du traitement social de la crise
Pour le Parti de la France, un plan d'urgence pour l'automobile française passe avant tout par la baisse massive des charges qui pèsent sur les coûts de production, compromettant ainsi notre compétitivité sur les marchés internationaux, ainsi que par une restructuration optimale de la filière européenne incluant les nécessaires fusions de marques dont ni les États ni la Commission européenne ne veulent aujourd'hui.
La sauvegarde et la relance de la filière automobile passent aussi par l'abandon des normes carbones punitives exigées par l'idéologie climatique totalitaire et par une réduction des taxes sur le carburant qui, en pesant lourdement sur les finances des ménages, asphyxient l'ensemble du marché automobile.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France
Soutien aux étudiants du journal L'étudiant libre victimes d'une violente attaque des antifas lors de la réunion qu'ils tenaient mercredi soir à Rennes.
Une fois de plus la vermine gauchiste, auxiliaire d'un Système qu'elle n'a jamais cessé de servir, a accompli ses basses œuvres.
Espérons que les jeunes conservateurs agressés dont certains ont été sérieusement blessés auront ainsi compris que l'engagement politique national n'était pas un simple échange intellectuel entre « gentlemen » et ne se réduisait pas au seul champ du « méta ».
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France