Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog politique de Thomas JOLY

Bousculades dans les transports en commun en grève : la « diversité » aux premières loges

12 Décembre 2019, 07:52am

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

Historique : CasaPound gagne son procès contre Facebook, le juge ordonne la réactivation de la page

12 Décembre 2019, 07:41am

Publié par Thomas Joly

L’organisation italienne CasaPound a gagné une bataille juridique contre Facebook qui pourrait faire date, à l’heure où ce géant des réseaux sociaux se prend pour un juge et un procureur à la fois. Une décision qui devrait être saluée par tous les partisans de la liberté sur Internet, inquiets du règne inquisiteur des GAFA.

Le Tribunal Civil de Rome a en effet validé l’appel interjeté par l’association suite à la désactivation de sa page officielle le 9 septembre dernier. « En conclusion, l’appel doit être accepté et FACEBOOK doit être ordonné de réactiver immédiatement la page de l’Association de promotion sociale CasaPound », indique la sentence signée par la juge Stefania Garrisi.

Voici le texte intégral des dispositions de la Cour : Le Tribunal de Rome accueille le pourvoi et, à cet effet, ordonne à FACEBOOK IRELAND LIMITED de réactiver immédiatement la page de l’Association de promotion sociale CasaPound Italia à l’adresse suivante et condamne FACEBOOK IRELAND LIMITED au remboursement des frais de justice encourus par ASSOCIAZIONE DI PROMOZIONE SOCIALE CASA POUND ITALIA e DAVIDE DI STEFANO (15.000,00 €) plus les frais et accessoires requis par la loi.

Un jugement destiné à faire jurisprudence (voir ici le jugement intégral). Dans ce passage, il est souligné que le rôle désormais public joué par Facebook ne permet pas au au réseau social de Mark Zuckerberg de faire la pluie et le beau temps. Voici ce qu’indique le jugement :

« En fait, il est évident que Facebook (ou d’autres réseaux sociaux qui lui sont liés) occupe une place prépondérante dans la mise en œuvre des principes élémentaires du système comme le pluralisme des partis politiques (49 Const.), (…) comme en témoigne le fait que presque tous les politiciens italiens postent quotidiennement sur leur page Facebook des messages politiques. Il s’ensuit que la relation entre FACEBOOK et l’utilisateur qui a l’intention de s’inscrire au service (ou avec l’utilisateur déjà inscrit au service comme dans le cas présent) n’est pas similaire à la relation entre deux sujets privés puisque l’une des parties, précisément FACEBOOK, détient une position particulière : cette position particulière signifie que FACEBOOK, dans ses relations avec les utilisateurs, doit respecter strictement le respect des principes constitutionnels et juridiques jusqu’à la démonstration (concrète et argumentée) de leur violation par l’utilisateur. Le respect des principes constitutionnels et juridiques est pour le sujet FACEBOOK à la fois une condition et une limite dans sa relation avec les utilisateurs qui demandent à accéder à son service »

Pour Davide di Stefano, de Casapound, « c’est un jugement historique, dont la conséquence va bien au-delà de la simple réactivation de la page de CasaPound. La primauté du droit et de la liberté d’expression a été réaffirmée. Des éléments qui passent avant les caprices d’une multinationale étrangère ».

Source : Il Primato Nazionale via Breizh Info

Voir les commentaires

Les maîtres menteurs

12 Décembre 2019, 07:21am

Publié par Thomas Joly

Edouard Philippe est un génie. Si. Cela ne se voit pas tout de suite, mais c’est comme la beauté intérieure, cela irradie, cela éclaire toute chose. Voyez cette histoire de quotas, cette resucée d’immigration choisie à la Sarkozy, que le peuple, les sondages le proclament, plébiscite soudain. Importer chaque année une certaine quantité de travailleurs dans chaque branche d’activités pour satisfaire la demande de chaque région. C’est génial, tout simplement. Premièrement, cela satisfait le besoin d’apparence de raison qui anime tout technocrate. Deuxièmement, cela fait la pédagogie auprès des masses d’une « vérité » utile à la révolution, que notre économie a besoin d’immigrés — une vérité qui resservira pour les retraites. Enfin, et surtout, il y a le mot quota. Quota. Vous aurez noté que les sous-fifres de Philippe sont accourus sur les plateaux avec des limes, des polissoirs, des arrondisseurs d’angle, ils parlaient de « besoins chiffrés », surtout, ne pas employer le mot quota que la gauche ne saurait entendre. Hé bé mon Edouard, lui, même pas peur, sans complexe, droit dans ses bottes, il a mis les pieds dans le plat. Il y aura bien des quotas de travailleurs. Vous n’êtes pas contents ? J’ai bien dit des quotas. Quotas. Quotas. 

Seulement, Doudou, c’était peut-être le chouchou de Juppé du conseil constitutionnel, mais lui, c’est un roué, un vrai politique. Quotas, cela fait piailler un petit peu les dernières concierges de feu le PS, mais c’est surtout un formidable rideau de fumée. Les républicains réclamaient des quotas depuis dix ans. Donc le bon électeur du marais « de droite » est satisfait. Il note qu’encore une fois Macron « fait ce que la droite n’a pas osé faire », et il se rendort après deux alléluias. S’il n’y avait pas le mot quota, muleta pour la gauche et sédatif pour la droite, sédatif pour la droite parce que muleta pour la gauche, le projet gouvernemental apparaîtrait pour ce qu’il est, une nouvelle pompe aspirante de l’immigration — petite, comparée à ce qui pompe et ce qui immigre déjà, une pompinette si l’on veut, mais cela fait toujours ça de plus, quelques dizaines de milliers d’immigrés légaux chaque année.

By the way, vous vous demandez peut-être pourquoi le mot quotas fait tant hurler à gauche ? Moi aussi. Les États-Unis d’Amérique, pays d’immigration, de colons européens, d’esclaves noirs, de tout enfin, fonctionnent depuis plus de cent ans avec des quotas d’immigration, et personne n’y trouve à redire. Personne ? Suis-je bête ! Où avais-je la tête ? Si, bien sûr, il y a les gens ouverts qui sont contre, les nomades aux semelles de vent, Attali, Soros ! Les quotas sont le Mal lui même en ce qu’ils définissent une limite. Ils excluent. Il y a ceux qui rentrent dans les quotas et ceux qui n’y rentrent pas. Les quotas sont un camp de concentration virtuel. Voilà ce qu’une société sans frontière ne peut admettre. Ici, Edouard Philippe se montre vraiment génial : il donne satisfaction aux nomades en faisant semblant de défendre les manants, il dit qu’il ferme la porte pour l’ouvrir un peu plus. C’est un maître menteur et il mérite en cela de la révolution arc-en-ciel.

Celle-ci est en train d’accélérer le grand mensonge sur l’immigration qui rend possible le grand remplacement depuis la fin des années soixante-dix. Esquissons l’histoire de ce mensonge. La révolution arc-en-ciel a menti à l’origine en disant que l’immigration était nécessaire à l’économie, sans lancer la robotisation, puis nécessaire à la démographie, sans lancer de politique nataliste. Cela lui a permis un autre double mensonge au début des années quatre-vingts : il n’y a pas d’immigration et en même temps l’immigration est une chance pour la France. Circulez, y a rien à voir, et en même temps ce qu’on voit est très bien. Puis, à la fin des années quatre-vingt-dix, l’ONU a synthétisé les mensonges des années soixante-dix, il faut que l’Europe importe des dizaines de millions d’immigrés parce que c’est nécessaire à la fois à l’économie et à la démographie, le système de retraites l’exige.

Les années deux mille amenèrent une nouvelle contradiction, une nouvelle schizophrénie arc-en-ciel. Le déni et la revendication marchaient main dans la main. D’un côté le grand remplacement était un fantasme complotiste, de l’autre il fallait en tenir compte dans l’organisation de la cité. Le peuple français restait inchangé, mais il était nécessaire de donner toute leur place aux minorités pas suffisamment visibles, raciales ou religieuses, à la télé, à la radio, dans le cinéma, dans la publicité, de manière que le pays légal représente plus justement le pays réel. Ce fut le grand moment des indigènes de la République, les premières manifestations pour le port du voile, contre l’islamophobie, les premières « luttes décoloniales ». L’Algérienne Houria Bouteldja invitait à éduquer les « Souchiens » pour qu’ils apprennent l’histoire de France et s’adaptent à la nouvelle réalité sociale de leur pays.

Depuis, Rokhaya Diallo, Lilian Thuram et quelques autres ont invité « la société française à s’accepter telle qu’elle est : diverse ». Au fil du temps, le divorce s’est accentué toujours plus entre le discours officiel de la République et le discours de l’arc-en-ciel non blanc, celui-ci présentant implicitement le grand remplacement comme une évidence, celui-là continuant à le nier par habitude et par principe. Il semble qu’Emmanuel Macron ait opté pour la reconnaissance d’une diversité croissante, ses apparitions spectaculaires avec de jeunes noirs tant à l’Elysée qu’aux îles en étant une indication, une autre, étant, lors de la présentation du plan banlieue de Jean-Louis Borloo, la déclaration du président de la république en mai 2018 : « Ça n’aurait aucun sens que deux mâles blancs ne vivant pas dans ces quartiers s’échangent un rapport ». Dans le même temps et le même sens, un ancien conseiller d’Edouard Philippe, Hakim El Karoui, a publié un livre pour répandre l’idée qu’il « faut accepter que l’Islam soit devenu une religion française ».

Les uns et les autres disent une même chose chacun à sa manière : la France n’est ni européenne, ni chrétienne, ni blanche comme le croyait un De Gaulle, elle est diverse, de plus en plus diverse, de plus en plus non blanche, non chrétienne, non européenne. Cela a pour mission de vaincre définitivement l’argument identitaire de « l’extrême droite ». De dire à Maurras : le pays réel dont vous fûtes jadis le chantre n’existe plus, l’identité française est métisse, musulmane, animiste, colorée : loin que le pays légal trahisse votre nation, qui n’est plus qu’un rêve, il tient trop compte au contraire de ce rêve vain.

En fait, ce discours extrémiste est déjà dépassé, tant l’industrie du mensonge s’accélère : dans sa frénésie, l’arc-en-ciel est passé à la prochaine étape du grand remplacement, le changement de mémoire, le mensonge rétrospectif. Les Français demeurant majoritaires en France, pour les convaincre de disparaître, on leur dit qu’ils ne sont pas ce qu’ils croyaient être. Que la France blanche, européenne et chrétienne non seulement n’existe pas mais n’a jamais existé. C’est sur cette voie qu’ont commencé à travailler deux vedettes, Attali-des-idées-de-génie, le grand mamamouchi compilateur, et Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d’État aux Transports. 

Hannibal

Source : http://rivarol.com

Voir les commentaires

État Macron : fin de la République, fin de la Nation, fin de la France

12 Décembre 2019, 07:19am

Publié par Thomas Joly

On observe, depuis le surgissement ex nihilo d’Emmanuel Macron, l’émergence en France d’une forme jusqu’ici inconnue d’État profond au service du projet mondialiste et du bloc élitaire. On observe dans le même temps la fusion objective de tous les pouvoirs entre les mains d’un seul. Pouvoir judiciaire, pouvoir législatif, pouvoir exécutif sont désormais concentrés tandis que le couple police-justice connaît une dangereuse dérive idéologique et partisane.

Ajustement de l’agenda judiciaire sur l’agenda électoral, élimination des opposants. 

  • Le candidat Fillon éliminé de la course à la présidentielle
  • Bayrou et le Modem sortis du jeu au moment des municipales
  • Mélenchon piégé au moment où il pouvait peser avec la rue contre le projet de réforme des retraites
  • Le Pen, maintenue sous la menace d’affaires judiciaires qui n’éclateront qu’au moment de la prochaine présidentielle en fonction de sa dangerosité du moment.

Depuis le surgissement de Macron qu’elle a porté au pouvoir par un hold up judiciaire, la justice, par idéologie et au service de donneurs d’ordres occultes, s’applique à peser systématiquement sur les élections en éliminant les opposants et les alliés devenus gênants.

Terrorisme judiciaire et policier contre les opposants dans la rue, laxisme pour les forces de l’ordre.

  • 10.000 gardes à vues et 3 200 condamnations contre les Gilets jaunes
  • 3.000 blessés et mutilés du côté des Gilets jaunes
  • Quasiment aucune condamnation contre les forces de l’ordre
  • Totale défaillance de la justice dans le contrôle de la violence policière lui autorisant tous les débordements.

Laxisme policier et judiciaire pour la milice Black Blocs.

Les Black Blocs ont été laissés totalement libres de casser afin de discréditer les manifestants pacifiques. Il en est résulté un sentiment de peur et une demande d’ordre de la part de la bourgeoisie de droite qui a massivement rallié Macron aux européennes lui évitant une cuisante déconvenue électorale. Là encore, le couple police-justice a lourdement pesé sur les élections et en faveur du pouvoir.

Protection des affidés du pouvoir.

Pénicaud, Ferrand, Benalla, Kholer, Sztroda, Emelien et d’autres, totalement dévoués à la garde du pouvoir, la justice a systématiquement protégé les affidés du Président.

Traque et répression des opposants au projet de submersion migratoire. 

  • Traque des groupuscules d’extrême droite par la commission Réssiguier
  • Modifications législatives visant à renforcer la pénalisation des délits d’opinion (Loi Avia)
  • Traque judiciaire implacable des opposants au Grand Remplacement, Camus, Tasin, Cassen, etc.

Laxisme judiciaire visant à établir des zones de non-droit et à préparer la multipartition territoriale.

On observe depuis longtemps déjà un laxisme judiciaire constant à l’endroit des population d’origine étrangères concentrées dans certains quartiers devenus des zones de non-droit. Ce laxisme a clairement visé à faire sortir ces zones du pacte républicain en les exonérant du droit commun. C’est ainsi que la justice a longuement préparé la prochaine partition territoriale de ces zones. Une fois le droit commun disparu, seule y reste la charia.

« Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques nous vous dominerons. » (Youssef-al-Qaradâwi, maître à penser des Frères musulmans). Dans les quartiers, par idéologie, la justice française a clairement créé les conditions de la colonisation.

Retour et libération massive des jihadistes et des assassins islamistes.

  • Toulouse : peines réduites en appel pour deux djihadistes partis en Syrie, qui posaient avec des kalachnikovs et une tête coupée. Ils seront libres en 2020
  • Dans les 3 ans à venir, Belloubet a prévu de libérer 254 jihadistes condamnés
  • Tout est fait pour rapatrier ceux encore détenus en Irak et en Syrie. Tous seront remis en liberté à terme.

Fin de la séparation des pouvoirs, fusion objective de tous les pouvoirs entre les mains du Président Macron.

  • Ralliement du pouvoir judiciaire au pouvoir exécutif
  • Fusion entre le pouvoir exécutif dirigé par le chef de l’État et le pouvoir législatif, l’Assemblée nationale n’est plus qu’une chambre d’enregistrement, il n’y a plus de débats au Parlement
  • Fait totalement inédit, par écœurement, 11 députés ont déjà quitté le groupe parlementaire laREM.

Fin de la république, disparition programmée de la Nation française. 

  • Fusion objective de tous les pouvoirs entre les mains d’un seul
  • Émergence d’un État profond occulte, hors champ républicain
  • Dérive judiciaire et policière hors pacte républicain
  • Élimination judiciaire des opposants lors des élections
  • Terrorisme judiciaire et policier contre les mouvements de rue
  • Latitude accordée à la milice black bloc au service de l’État profond
  • Protection judiciaire des affidés du pouvoir
  • Traque et terrorisme judiciaire par l’argent à l’encontre des opposants au Grand Remplacement
  • Laxisme judiciaire dans les quartiers visant à préparer les conditions d’une multipartition territoriale
  • Retour et libération massive des jihadistes d’Irak et de Syrie
  • Apparition de listes communautaires pour les prochaines municipales
  • Signature du Pacte de Marrakech livrant le pays à l’invasion
  • Poursuite à un rythme accéléré et sans aucun contrôle de la submersion migratoire contre la volonté du peuple vernaculaire de France.

Tous ces éléments marquent l’émergence d’un pouvoir despotique totalement désinhibé et dégagé des règles républicaines. Ce pouvoir inféodé à des commanditaires occultes partisans de la mondialisation vise à parachever la destruction de la Nation française et à faire disparaître le peuple vernaculaire de France pour le fusionner dans la masse humaine indifférenciée voulue par les mondialistes.

Le despote Macron, fossoyeur de l’idée républicaine, a programmé la disparition de la Nation et celle du peuple de France.

Martin Moisan

Source : http://ripostelaique.com

Voir les commentaires

Un musée du terrorisme, c’est bien. Lutter contre le terrorisme, c’est mieux !

12 Décembre 2019, 07:08am

Publié par Thomas Joly

Alors qu’on commémore, ce mercredi, le triste anniversaire de l’attentat de Strasbourg, Le Figaro revient sur le projet de « Musée du terrorisme ». La mission de préfiguration, qui doit rendre ses travaux au premier trimestre 2020, est présidée par Henry Rousso. Historien réputé, ce chercheur au CNRS est spécialiste de la mémoire collective et de la Seconde Guerre mondiale. Il est ou a été membre de nombreux conseils scientifiques de musées, comme le Mémorial de la Shoah ou le Musée de la Seconde Guerre mondiale de Gdansk.

Le 19 septembre 2018, le président de la République avait annoncé la création d’un Musée mémorial dédié aux victimes des attentats. De son côté, le Premier ministre avait déclaré que ce musée serait un « lieu de mémoire et de recueillement, un musée d’histoire ouvert sur l’avenir et un espace de recherche, de transmission et d’éducation pour les adultes comme pour les plus jeunes ». Les objectifs prioritaires de la mission sont notamment de préparer l’appel d’offres pour la construction du musée, de proposer un lieu d’implantation et de réfléchir aux aspects pédagogique, scientifique, mémoriel et institutionnel du projet. Souhaitons qu’il ne tombe pas dans les travers esthétiques et idéologiques à la mode.

Il est certainement opportun de construire un lieu où les générations actuelles et futures pourront se souvenir des victimes des attentats terroristes de ces dernières années et apprendre comment et pourquoi des islamistes – pour les appeler par leur nom – ont assassiné au hasard des innocents dans le seul but de faire parler de leur cause, de susciter la peur et de montrer qu’ils peuvent agir n’importe où, fût-ce avec peu de moyens. Ce musée, sous prétexte de ne froisser personne, s’élargira-t-il à d’autres attentats ? Ce serait mettre sur le même plan les crimes systématiques des terroristes islamiques et l’action d’individus ou de groupuscules isolés, plus ou moins déséquilibrés ou égarés par leurs passions.

Dans tous les cas, il serait inconvenant que le pouvoir instrumentalisât la création de ce musée pour faire oublier ses lacunes et ses faiblesses en matière de lutte contre le terrorisme. Il est bon de manifester des signes de respect envers les victimes de ces actes odieux, mais il est du devoir de nos gouvernants de prendre des mesures efficaces pour les empêcher. Quand on connaît les relations intéressées qu’ils entretiennent avec des pays du Proche-Orient, aux liens ambigus avec le terrorisme, quand on constate leurs réticence à nommer les choses, on peut se demander jusqu’à quel point ils sont capables de protéger les Français.

Il est vrai qu’on trouve des personnes pour qui le terrorisme est légitime ou illégitime, selon qu’il répond ou non à leurs convictions. Lors de son discours inaugural, le nouveau patron des Verts s’est enorgueilli que sa mère fût « porteuse de valise pour le FLN algérien » sans qu’aucun membre du gouvernement ne s’en émeuve. Tous les habitants de l’Algérie, pieds-noirs ou musulmans fidèles à la France, qui ont été les témoins des massacres commis par le FLN apprécieront. Ils aimeraient bien qu’on n’oubliât pas ces crimes qui frappaient à l’aveugle et ressemblaient beaucoup aux attentats perpétrés, partout dans le monde, par l’État islamique.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Arrivée à Roissy de la marieuse de Daech : « Je suis née dans la répugnante France raciste qui opprime les musulmans »

11 Décembre 2019, 19:29pm

Publié par Thomas Joly

Le retour des djihadistes s’accélère en France sous l’impulsion du gouvernement français.

Source : http://breizatao.com

Voir les commentaires

Pascal Praud : « Jean-Marie Le Pen avait annoncé beaucoup de choses qui se passent aujourd'hui »

11 Décembre 2019, 17:59pm

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

Le Parti de la France demande à Emmanuel Macron de retirer son projet de réforme des retraites

11 Décembre 2019, 15:41pm

Publié par Thomas Joly

Attaché à la cohésion nationale et aux libertés des Français de travailler, de se déplacer et de bénéficier des services publics, le Parti de la France condamne avec force les grèves et blocages organisés par des syndicats politiques d'extrême-gauche uniquement soucieux de leurs intérêts catégoriels et animés par l'idéologie toujours présente de la lutte des classes.

Pour autant, cette réforme voulue par le Président de la République - réforme inéquitable, hasardeuse, incertaine et inutilement aventureuse - doit être rejetée en bloc par le peuple français. Sa mise en œuvre telle que présentée ce mercredi midi devant le Conseil économique social et environnemental par le Premier ministre se traduirait, en effet, par des mesures injustes, gravement pénalisantes pour des millions de nos compatriotes et coûteuses pour les finances de l’État en raison du report aux calendes grecques d'un plan paramétrique visant à l'équilibre des caisses de retraites et en laissant au bon vouloir des syndicats — la « nouvelle gouvernance » destinée à tenter de séduire la CFDT — le soin d'en fixer une hypothétique trajectoire.

Le Parti de la France appelle en conséquence l'ensemble des forces politiques de réelle opposition à se mobiliser, et soutiendra toute initiative civique non-paralysante pour le pays susceptible de contrer cette réforme anti-sociale, mal conduite et mal engagée.

Nous demandons à Emmanuel Macron de retirer immédiatement ce projet et de soumettre à référendum, comme le permet la loi constitutionnelle du 4 août 1995, la question de l'avenir et de l'architecture générale du système français des retraites.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Voir les commentaires

Climategate : 10 ans déjà !

11 Décembre 2019, 15:23pm

Publié par Thomas Joly

Alors que la COP25 bat son plein et que le GIEC vient de sortir un nouveau rapport à l’intention des décideurs, il est intéressant de rappeler qu’en novembre 2009, la presse anglophone et des sites Internet se déchaînaient sur ce qui sera appelé le « Climategate ». Sous couvert du FOIA (Freedom of Information Act/loi d’accès à l’information), dont disposent les Américains, un ou des informaticiens inconnus, probablement écœurés par ce qu’ils voyaient, rendaient publics 1.073 courriels provenant du Climate Research Unit (CRU) de l’université d’East Anglia (5.200 autres seront rendus publics en 2011). Ce centre règne en maître au sein du GIEC et il publie une des célèbres courbes de température mondiale appelée HadCRUT. Les détails de cette affaire et quelques extraits de courriels sont toujours disponibles sur le site pensee-unique.fr du regretté physicien Jacques Duran.

Ces courriels concernaient des échanges entre des membres importants du « Working Group I » du GIEC. Ce groupe de travail a précisément pour rôle d’évaluer les bases scientifiques du changement climatique. Les courriels parlaient, entre autres, d’ajustements très peu scientifiques des données de température mondiale, notamment celles des températures de surface des océans des années 40, mais aussi de la mainmise sur le système de peer-review (évaluation des pairs) de certaines revues traitant du climat. Avant d’être édités, les articles scientifiques sont soumis à un système de relecture et de critique par des pairs, généralement inconnus des auteurs des articles. Cela garantit, en théorie, la qualité et l’impartialité des contenus. Les courriels révélaient des discussions pour refuser des articles et des reviewers (évaluateurs) au motif qu’ils n’allaient pas dans le sens du consensus de l’influence de l’homme sur le climat.

D’autres échanges de courriels concernaient l’appel à l’aide de protagonistes français vers leurs collègues anglo-saxons pour discréditer l’académicien et géophysicien français Vincent Courtillot. En 2007, celui-ci et son équipe avaient trouvé une forte corrélation entre les données géomagnétiques et les températures terrestres sur une longue période. Ces résultats avaient été confortés par une autre publication en 2008, mais ils avaient donné naissance à une polémique, rendue exceptionnellement publique, portant sur l’utilisation des bases de données.

Les pro-GIEC s’étaient, en fait, concertés afin de mobiliser la presse française (Le Monde, Libération, Le Figaro en particulier) pour sonner l’hallali médiatique envers Vincent Courtillot.

Concernant le « Climategate », cette même presse et les médias français dans leur ensemble étaient restés très discrets, contrairement à la presse anglo-saxonne. Seul Jean-François Kahn avait osé titrer, dans Marianne : « Climategate : pourquoi les médias français gardent le silence. »

Suite à cette affaire, un de ses principaux protagoniste, Phil Jones, directeur du CRU, avait été suspendu et remplacé, et Rajendra Pachauri, alors responsable du GIEC, avait demandé une enquête de l’ONU sur ces pratiques. Avez-vous entendu parler de son résultat et des mesures qui ont été prises ? Moi pas.

Marc Le Menn

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Comment être Français si on n’aime pas le vin ?

11 Décembre 2019, 10:48am

Publié par Thomas Joly

Il paraît – trop de bonheur à venir contribuant peut-être à susciter le mécontentement de notre peuple de Gaulois réfractaires – que le mois de janvier prochain ne sera finalement pas « mois sans alcool ». L’actuel gouvernement est peut-être fou, il n’en est pas encore dément pour autant ; pour l’instant tout au moins.

D’ailleurs, cette mesure, un temps envisagée, n’était que déclinaison du « Dry January », si chère à ces « meilleurs amis » américains nous ayant déjà, de force, refourgué Halloween à la place de la Toussaint et ce Black Friday dont la célébration mercantile ne saurait faire oublier celle du Black Sunday, commémoration autrement plus chère au cœur de tout patriote se tenant encore un tant soit peu debout, Irlandais ou non.

La France est décidément un pays merveilleux, dont l’actuelle acmé peut désormais se résumer, en matière sociétale et gastronomique, en cet emblématique Quick halal, symbole de l’américanisation galopante de notre islamisation ambiante.

Heureusement, il subsiste encore chez nous un petit village peuplé de gens persistant à porter haut et fort le bon goût bien de chez nous, celui ayant signé cette pétition au noble intitulé : « Arrêtez de culpabiliser les amateurs de vin ! »

De fait, quelle plus belle feuille de route que celle-ci : « Le pays de France est un faible territoire en superficie, mais je ne connais au monde nul autre endroit qui offre une marqueterie de paysages aussi divers, posés les uns au côté des autres, et, reliés à ces paysages, enracinés en eux, y tirant leur sève et leur vérité, autant de cultures qui s’incarnent dans l’architecture, la gastronomie, les savoirs, les arts et le vin. » C’est beau… En tout cas un peu plus avenant qu’un plug anal de Paul McCarthy ou qu’une autofiction de Christine Angot.

Alors, oui, même le moins affûté du cervelet de ces clampins enclins à la pétitionnite aiguë ne peut que signer des deux mains un viatique aussi sympathique. Ce, d’autant plus que suivent ces très chouettes lignes : « Le vin est un secret fragile. Sa célébration l’est aussi qui scelle des moments heureux d’amitié et de fête, et des noces mystiques avec des puissances terrestres, géologiques et climatiques, qui nous dépassent. Il n’est pas inutile de rappeler que dans bien des religions polythéistes et monothéistes, le vin se regarde comme un don des dieux, leur boisson aimée, voire leur sang. »

Et le meilleur pour la fin, entre liqueurs, fromage et dessert : « Tout cela nous dit que le vin n’est en rien banal, qu’il n’est en rien commun, mais qu’il est l’incarnation d’un supplément d’âme dont on voudrait aujourd’hui peu à peu nous priver. »

Après, que ceux qui veulent arroser la nouvelle année qui s’annonce à grandes lampées de décoctions d’artichaut et de jus de gland, qu’il ne se gênent pas : ça fera toujours un surcroît de pinard pour les autres !

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

« Pour sauver les retraites, ce n'est pas d'immigration dont nous avons besoin mais de remigration »

10 Décembre 2019, 07:16am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Président du Parti de la France, s'exprime sur le nouveau jour de grève, ce mardi 10 décembre.

 

Voir les commentaires

La « marche des mamans » ou la victimisation par l’infantilisation

10 Décembre 2019, 07:03am

Publié par Thomas Joly

Oyez, oyez, un nouveau mot rejoint le dictionnaire du politique correct, qui de mince formulaire est en train de devenir aussi gros que le petit Robert : un petit mot charmant, courant, apparemment inoffensif, pour ainsi dire le premier de langue française car la plupart du temps, c’est lui qu’on ânonne avant tous les autres quand on est encore château branlant dans son lit à barreau : maman.

C’est une « maman » que Julien Odoul a interpellée au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté. Commentant l’événement devant la presse, la présidente PS de la région Marie-Suite Dufay a répété ces cinq lettres par deux fois : « la maman est extrêmement choquée », « les instituteurs sont atterrés parce que l’essentiel du travail qu’ils faisaient avec les mamans, pour les intégrer au travail de citoyenneté, est mis à mal ».

C’est encore une « marche des mamans » qui a rassemblé à Paris un millier de personnes, dimanche, pour protester contre « l’humiliation » dont on fait l’objet 151 jeunes à Mantes-la-Jolie en « marge des manifs lycéennes » il y a un an. Une maman, c’est bien mieux qu’une mère : l’une est charnelle quand l’autre est administrative. Une maman fait des confitures, des câlins et des baisers. Vous rassure la nuit et vous soigne le jour. Vous console contre son cœur et vous serre dans ses bras ronds. S’en prendre à une maman, c’est vraiment dégoûtant.

Et qui dit Maman, dit bébé. Suçant son pouce et agitant ses petites mains potelées. Il ne sait pas ce qu’il fait, le pauvret, ce serait bien injuste de le gronder. S’attaquer à un bébé, c’est d’une grande cruauté.

Bref on voit, l’idée.

Cette “marche des mamans” dont le cortège s’est ébranlée derrière la banderole « Pour l’amour de nos enfants, pour la justice et la dignité », s’apparente à la marche des mères de la place du mois de mai en Argentine. Cela exhale des odeurs de persécution, de dictature et de mères courage prêtes à subir l’une et dénoncer l’autre pour savoir ce qui est arrivé à leur petit, avec un sus une dimension école maternelle : puisqu’il s’agit de “mamans”, on vous dit ! Un scénario mis au point, par l’ultra-gauche (autant de drapeaux antifas que de voiles islamiques sur le parcours), et la « France insoumise » – bruyamment représentée par Danielle Simonnet – qui connaissent leurs classiques. Voilà déjà bien longtemps que la banlieue est l’orgue de barbarie de la gauche, la mécanique est très bien huilée : en tournant la manivelle victimaire, la gauche remonte la banlieue, et pendant que celle-ci, gonflée à bloc, joue sa partition sur le pavé, la gauche n’a plus qu’à tendre son béret et attendre que les voix tombent.

Sans doute doit-on laisser la justice faire son métier et juger seule du caractère approprié de la posture à genoux, mains sur la tête – l’enquête préliminaire de l’IGPN a été classée sans suite, dépôt de plainte a été à nouveau déposé avec constitution cette fois de partie civile – mais ce n’était pas de gentils poupons à peine levés de la sieste qui durant plusieurs jours ont lancé, cagoulés, cailloux et cocktails molotov sur les policiers : pas de doudous ni de biberons, mais des bâtons, des battes de base-ball et du gaz lacrymogène. Les gaillards avaient entre 13 et 21 ans, certains de ces beaux bébés étaient donc depuis longtemps majeurs et vaccinés.

Notez qu’au fond, le vocabulaire ne change rien à l’affaire : suivant le vieil adage “qui aime bien châtie bien”, il n’est pas plus interdit à une maman qu’à une mère d’admonester, gronder, punir, remettre dans le droit chemin, bref, éduquer plutôt que marcher… de Barbès à La République et dans la combine de ses enfants en les excusant.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Le Parti de la France demande la démission de Jean-Paul Delevoye

9 Décembre 2019, 07:40am

Publié par Thomas Joly

Après les révélations sur les liens qu'il entretenait avec le secteur des assurances, liens qu'il avait « oubliés » de déclarer auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie politique comme l'aurait voulu la loi, le Haut commissaire en charge de la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, vient de démissionner de son poste d'administrateur de l'Institut de formation des professions de l'assurance (IFPASS).

Au moment où le gouvernement entend imposer aux Français une réforme socialement injuste, aux contours incertains et à l'efficacité douteuse, à l'heure où sont bloqués transports et services publics par les syndicats politisés, et alors que menace une crise sociale majeure aux conséquences économiques lourdes, aucun soupçon de conflit d'intérêt ne peut être toléré.

Le Parti de la France demande au Premier ministre de tirer les conséquences de cette affaire : ce n'est pas de ses fonctions privées que doit immédiatement démissionner monsieur Delevoye, c'est du gouvernement.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Voir les commentaires

Le Parti de la France apporte son soutien à Esteban Morillo et Samuel Dufour

9 Décembre 2019, 07:29am

Publié par Thomas Joly

Soutien total à Esteban Morillo et Samuel Dufour dont le procès en appel débute ce lundi devant les Assises de l'Essonne.

Violemment agressés par une bande d'activistes gauchistes, ces deux jeunes nationaux avaient usé de leur droit légitime de défense, entraînant la mort sans doute accidentelle de l'antifa Clément Méric.

Une juste décision à l'issue de ce procès serait l'acquittement.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Voir les commentaires

La préfète balance son mari anti-migrants, islamophobe et zemmourien !

9 Décembre 2019, 07:13am

Publié par Thomas Joly

C’est une lamentable affaire dont la préfectorale ne va pas sortir grandie.

Dans la France délatrice voulue par Macron-Avia-Schiappa et l’aréopage des pseudo-Insoumis, une marche de plus vers les égouts vient d’être franchie. Une épouse vient de dénoncer son époux pour quelques tweets commentant la réalité du quotidien vécue par de nombreux Français. Jeter ainsi publiquement l’homme de sa vie en pâture aurait à coup sûr inspiré Courteline ou Brassens (on est tombé bien bas, bien bas) et que pourraient faire un Dieudonné ou un Bigard avec une telle matière !

Pour planter le décor de ce qui risque d’acter la fin d’un grand amour, disons que Christophe Clerc est, jusqu’à nouvel ordre, l’amant légitime de Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc, préfète de son état, dans l’État-Macron, précisément dans le département du Puy-de-Dôme, en Auvergne-Rhône-Alpes. Le journal La Montagne a donné à cette anecdote toute l’envergure nécessaire pour divertir son lectorat, en ces temps de déclin de la presse : « Sur son compte à la portée confidentielle, mais totalement public, le mari de la représentante d’un État « neutre et impartial » affiche à plusieurs reprises ses positions anti-immigration. »

Des tweets inacceptables pour la bien-pensance

Sans vergogne, le mari de la préfète a osé écrire que l’islamisme est dans nos cités en Seine-Saint-Denis et ailleurs dans le pays. « Qu’attendons-nous pour « passer le Karcher » ?

Gonflé, il en en même rajouté une louche : « Un soir de victoire de la sélection algérienne de foot, suivie de scènes de liesse dans les rues de l’Hexagone, le même s’insurge : « Hier Algérie française, aujourd’hui c’est la France algérienne ! » et encore : « Le « peloton d’exécution » pour les « traîtres » de la droite ».

En mars 2018, Christophe Clerc dénonce l’irruption de migrants et de sans-papiers dans la basilique de Saint-Denis. « Ces personnes », écrit-il, « n’ont strictement rien à faire » dans l’édifice.

Fait gravissime, il a relayé un texte d’Éric Zemmour !

« Très en phase avec le courant catholique traditionaliste de Sens commun et de La Manif pour tous – il suit d’ailleurs l’un et l’autre sur Twitter -, le quinquagénaire a également relayé cet été un texte d’Éric Zemmour, une autre de ses références revendiquées. Alors que le polémiste stigmatise « cette droite française si bête », Christophe Clerc surenchérit : une bande de guignols, je ne suis pas loin d’en claquer la porte. Les traîtres devraient être passés par un peloton d’exécution. » source : https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/propos-anti-immigres-anti-europe-et-anti-fonctionnaires-quand-le-mari-de-la-prefete-du-puy-de-dome-se-lache-sur-twitter_13700779/

Autre source : https://www.huffingtonpost.fr/entry/la-prefete-du-puy-de-dome-decouvre-atterree-les-tweets-abjects-de-son-mari_fr_5dea3b55e4b00149f73eebb6

Syndicalistes et fonctionnaires : des paresseux et des incompétents

Extraits : « Les syndicalistes ? « Toujours aussi menteurs », tranche-t-il en 2016, alors que son épouse était en poste à Tarbes. L’Europe ? « Je ne sais plus très bien si l’on doit parler d’Union ou de secte. » (juin 2019)

« Incompétents »  et « fainéants », le 18 janvier 2019, quelques semaines après l’arrivée du couple à Clermont-Ferrand, Christophe Clerc signe même une charge virulente contre… les fonctionnaires… » intégralité de l’article à retrouver dans les éditions papier payantes de La Montagne du vendredi 6 décembre 2019.

La préfecture du 63 tousse

Contactée par le quotidien, la préfète du Puy-de-Dôme est « atterrée » par le contenu des messages postés par son mari. « Je ne découvre pas qu’il est de droite, mais je ne partage pas du tout ses positions. Sur le fond, les tweets que vous me lisez me révulsent… »

Cependant, une phrase rapportée de la représentante de l’État ne va pas manquer d’intéresser les odieux patriotes du RN, du Parti de la France, DLF… et les contributeurs de Résistance Républicaine et Riposte Laïque : « Ce qu’il relaie me semble abject, mais ce sont des choses proférées par des partis politiques autorisés, qui relèvent du débat public ».

Lire la suite sur Riposte Laïque

Voir les commentaires