La soumission aux diktats de la charia s’impose partout, même au sein du plus petit État du monde, le Vatican.
Dimanche dernier était célébrée une de ces modernes Journées Mondiales qui scandent la vie de l’humanité à la place des fêtes des saints reléguées aux oubliettes, la troisième dédiée aux pauvres. Lancée par le pape François lui-même, il n’a pas manqué à nouveau de la solenniser par l’offrande d’un déjeuner en sa compagnie à 1.500 pauvres, pauvres Italiens mais aussi migrants clandestins dans la salle Paul VI du Vatican. Dans le menu se remarque l’absence de viande de porc, François ayant décidé, afin de ne pas offenser les musulmans, de bannir ce met de sa table papale.
Que l’on soit clair, faire honneur à un invité en respectant ses coutumes n’est pas en soi un mal, plutôt un signe de courtoisie. Mais lorsque cette considération de la plus haute autorité de l’Église officielle s’applique invariablement, assidûment, en permanence, en faveur, et presque exclusivement, des préceptes coraniques, et ce dans le contexte occidental d’un islam conquérant, d’imams et de mahométans revendiquant sur le Vieux Continent un soi-disant droit de vivre selon leurs lois qui sont à la fois religieuses et civiles et d’y assujettir partout et en tous lieux européens tous les musulmans, voire plus dans les zone de non-droit où ils sont majoritaires, ces salamalecs obséquieux bergogliens deviennent alors une soumission à la charia bien plus qu’une marque de politesse, un danger pour les Européens de souche et la survie du peu de chrétienté qui subsiste encore en cet Occident dégénéré. El papa argentin aurait en effet très bien pu demander un menu varié, ce qui laissait le choix aux pauvres musulmans de ne pas manger de viande de porc tout en ne soumettant pas toute l’assemblée des Italiens pauvres aux diktats islamistes.
Mais non ! Cette solution était trop simple, trop identitaire, pas assez inclusive, et François a mis tout le monde au régime sans porc !
Ici, on les encense, on les « chosifie », on les bichonne ; là, on attaque les bouchers au nom du véganisme ; là, encore, on promène avec soi son sanglier, son boa ou son poisson rouge estampillés « animaux de soutien émotionnel ». Bref, à en croire la rumeur, on n’a jamais tant aimé les animaux qu’aujourd’hui ! Et pourtant…
Pourtant, les procès contre ces pauvres bêtes se multiplient comme autant de signes de l’égoïsme contemporain et de cette fumisterie qu’est le « vivre ensemble », chanté sur tous les tons de la niaiserie ambiante.
Arrivent ainsi, ce 18 novembre, sur le devant de la scène médiatique, deux affaires de la plus haute importance ayant mobilisé justice, avocats et tribunaux pendant des années.
Aujourd’hui doit, en effet, être rendu par la cour d’appel de Colmar le jugement concernant Sésame, brave cheval œuvrant dans les vignes du Seigneur. Dans un temps préoccupé, dit-on, de culture verte et d’écologie tous azimuts, ses maîtres ont décidé de cultiver en biodynamie et ont attelé Sésame pour retourner la terre et assurer la « condition de vie harmonieuse entre terre, plante et environnement ». Comme le faisaient leurs ancêtres, donc, puisque la famille exploite ce vignoble alsacien d’Orschwihr depuis treize générations.
Bravo, enfin des écolos, des vrais, qui alignent les actes et les paroles ! Méritent une médaille de sainte Greta, ces gens-là ! Oui, mais non. Les propriétaires du gîte en face accusent Sésame d’un certain laisser-aller malodorant. « L’odeur du crottin et de l’urine, la présence massive de mouches et le bruit des chevaux » nuisent à la location, qu’ils disent. Le 3 juillet 2018, le tribunal d’instance de Guebwiller les a déboutés. Sésame vit sa vie de cheval et continuera de faire popo sur les chemins. Pas contents, les voisins ont fait appel. Verdict ce soir.
À l’autre bout de la France suivant une diagonale nord-est/sud-est, le tribunal de Dax va trancher une affaire de canards. Trop bruyants, ceux-là, qui ne savent pas fermer leur caquetoire. Les voisins ont porté plainte. Ont même fait venir un acousticien pour évaluer le préjudice. Des gens qui mangeront peut-être du foie gras à Noël… allez savoir.
« Haro sur le baudet », écrivait La Fontaine. Aujourd’hui, haro sur les poules, les canards, les oies, les chevaux, vaches, cochons, couvées… Les animaux ne sont plus malades de la peste mais de la bêtise humaine. Qu’en dit la Justice ? À ce jour, les gallinacés semblent bénéficier de la faveur des tribunaux. En septembre dernier, le tribunal correctionnel de Rochefort, en Charente-Maritime, autorisait ainsi le coq Maurice à chanter et condamnait les plaignants aux dépens ainsi qu’à verser 1.000 euros de dommages-intérêts aux maîtres dudit coq.
On verra, ce soir, si les canards des Landes peuvent eux aussi continuer à caqueter et si le cheval Sésame peut encore ensemencer les vignes de son crottin et parfumer le comté de ses relents… En attendant le verdict, dégustons toujours le jugement de la cour d’appel de Riom, plein de jugeote et d’humour, rendu en 2007 dans une sombre affaire de poulailler qu’un sieur Rouget estimait, lui aussi, trop bruyant et puant :
« Attendu que la poule est un animal anodin et stupide, au point que nul n’est encore parvenu à le dresser, pas même un cirque chinois ; que son voisinage comporte beaucoup de silence, quelques tendres gloussements et des caquètements qui vont du joyeux (ponte d’un œuf) au serein (dégustation d’un ver de terre) en passant par l’affolé (vue d’un renard) ; que ce paisible voisinage n’a jamais incommodé que ceux qui, pour d’autres motifs, nourrissent du courroux à l’égard des propriétaires de ces gallinacés ; que la cour ne jugera pas que le bateau importune le marin, la farine le boulanger, le violon le chef d’orchestre, et la poule un habitant du lieu-dit La Rochette, village de Salledes (402 âmes) dans le département du Puy-de-Dôme (1). »
Le Ministre de l'agriculture, l'obscur Didier Guillaume, veut réduire le taux d'alcoolémie pour prendre le volant à 0g/l. En contrepartie, je demande la publication d'un bilan sanguin mensuel de chacun des membres du #gouvernement sans trace de #coke ni de #cannabis
On connaissait le fléau des attaques au couteau à Londres (Le Monde du 30 octobre 2019), on apprend que sorcellerie et magie noire font aussi des ravages au pays de Shakespeare.
S’il n’y avait que la ville du maire musulman Sadiq Khan, et son agglomération, à subir cette « épidémie » d’agressions au couteau – 14.800 entre mars 2018 et mars 2019, d’après un rapport, cité par Le Monde, de l’Office national des statistiques datant de juillet 2019. En fait, c’est partout : 47.000 en Angleterre et au pays de Galles, toujours selon la même source ! Et le phénomène sanglant n’est pas récent, il paraît que cela fait dix ans que cela dure, en augmentation constante – 42 % en l’espace de sept ans -, représentant « 39 % du total des homicides ». Des actes barbares que Sadiq Khan attribue benoîtement « au coût humain de l’austérité ». En tout cas, Londres qui, déjà, était devenu avant son élection à la mairie un véritable coupe-gorge, ne s’est pas arrangé…
Comme si la mort par couteaux fous de centaines de jeunes gens ne suffisait pas, ce sont maintenant des agressions et des abus sur enfants, conséquences de rituels de sorcellerie et de magie noire, qui sont évoquées. C’est CNews qui relaie l’information. Un retour sidérant à des époques que l’on croyait disparues depuis des centaines d’années. Rien à voir avec les petites habitudes chères à Marlène Schiappa, bien innocentes. « Les cas de maltraitance liés à des croyances ou convictions religieuses sont en augmentation d’un tiers par an en Angleterre », 2.000 entre 2018 et 2019, annonce le site. Vu sous cet angle, pas sûr que lancer l’appel « Sorcières de tous les pays, unissons-nous ! » ait été bien judicieux ! Passons.
Un rapport avec des populations venues de contrées où ce genre de joyeusetés se rencontrent, disons, plutôt couramment ? Prenez Tshitenge Lubatu, par exemple, spécialiste, entres autres, de l’Histoire africaine, soupçonné, à 11 ans, d’être « envoûté », et contraint de manger du « rat de ville » pour « chasser ce mauvais esprit ». Pour lui, c’est « indéniable : la croyance en la sorcellerie, en des pratiques occultes cause beaucoup de tort à l’Afrique, elle stérilise les esprits […] » Mais CNews a mené son enquête outre-Manche : en 2000, c’est un couple de « fervents chrétiens » qui a commis le meurtre rituel de la petite nièce de huit ans. En 2010, c’est un « Parisien » qui est mort suite à « un exorcisme d’une violence inouïe ». Des rites so christian, en somme…
Ce n’est pas tout. « L’augmentation des cas de mutilations génitales féminines et de maltraitance infantile liées à la foi ou à des convictions est extrêmement préoccupante […] », déclare la responsable d’une association locale. Quelle foi, quelles convictions, de la part de quel type de personnes ? Serait-il interdit de poser la question des origines familiales de ces 170.000 femmes, en Angleterre, susceptibles d’avoir subi l’excision ? Ne seraient-elles pas issues de l’un ou de l’autre de ces pays d’Afrique où elle encore pratiquée ? Pas question, pourtant, pour le directeur d’une organisation pour la protection de l’enfance de s’engager sur ce terrain. Trop glissant.. Il faut juste « examiner en profondeur les données du recensement pour comprendre la prévalence de ces abus et nouer un dialogue effectif avec les communautés […] » Que de mots pour éviter ce qui pourrait fâcher…
Eh bien, au pays de Big Ben, avec de semblables diagnostics, trouver le remède à tous ces fléaux pour éviter qu’on se fasse trucider au couteau, torturer pour cause de croyances moyen-âgeuses ou exciser par foi religieuse, ce n’est pas gagné !
Après 42 ans d'engagement militant qui l'ont conduit à exercer les plus hautes responsabilités à la direction du Front national d'abord, à la tête du Parti de la France ensuite, Carl Lang, ancien député européen, président du groupe FN au Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, a décidé, pour des raisons qui le regardent et au terme d'une longue réflexion, de se retirer de la présidence du PdF et de prendre du champ par rapport à la politique active, sans pour autant s'interdire de participer au débat d'idées au service de la Cause.
L'amitié qui nous unit depuis 36 ans et l'estime que j'ai pour lui me font dire que j'espère vivement que ce retrait ne sera que momentané.
Je ne doute pas que l'expérience qui est la sienne, le talent que je lui connais, la rigueur dont il ne s'est jamais départi, la cohérence de son engagement et la constance de sa ligne politique — la ligne droite, nationale et populaire — seront, un jour ou l'autre, lorsque les circonstances seront réunies, à nouveau utiles au mouvement national et à la France.
Le combat continue. Le Parti de la France tiendra son quatrième congrès le samedi 30 novembre à Paris. Un nouveau président sera élu que je soutiendrai et une nouvelle direction mise en place qui devra allier dans un même Conseil national et un même Bureau politique, l'expérience des anciens et l'énergie de la jeunesse.
Que personne ne doute de ma détermination, aux côtés du Président élu - ce sera mon camarade Thomas Joly - de servir dans la fidélité à la ligne politique de Carl Lang, qui, de tout temps fut aussi la mienne, les idéaux de la droite nationale.
J'invite tous mes amis, tous ceux qui, à un moment où un autre d'un parcours politique déjà long, ont bien voulu me faire confiance à nous rejoindre ou à continuer de nous suivre dans un esprit de fidélité, de camaraderie militante et de reconquête politique.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France
Connue sous son pseudo Facebook Marie ACAB-Land (All Cops Are Bastards), la jeune femme originaire du Cher a été arrêtée samedi 16 novembre, au milieu des casseurs présents place d'Italie, dans le XIIIe arrondissement de Paris. Selon Le Point, elle ferait partie des gardés à vue, arrêtés en marge des manifestations des Gilets jaunes.
Ce n'est pas la première fois que la militante d'ultra-gauche, fichée S, est arrêtée. Sa dernière interpellation date du 2 novembre. Elle a eu lieu à Toulouse. Marie ACAB-Land s'est fait remarquer par les services de renseignements pour ses multiples déplacements, principalement en Île-de-France mais aussi dans tout l'Hexagone.
Selon les sources policières du Point, elle aurait pour habitude de s'installer près d'un commissariat pour photographier ou filmer des policiers. Par ailleurs, elle aurait déjà suivi un fonctionnaire, affecté à un commissariat du XVIIe arrondissement de Paris, jusqu'à son domicile.
Toujours selon l'hebdomadaire, qui cite le Renseignement territorial (SCRT) et la DRPP (Renseignement de la préfecture de police), celle qui vivrait dans l'Ouest francilien aurait utilisé un autre compte Facebook pour écouler son « fichier police », compilant des noms, des adresses, des comptes sur les réseaux sociaux...
Riposte laïque : Président Jean-Marie Le Pen, avant de commencer cet entretien que vous avez eu la gentillesse d’accorder à Riposte laïque, je tiens à vous saluer au nom de tous nos lecteurs et rédacteurs, dont beaucoup reconnaissent et admirent votre parcours. Un parcours, certes, semé d’embuches mais qui ne vous ont cependant jamais fait dévier de votre ligne, à savoir un amour inconditionnel de la France. Ma première question est donc : qu’est-ce que la France pour Jean-Marie Le Pen ?
Jean-Marie Le Pen : Sa patrie, l’espace terrestre qui l’a vu naître, celle des siens et de tous ceux qui en sont le terreau sacré. Elle mérite tous les sacrifices. Ils prolongent dans le plus beau pays du monde, les espérances d’avenir, l’immensité de l’Univers.
Riposte laïque : En décembre 2018, chez vous (à Montretout) où j’avais la chance d’être présent en compagnie de quelques autres personnes, vous nous avez confié que les Français vivaient actuellement dans un trop grand confort – tant matériel que politique – pour avoir l’énergie de se battre jusqu’au sacrifice – sacrifice que vous-même n’avez pas hésité à faire, notamment dans votre engagement militaire dans les guerres d’Indochine et d’Algérie. Pouvez-vous développer votre pensée ?
Jean-Marie Le Pen : La vie commence toujours demain ! La solidarité des générations nous fait un devoir de transmettre ce qui nous a été donné. La chance d’être né Français justifie tous les sacrifices. Faute de ceux-ci, la France serait vouée à la servitude et peut-être même à l’effacement.
Riposte laïque : Votre tweet à la suite de la mort de Jacques Chirac – « Mort, même l’ennemi a droit au respect » – a démontré une élégance rare dans le monde politique. Jadis, en Algérie, vous aviez refusé de jeter à la mer les corps de combattants musulmans et décidé de les enterrer en respectant les rites de leur religion. D’où vous vient ce respect, bien loin des caricatures souvent outrancières – pour ne pas dire ignobles – que l’on fait de vous ?
Jean-Marie Le Pen : Je suis un breton de souche, tant de la mer que de la terre, né dans une famille chrétienne. Mes parents, dont mon père « mort pour la France », mais aussi les écoles tant religieuses que laïques, m’ont élevé dans l’amour de la France, de son histoire, de sa langue, de sa culture et de son âme. À l’instar du roi Henri IV, cet amour m’a toujours rendu tout facile.
Riposte Laïque : Permettez-moi à présent de vous citer : « Si vous êtes fidèles à la France, si vous l’aimez, si vous adoptez ses lois, ses mœurs, sa langue, sa façon de penser, en un mot, si vous vous intégrez complètement à elle, nous ne vous refuserons pas d’être des nôtres, pour peu qu’il y ait une étincelle d’amour et non pas seulement un intérêt matériel dans votre démarche. Mais si vous êtes fidèles à vos racines – ce qui est en soi respectable et que je respecte -, si vous prétendez vivre dans vos lois, vos mœurs à vous, avec votre culture, alors il vaut mieux que vous rentriez chez vous, sans cela tout se terminera très mal. » Selon vous, Jean-Marie Le Pen comment cela se terminera-t-il ?
Jean-Marie Le Pen : Si nous acceptons d’ouvrir toutes grandes les portes de la cité, nous serons submergés, éjectés de l’Histoire. Avec Paul Valéry, nous savons que nos civilisations sont mortelles.
Riposte laïque : Récemment, la Nouvelle Librairie, à Paris, a été une fois de plus victime d’une tentative de destruction et ce, juste avant de vous recevoir pour une séance de signature du second tome de vos mémoires, Tribun d’un peuple*. Que pensez-vous de l’impunité dont jouissent ces groupuscules qui se revendiquent d’une idéologie responsable d’au moins 100 millions de morts, alors que l’on ne cesse, aujourd’hui en France, de harceler les mouvements de patriotes ?
Jean-Marie Le Pen : Les antifas, groupe activiste d’extrême gauche, bénéficient évidemment de l’impunité officielle, bien qu’ils participent en toute occasion à des actions violentes. Infiltrés par certains services de police, ils sont une menace évidente pour l’ordre public.
Riposte laïque : On parle là d’une simple librairie, mais le 2 novembre 1976, votre appartement parisien de la Villa Poirier, dans le 15e arrondissement, est pulvérisé par un attentat. L’immeuble est détruit ainsi que d’autres appartements à proximité. Dans cet attentat, vous étiez clairement visé, au mépris de votre famille. En juin 1984, une salle où vous deviez donner un meeting est à son tour la cible d’un attentat. Ce danger omniprésent sur votre personne – unique dans les annales de la Ve République – comment l’avez-vous ressenti, sachant que vous n’avez pas été beaucoup soutenu par l’ensemble de la classe politique française dans ces épreuves, tout comme lorsque votre épouse a été lâchement agressée, le 26 janvier dernier ?
Jean-Marie Le Pen : Lors de l’attentat de la villa Poirier, hormis la visite du Conseiller de Paris, Bertrand de Maigret, gendre de Poniatowski, nous ne reçûmes aucun geste de courtoisie de la part du système.
Riposte laïque : Lors de votre dernière allocution au Parlement européen, en avril 2019, vous avez prophétisé de terribles – et non moins réalistes – événements. Vous avez aussi déclaré : « Le souvenir que j’emporte est le sentiment d’inutilité. » Ce à quoi je vous réponds précisément non, car l’on peut voir votre action comme une étincelle capable de rallumer la flamme de la révolte des peuples historiques d’Europe – et en premier lieu le peuple de France – contre cette mondialisation dévastatrice. Quel est votre avis ?
Jean-Marie Le Pen : Quand Byzance fut conquise par les troupes musulmanes de Mahomet (commandées alors par Mehmet II, N.D.L.R.) les édiles de la ville discutaient du sexe des anges. Aujourd’hui, on bavarde dans les assemblées, on déborde de bons sentiments tandis que les envahisseurs envahissent discrètement nos territoires. Nous tentons d’avertir nos compatriotes jusqu’ici, en vain. Nous sommes « la voix qui crie dans le désert…», en espérant qu’il se remplisse avant qu’il ne soit trop tard.
Riposte laïque : Napoléon Ier a eu cette phrase fameuse : « Quel roman que ma vie ! » Phrase que l’on pourrait aisément vous attribuer, vous ne croyez pas ?
Jean-Marie Le Pen : Pupille de la nation, cette formule administrative m’a fait croire que j’étais un Français différent avec plus de droits et de devoirs. J’ai marché droit, pensant que ça faisait gagner du temps, mais les obstacles n’ont jamais manqué, le Front National n’a jamais cessé d’avancer, comme un brise-glace avec son équipage de patriotes.
Riposte laïque : Restons dans l’Histoire de France, dont vous êtes, quoi qu’en disent vos détracteurs, un acteur majeur, et penchons-nous sur Jeanne d’Arc, revendiquée par les uns et les autres. On sait votre attachement à cette figure de notre Roman national, et dont un magnifique buste trône chez vous. Sur le plan patriotique autant que spirituel, pouvez-vous expliquer à nos lecteurs cet attachement profond à Jeanne ?
Jean-Marie Le Pen : Jeanne d’Arc a traversé l’Histoire comme une comète. Sa vie, brève, a été un épisode fulgurant. La petite bergère de Lorraine, à l’appel de ses voix, libère le territoire, fait sacrer le roi…et : général, prisonnière, sainte et martyre. Elle meurt, brûlée vive sur le bûcher de Rouen. Elle n’a pas encore 20 ans !
Riposte laïque : Parmi les nombreuses figures politiques de France et d’ailleurs que vous avez rencontrées tout au long de votre vie, laquelle vous a le plus séduit et, inversement, laquelle vous a le plus rebuté ?
Jean-Marie Le Pen : Mes contemporains sont trop proches pour que je les juge. Je préfère trouver mes modèles dans l’Histoire de la France et du monde.
Riposte laïque : Aujourd’hui, en qui placez-vous vos espoirs pour redresser – autant dire ressusciter – la France ?
Jean-Marie Le Pen : Avec l’intercession divine, l’effort résolu des patriotes : Gesta Dei per Francos (« L’action de Dieu passe par les Francs », N.D.L.R.).
Riposte laïque : Ma dernière question sera la suivante : en regardant en arrière, et puisque vous venez de clore vos Mémoires, quels sont vos regrets sur le plan politique ?
Jean-Marie Le Pen : Sans remords ni regrets sauf peut-être d’avoir désigné Tixier (Jean-Louis Tixier-Vignancour, N.D.L.R.) comme candidat à la Présidence.
Propos recueillis par Charles Demassieux pour Riposte Laïque
Le Parti de la France était représenté par Bruno Hirout, Ludovic Lefebvre et Quentin Douté lors de la manifestation contre l'islamisme qui s'est déroulée ce dimanche après-midi à Paris.
Samedi 16 novembre, le Bureau politique du Parti de la France s'est réuni à Paris. L'ordre du jour était exclusivement consacré à l'organisation du IVe Congrès du Parti qui se déroulera le 30 novembre prochain. Les candidatures pour le Conseil national sont désormais closes et seul Thomas Joly sera candidat à la présidence du parti.
D’un dix-sept novembre l’autre, situation identique, aggravée parfois, l’essence au même prix, dans le meilleur des cas, un niveau de taxes toujours aussi peu en rapport avec le niveau de services et d’infrastructures, un confort de vie toujours plus attaqué, depuis un an en effet, de Strasbourg à Paris en passant par Lyon, au moins 10 Français ont trouvé la mort dans des attentats musulmans et 27 autres ont été blessés.
D’un dix-sept novembre l’autre, les raisons de se regrouper sur les ronds-points existent toujours, elles sont même plus nombreuses, de plus en plus nombreuses. Entre-temps nous avons eu la loi bioéthique qui, comme cela a été souligné, n’est ni bio ni éthique, permettant la création volontaire de petits Français orphelins de pères, autorisant les manipulations les plus immorales sur les petits Français appelés embryons, que cela soit en terme de culture d’embryons destinés d’avance à être assassinés pour fournir des apprentis sorciers en cellules souches, sans même parler du feu vert donné aux croisements les plus écœurants, avec des animaux, dans une véritable recherche chimérique, pour une fois au sens littéral du terme.
D’un dix-sept novembre l’autre, la sourde et inconsciente nécessité de se retrouver entre Français n’a pas été levée. Le peuple est toujours autant méprisé par ceux qui prétendent être ses élites mais qui ne lui ressemblent pas, lui font la leçon et lui préfèrent des populations qui lui correspondent mieux et qu’elles lui imposent au nom de la tolérance, ou même carrément au nom de l’antiracisme, alors qu’on peut difficilement faire moins raciste qu’un peuple qui accepte sans broncher des milliers d’immigrés clandestins malgré le poids de l’insécurité, au moins celui-là, que les Français supportent seuls, sans aide ni policière, ni judiciaire, ni politique.
D’un dix-sept novembre l’autre, aucun parti dit de droite n’est toujours en mesure d’opposer un bouclier naturel aux flèches tirées de toute la gauche, qu’elle soit marxiste, indigéniste, antifasciste, en tout cas antinationale et antiblanche à chaque fois.
D’un dix-sept novembre l’autre, la jacquerie antifiscale a tourné à la farce communiste, passant d’un idéal de diminution des impôts au souhait ridicule de taxer « les riches » (ceux qui ne le sont pas assez pour organiser leur évasion fiscale), passant d’une envie de liberté à la demande d’un RIC foireux qui permettrait aux électeurs d’Hollande et de Macron de voter encore plus souvent, bref, d’un dix-sept novembre l’autre, la révolte du peuple que j’aime, de mon peuple, a été retournée par la gauche la plus sectaire, la plus caricaturale et la plus stérilisante. Il s’est même trouvé un « leader » gilet jaune pour manifester « contre l’islamophobie », alors que les gilets jaunes, les vrais, les Français, ceux des ronds-points du dix-sept novembre deux mille dix-huit et de quelques samedis suivants, manifestaient aussi leur ras-le-bol de la bien-pensance islamophile, immigrationniste et droit-de-l’hommiste.
D’un dix-sept novembre l’autre, l’histoire d’un peuple qui ne veut pas mourir sans gémir, mais à qui on doit encore imposer notre vision des choses. La vision des nationalistes. La vision qui sauvera, parfois malgré eux, la France et les Français.
Le mouvement des gilets jaunes est une démonstration que notre anticommunisme et notre antigauchisme ne sont pas ringards, mais nécessaires au nettoyage de la vie politique de notre pays.
Gardons le cap et n’oublions jamais nos soirées de l’année dernière, où novembre et décembre n’étaient pas des kermesses cégétistes, mais des instants de fraternité française volés au pouvoir et au politiquement correct.
Bruno Hirout - Membre du Bureau politique du Parti de la France
La présidente de la Région Île-de-France, Valérie Pécresse (LR), a admis la réalité du remplacement de population dans la collectivité qu’elle administre. D’après Valérie Pécresse, plus de la moitié des naissances en IDF sont d’origine immigrée (un parent au moins né à l’étranger).
Valérie Pecresse invitée ce soir de l'émission @cavousf5 déclare tout tranquillement qu'un enfant sur deux qui nait dans sa region est issue de l'immigration.
Il y a vraiment urgence la ! pic.twitter.com/IN0KusDEud
La nuance est importante car il ne s’agit pas de la totalité de l’immigration. Une part importante des naissances non-blanches sont le fait de parents nés en France mais d’origine immigrée par leurs parents (3e génération).
Les déclarations de Valérie Pécresse confirment, s’il en était besoin, la validité de la carte du remplacement ethnique de 2016. Celle-ci indiquait que 73,5 % des naissances en IDF étaient extra-européennes.
L’augmentation moyenne des naissances non-blanches en France est de 1 % par an. Ce qui situerait, en 2020, le niveau des naissances extra-européennes à 77 % en IDF.
La Présidente de France Télévisions, la très gauchiste Delphine Ernotte, a annoncé les nouvelles réjouissances pour les tournages des productions du groupe.
Tout d'abord, « diversité » obligatoire.
Nous incluons désormais dans l’ensemble de nos contrats de production une clause de la diversité qui exige des sociétés de production, que leurs équipes de tournage, d’écriture et artistiques reflètent la diversité de la société française.
Enfin, cerise sur le gâteau, « un référent harcèlement sexuel sur chacun des tournages », sûrement un commissaire politique féministe qui sera chargé de vérifier si les mâles blancs n'ont pas de regards trop appuyés en direction des femmes présentes sur le plateau ou s'ils ne pratiquent pas le manspreading dans les loges...
Enfin, nous allons généraliser sur nos tournages et nous allons demander à nos partenaires d’en faire de même la nomination d’un référent harcèlement sexuel sur chacun des tournages pour que les victimes puissent avoir toujours un interlocuteur. #assises5050
Nul doute que tout ceci va déboucher sur de merveilleux téléfilms et séries où tous les standards du cosmopolitisme, de la dégénérescence et de l'hystérie féministe seront respectés. Les téléspectateurs (et contribuables) ont sûrement hâte de voir s'il est possible de faire encore plus conformiste qu'aujourd'hui. Un sacré challenge...
« A l’occasion des quatre ans du triste anniversaire du drame du Bataclan, le militant nationaliste et patriote Daniel Conversano m’a proposé une interview dans laquelle j’ai eu la chance de pouvoir m’exprimer longuement sur le déroulé de la nuit du 13 novembre 2015 et les difficultés rencontrées suite à cet attentat pendant les jours, les semaines et les mois qui ont suivi ces tragiques événements dans le quartier du Bataclan.
Nous avons également évoqué ensemble l’islamisation galopante de la France, le grand remplacement et la crainte d’un conflit éthnico-religieux qui pourrait survenir à l’avenir dans notre pays.
L’attentat du Bataclan reste l’attaque la plus meurtrière perpétrée sur notre sol français depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Ce massacre, ainsi que tous les autres attentats islamiques survenus en France, n’est hélas que la partie immergée de l’iceberg que représente l’islamisation de la France. Une islamisation croissante qui a désormais une réelle visibilité dans le quotidien du peuple français et qui progresse chaque jour sous différentes formes sur notre territoire français : prolifération des tenues vestimentaires islamiques, développement du Halal, forte augmentation des prénoms musulmans et conversion au dogme islamique à travers les mariages mixtes.
Toutes les strates de notre société française sont aujourd’hui gangrénées par la montée de l’islam et il reste malheureusement très peu de temps, très peu d’années devant nous pour sauver la France. Un danger d’autant plus prégnant que de nombreux citoyens français n’ont encore pas conscience aujourd’hui du péril mortel que représente l’idéologie islamique pour notre modèle occidental et notre identité française. »
On dit souvent que le peuple français est un peuple sans mémoire. Il faut, sans doute, croire que oui. La polémique, provoquée sciemment par les organisateurs de la manifestation « contre l’islamophobie » du 10 novembre concernant le port d’une étoile et d’un croissant islamique de couleur jaune, étoile dans laquelle il était inscrit la mention « Muslim », ne désenfle pas. En effet, beaucoup se sont étonnés d’une similitude, tout de même évidente, avec l’étoile de David que devaient porter les citoyens juifs d’Europe sous le nazisme, en Allemagne puis dans les pays occupés durant la Seconde Guerre mondiale.
Irrémédiablement, il fallait que le philosophe Bernard-Henri Lévy s’en mêle en signant le tweet suivant : « Cette mise en scène est ignoble. Qu’une sénatrice la cautionne est indigne. Il n’y a pas d’autobus place de la Contrescarpe. Pas de Vél d’Hiv ni d’étoile jaune contre les musulmans. Ce mélange de relativisme et de cynisme est effroyable. » Il est vrai que notre intellectuel de terrain sait flairer la poudre là où elle se trouve, en empruntant la voie la plus rapide, pour ne pas dire la plus démagogique.
En l’occurrence, l’auteur de La Barbarie à visage humain (1977) fait montre de mauvaise foi ou de manque de mémoire : comment peut-il avoir oublié la main jaune qu’arboraient les membres de SOS Racisme, dès sa création en 1984 ? Sous la houlette du conseiller en communication du Président Mitterrand, Jacques Pilhan (1943-1998), et du (déjà) néo-trotskiste Julien Dray, cette main jaune se déclinait en produits dérivés (badges, tee-shirts…) pour convoquer, de façon sordide, la mémoire de ces Juifs sommés de coudre une étoile jaune sur leurs vêtements, évidemment dans une logique d’humiliation de la part des nazis. Parce que la gauche, experte en manipulation des masses, n’a jamais reculé devant la pudeur ou la décence. Avec elle, ce sont d’abord les vivants qui gouvernent les morts. L’historien Max Gallo, pourtant homme de gauche et qui avait été ministre de Mitterrand, du reste, n’avait pas hésité à écrire dans son livre Fier d’être Français : « De l’étoile jaune à lapetite main jaune de SOS Racisme, on créait la première de ces confusions historiques qui allaient empoisonner les débats français».
Et qui était un des fers de lance de cette vaste opération, si ce n’est l’auteur de L’Idéologie française (1981), dans le seul but de répandre une peste brune imaginaire et de diviser, par là même, la droite en front libéral et en front national ? On sait, depuis, quel front a remporté brillamment la victoire…
Dans tous les cas, les obsédés de l’Histoire sont toujours prompts à revisiter cette dernière à leur manière. Toujours est-il que ce point Godwin ne cesse d’être savamment utilisé à des fins bassement idéologiques, autrement dit ouvertement électoralistes, par une gauche qui ne veut plus s’adresser à sa première cible sociologique parce que vouée à disparaître : l’ouvrier français.
Dans ce climat nauséabond de victimisation frénétique, tout martyr vaut de l’or : pour BHL, le Bosnien, le Libyen, le juif, le musulman, etc. Le leader de l’ordre germanopratin (notamment dans l’édition) persiste à penser qu’il a raison contre tous, sans vouloir admettre qu’il est devenu le Docteur Frankenstein de la société française de ces quarante dernières années.
Car, à force de vanter le droit à la différence, c’est finalement la différence, à présent, qui entend imposer son droit. En fin de compte, que la morale et la politique ne font pas bon ménage !
Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, commente la grève de ce 14 novembre dans le service public hospitalier.
#Greve14Novembre : le manque de moyens et la dégradation des conditions de travail dans l'hôpital public sont des conséquences directes de la colonisation migratoire. Arrêtons de soigner et de financer toute la misère du monde et cela ira bien mieux pour le personnel hospitalier