Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, commente la grève de ce 14 novembre dans le service public hospitalier.
#Greve14Novembre : le manque de moyens et la dégradation des conditions de travail dans l'hôpital public sont des conséquences directes de la colonisation migratoire. Arrêtons de soigner et de financer toute la misère du monde et cela ira bien mieux pour le personnel hospitalier
Malgré les manipulations statistiques, les camouflages, les faux stages, les radiations et les omissions, en dépit du vieillissement dramatique de notre population qui abaisse mécaniquement le nombre des personnes en activité et donc de ceux susceptibles d'être privés d'emploi, les chiffres du chômage repartent à la hausse au troisième trimestre 2019, avec officiellement 8,6 % de chômeurs. Comme toujours, les plus de 50 ans sont les plus touchés.
Ces chiffres restent, certes, en recul (-0,5 %) par rapport à 2018, mais la tendance lourde est d'autant plus inquiétante que l'économie française ralentit, que les créations d'emploi reculent, que la consommation demeure atone, que le commerce extérieur reste très largement déficitaire et que l'investissement ne redémarre pas.
Inquiétant également l'augmentation du nombre de personnes non comptabilisées à Pôle emploi mais pour autant sans travail — ce que l’État appelle pudiquement le « halo du chômage » — qui concerne 1, 6 millions de français (+ 27.000 personnes au troisième trimestre).
L'incessant yoyo entre hausse et baisse du chômage qu'utilisent depuis des décennies les gouvernements successifs de droite comme de gauche pour dissimuler la réalité ne trompe plus personne. « Contre le chômage » disait Mitterrand, « on a tout essayé ». Non, la voie nationale n'a pas été tentée.
Cette voie nationale que le Système est bien incapable d'emprunter, c'est celle des libertés économiques intérieures, de la réduction des interventions de l’État dans la gestion des entreprises mais de l'activation, dans le même temps, de son rôle stratégique sur le long terme ; c'est celle de la baisse des charges et de l'allègement des contraintes administratives qui freinent l'embauche et compromettent la compétitivité de nos entreprises sur les marchés internationaux ; c'est celle de l'adaptation de la formation de nos jeunes aux réalités de l'économie moderne au temps du numérique ; c'est celle du refus d’État de voir la France réduite à ses seules activités de « services » ou de création de luxe, et de la volonté d'une ré-industrialisation réaliste et bien comprise ; c'est celle de la réduction drastique des dépenses de l’État hors devoirs régaliens, afin de pouvoir réinjecter les fonds nécessaires à la redynamisation de l'économie réelle ; c'est celle, enfin, d'une conception protectrice des productions européennes afin d'en revenir à une confrontation commerciale mondiale juste, équitable et non faussée. C'est celle, enfin, de la mobilisation de tout un peuple dans un projet national.
Tant que cette voie ne sera pas choisie, des millions de Français connaîtront les affres du chômage et de la précarité.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France
Le film ouvertement dreyfusard, J’accuse, (avec le grimaçant Jean Dujardin) a été diffusé en avant-première ce début novembre à l’École militaire, où il a pour l’essentiel été tourné. En salles depuis le 13 novembre, la nouvelle œuvre du fils de Sem, Roman Polanski, produit par un certain Alain Goldman, retrace d’un point de vue monochrome et geignard le parcours du Capitaine Dreyfus. Le film, présenté avec un grand sens de la nuance comme « retraçant le plus grand scandale antisémite de la fin du XIXe siècle en France » (sic), a été projeté en avant-première à l’École militaire en présence de nombreux haut gradés en extase, dont le chef d’état-major des armées, le général François Lecointre. La Grande Muette (surnom ici fort galvaudé) a par ailleurs ouvertement collaboré à ce projet pseudo-historique, tourné là-même où le capitaine Dreyfus avait été dégradé de ses titres le 5 juillet 1895 pour haute trahison (condamnation confirmée deux fois par la suite par des tribunaux militaires).
En juillet dernier, la ministre des Armées, Florence Parly, a estimé que « 120 ans plus tard, il est encore temps que les Armées redonnent à Alfred Dreyfus tout l’honneur et toutes les années qu’on lui a ôtés », ce qui est faux sachant qu’en 2006 déjà, “saint” Jacques Chirac avait présidé une cérémonie en l’honneur du capitaine Dreyfus, « injustement accusé de collaboration avec l’ennemi ». Arrêtons-nous un instant sur cette Parly… Le Ministre en charge de nos armées traîne en effet une impressionnante batterie de casseroles : elle est la cible du Parquet Financier dans une affaire de trucages d’appels d’offres — lorsqu’elle était directrice générale à la SNCF — au profit de la société IBM. Elle a par ailleurs perçu près de 52.000 euros par mois, pas moins, pour ses quelques mois passés à la tête du mastodonte. Enfin, Florence Parly a reçu un parachute doré de 675.800 euros suite à son départ de la société Air France en 2014, fait découvert et dénoncé récemment. Nous avons donc affaire à une donneuse de leçon qui n’est pas dans la disette.
Bien entendu, nul ne sera surpris que le film reprenne à son compte l’image d’un Dreyfus innocent, la vérité officielle relevant du gavage d’oies. Seul hic : la thèse selon laquelle le virginal Dreyfus est la cible de méchants complotistes n’aimant pas le Grand Sanhédrin se heurte de plein fouet à une succession de travaux charpentés démontrant l’inverse. Sans même évoquer les pamphlets d’André Figueras ou de François Brigneau, on signalera entre autres les livres ou articles de Dutrait-Crozon, de Roget, de Vignancour, de Galabru, d’Amiot, de Monique Delcroix, de Plouvier. Enfin le dernier en date, très fouillé, malgré des faiblesses justement soulignées par Monique Delcroix, L’Affaire Dreyfus, entre farces et grosses ficelles d’Adrien Abauzit, avocat au barreau de Paris, fait un tour exhaustif de la question.
Le lecteur ira donc avec profit se balader à la campagne, jouer aux boules, ou visiter des cathédrales, plutôt que d’ingurgiter ce navet. Quant à Polanski, la sortie de son pensum est désormais entachée d’une accusation de viol ! En effet, lui qui est poursuivi par la justice américaine depuis 1977 pour le viol d’une mineure de treize ans, et sur lequel pèsent deux autres accusations de même type, se voit accusé sans détours par une comédienne, Valentine Meunier : « Est-ce tenable, sous prétexte d’un film, sous couvert de l’Histoire, d’entendre dire “J’accuse” par celui qui vous a marquée au fer, alors qu’il vous est interdit, à vous, victime, de l’accuser ? », interroge-t-elle, ce qui, dans le monde fou dans lequel nous vivons, pourrait presque apparaître pour des propos aux relents antisémites. Dans un texte publié le 8 novembre dernier par Le Parisien, Valentine Monnier fait en tout cas le récit d’un Roman Polanski violeur et écumant, cela en 1975, en Suisse, alors qu’elle avait à peine 18 ans.
Se pourrait-il donc que le donneur de leçon ashkénaze soit en réalité un fieffé coquin ? Il semble mal placé en tout cas pour dire le Bien et le Mal. Mais on connaît le culot phénoménal de certains…
Tous les pays de l’Union européenne, à l’exception de la Roumanie, de l’Italie et de la France, ont profité de l’accalmie de la crise économique pour améliorer leurs finances publiques et se rapprocher de l’équilibre budgétaire. L’Italie présente, en 2019, un déficit de 2,1 % du PIB, la Roumanie sera, elle, autour de 3 % (mais avec une croissance annuelle record de 5,5 % du PIB et un endettement modéré de 37 % du PIB). Pour notre part, nous sommes les cancres de l’Europe, avec un déficit de 3,2 % en 2019 et un endettement qui atteint 100 % du PIB.
Le gouvernement avance que la dégradation observée en 2019 est temporaire et est due au basculement du CICE vers une baisse des charges, ce qui a conduit à compter deux fois, en 2019, cette aide aux entreprises pour un montant total de 38 milliards d’euros. De ce fait, nous sommes, ce mercredi 13 novembre, en cessation de paiement et en faillite, selon l’Institut économique Molinari, cité par Europe 1.
Pas de panique, cependant : les fonctionnaires continueront à être payés, la machine économique ne sera pas grippée car nous allons emprunter pour finir l’année. Mais s’apercevoir que, dès la mi-novembre, les recettes de l’État français sont épuisées, que sur 27 pays de l’Union européenne, deux autres seulement sont dans une situation comparable à la nôtre, fait froid dans le dos. En 2020, nous ne ferons guère mieux. Le déficit est prévu à 2,2 %, c’est-à-dire le même que nous aurions atteint en 2019 s’il n’y avait pas eu le CICE. Or, en dehors des périodes de crise, les déficits ont tendance naturellement à se résorber.
La conclusion est limpide : nous avons un des pires gouvernements de l’Union, puisqu’il est incapable de pratiquer la moindre économie. Au contraire, il augmente les dépenses allègrement, car si le budget 2019 avait été reconduit en 2020 sans aucun changement, nous serions probablement en dessous de 2 %. Emmanuel Macron fait comme tous les cancres : il remet en cause la notation en prétendant que la règle de 3 % (pourtant laxiste !) date du siècle dernier. Cette affirmation outrecuidante en dit long sur l’impéritie économique du pouvoir. Pour le court terme, il n’y a aucun danger, car les taux sont négatifs, même pour les emprunts sur 10 ans.
Emprunter de l’argent pour finir ses fins de mois rapporte plusieurs centaines de millions d’euros. Pour cette raison, des apprentis sorciers (LFI, les écologistes) exigent qu’on augmente encore la dette d’une centaine de milliards d’euros pour une hypothétique révolution verte. Or, les taux vont bientôt repasser en territoire positif. Les taux à 10 ans ont déjà fait, début novembre, une courte incursion au-dessus de 0. Les taux négatifs sont, en effet, intenables sur le moyen ou le long terme, sauf à ruiner définitivement le système bancaire et les épargnants, ce qui aurait des conséquences économiques catastrophiques.
Or, si les taux atteignent 1 % (ce qui est très modéré !), nous devrons payer au marché 20 milliards par an ! Comment ferons-nous ? De même si, comme c’est probable, un krach bancaire et financier se produit en 2020, nous sombrerons corps et biens. M. Macron s’imagine être le sauveur de la France ; malheureusement, je crains que les historiens, lorsqu’ils raconteront le naufrage de notre nation, ne le présentent que comme son fossoyeur, l’homme qui aurait pu la sauver mais qui l’a définitivement enfoncée.
A l'initiative de Madame Hidalgo, maire socialiste de Paris, un jardin du souvenir va être bientôt inauguré en hommage aux morts du 13 novembre 2015. Après les bougies, les ours en peluches et les bouquets de roses, le gazon mémoriel...
Nous ne voulons pas de « jardin du souvenir ».
Nous voulons des fosses profondes remplies de chaux vives pour les cadavres des terroristes islamiques que, dans un État national, nos services spéciaux auraient pour mission prioritaire d'anéantir.
Nous ne voulons plus de bougies, nous voulons la flamme des armes de nos soldats et de nos agents pour gagner la guerre que nous a déclarée l'islamisme politique hégémonique.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France
A l'occasion du 4e anniversaire de la tuerie islamique du Bataclan, Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, s'exprime sur Twitter.
4 ans après le massacre du #Bataclan, les afro-musulmans n'ont jamais été aussi arrogants et conquérants, nos gouvernants n'ont jamais été aussi soumis et islamophiles. Il est grand temps d'instaurer un État national qui débarrassera la France du cancer islamiste
Le 23 octobre dernier, le directeur de RIVAROL comparaissait devant la XVIIe chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris, la seule chambre en France spécialisée dans le droit de la presse, pour divers écrits et pour une vidéo sur Youtube, datant tous de l’année dernière. Sur signalement de l’Organisation juive européenne (OJE) et du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA), le ministère public, dont on connaît les liens de concubinage avec le Lobby, poursuivait votre serviteur pour injures raciales, diffamation publiques raciales, contestation et apologie de crimes contre l’humanité. Bref j’avais droit à la complète : œuf, jambon, fromage ! L’intitulé des infractions supposées est à lui seul aberrant : comment puis-je à la fois contester l’existence d’un crime contre l’humanité et en faire l’apologie ? Mais la police de la pensée ne s’encombre pas de logique, de bon sens et de cohérence : il s’agit de mettre hors d’état de nuire par tous les moyens les délinquants de la pensée. C’est en vain que l’on chercherait la moindre insulte dans les écrits incriminés. Et pourtant le ministère public a réussi à trouver une injure raciale dans la considération suivante, qui était pourtant, de manière manifeste, un trait d’humour : « On me dit que si je ne me réjouis pas ce soir (le 15 juillet 2018) de la victoire (en finale de la coupe du monde de football) de l’équipe Black-Black-Black, c’est qu’il me manque une case. C’est peut-être vrai après tout : il me manque la case… de l’oncle Tom ».
On comprend que de nos jours il n’y ait plus de grands humoristes (hormis Dieudonné qui paye de plus en plus cher sa liberté d’esprit et son refus de se soumettre à la doxa) ni de grands polémistes et pamphlétaires puisqu’on ne peut plus rien dire, que les sujets interdits ou dangereux sont chaque jour plus nombreux et que tout ce qui s’écarte des sentiers battus est considéré comme un odieux dérapage.
Les avocats des parties civiles étaient particulièrement nombreux. Sept au total, un pour Sos-Racisme, Me Ivan Terrel, qui a réclamé en tout 24.000 euros de dommages et intérêts, dont 9.000 pour les frais de justice, et six du département juridique de l’Organisation juive européenne (OJE), Me Olivia Chafir, Me Stéphanie Cohen, Me Andréa Assor Doukhan, Me Muriel Ouaknine Melki, Me Oudy Bloch et Me Grégory Sikskik qui plaidaient pour le BNVCA et qui ont réclamé 30.000 euros de dommages et intérêts, dont 10 000 euros de frais de justice. Alors que les avocats ont en général pour mission de défendre les prévenus et de leur éviter l’embastillement, les parties civiles ont demandé des amendes substantielles et une peine d’emprisonnement ferme contre le directeur de RIVAROL (c’est pourtant le Parquet qui est habilité à requérir contre un prévenu une peine de prison et des amendes, nullement des avocats, preuve du culot phénoménal de certains !) car, ont-elles plaidé avec grandiloquence, « la 17ème chambre correctionnelle de Paris, seule chambre compétente à Paris pour connaître des infractions de haine raciale et antisémite, est l’antichambre de la Cour d’Assises (qui, elle, juge les crimes antisémites), et qu’elle est donc le dernier rempart avant les passages à l’acte criminels que nous avons malheureusement à connaître depuis plus de 15 ans sur le sol national ».
On voit là toute l’audace et la mauvaise foi de ces censeurs : la critique d’un lobby, d’une coterie, d’une politique, d’un État, comme l’entité sioniste, serait la première étape avant l’exécution de meurtres voire la mise en œuvre d’un génocide. C’est hallucinant ! Car si l’on peut seulement dire du bien d’un lobby, d’une coterie, ou être condamné à se taire, à être un chien muet, c’est alors que nous en sommes en tyrannie. C’est en effet à la liberté qui est laissée à la critique, au débat, à la polémique, même vive, même éventuellement féroce, que l’on mesure la la libéralité d’un régime ou au contraire son caractère oppressif. Me Bloch pour le BNVCA a plaidé l’abolition du discernement de Jérôme Bourbon qui serait atteint au niveau psychiatrique.
Une accusation fréquemment utilisée dans la défunte Union soviétique ! Mais curieusement si le directeur de RIVAROL est fou à lier, il est paradoxalement jugé responsable de ses actes puisqu’il doit payer des amendes et aller en prison. L’asile psychiatrique et la camisole de force, ce sera peut-être pour plus tard, dans un second temps ! A chaque jour suffit sa peine. Quant à l’avocat de Sos-Racisme, il a plaidé que l’argent que devra verser le condamné servira à mener des actions de prévention et de sensibilisation contre le racisme et l’antisémitisme et à organiser des colloques contre la résurgence de la haine ! D’où l’importance et l’urgence qu’il soit lourdement condamné. Les petits fours et le champagne n’attendent pas !
Madame le procureur de la République, particulièrement remontée, et en phase avec les parties civiles, a demandé un an de prison avec sursis contre le directeur de RIVAROL, 30.000 euros d’amende et trois publications judiciaires dans des journaux, soit environ 15.000 euros supplémentaires. Si l’on additionne les amendes et insertions judiciaires demandées par le Parquet et les dommages et intérêts réclamés par les parties civiles, on arrive à un total de 100.000 euros. Voilà qui met à un prix extravagant la consonne et la voyelle !
Comme toujours, dans ce genre de dossiers, on ne cherche jamais à démontrer en quoi le prévenu se trompe, fait fausse route, ment ou se trompe. Il suffit seulement de dire et de répéter que les propos tenus sont un condensé de haine, qu’ils peuvent conduire aux pires extrémités, qu’ils menacent le vivre ensemble pour pouvoir réclamer ouvertement, et avec quelle insistance, la définitive mise hors d’état de nuire du délinquant de la pensée. Quand le Parquet et les parties civiles organisent la ruine et l’embastillement d’un homme libre et franc, qui dit et écrit ce qu’il pense, qui essaie de se conformer à la vérité, et de la défendre, ce n’est nullement de la haine. En revanche, quand cet homme parle librement, s’affranchissant du politiquement correct et des tabous actuels, sans menacer ni poursuivre ni violenter personne, alors c’est de la HAINE avec un grand H aux yeux de leur République, de leur régime, de leur mentalité. Jugement le 22 janvier 2020.
Le regretté Robert Faurisson disait qu’il ne fallait pas seulement être courageux mais être héroïque, ce qui est beaucoup plus difficile. Le temps vient où il faudra être héroïque pour pouvoir continuer à débusquer le mensonge et l’imposture et à clamer à temps et à contretemps la vérité. La loi interdit de demander des dons pour le paiement des amendes et des dommages et intérêts mais il est possible pour ceux qui le peuvent de nous aider autrement, et de manière efficace. En s’abonnant au journal, ou en abonnant de la famille, des amis, des connaissances. En se réabonnant même par anticipation. En faisant un don pour les frais d’avocat (nous avons été défendus par l’excellent Me Paul Yon qui fut brillant dans sa plaidoirie et qui n’eut pas de mal à démontrer qu’un Desproges, et même un Coluche, ne pourraient plus aujourd’hui tenir les propos qui étaient les leurs il y a une trentaine d’années, du fait de l’involution, de la glaciation, de la régression qui a eu lieu depuis). En adhérant à l’association des Amis de RiVAROL. En souscrivant à des abonnements de soutien ou de propagande. En faisant un don, modeste ou plus important, pour les vidéos mensuelles. En faisant connaître autour de vous le journal et les vidéos. En participant à sa diffusion autour de soi.
Les petits ruisseaux font les grandes rivières. L’hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne a déjà connu de fortes adversités et de grandes turbulences en quelque soixante-dix ans d’existence. Il en a toujours triomphé. Ce qui ne nous abat pas nous rend plus forts. Avec votre soutien militant, votre fidélité admirable, vos efforts renouvelés, nous sommes sûrs de franchir ce nouvel obstacle. Nous nous battrons comme des lions et utiliserons, s’il le faut, tous les recours possibles. Il faut coûte que coûte tenir debout. Être et durer, selon la devise des parachutistes. C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière. Après l’hiver vient le printemps. Sursum corda !
Jérôme BOURBON, éditorial de RIVAROL du 30 octobre 2019
Faut reconnaître que Mélenchon a eu un bel enterrement. Quasiment des funérailles nationales. Pas comme celles de Mitterrand qu’il admirait tant, mais pas loin. Il est vrai qu’on en avait peut-être fait un peu trop, pour le Président charentais. André Santini, à l’époque, avait même trouvé qu’on n’en avait pas fait autant pour Giscard ! Certes, entre la Bastille et la Nation, cela aurait eu plus de gueule – de sens, on sait pas, mais de gueule, c’est sûr. Le convoi funéraire avait quand même pour destination finale Nation, c’est déjà ça. Pas mal, comme endroit, pour se faire enterrer de son vivant.
Du monde ? Pas mal. On dit autour de 13.500 personnes. Ça ne serait pas entré dans Notre-Dame ou Saint-Sulpice, mais vu que Jean-Luc est un laïque de stricte observance, pas de regrets à avoir, du coup. À part les regrets éternels, évidemment. Et l’ambiance, pas trop lourde, l’ambiance ? Pas du tout. Un enterrement comme on aimerait en avoir un : pas compassé pour un sou, bon enfant, convivial, j’allais dire primesautier. On chantait, on tapait dans les mains, on rigolait. Pour paraphraser le délicieux Ludwig von Apfelstrudel, si, place de la Nation, ça n’a pas fini en farandole en chantant des tyroliennes (c’était pas trop le genre), faut reconnaître qu’on n’a pas dû regretter son après-midi. Clémentine n’avait même pas mis le voile noir qui sied pourtant si bien au chœur des pleureuses en ces tristes circonstances. Mais cela faisait ressortir d’autant la belle chevelure blonde d’Autain.
Et sinon, la gauche avait envoyé des délégations pour tenir les cordons du poêle et signer les registres à la fin des obsèques ? La gauche, c’est-à-dire ? Le Parti socialiste, par exemple. Euh, non. Personne. Faut dire, déjà, qu’ils ne sont plus très nombreux : entre les morts, les morts-vivants et ceux qui ont refait leur vie chez Macron. Certes, « mort, même l’ennemi a droit au respect », disait récemment Jean-Marie Le Pen à propos de Jacques Chirac, mais ils avaient peut-être bien compris qu’assister à l’enterrement de Mélenchon entouré d’une telle pompe funèbre, c’eût été finir de s’enterrer eux-mêmes. Cette lucidité des derniers instants !
Selon un sondage IFOP publié ce mardi par Le Figaro, si 67 % des Français pensent que le duel Emmanuel Macron/Marine Le Pen aura à nouveau lieu au second tour de la prochaine Présidentielle, 70 % ne le souhaitent pas, dont 30 % des sympathisants RN.
Cette enquête valide notre analyse selon laquelle l'élection de Macron en 2017 fut le fait d'une hallucination passagère de l'électorat et que le vote Marine Le Pen est un vote par défaut.
Les Français espèrent et veulent une autre alternative. Ils le font à la manière des peuples plongés dans la confusion qui, depuis des décennies, se traînent, aveugles et sourds, dans la nuit noire sans même le secours d'une canne blanche. Une confusion que le Système entend perpétuer et dont espèrent profiter demain un Xavier Bertrand ou un François Baroin.
Au moment où partout en Europe se lèvent de nouvelles forces nationales, en France, tout reste à faire d'ici 2022.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France
Il ne faut pas confondre catholiques et évêques de France. Il y a ceux qui croient et ceux qui parlent et agissent au nom de ceux qui croient.
Ainsi le président de la Conférence des évêques, Éric de Moulins-Beaufort, a regretté, dimanche 10 novembre, les « crispations » de ces dernières semaines « autour des foulards » des femmes musulmanes. « Le pays vient de vivre un épisode de plus de crispations autour des foulards portés par des femmes musulmanes », a déclaré l’archevêque de Reims, lors du discours de clôture de l’assemblée plénière des évêques à Lourdes.
Notons l’emploi du terme « foulard » et non celui de voile islamique. Un foulard, c’est léger, coloré, transparent, aérien, ça évoque un film bien de chez nous des années soixante avec Brigitte Bardot. Rien à voir avec un voile islamique, opaque et bien fermé. Un évêque, ça ne remarque pas des détails vestimentaires féminins comme ça, forcément, n’est-ce pas. Mais un évêque tient des paroles importantes, surtout en clôture de la Conférence épiscopale de France, des paroles si lénifiantes, si apaisantes qu’elles en sont inexactes.
Puis, prétendant que « nombre de nos concitoyens d’origine nord-africaine ou subsahélienne ont quelques raisons de ne pas faire entière confiance à notre fraternité française », il a appelé à ce qu’« il y ait davantage de rencontres entre des familles musulmanes et des familles chrétiennes ».
Croyants de toutes obédiences, unissez-vous ? Comme naguère les prolétaires de tous les pays ?
Et puis, Français, comme vous êtes si peu fraternels ? Plus de 200 morts, un nombre incalculable de vies brisées, mais quel rapport ?
Allons, venez, Monsieur l’Évêque, je vais vous expliquer ! En attendant, votre avenir s’annonce radieux au Vatican !
Un récent sondage a jeté la panique dans les Palais apostoliques : Salvini serait préféré à François ! En matière politique, les Italiens ont plus confiance en Matteo, le charismatique responsable de La Ligue qu’en El Papa argentin, le chouchou des bien-pensants.
La Ligue s’affirme comme le parti le plus voté parmi les catholiques : les pratiquants assidus votent pour elle à 32,7 %, ceux qui vont à la messe de manière fréquente la plébiscitent 38,4 % ou occasionnellement à 35,4 %.
Les formations de la coalition jaune-rouge qui a le soutien du Vatican, le Parti démocrate et le Mouvement 5 Étoiles (M5S) ne peuvent se prévaloir d’un tel taux : les assidus votent pour le PD à 26,9 % et les pratiquants occasionnels à 20 %. Le M5S recueille seulement 14,3 % de votes de la part des catholiques pratiquants et 18,9 % parmi les non-croyants.
Même si critiqué par les évêques italiens, le chapelet de Salvini a eu un franc succès !
J’ai voulu d’abord manifester mon soutien à Éric pour son courage car les voix comme la sienne se font de plus en plus rares, surtout à la télévision.
Oui Éric est un homme courageux qui est régulièrement poursuivi par notre « justice » rouge car il exprime tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.
Dans ce domaine, il marche dans les pas de Jean-Marie Le Pen qui lui aussi a été poursuivi mille et maintes fois pour avoir simplement exprimé ce qu’il pensait.
La liberté d’expression dans notre pays se réduit chaque jour comme peau de chagrin et nous vivons véritablement dans une dictature de la bien-pensance et du politiquement correct.
Dès lors que nous exprimons une opinion contraire à celle que nous impose le système, alors nous sommes traînés devant les tribunaux et nous sommes insultés de fascistes, de nazis, d’extrémistes et j’en passe… Au Parti de la France nous sommes favorables à l’abrogation des lois Pleven et Gayssot, qui sont de véritables lois liberticides et tyranniques qui nous interdisent de nous exprimer librement dans notre pays !
Dans le domaine de l’injure, les propos entendus il y a une semaine devant le siège de CNews contre Éric font froid dans le dos : « chien », « bête immonde », « chiasse », etc.
Ces islamistes montrent bien la douceur et la tendresse de la charia qu’ils veulent nous imposer.
Cette manifestation était un scandale, comme il est un scandale qu’un homme comme Éric soit obligé d’avoir en permanence une protection rapprochée alors que nous sommes censés vivre dans la patrie des « droits de l’homme ».
Non Éric ne se tait pas car il sait comme beaucoup d’entre nous que la France est menacée de disparition. Ce ne sont pas des mots en l’air, c’est une réalité démographique.
Le Grand Remplacement n’est pas un fantasme, il suffit de se promener dans les rues de certaines villes pour le constater.
L’immigration qui nous envahit n’est pas l’immigration d’autrefois, une immigration de travail où les immigrés s’intégraient et s’assimilaient à notre nation.
L’immigration que nous subissons maintenant c’est une colonisation, comme le dit très bien Éric.
C’est-à-dire une invasion d’individus qui ne veulent pas s’assimiler et épouser nos mœurs et coutumes. Ce sont des conquérants qui veulent nous imposer leur charia, et ça, nous ne pouvons pas l’accepter.
Merci à Éric de dire la vérité à temps et à contre-temps !
Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, réagit à la manifestation contre l'islamophobie qui se déroulera ce jour à Paris.
Ce 10 novembre, à 3 jours du quatrième anniversaire de la tuerie du #Bataclan, islamistes et gauchistes vont manifester pour soi-disant dénoncer l'islamophobie. Colonisateurs et éternels collabos de l'invasion main dans la main, au moins c'est clair...
Samedi 8 décembre 2018. Paris, Champs-Élysées. Acte IV du mouvement des « Gilets jaunes ». Une barricade proche du drugstore est incendiée par des casseurs. Les forces de l’ordre, censées les réprimer, tirent une volée de grenades lacrymogènes sur des manifestants pacifiques regroupés de l’autre côté de l’avenue.
Soudain, touchée par un des projectiles, Fiorina s’écroule, le visage en sang. Transportée en urgence, elle est opérée le soir même : fractures du nez, du visage, traumatisme crânien. Le pronostic s’avère lourd, très lourd : l’œil gauche de la jeune étudiante de 20 ans est définitivement perdu.
Aujourd’hui, faisant preuve d’une rare énergie, Fiorina témoigne : si elle est venue d’Amiens pour manifester au côté de son fiancé, c’est tout autant pour défendre la dignité des travailleurs de la France « périphérique » que pour s’opposer au Pacte mondial sur les migrations des Nations unies qu’Emmanuel Macron s’apprêtait à signer à Marrakech.
Face au silence des médias du système, à l’indifférence du gouvernement, à l’obstruction de la justice, la jeune étudiante en philosophie a décidé de ne pas baisser les bras. Elle livre ici une analyse sans concession des événements des derniers mois, au plus près de ce qu’elle a vécu. Courageuse et lucide, elle invite la jeunesse de France à se lever pour défendre ses valeurs.
Fiorina Lignier, 20 ans, étudiante en philosophie originaire d’Amiens, signe ici son premier essai (à commander ici).
Le 8 décembre 2018, vous allez manifester avec les Gilets Jaunes (Acte IV) à Paris. C’est votre première manifestation, vous venez d’Amiens (Picardie), de cette France considérée à juste titre comme périphérique. Quelle était alors votre motivation profonde ? Fiorina Lignier : Je me devais de me joindre à ce grand mouvement populaire pour demander une baisse de l’imposition en France et une vraie reconnaissance de la valeur travail. Aussi il fallait faire entendre la voix de ceux que l’on entend jamais, dénoncer le pacte de Marrakech (qui allait être signé) et protester contre la politique menée par ce gouvernement en général (notamment contre les retraités).
Le drame arrive, un tir irresponsable qui vous mutile alors que vous ne représentiez aucune menace. Vous avez déposé une plainte. Qu’en est-il à ce jour ? FL : Mon cas a été signalé dés le 10 décembre à l’IGPN, ma plainte enregistrée le 14 décembre. Un juge d’instruction a été saisi au mois d’août et j’espère enfin avoir accès à mon dossier ce-mois ci. Donc dans les faits, j’attends et il ne s’est rien passé pour le moment. Toujours pas de procès en vue. La justice est réactive pour faire condamner les Gilets Jaunes, mais pas pour condamner les policiers qui mutilent.
Il y a le tir. Il y a la reconstruction, la reconstruction de votre visage. Où en êtes-vous par rapport aux soins et par rapport à la reconnaissance de la violence d’état dont vous avez été victime ? FL : J’ai subi 4 opérations. La première la suturation de mon œil, puis une seconde pour reconstruire ma face avec pas moins 7 plaques qui ont été vissées sur mon visage ainsi que la pose d’une grille en titane. Mais mon œil me faisait trop souffrir, il a fallu procéder à une énucléation (retirer mon œil) et la mise en place d’une prothèse. Une quatrième opération a du avoir lieu, car l’implantation de la prothèse n’avait pas réussi à 100%. J’attends maintenant une cinquième opération d’ici quelques semaines. Je souffre toujours, ça fait maintenant 10 mois que je suis sous morphine, qui n’a plus d’effet car mon corps s’est habitué. Je ne suis nullement aidée par l’Etat, je me sens comme oubliée de la puissance étatique.
Vous avez subi le déferlement des médias contre vous avec l’inévitable reductio ad hitlerum pour le dessin d’une ado potache, dessin représentant une croix gammée et pris en photo sur une plage. Cela ne ressemble-t-il pas à un deuxième tir destiné à vous abattre psychologiquement et politiquement ? FL : Je me suis engagée aux européennes sur une liste contre le
Grand Remplacement, le système ne peut accepter de telles idées. Les médias se sont déchaînés pour me faire taire et salir les Gilets Jaunes par la même occasion en tentant de les associer au nazisme. Accusation sans fondement évidement, et comme vous le dites avec le but de m’abattre politiquement. Mais au-delà, il faut bien se rendre compte que pour les médias, un dessin effacé par la marée en 5 minutes est plus important qu’une jeune fille innocente qui perd un œil. Tous les grands médias ont parlé de ce dessin, alors qu’ils se sont montrés bien silencieux pour la perte de mon œil, drôles de priorités…
Vous étiez étudiante en philosophie. Comment gérez-vous maintenant vos études et votre vie quotidienne ? FL : Et bien depuis le 8 décembre 2018 je ne suis retournée que 3 fois à la fac. J’ai essayé, mais je suis incapable de poursuivre mes études pour le moment. Ma vie est comme sur pause. Bientôt un an après, je ne supporte ni le bruit, ni la lumière, ni la foule, autant vous dire que je ne suis pas prête de retourner à la fac. Avec la fatigue qui s’accumule, et les douleurs qui s’amplifient depuis plusieurs mois maintenant, je me retrouve comme au mois de janvier. Alitée le plus souvent, plongée dans le noir, demandant de l’aide pour cuisiner ou me doucher.
Avez-vous été la cible des mouvements antifas d’Amiens qui, nous le savons, sont très actifs ? FL : J’ai reçu des menaces comme par exemple le fait qu’on allait “m’arracher l’autre œil”, mais je n’ai pas peur. Ils parlent avec l’anonymat d’internet , mais dans la vie réelle, pour le moment, ils n’ont rien fait.
Parlons du politique. Vous allez sortir un livre le 14 novembre chez Via Romana “Tir à vue” (La répression selon Macron). Pourriez-vous nous dire un peu, sans tout dévoiler, la trame de cet ouvrage ? FL: Dans ce livre j’explique ce qu’il m’est arrivé, mon parcours, je reviens sur mes doutes et sur ce qui m’a poussé à ne pas baisser les bras. Mon Fiancé, Jacob Maxime, a écrit plusieurs chapitres où il livre une analyse sans concession du mouvement des Gilets Jaunes. Il revient sur la répression terrible qu’ils ont subie, le traitement médiatique, comment l’Etat a voulu “casser” le mouvement, mais aussi qui sur sont ces Gilets Jaunes et ce qu’ils ont apporté.
Au delà de cet ouvrage, pensez-vous mener un combat politique ? FL: Je serai là où je pourrai me rendre utile, s’il faut s’engager je le ferais.
Avez-vous reçu un soutien dans la famille nationaliste ? FL: Oui, j’ai été très soutenue par la grande famille de la droite nationale. De Daniel Conversano à Jean-Marie Le Pen, en passant par Le Gallou, Collard… et tant d’autres. Mais aussi des milliers d’anonymes, merci à tous ceux qui se sont mobilisés pour moi, vous m’avez permis de ne pas être oubliée, que mon cas soit connu de tous.
Soirée exceptionnelle à La Nouvelle Librairie jeudi 14 novembre avec Fiorina Lignier, héroïne des Gilets jaunes, qui a perdu un œil lors de l’acte IV, à l’occasion de la parution de son livre, Tir à vue (Via Romana), témoignage accablant sur « la répression selon Macron ».
C’est un véritable appel au secours que Greta Thunberg lance au monde entier via Twitter : « J’ai besoin de trouver un moyen pour traverser l’Atlantique en novembre… Si quelqu’un pouvait me trouver un moyen de transport, je serais extrêmement reconnaissante. »
Car il y urgence pour elle : depuis que l’Espagne a décidé d’organiser la COP25 en lieu et place du Chili, la pauvre Greta est prise de court. Elle le dit elle-même : « Il s’avère que j’ai traversé la moitié du globe dans le mauvais sens. »
Comique de situation : celle qui, il y a quelques semaines, s’élançait pour une transatlantique de luxe à bord de son voilier décarboné à plusieurs millions d’euros se retrouve coincée sur une grande île, l’Amérique. D’où son appel à l’aide pour un moyen de transport, des financements, ou les deux. Elle qui a tant reproché aux adultes de ne penser qu’au pognon et pas à l’urgence climatique, voilà qu’elle ne cracherait pas dessus si ça pouvait lui permettre d’arriver à bon port…
Mais attention, pour elle, le voyage par les airs est exclu. Car la demoiselle souffre d’un deuxième syndrome, en plus de celui d’Asperger, le « flysgkam ». Jamais entendu parler ? C’est normal, car Greta Thunberg en est à la fois la créatrice et la victime. C’est une maladie de la honte. Celle de prendre un avion. Elle touche d’autres concitoyens, paraît-il, qui ont une conscience très aiguë des désordres climatiques. Ce n’est pas donné à tout le monde, certes, mais c’est pris très au sérieux. Par la Commission européenne, notamment, qui réfléchit à créer une taxe sur le trafic aérien.
De quoi faire plaisir à la petite Greta mais qui, pour l’instant, ne règle en rien son urgence du moment : se rendre en Espagne.
Effectuer la traversée sur son beau voilier dans l’autre sens est inenvisageable : dame Nature l’interdit et ne cédera pas aux coups de gueule et supplications, même d’une adolescente. L’été n’est pas l’hiver et les dépressions et coups de vent en océan Atlantique ne sont pas propices à une telle croisière, aussi médiatique soit-elle.
L’option traversée sur un cargo ? Pas très sexy pour Greta : un des moyens de transport les plus polluants, paraît-il.
Et une croisière sur le Queen Mary 2 ? Avec cabine privée, repas à bord et prestiges ? Un peu bling-bling pour l’égérie de la croisade pour la planète. Encore que, des incongruités, on en a vu d’autres dans l’épopée de Greta. Comme, par exemple, le fait que les skippers de la croisière de cet été ont dû faire le voyage en avion pour récupérer le voilier décarboné.
Il n’empêche, ce SOS tombe à point nommé pour rappeler l’existence de la miss à la conscience du monde. Ses invectives, accusations et crises de larmes avaient fini par lasser. Même Emmanuel Macron s’est agacé. Avec l’affaire du voile, les banlieues à feu et à sang, les Français regardaient ailleurs.
Le sortilège est peut-être rompu…
Bonne chance, petite Greta, et surtout, bon vent !