Foutons-les dehors !

Président du Parti de la France


Nos dirigeants sont tétanisés face aux violentes émeutes raciales qui se propagent. Il faut mettre au pas toute cette racaille et donner la consigne aux forces de l'ordre de réprimer vigoureusement les fauteurs de troubles. Ça a bien été possible avec les #GiletsJaunes...
— Thomas Joly (@ThomasJoly60) June 8, 2020

Le scénario qui s’écrit jour après jour prend une tournure monstrueuse : partout, la Police recule, fuit, court, pourchassée par des manifestants de plus en plus haineux et dangereux.
Partout, les symboles de notre civilisation sont menacés ; on veut abattre les statues de Churchill, de Colbert, de Louis XVI, de Napoléon, etc.
La tension est de plus en plus intenable. Voici une revue vidéo du week-end : https://lalettrepatriote.com/dimanche-de-violences-gravissimes-autour-du-mouvement-blacklivesmatter/

Sujets abordés : les émeutes raciales aux États-Unis et en France, le communautarisme blanc, les forces remplacistes, les moyens de sortir les Français de leur torpeur, l'application StopCovid, le « Made in France », le réchauffement climatique, la protection des animaux, la suppression du défilé militaire le 14 juillet.

Marine Le Pen, dans un entretien publié par le Parisien, annonce qu'elle rendra hommage à Charles De Gaulle le 18 juin et célèbre l'action du fondateur de la Cinquième République en qui elle semble se reconnaître, comme il est de mode et de bon ton de le faire pour tout supposé présidentiable.
La droite nationale a toujours été favorable à la réconciliation nationale. De nombreux droitistes, au delà des fractures des années 40, s'engagèrent au RPF. En 1958, ils voulurent croire en une volonté de sursaut national et de redressement de l'Etat sans voir combien les intentions du Général divergeaient des leurs quant à l'avenir de l'Algérie française. En 1968, pour contrer les menaces gauchistes, nombre des nôtres voulurent l'union nationale. Aux élections européennes de 1999, Jean-Marie Le Pen, engagé dans le combat contre les conséquences du traité de Maastricht, fit figurer en deuxième de liste Charles De Gaulle, petit fils de...
Mais la nécessaire réconciliation nationale ne signifie pas aveuglément. Encore moins amnésie. Nous regardons l'avenir et nous travaillerons avec tous ceux qui croient en la grandeur de la France et au destin européen, quelle qu'en soit la filiation politique, mais nous n'oublions ni les trahisons ni les conséquences de ce qui fut une politique d'illusion. Illusion d'institutions stables conçues sur du sable, illusion d'une indépendance dont jamais la Cinquième République ne se donna les moyens, illusion d'une industrialisation que l'approbation d"une globalisation qui se dessinait déjà au début des années 60 rendrait vite caduque, illusion d'une unité française que le recours à l'immigration voulue par les grands entrepreneurs et les organisations internationales, avec l'accord gaulliste, allait ravager.
Marine Le Pen ignore tout cela. Nous qui savons, qui n'oublions rien mais sommes déterminés à œuvrer avec tous pour une vraie union nationale, ne nous prosternerons pour autant jamais devant aucun totem ni statue du commandeur.
Marine le Pen, rendra donc hommage à Charles De Gaulle le 18 juin et, selon la tendance de l'époque, fera sa génuflexion. Elle parlera sans doute de la flamme de la résistance qui « ne s'éteindra jamais ». Elle aurait pu tout aussi bien, sans le confinement, parler le 13 mai. Nul doute qu'elle aurait alors lancer un nouveau « Je vous ai compris ».
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

L’affaire George Floyd secoue une partie de l’Amérique et se répand, désormais, sur le monde. La mort de cet homme est tragique et la manipulation idéologique dont elle fait l’objet est d’une indignité obscène. À coups d’images savamment mises en scène, de slogans fédérateurs et de témoignages poignants, la plupart des médias se sont faits les relais zélés des revendications progressistes dont le racisme larvé oppose les gens par leur couleur de peau. Ainsi, les Blancs seraient des privilégiés face à des Noirs oppressés, seules victimes des bavures policières. Les fondements statistiques et factuels de cette posture clivante ne sont pas vérifiés par les médias, pourtant adeptes de fact-checking. Seul le message émotionnel est mis en scène, en privilégiant l’image et les gros titres. Ce faisant, les médias ne remplissent pas leur rôle de relais d’information ou d’opinion : ils assument pleinement leur militantisme qu’ils imposent par la dictature de l’émotion.
Première manipulation dans le registre de l’émotion : le portrait de George Floyd qui, tel que dressé par la presse officielle, ne suscite que la sympathie. Présenté comme un « ancien rappeur et sportif » (France TV Info), un « doux géant » (LCI) ou un père dévoué, peu de médias révèlent son lourd passé de délinquant multirécidiviste, capable de pointer une arme sur le ventre d’une femme, comme le rapporte le Daily Mail.
Deuxième manipulation : l’absence d’informations sur la santé fragile de la victime qui était, par ailleurs, droguée au fentanyl, un opiacé 100 fois plus puissant que la morphine, dont l’un des effets est le ralentissement de la respiration, précise La Voix du Nord.
Troisième manipulation : le déni statistique. La question qui eût dû être posée est celle de la violence policière aux États-Unis, quelle que soit l’origine ethnique des policiers et des victimes, et non pas celle d’une prétendue oppression des Blancs sur les Noirs, posture facilement démontée par les chiffres officiels.
Les médias imposent l’idée d’un prétendu privilège des Blancs qui oppresse la minorité noire ainsi victime de tout, mais responsable de rien. La lutte « antiraciste » qui en découle devient l’alibi de pratiques racistes décomplexées. Chaque jour, de nouvelles vidéos de lynchages de Blancs par des groupes de Noirs circulent sur les réseaux sociaux, et l’équivalent inverse est difficile, sinon impossible, à trouver.
Ce diktat de l’émotion rend impossible le débat, démarche essentielle à l’exercice de la démocratie. Un camp affirme être « victime » sans rien démontrer et l’autre camp doit accepter ses revendications plaintives et se repentir. De nombreuses scènes ubuesques montrant des Blancs s’agenouiller devant des Noirs pour leur demander pardon ont pu être observées aux États-Unis, et même en France, par mimétisme bêlant. Un pardon pour quoi, au nom de quoi ? Les Blancs du XXIe siècle n’ont jamais été des négriers. Les Noirs du XXIe siècle n’ont jamais été leurs esclaves.
Les races n’existent pas, selon une partie de la gauche, sauf quand il s’agit de dénigrer les Blancs et d’encenser d’autres groupes ethniques qu’ils enferment systématiquement dans une posture victimaire et faible. Voici une forme de racisme qui devrait être davantage dénoncée et combattue.
Grégory Roose
Source : http://bvoltaire.fr

Les Blancs dégénérés qui s'agenouillent en signe de soumission devant des Noirs imprégnés de racisme seront, sans nul doute, les premières victimes d'une hypothétique guerre raciale. Leur candaulisme ne les sauvera pas, bien au contraire... #WhiteLivesMatters pic.twitter.com/0oJXpjV85g
— Thomas Joly (@ThomasJoly60) June 5, 2020
Plus libre que jamais, figure historique de la droite nationale, Bruno Gollnisch fait le procès des lois liberticides qui étranglent les droits d’expression et d’opinion de Pleven à Avia en passant par Gayssot et Perben. Sans mâcher ses mots, il affirme que les « fake news » qui ont de vraies conséquences sont d’origine étatique ou gouvernementale. Le brillant universitaire resurgit quand il s’agit de donner l’incroyable liste des six mensonges des Etats-Unis pour entrer 6 fois en guerre ! Un entretien sans langue de bois… revigorant !

En décidant d'annuler cette année le défilé militaire du 14 juillet « pour raisons sanitaires » alors même que restaurants, bars, cinémas, parcs d'attractions, plages seront ouverts et feront le plein — et c'est tant mieux — Emmanuel Macron vient de souligner au trait rouge le profond mépris dans lequel il tient nos armées.
Cette mesure arbitraire préfigure sans doute le sort réservé à notre effort de défense dans les mois à venir. Considérée depuis longtemps comme une variable d'ajustement budgétaire, l'Armée sera, à n'en pas douter, la victime expiatoire de la gestion aberrante, nationalement destructrice, économiquement ruineuse et socialement ravageuse de la crise du coronavirus par le pouvoir français.
Alors que l'épidémie, dont tout indique qu'elle a été largement surestimée dans sa nature et dans ses effets par les pouvoirs publics, recule, rien ne justifie cette interdiction.
Dernier symbole de notre grandeur, outil nécessaire de notre indépendance et de notre sécurité, corps de la Nation et âme de ses traditions, l'armée française est aussi, dans le contexte de rupture que tentent aujourd'hui d'imposer organisations gauchistes, militants communautaristes et associations racialistes, indigénistes et immigrationnistes, le dernier rempart contre les émeutes qui approchent et le chaos qui vient.
C'est sans doute pour cela que tant de forces sombres se liguent pour l'affaiblir. Macron vient de leur adresser un signal fort du recul supplémentaire de l'État et du triomphe post-national de la société arc-en-ciel et cosmopolite.
Gageons que les Champs-Élysées seront pourtant noirs de monde le 13 juillet. Comme chaque année la racaille sera au rendez vous.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

La manipulation prend fin, trois des quatre auteurs de l'étude controversée publiée dans le journal médical The Lancet sur l'utilisation de l'hydroxychloroquine contre la Covid-19 ont demandé la rétractation de l'article, a annoncé la revue ce jeudi 4 juin.
"Nous ne pouvons plus nous porter garant de la véracité des sources des données primaires", écrivent les trois auteurs au journal. Ils mettent en cause le refus de la société ayant collecté les données, dirigée par le quatrième auteur, de donner accès à la base de données.
Publiée le 22 mai dans The Lancet, l'étude concluait que l'hydroxychloroquine n’était pas bénéfique aux malades du Covid-19 hospitalisés et pouvait même être néfaste. Cette étude avait eu un retentissement mondial et des répercussions spectaculaires, poussant notamment l'Organisation mondiale de la santé à suspendre les essais cliniques sur l'hydroxychloroquine contre la Covid-19.
Immédiatement, Olivier Véran, le très douteux Ministre de la Santé, avait interdit la chloroquine en France pour soigner les malades du Coronavirus. Le gouvernement français va-t-il faire son mea culpa après qu'il ait été prouvé que cette enquête, réalisée par une société bidon, était elle aussi complétement bidon ?

Depuis plusieurs jours, on n'entend plus parler que de Floyd l'Américain, et Traoré, le « Français » d'adoption, avec des trémolos dans les voix des journalistes, politiques, people invités à s'exprimer sur ce sujet. Et les pleurs se joignent des deux cotés de l'Atlantique pour regretter la disparition brutale de ces deux personnes de couleur, fauchées dans la force de l'âge.
« Nous pleurons George Floyd », a proclamé hier un Boris Johnson presque éploré. Mais pourquoi une telle émotion pour ces deux cas ? Certes, la brutalité des interpellations est peut-être contestable. Mais combien y-a-t-il eu de cas identiques aux États-Unis ces dernières années, sans que personne ne verse une larme dans les chaumières ? Car lorsque ce sont des « minorités visibles » qui sont victimes de brutalité, le soupçon de racisme déchaîne immédiatement les communautés concernées, les médias, et les groupuscules d’extrême gauche. Du coup, les interpellés deviennent les martyrs d'une police raciste et xénophobe. Comme si les deux individus concernés étaient des victimes innocentes. Mais examinons plutôt leur palmarès judiciaire :
- Floyd a été plusieurs fois condamné pour braquage, agressions à main armée, trafic de stupéfiants.
- Traoré a lui été condamné 17 fois, pour braquage, trafic de stupéfiants et, pour finir, tentative de viol sur son co-détenu.
Les deux étaient donc bien loin d’être de malheureuses victimes de l'acharnement policier, ils étaient des délinquants violents et multirécidivistes. Comme d'ailleurs les frères de Traoré que l'on voit sur tous les écrans haranguer les foules pour casser du flic.
Ceci étant dit, et sans justifier bien entendu leur mort violente, je me risque à déduire que la vie extrêmement risquée que se sont choisis ces deux personnes augmente les probabilités de mort violente. Que je serais bien plus sévère avec les policiers s'ils avaient agi ainsi avec des personnes innocentes, ou coupables de délit mineurs : dans les deux cas, il s'agit de personnalités connues pour leur violence et leur dangerosité. Je ne peux donc blâmer totalement des agents qui, s'ils ont bien commis des bavures dans ces deux cas, sont aussi des hommes, des pères de famille, et que la peur de perdre la vie face à de tels individus a pu les conduire à la faute.
Curieuse époque, qui se choisit de tels héros, pourvu qu'ils cadrent avec l'instinct victimaire des uns, l'idéologie antiracistes des autres.

Réaction du Président du Parti de la France suite à l'annulation du défilé militaire du 14 juillet :
Les « exigences sanitaires » sont un prétexte bien pratique pour démilitariser le défilé du #14juillet. Sous couvert de rendre hommage au personnel soignant, #EmmanuelMacron ne manquera sûrement pas de faire de cette cérémonie un carnaval grotesque comme il les aime tant
— Thomas Joly (@ThomasJoly60) June 4, 2020

Sujets abordés : les émeutes raciales aux États-Unis, la fermeté de Donald Trump, la manifestation du 2 juin à Paris pour Adama Traoré, le climat social post-Coronavirus, la réouverture des établissements scolaires, l'application Stop-Covid, le « front souverainiste » Zemmour/Onfray

Les jambes des femmes se découvrent enfin, les ongles de pieds sont repeints de neuf comme la devanture du café qui a enfin rouvert. La terrasse est bondée dans le respect, cela va sans dire, de la distanciation physique. Allez, soyons lyriques deux secondes : un vent de libération souffle sur la France. Presque en mieux : cette fois, on n’a tondu personne. Emmanuel Macron, prophétique, l’avait annoncé, au début de la guerre, c’était le 13 avril, souvenons-nous, devoir de mémoire oblige : « Nous retrouverons les jours heureux. » C’était très beau, comme chantait Jean Gabin, j’peux pas mieux dire ! Et mardi, le prophète et roi tweetait : « La réouverture des cafés, hôtels et restaurants signe le retour des jours heureux ! » Vous voyez, je vous l’avais promis. Macron a dit, Macron a fait.
Et puis, il y a les lendemains qui chantent et ceux qui ont la gueule de bois. C’est ainsi que Le Parisien nous apprend, ce 3 juin, que le gouvernement envisage de prolonger l’état d’urgence sanitaire, cet été. Parce que, il ne faut pas l’oublier, nous sommes encore en état d’urgence sanitaire, malgré les sandales des femmes et les chemises ouvertes des tombeurs de bistrot. C’est-à-dire toujours sous ce régime d’exception qui permet de restreindre les libertés d’aller et venir, d’entreprendre, de se réunir, et ce, à la diligence du gouvernement et des préfets. Le 11 mai dernier, cet état d’urgence a été prolongé par le Parlement jusqu’au 10 juillet seulement, alors qu’initialement, le gouvernement souhaitait le faire jusqu’au 24 juillet. L’entrée en vigueur de cette prolongation n’avait, d’ailleurs, pas été sans cafouillage puisqu’il avait fallu attendre que le Conseil constitutionnel rende son avis. Conseil constitutionnel qui, par ailleurs, avait quand même censuré deux mesures envisagées par le gouvernement : l’isolement prolongé des malades sans l’intervention d’un juge et l’accès au système de données d’information destiné au traçage des malades pour les organismes chargés de l’accompagnement social.
Ce gouvernement aurait-il un problème avec la question des libertés fondamentales ? On peut se poser la question.
Donc, prolongation, pendant l’été, de ce régime d’exception ? Et pourquoi ça ? L’objectif serait d’anticiper un éventuel retour de la pandémie durant l’été. On sait que gouverner, c’est prévoir – la preuve avec l’affaire des masques –, mais tout de même… Le Parisien rapporte les propos d’un conseiller ministériel : « Personne n’est capable de savoir s’il y aura une deuxième vague ou pas dans les semaines à venir. En prolongeant l’état d’urgence, on se donne les moyens de pouvoir agir, notamment en restreignant la liberté d’aller et de venir au cas où un nouveau pic de contamination réapparaissait pendant les vacances. » Le vote serait prévu à l’Assemblée nationale le 17 juin. Donc, si l’on comprend bien, l’idée serait, avant que les parlementaires ne partent en vacances (sans doute fin juillet), de leur demander de laisser au gouvernement les clés de la maison. Laissez tout ça là, on s’en occupe. À ce rythme, du reste, alors qu’on nous prédit des temps de pandémie à répétition, pourquoi ne pas carrément installer notre pays dans un état d’urgence sanitaire permanent ? La santé d’abord, c’est bien connu.
D’aucuns diront que le gouvernement s’accoutume bien à cet état d’urgence sanitaire. Faudrait tout de même pas que ça devienne de la dépendance, comme une sorte de drogue, vous voyez. Douce ou dure, cette drogue, on ne sait pas encore.
Au fait, on en a peu parlé : savez-vous que Viktor Orbán a mis fin, la semaine dernière, aux pleins pouvoirs qui lui avait été attribués par le Parlement hongrois, le 30 mars dernier, pour faire face à la pandémie (532 décès à ce jour, soit 55 par million d’habitants, contre 443 par million d’habitants en France…) ? Ça avait hurlé à la dictature…
Georges Michel
Source : http://bvoltaire.fr