Sujets abordés : la politisation de la justice dans l'affaire Fillon, la convention citoyenne sur le climat, le référendum d'initiative populaire, la remise en cause des méthodes d'interpellation de la police, l'armistice de Dijon à la mosquée, le déboulonnage des statues, la crise économique consécutive à la crise sanitaire, conseils de lecture.
Le #privilege blanc c'est être verbalisé pour un dépassement de 4 km/h. Alors que le #racismesystémique, c'est pouvoir faire un rodéo sur une moto volée et non homologuée en toute impunité
En prévision d'une possible censure généralisée du Parti de la France sur les réseaux sociaux malgré le retoquage de la loi Avia, nous vous invitons à installer l'application Telegram (sur smartphone ou PC) qui, pour l'instant, n'applique aucune censure et est sécurisée.
Réquisitoire accablant que celui prononcé ce mercredi devant la Commission d'enquête parlementaire par le Professeur Raoult contre la gestion gouvernementale de la crise sanitaire bien sûr, mais surtout contre l'état scandaleux du système de santé français dont nous n'avons cessé de dénoncer la tiers-mondisation en quelques décennies de renoncement national.
Un homme libre et courageux vient de parler avec force du domaine qu'il connait.
L'effondrement sanitaire de la France ne saurait pour autant être disjoint de tous les autres maux qui la minent et la conduisent petit à petit vers une issue létale.
Le mal est global. Les solutions, lorsque notre temps sera venu, devront l'être tout autant.
Il n'est pas encore trop tard pour organiser le sursaut. Mais nous n'avons plus beaucoup de temps.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
C’est bien normal. Il s’agit d’une militante communiste afro-américaine : certes célèbre là-bas, mais pas en France, jusqu’à présent en tout cas et sauf peut-être chez les jeunes générations. Elle est moins connue que Colbert et surtout elle fit moins que lui pour la France.
Jean-Baptiste Colbert fut l’un des principaux ministres de Louis XIV et il réforma audacieusement la France et son État.
Les gauchistes et étrangers inassimilés le détestent car il serait à l’origine du « Code noir », encadrant juridiquement l’esclavage dans les colonies.
Ils oublient de préciser que ce fameux Code noir fut en un sens un progrès pour la condition des esclaves, règlementant un phénomène existant de fait.
Mais en réalité, on aura bien compris qu’ils s’agitent dans le cadre d’une vaste campagne contre l’Occident, son histoire et son identité.
Bref, le lycée Colbert de Thionville vient d’être débaptisé et renommé lycée Rosa Parks…
La région « Grand Est » assure que la décision remonte à avant les manifestations antiblanches qui secouent les États-Unis, ce qui est encore pire, en un sens.
#Rapatriement d'enfants de djihadistes : ces gosses ne sont plus français à partir du moment où leurs parents, généralement Français de papiers, ont fait le choix de trahir leur pays. Et en matière d'aspirants terroristes, la France est plutôt excédentaire que déficitaire...
Au début étaient les gilets jaunes. In fine, ce conclave de 150 « citoyens » tirés au sort, qui viennent de remettre 149 propositions au gouvernement. Au départ, une jacquerie populaire contre la taxe sur le diesel en particulier et les impôts en général. À l’arrivée, une aimable causerie sur l’environnement ne proposant qu’une énième aggravation de la pression fiscale.
Comment a-t-on pu en arriver là ? Entre la France d’en bas qui s’inquiète de ses fins de mois et celle d’en haut qui pétoche devant la fin du monde ? Telle est la question que se posera évidemment le « citoyen contribuable ».
Évacuons ces mesures dont même les « tirés au sort » avaient un peu honte : la « semaine de 28 heures ». Vite retirée : « On va passer pour des guignols ! » Vraiment ?
En revanche, est maintenue la limitation à 110 km/h sur les autoroutes, susceptible de permettre « une réduction de 20 % des émissions de gaz à effet de serre en moyenne sur ces transports et d’économiser 1,4 euro par 100 kilomètres en moyenne sur les coûts des carburants ». Mieux : il est encore question de réduire la place de la voiture individuelle, avec une « amélioration du forfait mobilité durable ».
Une fois que tout le monde ira à bicyclette – surtout les provinciaux, qui devront pédaler quarante kilomètres à l’aller et autant au retour pour aller au boulot –, il convient encore de s’occuper du contenu de nos assiettes et de promouvoir une « alimentation moins animale et plus végétale » et de proposer, au moins deux fois par semaine, des « menus végétariens » dans les cantines scolaires à partir de 2025. Ou de l’art consistant à répondre aux questions que l’ensemble de la population se pose d’urgence, dirons-nous.
Comme si ça ne suffisait pas, faut-il encore qu’après avoir dit aux Français comment vivre afin de devenir de « belles personnes », ces 150 « citoyens » s’en prennent à une Constitution déjà ravaudée à de multiples reprises, juste histoire d’y ajouter le codicille d’« écocide », récemment rejeté par le Sénat, relatif à « toute action ayant causé un dommage écologique grave en participant au dépassement manifeste et non négligeable des limites planétaires, commise en connaissance des conséquences qui allaient en résulter et qui ne pouvaient être ignorées ».
À y bien réfléchir, tout cela n’est pas faux, mais consiste surtout à soigner les symptômes plutôt que la maladie. Car si l’on veut en finir avec le massacre de notre Terre commune, ce n’est évidemment pas au peuple de France qu’il faut s’en prendre, mais à ceux qui le dirigent. À savoir ces multinationales désormais parées de vert, masque de Tartuffe, qui sont en train de faire de l’écologie un investissement des plus rentables.
Faux derche comme toujours, le MEDEF salue le « sérieux » du travail fourni par cette « convention citoyenne pour le climat », tout en déplorant le « manque de chiffrage des mesures dévoilées ». Plus sérieux, le Rassemblement national et La France insoumise remarquent que, dans ce débat, à aucun moment le nucléaire – pourtant l’énergie la moins carbonée – n’a été évoqué. Du côté de EELV, c’est, en revanche, une satisfaction globale.
Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, quant à elle : « Le président de la République prépare une reconstruction économique, écologique et solidaire. Votre travail sera au cœur du projet. » Nous voilà beaux.
Au fait, qui a soufflé ces brillantes idées à l’oreille de ces 150 braves bougres ? Libération nous en dit plus, le 22 juin dernier : « Les citoyens ont été conseillés par de nombreux experts, qui leur ont aussi apporté un appui pour la retranscription réglementaire de leurs propositions. » Autant dire que, dès le début, le débat aura été confisqué par « ceux qui savent » aux dépens de « ceux qui ne savent pas », pauvres, ahuris qu’ils sont.
Les gilets jaunes, dont l’insurrection avait déjà été subvertie par des mouvements d’ultra-gauche, sont les premiers dindons de cette farce. Et le reste des Français dans la foulée.
L'agression opérée le 10 juin par la marine turque contre une frégate française en mission au large de la Libye pour le compte de l'organisation atlantique, constitue bel et bien un acte de guerre. En se contentant de dénoncer un « incident qui met en lumière la mort cérébrale de l'OTAN », Emmanuel Macron tente d'égarer les esprits par une réaction verbale sans portée, dérivative et hors sujet.
Dérivative, parce que l'OTAN dont la Turquie demeure un membre choyé par la pseudo-communauté occidentale, loin d'être au bord de l'agonie reste, malgré les prises de position distanciées de Donald Trump, un instrument majeur de la domination américaine et continue de pousser ses pions à l'est de l'Europe.
Hors sujet, car ce que l'on attendrait d'un Président de la République française serait une mise en garde sévère, naturellement suivie d'effets si cet avertissement ultime n'était pas entendu, adressée à la Turquie contre toute nouvelle action touchant des éléments militaires ou civils de notre souveraineté nationale.
La Turquie a enclenché une offensive globale visant à terme à la reconstitution de l'empire ottoman. Offensive économique au Maghreb, identitaire dans les Balkans, militaire en Libye ou Ankara soutient et arme le GNA islamiste et s'oppose frontalement au Maréchal Aftar qui bénéficie quant à lui de l'aide de l’Égypte qui reste pour la Turquie un objectif majeur à abattre. La proximité d'Erdogan avec les frères musulmans éradiqués par le Président Al Sissi et la volonté d'Ankara de peser durablement et profondément sur l'avenir de la région contiennent les ferments d'un conflit programmé.
La France doit choisir son camp.
Si la France était un État national, la Turquie se verrait avertie que tout nouvel « incident » maritime mettant en cause un de nos bâtiments se traduirait par une riposte immédiate et que tout navire hostile serait coulé.
La Turquie serait prévenue que toute intrusion politique visant à mobiliser sa diaspora contre les intérêts français entraînerait la rupture des relations diplomatiques et l'expulsion sans délais de tous ses ressortissants hors du territoire national.
La Turquie saurait que tout chantage à l'ouverture des voies nationales serait sanctionné par des rétorsions économiques drastiques. Mais il est vrai que dans un État national, le rétablissement des frontières et la volonté d'en finir par tous les moyens avec la déferlante avant de l'inverser par la remigration, rendraient toute tentative en ce sens d'Ankara nulle et non avenue.
Dans un État national, enfin, la France, étant sortie de l'OTAN et s'étant dotée des moyens diplomatiques et militaires de sa politique, serait libre de ses actions extérieures et de ses alliances nécessaires.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
C’est aventureux pour une maison d’édition comme la Nouvelle Librairie de publier un roman. Un roman, il faut l’aimer, le chérir, le défendre comme un enfant, même si ce n’est pas le vôtre, comme une femme, même si c’est celle d’un autre. C’est un coup de cœur, un coup sur le cœur. Un traître mot de Thomas Clavel réunit toutes ces qualités, il suscite d’emblée un élan de sympathie et d’admiration. Pourquoi ? Parce qu’il touche directement le cœur du mal contemporain : la corruption du langage, le cancer de la langue, par toutes les formes de politiquement correct. Un grand livre sur l’époque, cette « grande époque », comme disait ironiquement Karl Kraus, grand scrutateur du langage.
ÉLÉMENTS : Dans toute autre époque que la nôtre, Un traître mot aurait pu passer pour une dystopie. Or, dès les premières pages de votre roman, nous savons que ce monde est déjà le nôtre, soumis à une censure permanente, la loi Avia, même retoquée par le Conseil constitutionnel, n’en étant qu’un des derniers avatars sur fond de déchaînement « indigéniste ». Que se passe-t-il ?
THOMAS CLAVEL. Nous assistons ces derniers temps à l’accélération du pire. Nous pensions naguère que le mal victimaire se déployait exclusivement sur la scène politique, en surface, dans les milieux associatifs et militants. En réalité, il s’est plus profondément enraciné : il est même devenu religieux. Atteignant, ces dernières semaines, un degré d’hystérie mystique jamais égalé. Le Covid victimaire – le vrai virus ! – a désormais envahi l’entièreté du corps social. Pas une seule conscience française épargnée ! Car au fond, personne ne peut sortir vraiment indemne de l’immense et méthodique inoculation mentale, de toutes ces années d’empoisonnement. De cet agenouillement collectif. De cette gnose antiraciste cherchant à purifier le monde. De cette haine de soi divinisée. De ce culte pour les minorités, voué par chaque acteur de la grande machinerie idéologique, célébré par le coryphée médiatique. Quiconque ayant un jour fréquenté les pédagogues du vivre-ensemble, jeté un œil à un programme télé, laissé traîner ses oreilles sur les chaînes radio – ne serait-ce qu’une seule fois ! – a nécessairement reçu la grande charge virale. « Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés », écrivait Jean de La Fontaine dans Les Animaux malades de la peste. Et un peu comme ces infectiologues de salon ayant toujours une guerre virale de retard, les pseudo lanceurs d’alerte du moralement correct fabriquent encore des vaccins contre la peste brune alors que sévit la peste arc-en-ciel, indigéniste et néofasciste. Clouant le bec à chaque voix dissonante. Exerçant une censure radicale. Poursuivant en justice ceux qui ont enfreint la langue unique. Nous attendant au tournant, pour le moindre dérapage. Terrassant tous ceux qui n’ont pas l’antidote. Le vaccin. Et ce vaccin, c’est la littérature, c’est-à-dire la révolte mise en musique. À chaque époque son idéologie – et à chaque idéologie sa partition contraire : et ce sont toujours les écrivains qui la composent. L’immunité ne sera pas collective : mais quelques braves, heureusement, survivront aux toxines de la religion du mourir-ensemble.
ÉLÉMENTS : Nous ne sommes que pour autant que nous parlons. Qu’est-ce que le langage dit de nous aujourd’hui ? En quoi et comment est-il attaqué ?
THOMAS CLAVEL. Les mots sont comme des cellules vivantes, raconte mon personnage François, des cellules sur lesquelles se fixe le virus idéologique. Contrairement à la novlangue de 1984 où le nombre des mots autorisés diminue jour après jour (le champ du langage se réduisant comme peau de chagrin jusqu’à s’effacer complètement), la novlangue post-moderne dont nous sommes les témoins médusés fonctionne par prolifération linguistique, par métastase. Chaque jour un mot nouveau, viral, contagieux, sorti du chapeau des inquisiteurs, des prescripteurs de morale publique, des chantres du Progrès. Les derniers à la mode, qui me viennent en tête : distanciel, présentiel, et l’inévitable confinement. « Comment tu fais cours, toi, en ce moment ? – En présentiel mais pendant le confinement le distanciel a bien marché ! » Le confinement, cet emprisonnement collectif, nous l’avons accepté sans broncher à partir du moment où nous avons accepté le mot. Un mot à présent si familier que le prochain enfermement général passera pour une chose acquise, indiscutable, imparable. D’une effroyable banalité. Les mots ne sont pas seulement des petites bulles de dioxyde de carbone qui sortent des bouches médiatiques fangeuses. Ils sont les narcotiques du progressisme. Ils ont le pouvoir de nous intoxiquer en profondeur, si l’on n’y prend garde. Sur ce constat radical germe l’idée de Maxence, mon personnage principal : décaper le langage, avec quelques-uns de ses codétenus. Sur le site même de sa démolition. Sur le lieu même de son empoisonnement. Désintoxiquer la langue, voilà le combat d’avant-garde !
ÉLÉMENTS : Pourquoi un roman plutôt qu’un essai ?
THOMAS CLAVEL. Je serai bien incapable d’écrire un essai ! Le roman se situe à côté de la pensée, légèrement en retrait de la chose intellectuelle. Il fait un pas de côté et montre sans jugement : c’est pour cela qu’il est aussi beaucoup plus impitoyable. Il est « l’écho du rire de Dieu », écrit Kundera dans L’art du roman. Aussi sait-il parler la langue du diable – et démasquer tous les démons qui pullulent un peu partout ! Le roman se trouve quelque part entre ce qui est dit et ce qui est tu, entre ce qui est mis en lumière et ce qui doit rester dans l’ombre. Partant, il donne plus de force et de liberté au lecteur, à sa conscience intime. Il entre plus profondément en résonance avec lui.
ÉLÉMENTS : Quels sont vos modèles en littérature ?
THOMAS CLAVEL. Je n’ai pas vraiment de modèles mais des maîtres que j’admire. Dostoïevski, Kafka, Stendhal, Baudelaire, Barbey d’Aurevilly – et Rimbaud, bien sûr, le génie absolu ! Tous les plus grands bretteurs. Tous les grands insolents. Désormais, les étals des librairies françaises sont couverts de livres inoffensifs. C’est ce que Philippe Muray déplorait dans Festivus festivus. « Planquer le réel sous le tapis comme de la poussière offensante, dit-il, est devenu le premier réflexe de l’écrivain qui se rêve un avenir flatteur. Pendant que la grande métamorphose est en train de produire ses pires effets, les romanciers de diversion se multiplient. » La religion victimaire – et sa petite sœur, la confiscation de toutes nos libertés ! – devraient être combattues sans répit. Mais elles sont presque toujours encensées par les thuriféraires de service, aux ordres des grandes maisons d’édition. Qui mériteraient un bon exorcisme ! Muray écrivait aussi que le monde avait bien plus besoin de démonologues que de sociologues. Pour mordre les idéologues avant qu’ils nous musèlent. Pour déconfire les confiscateurs et les confinateurs. Pour traduire devant le tribunal du roman ceux qui veulent nous traduire en justice.
Dans un article récent du Monde, Emmanuel Macron a pointé du doigt « le monde universitaire [qui] a été coupable. Il a encouragé l’ethnicisation de la question sociale en pensant que c’était un bon filon. Or, le débouché ne peut être que sécessionniste. »
Certes. Mais que dire de l’enseignement secondaire, sous le contrôle du ministère de l’Éducation nationale garant de son contenu, et qui ne peut se réfugier, comme l’université, derrière une tradition (qui parfois a du bon) de liberté intellectuelle (univoque… ) de ses mandarins ?
Ce n’est pas officiel, mais tout parent le sait : l’antiracisme, au lycée, est devenu, sinon un cours à part entière, du moins un enseignement savamment distillé dans toutes les matières littéraires, y compris les langues étrangères ; or, aucun enfant ne peut couper à la leçon d’antiracisme.
On sait déjà depuis longtemps que Lilian Thuram – selon lequel « il y a du racisme dans la culture blanche » – fait le tour des écoles dans le cadre de sa fondation (lycée Thierry-Maulnier de Nice, lycée La tourelle de Sarcelles, collège Olivier-de-Serres à Viry-Châtillon, lycée Ampère de Morsang-sur-Orge, lycées de l’académie de Limoges, lycée Marie-Curie à Strasbourg, école Saint-Joseph à Sion-les-Mines…) et que sa très mesurée comparse, Rokhaya Diallo, intervient aussi régulièrement (devant les jeunes du lycée Blaise-Pascal de Charbonnières-les-Bains, par exemple, ou encore à Lorient, au lycée… Colbert).
Proclamés éducateurs – dans la présentation qui est faite par la presse de leur conférence, on accole parfois pudiquement le qualificatif « engagé » -, ils vont donc assener leur doxa explosive dans une société prodigieusement inflammable et communautarisée comme s’il s’agissait d’un cours magistral, avec l’ascendant conféré à un intervenant agréé, introduit par le corps professoral. Les parents n’en savent la plupart du temps rien, et s’ils sont au courant, ne sont pas intellectuellement armés pour riposter à un tel matraquage : un regard étonné du prof principal assorti d’un « vous ne souhaitez pas que votre enfant soit sensibilisé à la question du racisme ? » suffit à les liquéfier sur place. Au moins, au temps des frères des écoles chrétiennes, les gamins qui n’avaient pas la foi n’étaient-ils pas forcés de recevoir les sacrements. Ici, non seulement on doit assister au catéchisme, mais en sus, obligation de communier ! À deux genoux et tête baissée.
Mais avec le comité de soutien à Adama Traoré, on franchit encore une (immense) marche.
Le site Fdesouche vient d’exhumer un post paru il y a tout juste un an sur la page Facebook « La vérité pour Adama ». Entre une rencontre de quartier et une inauguration de match de foot, on lit qu’Assa Traoré « poursuit sa tournée dans les lycées de banlieue, cette fois au lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois. Merci à toute l’équipe pédagogique et aux lycéens, encore un moment d’échange sur le livre lettre à Adama. À Aulnay-sous-Bois, on n’oublie pas #JusticePourThéo. »
Et en continuant d’explorer la page, sous une belle photo de la famille Traoré flanquée de Monsieur et Madame Sy et un post enthousiaste de soutien à Antonin Bernanos « incarcéré depuis 6 mois suite à une plainte de militants fascistes » (sic), on découvre en effet un joli inventaire d’établissements publics dans lesquels Assa Traoré est venue prêcher la bonne parole avec l’onction de la direction : lycée Angela-Davis (Saint-Denis), lycée Romain-Rolland (Ivry), lycée Jean-Jacques Rousseau (Sarcelles).
Et de quoi vient donc les entretenir la pasionaria du comité Traoré ? Sûrement de maths, de français, de latin ! Et qu’en retiendront-ils ? Sans doute qu’il faut accueillir les forces de l’ordre avec l’aménité et le respect qu’elles méritent. Et dire que lorsque, dans le même temps, une petite dame intervient pour le compte d’Alliance VITA dans une école catholique, on assiste à un tsunami d’indignation dans les médias…
L'effet #BlackLivesMatter, ce sont, tous les jours, des vidéos insoutenables d'agressions de #Blancs par des #Noirs enragés. Nous sommes passés de l'#antiracisme institutionnel au #RacismeAntiBlancs décomplexé et génocidaire. La fracture raciale n'a jamais été aussi flagrante
Le Parti de la France renouvelle son soutien, plein et entier, à Stéphane Ravier pour libérer Marseille des fléaux qui l'accablent : immigration, insécurité, précarité, vétusté, clanisme, clientélisme,...
Le 28 juin prochain, les Marseillais ont une occasion historique d'élire un homme déterminé affichant clairement son opposition à la colonisation islamo-mafieuse de sa ville.
Si la victoire est au bout, ce sera celle de tous les nationaux qui, depuis quarante ans, se sont battus pour la cité phocéenne sous les couleurs du Front National. Il est plus que temps de rendre Marseille aux Marseillais !
Le 19 juin, le Parlement européen a adopté une résolution sur les manifestations contre le racisme après la mort de George Floyd. On y lit que le Parlement européen :
« condamne le suprémacisme blanc sous toutes ses formes, y compris l’utilisation de slogans qui visent à saper ou à affaiblir le mouvement Black Lives Matter et a en diluer la portée;
s’inquiète profondément des cas signalés d’extrémisme de droite dans les forces de sécurité qui ont été mis en lumière ces dernières années dans l’UE
invite les États membres à dénoncer les traditions racistes et afrophobes, telles que la pratique du grimage en noir, et à s’en abstenir
demande que toutes les politiques de lutte contre la discrimination s’inscrivent dans une démarche intersectionnelle et tiennent compte des problématiques de genre, de manière à venir à bout des discriminations plurielles;
invite instamment les États membres à accroître la diversité au sein des forces de police et à élaborer des cadres aux fins du dialogue et de la coopération entre la police et les habitants
considérant qu’une majorité (63 %) des victimes d’agressions physiques racistes par la police n’ont pas signalé l’incident, soit parce qu’elles pensaient que le faire ne changerait rien (34%), soit parce qu’elles ne faisaient pas confiance à la police ou en avaient peur (28%; qu’il est nécessaire d’assurer la protection des victimes de violences policières et leur accès à la justice. »
Les titres de presse insistent sur le fait que le texte condamne l’esclavage, ce qui permet de s’en prendre aux 104 parlementaires lucides qui ont voté contre ce texte délirant d’ingérence et de rhétorique d’extrême-gauche.
Jean-Pierre Pernaut, c’est un peu un OVNI, dans le paysage médiatique. Et pourtant, ce vieux mâle blanc hétérosexuel aux commandes du « 13 heures » de TF1 depuis plus de trente ans a toujours la cote, au point qu’il a été élu personnalité préférée des Français juste devant Stéphane Bern. Comme un signe que, à l’heure des luttes des races, des querelles indigénistes et de l’épuration historique, une partie de la France s’accroche encore et ne veut pas disparaître, celle du peuple « d’en bas », celle du terroir, celle des oubliés qui se tiennent à carreau dans les territoires tranquilles peu fréquentés par les journalistes parisiens.
Car c’est bien à cette France-là que Jean-Pierre Pernaut s’adresse depuis les plateaux télé. Avec une ligne éditoriale résolument régionale et populaire. Régulièrement taxé d’anti-parisianisme, d’anti-élitisme, de parti pris, voire de poujadisme, l’animateur assume : « Il faut savoir à qui l’on s’adresse. Nous, nous visons les habitants des petites villes et des villages. Pour cette raison, nous éloignons le journal de l’institutionnel. Quand un gouvernement annonce une augmentation du minimum vieillesse, nous n’allons pas interviewer le ministre, mais les personnes âgées. Notre ambition : la proximité. »
Pour Libé, Jean-Pierre Pernaut, c’est le « JT en sabots crottés révérant les belles régions, les métiers oubliés et la maouche ardéchoise cuisinée comme grand-maman ». Le Canard enchaîné voit en lui un « xénophobe avéré » qui refuse la présence de femmes voilées à l’antenne. En novembre 2016, il avait osé une comparaison peu flatteuse au sujet de l’ouverture de centre de migrants à Paris : « Voilà, plus de place pour les sans-abri, mais en même temps, les centres pour migrants continuent à ouvrir partout en France. » On ne lui pardonne pas ce type de prise de position, c’est miracle qu’il soit encore là dans cette France racisée ! Pour Bruce Toussaint, « le 13 heures est devenu une sorte de reflet de la France assoupie, idéal pour commencer la sieste. Que Pernaut soit de droite, conservateur et réac’, ça ne me pose pas de problème. Le souci, c’est qu’il exprime ses opinions dans le JT. »
Mais les Français aiment ses coups de gueule et, apparemment, en redemandent. Plein succès lorsque, en plein confinement, il s’offusque du « deux poids deux mesures » des autorités qui répriment les promeneurs solitaires sur la plage et laissent faire les citadins dans les rues bondées.
Sa popularité fait des jaloux. Certains, sur les réseaux sociaux, crachent leur haine : « C’est officiel, je quitte la France », « J’ai envie de vomir ». On trouve une nouvelle raison de l’épingler pour racisme : cette semaine, lors d’un reportage sur les violences à Dijon, Jean-Pierre Pernaut a osé employer le qualificatif de « maghrébin » pour désigner une certaine communauté. Reproche absurde mais conforme à l’air du temps. Aux accusateurs d’assurer le Grand Remplacement des mots interdits : quelle nouvelle appellation donner à cette région du nord de l’Afrique communément appelée le Maghreb ? Après l’Histoire, la réforme complète de la géographie ?
Le chouchou des téléspectateurs s’est confié au Figaro : « Le journal de 13 heures est parfois soutenu par des remarques de bon sens, car un journaliste n’est pas un animal froid qui répète simplement une information officielle. Il est là aussi pour raconter la vie des gens. Et quand on estime que les choses ne sont pas normales, notre travail est de le dire. » Le bon sens, les plongées quotidiennes au cœur des vrais préoccupations des Français sont les clés du succès.
Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, la qualification de Stéphane Bern, Monsieur Sauvegarde du patrimoine, dérobe la seconde place du classement. Un signe : le terroir, la culture, l’Histoire intéressent encore les téléspectateurs. Les Français aiment quand on leur parle d’eux ; les Camilla Jordana, les Omar Sy et le clan Taroré peuvent aller se rhabiller. Les Français en ont soupé !
La situation est tendue ce samedi 20 juin, autour de la statue du général Faidherbe, sur la place Richebé, à Lille. Une centaine de gauchistes hystériques se sont réunis à l'appel de l'association Survie Nord, pour demander le retrait de la statue de l'ancien administrateur colonial lillois, qui officiait notamment au Sénégal. Une action dans la lignée de plusieurs rassemblements organisés aux États-Unis, au Royaume-Uni ou en Belgique, pour demander le « déboulonnage » de statues à l'effigie de personnages historiques de l'ère coloniale.
La statue Faidherbe est entourée d'un cordon de policiers, mais également de solides militants nationalistes déterminés à défendre notre héritage historique. Ils répondent aux slogans des manifestants de l'autre côté du trottoir, qui demandent à « faire tomber Faidherbe ». Ils scandent notamment : « Venez la faire tomber » ou encore « on est chez nous ». Les forces de l'ordre se sont interposées entre des militants des deux camps qui se rapprochaient. Les policiers ont fait reculer les crasseux d'extrême-gauche au niveau de la place de la République, les militants nationaux ont eux été repoussés vers le centre-ville.
⚡ URGENT - #Lille : Face à face en cours au pied de la statue du général Louis #Faidherbe à Lille entre des militants qui veulent son enlèvement et un groupe qui la défend devant un cordon de policiers. #BlackLivesMatterpic.twitter.com/vtizXE2uoA