Afin de rétablir la paix civile aux États-Unis, mais aussi en France, la #remigration est la meilleure solution pour les individus d'origine africaine qui s'estiment victimes de racisme et de discriminations insupportables. Pour leur bien. Mais aussi pour le nôtre ✈️➡️🛖
Des quartiers entiers des grandes villes américaines à feu et a sang, des organisations gauchistes et altermondialistes en encadrement... Un vent brûlant souffle sur les États-Unis, entre émeutes raciales et insurrection politique.
En ces temps d'épidémies, soyons certains que ni le port du masque, ni la distanciation sociale, ni le gel hydro-alcoolique n'empêcheront la contagion prochaine des émeutes américaines vers ces cités qui furent françaises où les racailles et les « antifas » voudront égaler les exploits de leurs semblables d'outre-Atlantique.
Déjà ce lundi de Pentecôte, un certain nombre de manifestations en hommage à Georges Floyd, désormais mondialement célèbre depuis sa mort un peu vite et bien abusivement attribuée à une bavure policière. Encadrées par des organisations gauchistes comme l'était quelques jours auparavant le cortège rassemblant un millier d'immigrés clandestins foulant au pied les dernières règles de confinement et bravant l'interdiction des pouvoirs publics qui ont laissé faire sans qu'il soit question pour les forces de l'ordre d'utiliser les moyens habituellement mis en œuvre pour contrer gilets jaunes, pompiers, infirmières ou mouvements nationaux, ces rassemblements étaient bien davantage des marques de soutien aux émeutiers américains que de compassion pour la victime cocaïnomane.
Déjà, les éternels « indignés » du monde du spectacle, de la littérature et du sport témoignent de leur compréhension active à l'égard des émeutiers US dans un élan de « générosité » combattante à sens unique qui n'est pas sans rappeler les scandaleuses déclarations de la chanteuse d'origine algérienne et néanmoins bourgeoise Camélia Jordana accusant sur France 2 les policiers de massacrer les populations des cités.
La technique est connue. Communistes et gauchistes la pratiquent depuis des décennies. S'emparer d'un sujet de société réel ou fictif, multiplier intox et mensonges, exploiter le tout jusqu'à l’écœurement pour affaiblir les esprits et détruire les résistances par sidération.
La France officielle — et, malheureusement, par facilité, lavage de cerveau et simple capillarité sociale, une frange de plus en plus importante de la France elle-même — s'est depuis longtemps convertie au multiculturalisme et au communautarisme sur le modèle américain. Moins un certain patriotisme étoilé et sans la poigne de Donald Trump qui, en exaltant « la loi et l'ordre » (« Law and Order », slogan de Richard Nixon lors de sa campagne de 1968, quand les campus s'enflammaient contre la guerre du Vietnam), en invitant les gouverneurs à organiser une répression sans faiblesse et en estimant nécessaire d'inscrire les antifas au rang d'organisation terroriste tient, au moins verbalement, le bon cap. Mais pour combien de temps ?
Laissons les Américains à leurs contradictions et à leur destin qui est loin d’être nécessairement le nôtre. Soit les Blancs qui, dans quelques années, seront minoritaires savent prendre les mesures qui s'imposent, soit les États-Unis sombreront corps et bien. Nous accueillerons alors les choses comme elles se présenteront avec le réalisme géopolitique qui fut longtemps un des fondamentaux de notre existence nationale.
Notre devoir, en revanche, est de prendre en compte avec lucidité la réalité de la nouvelle offensive lancée contre la France considérée comme maillon faible de l'Europe. Il existe bien, en effet, une volonté d'importation de la guerre raciale telle que la connaissent depuis toujours les américains. Les « tensions » permanentes que connaissent les cités, véritable poudrière sur laquelle sommeille la France, le noyautage gauchiste, l'action des associations antiracistes et communautaristes, l'endoctrinement patient des groupes islamistes seront les éléments-clés de l'extension à la France du domaine de cette lutte venue d'ailleurs.
Ce qui nous reste d’État, nous le savons, ne saura, ne pourra, ne voudra pas réagir.
Nous ne cessons de le répéter. La course contre la montre est engagée... Ou l'État National ou la fin de l'aventure France.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Contrairement à ce que l'ensemble des médias ethnomasochistes pro-émeutiers claironnent, Georges Floyd, dont le décès suite à une interpellation musclée à Minneapolis a servi d'élément déclencheur du chaos racial aux États-Unis, était loin d'être un honnête et paisible citoyen afro-américain.
Son casier judiciaire, révélé par le Daily Mail, est loin d'être vierge. Figurent, entre autres, des peines de prison pour vol en 1998, intrusion criminelle en 2002, possession de cocaïne en 2002 et 2005, cambriolage et braquage à main armée en 2007 (5 ans ferme), etc.
Aux Etats Unis la racaille,encadrée par la vermine gauchiste brûle,détruit,pille. La contagion ne tardera pas à toucher la France.Déjà le monde occidental se prosterne.Quel symbole que cet agenouillement planétaire devant le totem sacré de la bien-pensance politique et raciale! pic.twitter.com/zlcOqAEKAO
— Jean-François Touzé (@JeanFranoisTou1) June 2, 2020
Ces dernières heures ont été marquées par des violences raciales commises aux Etats-Unis contre des blancs innocents, coupables d’être blancs.
Une fois de plus, la droite antiraciste, Robert Ménard en tête, tombe dans le piège de la justification du racisme des noirs envers les blancs, avec cette phrase absolument irresponsable, voire criminelle : « cela n’excuse pas les émeutes, mais cela explique la réaction brutale des gens ». En allant dans ce sens, toute « réaction brutale » contre les blancs peut être explicable, donc justifiable, donc, contrairement à ce qu’écrit Robert Ménard, excusable, si elle a un point de départ. Le problème, c’est que le point de départ peut être n’importe quoi, puisque la haine contre les blancs se justifie par tout et n’importe quoi, comme la colonisation, l’esclavage, l’impérialisme, des pseudo-discriminations, etc. Ce que Robert Ménard ne voit pas, c’est que la haine contre les blancs n’est pas une réaction épidermique mais une conséquence politique logique d’un militantisme anti-blanc pratiqué à tous les niveaux.
En effet, quand un blanc se fait massacrer par un arabe ou un noir, il n’y a pas d’émeutes de blancs, ni de chasse aux noirs ou aux arabes, car il y a une différence fondamentale : les noirs et les arabes sont, eux, constamment encouragés à détester les blancs, donc à s’en prendre aux blancs. Ce racisme systématique est, pour l’instant, implacable. Cela va du plus petit professeur qui enseigne à quel point l’homme blanc est un salopard de colonisateur, de croisé, d’esclavagiste, d’envahisseur, jusqu’à l’institut ou le think tank fournisseurs de cadres à la République qui se targuent de favoriser « la diversité » et « la parité », c’est-à-dire la lutte pour l’élimination politique de l’homme blanc, ce que l’ignoble mitterrandienne Anne Lauvergeon avait résumé par cette formule qui dit tout : « autre chose que le mâle blanc ».
Tout est fait, dans le monde occidental, pour que les non-blancs haïssent l’homme blanc. Cela passe par l’école, par la politique, par la littérature et par les médias, sans compter l’infernal tissu associatif, le tout étant chapeauté par la gauche traditionnelle devenue perméable à la gauche dite indigéniste et décoloniale, ce qui est d’ailleurs incongru puisque les indigènes et les colonisés, c’est nous ! Le problème est que face à cette hégémonie de la gauche hostile à l’Européen traditionnel, la droite se couche systématiquement, sauf pour dénoncer de temps en temps tel ou tel obscur rappeur qui a eu le tort d’assumer moins subtilement que ses maîtres des idées antiblanches.
La droite antiraciste, c’est-à-dire la droite qui pense avoir des gages à donner à la gauche, ne gagne rien d’autre que la décrédibilisation, à trouver des circonstances atténuantes aux noirs anti-blancs, car n’importe quel prétexte bidon, comme l’accident d’un demeuré sans casque à moto, est suffisant pour servir d’étincelle à la libération sauvage des pulsions antiblanches des populations qui nous sont hostiles.
Le rôle des hommes de droite, surtout des hommes ayant la visibilité médiatique d’un Robert Ménard, c’est de prendre acte de l’existence de toute cette sphère antiblanche, des cercles proches du pouvoir jusqu’à l’émeutier analphabète, et de proposer les mesures radicales mais nécessaires et justes qui s’imposent : dissolutions, expulsions, etc.
Si cette droite radicale n’est pas possible, c’est la guerre raciale qui le sera, et dans cette guerre, devinez qui seront les mieux armés ?
Pour éviter les larmes et le sang à notre peuple, il faut lui redonner toute sa place, car il est chez lui et il est normal qu’il soit maître chez lui. Tous ceux qui luttent contre les blancs en Occident doivent être traités comme des ennemis, et pour ceux qui sont chez nous, comme des envahisseurs.
Le temps des droites timorées doit prendre fin, que chacun se ressaisisse !
Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France
Le chaos racial en Amérique, c’est un avant-goût de la France de demain.
La mort de George Floyd, un Noir de 46 ans décédé suite à une interpellation musclée à Minneapolis, donne lieu à des manifestations violentes à travers tous les États-Unis.
Atlanta, New York, Detroit, Dallas, Memphis, Houston, Las Vegas, Denver, Portland, Los Angeles, Philadelphie, Miami, Chicago s’embrasent.
Destructions, incendies, pillages et scènes de guérilla urbaine sont devenus le quotidien de nombreux citoyens américains.
Les quatre policiers mis en cause ont été limogés par le maire de la ville de Minneapolis et le policier responsable du drame a été arrêté et inculpé d’homicide involontaire.
Mais rien n’y fait, les violences redoublent. Couvre-feu et déploiement de la Garde nationale ne suffisent pas. La police militaire est mise en alerte dans l’État du Minnesota.
Tout en dénonçant la mort tragique de George Floyd, Donald Trump a déclaré à juste titre : « Nous ne devons pas laisser un petit groupe de criminels et de vandales détruire nos villes », attribuant les violences et les pillages aux groupes d’extrême-gauche et aux Antifas.
Ces émeutes raciales aux États-Unis, dénonçant les violences policières à l’égard de la communauté noire, n’ont rien de bien nouveau. Et ce n’est pas demain que l’Amérique entrera dans l’ère post-raciale.
Toute bavure policière embrase le pays, mais il convient de relativiser car la réalité des chiffres est sans appel. Il y a 30 000 meurtres par arme à feu chaque année.
Sur 100 victimes noires, 2 % sont tuées par des Blancs, 1 % par la police et 97 % par des Noirs.
Sur 100 victimes blanches, 81 % sont tuées par des Noirs, 3 % par la police et 16 % par des Blancs.
Un Noir a donc 97 fois plus de chances de tomber sous les balles d’un Noir que d’être tué par un policier. La guerre des gangs fait des ravages.
Les bavures policières sont inexcusables, certes, mais ce ne sont pas les policiers qui sont responsables de l’hécatombe parmi les Noirs victimes de mort violente. La désinformation est totale.
Pour ce qui est des crimes interraciaux, le constat est éloquent :
Quand on regarde les chiffres, il est clair que la minorité noire peine toujours à s’intégrer et que l’élite intellectuelle reste très majoritairement blanche. Ce sont deux communautés qui vivent côté à côte, sans la moindre mixité sociale et où les mariages mixtes sont l’exception.
Quand les Noirs sont jugés trop nombreux dans certaines villes, les Blancs fuient à la périphérie, où ils vivent entre eux. Les Noirs ont les mêmes droits mais c’est le règne du chacun chez soi.
Chez les 48 millions de Noirs, il y a proportionnellement trois fois plus de pauvres que dans la population blanche.
Les Noirs représentent 14 % de la population totale, mais 40 % de la population carcérale.
Les Noirs dénoncent un système judiciaire raciste, les Blancs y voient une prédisposition à la délinquance chez les Noirs.
88 % des Afro-Américains estiment que le racisme reste le problème majeur de la société et 84 % estiment que l’esclavage a encore une incidence sur leur vie quotidienne.
Bref, l’Amérique, c’est la vitrine de l’échec absolu du « vivre ensemble », bien que ces deux communautés partagent la même religion.
Par conséquent, en France, les doux rêveurs qui nous vendent une société multiculturelle et multiconfessionnelle paradisiaque ne sont que les fossoyeurs de la nation.
De même qu’il n’y aura jamais de société post-raciale aux États-Unis, il n’y aura jamais de « vivre-ensemble » idyllique en France.
En ouvrant les frontières à tout-va, nous importons le chaos racial de demain.
Le gouvernement a abrogé le 27 mai les dispositions dérogatoires autorisant la prescription d’hydroxychloroquine contre le Covid-19 à l’hôpital, hors essais cliniques, à la suite d’un avis défavorable du Haut Conseil de la santé publique. Violaine Guérin, immunologiste, ne comprend pas cette décision et rappelle que la France est le seul pays du monde à l’interdire.
#DonaldTrump appelle un chat un chat. Et prend les mesures qui s'imposent. En France, les #antifas sont chouchoutés par nos gouvernants et nos juges rouges https://t.co/4jIXePuzAD
Ça promet. Le voici recyclé, comme un bon cadre du Système, à la tête de la cour des comptes, lui qui en matière économique (il fut ministre de l’économie), a toujours été lamentable.
Pierre Moscovici est un vieil apparatchik socialiste, né de parents communistes juifs qui, à peine émigrés en France, ont cherché à la détruire par leur militantisme rouge.
Pierre fut toute sa vie politicien ou bureaucrate, selon les moments.
Cet homme très antipathique est un militant euro-mondialiste acharné, anti-national au possible ; il sévit en France, en tant que député et ministre, pendant longtemps, avant de se retrouver en haut de la machine eurocratique comme Commissaire à l’Économie.
Mais en plus de son idéologie odieuse, il faut signaler que l’homme est d’une incompétence crasse. À la Commission européenne, Merkel, effarée par ce glandeur de compétition (qui n’a jamais vraiment travaillé comme nous l’écrivions), l’avait flanqué de deux adjoints allemands.
Plusieurs centaines d'immigrés clandestins, encadrés par des activistes gauchistes (dont un élu de La France Insoumise) et quelques salafistes, ont manifesté à Paris ce samedi. Naturellement, les forces de l'ordre ont reçu la consigne de laisser-faire. Naturellement, il y a eu des incidents à la fin du rassemblement pourtant interdit...
Le Parti de la France s'engage à renvoyer toutes ces racailles dans leurs pays à coup de pied au cul et à emprisonner tous les collabos de l'invasion migratoire.
On l’a dit et répété, « plus rien ne sera comme avant ». Ah ah, on allait voir ce qu’on allait voir : la vie en vert, Hulot avec ses larmichettes et sa barbe de trois jours, les yeux au ciel sur le monde de demain ! C’est tout vu, en effet : le nouveau monde n’est pas en vert, il est en Plexyglas™.
On rigole, mais plus on avance, plus il apparaît que les fictions d’hier se font réalité. Ainsi l’avenir pourrait bien être « sous le dôme ».
Pourtant le Premier ministre, étonnamment guilleret, l’a annoncé ce jeudi : la bête immonde perd du terrain. Le virus recule, les guerriers de la première ligne peuvent enfin souffler et l’on peut commencer d’astiquer les médailles pour le 14 Juillet. Comme les vampires, le Covid-19 n’aime pas le soleil, alors les terrasses vont rouvrir. Aïoli et pastaga au menu, sur carte virtuelle. Pas de smartphone s’abstenir. L’occasion de faire du tri dans la clientèle… Comme on n’a toujours pas déconfiné les vieux, hein, quelle importance ? Mémé passera l’été dans sa chambre à l’EHPAD, avec son plateau-repas. Pas besoin de QR code pour mourir d’ennui.
Donc, les restaurants vont rouvrir, avec la phase 2 du déconfinement. Une table sur deux ou trois, le masque pour circuler, les serveurs encagoulés, les mains gantées et le gel en tartine. Miam ! Quelques exceptions, toutefois : les zones où la bête rôde encore, c’est-à-dire l’Île-de-France, Mayotte et la Guyane. Raciste, ce Covid-19 qui n’aime ni les tropiques ni les bords du canal Saint-Martin !
À Paris et couronne, c’est donc double peine pour les restaurateurs sans terrasse, quand bien même ils proposent d’aménager leur salle… Et question aménagement, certains ont des idées. De belles idées, « esthétiques et pratiques pour respecter les gestes barrières », nous dit-on. Ainsi le designer français Christophe Gernigon qui a imaginé de nous mettre sous cloche.
« Mon idée première, c’était l’aide aux restaurateurs », confie-t-il au Parisien, alors il a lancé « Plex’Eat », un objet « entre la coupole, l’abat-jour et la visière ». « Je voulais que ça soit détachable comme une visière, à nettoyer à plat pour un deuxième service », dit-il. Techniquement, « la bulle/cloche est ouverte à l’arrière et suspendue au plafond pour éviter tout sentiment d’enfermement et permettre, par exemple, de reculer sa chaise ». Pour ce qu’on en a vu, il ne faut toutefois pas trop écarter les coudes… ni être claustrophobe. En revanche, c’est sûrement un atout pour les psychotiques atteints du syndrome de la cabane. Avec un masque, des gants et une bonne combinaison étanche, ils pourront goûter aux joies retrouvées du restaurant sous cloche.
Ça plaît beaucoup. Il paraît que les commandes affluent du monde entier : États-Unis, Japon, Allemagne, Angleterre… La production en grand a démarré et 10.000 exemplaires sont déjà en cours de fabrication. La première installation a eu lieu mercredi, dans un restaurant parisien, nous dit Le Parisien. Je sens qu’il va être du dernier chic d’aller dîner sous cloche. Pensez, à 150 euros l’unité, c’est assurément une marque de standing.
On nous le dit tous les jours : on ne connaît pas encore les métiers de demain. On voit déjà se profiler le business du Covid-19 et de la peur…
L'épidémie de Covid-19 est bel et bien finie. L'INSEE a publié la courbe de mortalité quotidienne en France du 1er mars au 18 mai 2020. Elle passe en dessous de celle des deux années précédentes à partir du 1er mai.
Sachant qu'il s'écoule au moins 23 jours entre la contamination et le décès éventuel, on peut en déduire que l'épidémie est quasiment finie depuis le début avril, mais aussi que le confinement général de la population instauré le 17 mars 2020 n'y est pas pour grand-chose, puisqu'il n'a pas pu produire d'effets avant le 10 avril.
Tels sont les faits. Cela n'empêche pas les paniquards incompétents qui nous gouvernent de maintenir des restrictions diverses à nos activités et à nos libertés. Ni une masse de zombies masqués de remplir les rues, comme si l'épidémie était toujours là, comme si elle avait été si meurtrière, comme si le masque servait à quelque chose...
Même si, depuis le début du confinement, et dans leur grande majorité, les Français n’ont pas connu le drame du frigo vide, certaines populations, elles, ont manqué de l’essentiel. Pour Sébastien Thollot, le secrétaire national du Secours populaire, « on a vu une augmentation très forte des besoins puisque l’ensemble de nos dispositifs d’aide alimentaire couvrent environ 1,27 million de personnes, ce qui représente une hausse de 45 % par rapport à l’an dernier. Et cela concerne non seulement les grandes villes mais aussi les banlieues et le monde rural. » Un phénomène qui, selon les associations qui viennent en aide aux plus démunis, « risque de s’aggraver dans les mois qui viennent ».
L’alerte rouge a été donnée au mois d’avril, en Seine-Saint-Denis précisément, ce département le plus peuplé et le plus pauvre de l’Hexagone où les pouvoirs publics ont craint des « émeutes de la faim ». Fermeture des écoles et des cantines scolaires, disparition des petits jobs et sans doute, aussi, effondrement de l’économie souterraine liée au trafic de drogue dans certaines cités (estimée à 30 à 40 %, selon Christophe Castaner) ont précipité beaucoup d’individus dans la pauvreté. Alors, bien sûr, l’État s’est mobilisé : 39 millions d’euros ont été distribués pour l’aide alimentaire aux foyers les plus précaires (2,6 millions d’euros pour la seule Seine-Saint-Denis). Secours catholiques, Croix-Rouge, Restos du cœur, Secours populaire, collectivités, maires et conseils départementaux ont pris le relais pour la distribution de colis. Avec l’aide de bénévoles et appels aux dons privés.
Mosquées et associations islamistes n’ont pas été en reste. Dans le monde musulman, si la solidarité est de mise toute l’année, la période du ramadan est propice à l’exercice de l’aumône, un des cinq piliers de l’islam. Les distributions de repas du soir pour rupture du jeûne se sont multipliées. À Mulhouse, Lunel, Dijon, Torcy, Parilly et Vénissieux et ailleurs, des mosquées et des associations ont mobilisé leurs troupes. « Rennes Avenir, l’association qui réunit les musulmans rennais, a offert tous les soirs des sacs repas aux habitants dans le besoin, musulmans ou pas. » On n’est pas au Pakistan, pays où les chrétiens ont moins de chance : pour eux, pas de distribution de nourriture en ces temps d’épidémie sans conversion à l’islam. Un autre drame humain…
Signe des temps : où sont passés les saint Vincent de Paul, ses petites sœurs des pauvres, les filles de la Charité, toutes ces congrégations religieuses qui, pendant des siècles en France, se sont dévouées sans compter au chevet des déshérités ? Ces « grands remplacés » victimes de leur propre crise, celle des vocations, avaient déjà laissé le terrain, dans les années 80, aux Michel Colucci et sa bande d’Enfoirés. À présent, c’est le croissant islamique qui s’installe.
Ceci expliquant cela, le discours et les actions des chrétiens s’est, en quelques sorte, réinventé. Aujourd’hui, les catholiques auraient plutôt tendance à se vanter de leur éventuelle collaboration avec l’islam sur le terrain. À l’exemple de Vimoutiers, bourgade de l’Orne où Secours catholique et Union régionale des mosquées se sont unis pour une action solidaire de distribution de masques, le 4 mai dernier. Révélateur, ce témoignage confié à La Croix d’une enseignante catholique qui a œuvré pendant le confinement dans une association musulmane à la Goutte d’Or : « J’ai découvert un lien très fort entre cet élan solidaire et ce que ça signifie du point de vue spirituel » et avoue : « Ça m’a rendue jalouse car j’ai senti quelque chose de très fort, de communautaire ». Comme si le christianisme s’en allait sur la pointe des pieds sans rien laisser…
Plus audacieux, le diocèse de Bordeaux qui, au nom de « relations islamo-chrétiennes approfondies », fait un appel au don des catholiques à l’entraide en versant à la caisse commune des mosquées. « Complémentarité fraternelle », selon les responsables bordelais. On pourrait le nommer autrement : trahison des clercs ou encore naïveté des fidèles… Un peu de tout, sans doute.
Lucides, certains responsables musulmans se frottent les mains : « Cela augure d’un avenir plein de promesses, qui nous permettra de pérenniser nos actions communes, nous l’espérons vivement. » En tout cas, ils auront fait le job !
De là à imaginer que, demain, le seul islam fera le ciment des populations défavorisées…
Pour la troisième nuit consécutive, des heurts ont éclaté à Minneapolis après le décès accidentel de George Floyd, un délinquant afro-américain qui a résisté à un contrôle de police. Des manifestants ont notamment mis le feu à un commissariat de la ville, obligeant les forces de l'ordre à l'évacuer.
The fire at the MPD’s 3rd Precinct was only at one corner 5 minutes ago. It’s now spread across the entire building. With no firefighters on scene... that building will likely be destroyed tonight. pic.twitter.com/t6p3Yv1KYV
Des milliers d'afro-américains enragés ont assisté et célébré cet incendie dans les quartiers nord de la ville, après que certaines d'entre-eux eurent forcé les barrières qui protégeaient le bâtiment et brisé ses vitres.
Très rapidement, au cours des manifestations de la journée, il y a eu des heurts, avec le pillage d'une trentaine de magasins, des incendies, et l'usage de gaz lacrymogène par la police au niveau du commissariat où travaillaient les policiers mis en cause. De nombreux véhicules ont également été incendiés. Une école du secondaire a été totalement saccagée par les émeutiers.
Le gouverneur de l’État du Minnesota, Tim Walz ,a signé un décret pour autoriser l'intervention de la garde nationale. Deux cent policiers de l’État, ainsi que des hélicoptères, doivent également être envoyés sur place.
De son côté, Donald Trump a lui regretté sur Twitter un « manque total de leadership ». « Ces voyous déshonorent la mémoire de George Floyd, et je ne laisserai pas cela se produire », a-t-il poursuivi, avant d'ajouter : « Je viens de parler au gouverneur Tim Walz, je lui ai dit que l'armée était totalement derrière lui. A la moindre difficulté nous prendrons le contrôle, mais quand les pillages commencent, les tirs commencent. »
Un message par la suite signalé, de manière hallucinante, par le réseau social pour « apologie de la violence ». « Ce tweet viole les règles de Twitter sur l'apologie de la violence. Toutefois, Twitter estime qu'il est dans l'intérêt du public que ce tweet reste accessible », a fait savoir la firme américaine, dirigée par de farouches opposants à Donald Trump.