A Dijon et à Nice, les Tchétchènes règlent leur compte en attaquant leurs homologues de la pègre maghrébine.
Trop faible en effectif pour intervenir face à ces centaines de sauvages et minée par le lâchage des autorités, la police laisse les bandes armées allogènes s'affronter mettant à feu et a sang les quartiers concernés et terrorisant la population.
Les maires réclament des moyens et un renforcement des forces de l'ordre mais aucun ne lance le cri de sauvegarde de la France et des Français : « Foutons-les dehors ! TOUS ! »
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Ne nous y trompons pas, l'objectif, pour le gouvernement, d'une légalisation des statistiques ethniques serait de prouver qu'il n'y a pas encore assez de #diversité dans notre société et qu'il faut accentuer la discrimination positive
Tandis que l’on aborde régulièrement la traite transatlantique organisée par les Européens entre le XVIe et le XIXe siècle, la traite trans-saharienne et orientale orchestrée par le monde arabo-musulman pendant plus de 13 siècles constitue un sujet relativement méconnu, qui reste encore tabou sur le continent africain malgré son impact considérable sur les populations noires.
La traite des Noirs par les Arabes commença en 652 après J.-C., lorsque le général Abdallah ben Sayd imposa à Khalidurat, souverain du royaume de Nubie – un territoire situé entre le sud de l’Égypte et le nord du Soudan d’aujourd’hui –, la livraison de plus de 300 esclaves par an à travers la mise en place d’un traité appelé bakht.
Dès lors, le commerce des esclaves noirs ne cessa de s’amplifier, gagnant une large part de l’Afrique. Il finira par s’étendre de la côte ouest du continent jusqu’à l’océan Indien, en passant par la mer Rouge.
Un système de traite à grande échelle
Bien qu’il soit difficile de donner des chiffres précis quant au nombre des victimes de ce sinistre trafic, plusieurs chercheurs comme Salah Trabelsi, Tidiane N’Diaye ou Malek Chebel, s’appuyant sur des documents d’époque ainsi que les travaux plus récents d’historiens comme Ralph Austen et Paul Bairoch, estiment que le nombre d’esclaves noirs concernés par la traite arabo-musulmane – également appelée traite trans-saharienne et orientale – serait compris en 15 et 17 millions.
Sans compter les victimes collatérales tuées dans les combats pendant les rapts, et les captifs blessés ou jugés trop faibles pour être déportés qui étaient exécutés sur place.
Selon Tidiane N’Diaye – anthropologue et écrivain franco-sénégalais, spécialiste des civilisations africaines et auteur du livre Le génocide voilé qui s’intéresse à la traite trans-saharienne et orientale –, pour une personne déportée, trois ou quatre autres étaient tuées.
Les Français n'attendaient rien de l'intervention télévisée d'Emmanuel Macron ce dimanche soir.
Ils n'ont donc pas été déçus.
Malgré une parti pris affiché de paraître direct, concis, concret et clair, Macron aura été tel que nous le connaissons : satisfait de lui-même et prêt à toutes les promesses au demeurant contradictoires et nébuleuses, promesses qu'il croit pouvoir résumer par son nouveau mantra : "nouvel acte, nouveau chemin, réinvention".
Nullité abyssale d'un Président de la République qui, d'allocutions présentées comme solennelles en conférences inutiles et en points d'étapes subalternes, a alterné au fil des mois, propos guerriers et mièvrerie bisounours, se bornant à commenter l'actualité et constatant aujourd'hui que le coronavirus est méchant mais s’éloigne tout en pouvant revenir bientôt, que l'eau de pluie est humide, que la nuit est plus obscure que le jour, que le monde est vaste, l'économie en difficulté, la société en fragilité, sans oublier de rappeler que le racisme c'est mal mais que taper sur des policiers n'est pas très bien non plus, et que, au final, c'est "celui qui dit qui est" même si "jeux de mains, jeux de vilains"...
Aucune vision de la France à venir. La République de demain sera celle d'avant, plus le mot "indépendance" dont Macron a usé et abusé dans son intervention. Comme l'écrivait Montherlant, "C'est quand la chose manque qu'il faut y mettre le mot".
Aucun plan global de rétablissement de l’État, aucune piste de reconstruction morale, politique, industrielle, sanitaire, identitaire et sociale du Pays. Aucune perspective non plus sur le court terme au delà des annonces ponctuelles et réversibles sur le retour au vert de l'Ile de France, la liberté de circulation en Europe ou l'assouplissement des règles et protocoles dans les établissements scolaires. Rien, si ce n'est, en filigrane, la préparation des manœuvres de basse politique politicienne sensées dans son esprit conduire à sa réélection en 2022... Ou avant.
Il n'y a pas de Président de la République à l'Élysée. Seulement un boy scout, la tête dans les étoiles et l'esprit tourné vers le pays des fées. Mais un boy scout laïcisé, qui jamais n'aurait fait sa Promesse. Rue Saint-Honoré, le youkaïdi-youkaïda de l'infantilisme progressiste et globalisant a remplacé la Marseillaise.
La France, elle, est un navire mal en point sans capitaine et commandé par un mousse; bateau ivre sans gouvernail, ni sextant, ni boussole, abandonné aux cinq vents mauvais de la dislocation sociale, de la destruction économique, de la submersion migratoire, de la néantisation de ses valeurs et de l'offensive racialo-gauchiste.
Mais cela, il est vrai, ne date pas de 2017.
Rien de nouveau, en effet, sous l'éclipse du soleil national.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Le Bureau politique du Parti de la France s'est réuni autour de son Président, Thomas Joly, ce samedi 13 juin à Beauvais, les salles parisiennes subissant encore les restrictions sanitaires décidées par le gouvernement.
Thomas Joly a dressé à cette occasion un bilan particulièrement critique de la gestion de la crise du coronavirus par le pouvoir et appelé le mouvement à la mobilisation politique face à l'offensive racialiste et gauchiste autour des affaires Floyd et Traoré, mais aussi dans la perspective de la crise économique et sociale majeure qui vient. Il a également souhaité que le Parti de la France se tienne prêt à toute éventualité au cas où Emmanuel Macron prendrait des initiatives institutionnelles visant à avancer les échéances électorales.
Une grande part des travaux fut consacré à la réorganisation administrative du PdF rendue nécessaire par les changements intervenus lors de son dernier congrès.
Le Bureau politique du Parti s'est enfin penché sur la préparation du meeting qui marquera sa rentrée politique le samedi 12 septembre à Paris.
Jean Raspail est mort, quelques heures après avoir reçu les derniers sacrements, et c'est toute la France française qui porte le deuil.
Dire que Raspail fut un grand écrivain serait réducteur. Il était un auteur majeur de notre littérature, un explorateur aventureux, un anthropologue encyclopédique et un intellectuel de haute lignée que seuls l'ostracisme à l'égard de la famille nationale et la stigmatisation absolue de ceux qui portent nos idées, nos convictions et nos traditions, empêchèrent d'accéder à une reconnaissance institutionnelle de la Nation et de ses pairs même s'il remporta, en 1981, le Prix de l'Académie française pour « Moi, Antoine de Tournens, roi de Patagonie ».
Le signal d'alarme que lançait son livre prophétique, « Le Camp des Saints », ne fut pas entendu par le peuple français. Nous mesurons aujourd'hui où nous aura menés cette surdité.
En 1984 alors que j'assurais la rédaction en chef des pages culturelles de National Hebdo, Roland Gaucher m'avait demandé de lui proposer une chronique hebdomadaire. Ce ne fut malheureusement pas possible et c'est au si talentueux et amical Michel de Saint Pierre que nous allions la confier. Mais je découvris, a cette occasion, un homme charmant, impressionnant de profondeur et de culture.
Le Parti de la France s'incline devant ce grand français qui, par la densité de son oeuvre, demeure immortel et restera un symbole de la fidélité a ce que nous sommes.
Adieu Jean Raspail. Le catholique fervent que vous étiez a trouvé son chemin ultime.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Un régime totalitaire peut détruire une civilisation par l’extermination systématique de sa population. Il peut aussi éradiquer son patrimoine culturel et convertir son peuple au système politique et idéologique voulu. L’Histoire a connu de nombreux exemples d’élimination des emblèmes d’une religion au profit d’une autre, tels les bouddhas géants de la vallée du Bâmiyân sur le plateau central d’Afghanistan par les talibans, ou d’autodafés d’œuvres et de livres jugés interdits sous le communisme en URSS, en Chine ou au Cambodge des Khmers rouges. Le totalitarisme progressiste a franchi une nouvelle étape dans l’ethnocide occidental en multipliant la destruction de certains symboles, avec l’assentiment, l’acceptation ou l’indifférence des intéressés.
En Belgique, l’université de Leuven a enlevé un buste de Léopold II, tout comme la ville d’Anvers qui a retiré la statue du roi ayant conquis le Congo au XIXe siècle, rapporte Le Soir.
En Suisse, une mobilisation et une pétition ont été lancées pour déboulonner la statue de David de Pury, dont on retient l’esclavagisme, à Neuchâtel.
En Royaume-Uni, la statue de Winston Churchill a été vandalisée, celle de Cecil Rhodes a été détruite et mise à l’eau à Oxford, tout comme celle de Robert Milligan à Londres. Le maire Sadiq Khan et le ministre de l’Industrie Nadhim Zahawi souhaitent, pour leur part, aller plus loin en retirant des centaines de statues « en fonction des opinions des populations locales », sur Sky News. Le corsaire Francis Drake, l’amiral Nelson, le roi Charles II d’Angleterre sont, entre autres, dans le collimateur.
Aux États-Unis, une statue de Christophe Colomb a été décapitée à Richmond (Virginie), une autre du même navigateur, taguée « Black Lives Matter », à Boston, puis enlevée de North End Park.
Le film Autant en emporte le vent, réalisé en 1939 par Victor Fleming, adapté du roman de Margaret Mitchell paru en 1936, a été retiré du catalogue de la plate-forme HBO car il véhiculerait une image raciste, indigne, d’un esclavagisme heureux du sud des États-Unis du XIXe siècle. « Le début d’une nouvelle histoire », s’est félicité, sur Twitter, le petit Pol Pot en culotte courte Gilles Verdez. Jean-Michel Aphatie l’a rejoint en attaquant, pour sa part, la mémoire du général Bugeaud dont il faudrait débaptiser, selon lui, la rue parisienne qui porte son nom.
« Eussé-je devant moi cinquante mille plaques et statues, je déboulonnerais », pourraient-ils dire, au moins avec un peu de goût et de culture… Même pas ! La statue de Colbert a également été ciblée, à Paris, à la suite des manifestations lancées par Assa Traoré (la sœur d’Adama, qualifiée de « chance pour la France » par l’ancien garde des Sceaux Christiane Taubira). Sans doute une longue liste suivra pour rejoindre le bûcher de l’homme blanc sur l’autel de l’humanisme : Céline, Voltaire, Balzac, Molière, Flaubert, Richelieu, de Gaulle (à vrai dire, ce dernier a déjà chuté face contre terre, à Évreux, en juillet 2019, lors des liesses footballistiques algériennes)…
Et puis, après les têtes des statues, ce seront celles des récalcitrants qui pourraient bien tomber.
Alors qu'il leur a donné l'ordre de matraquer, gazer et éborgner les #GiletsJaunes, #Castaner invite aujourd'hui les policiers à se coucher devant la racaille au nom de l'antiracisme. Selon que vous soyez Blancs ou allogènes...
« Laurent, serrez ma haire avec ma discipline » (Le Tartuffe, III, 2).
En ces temps de délire racialiste, mais qui fait opportunément oublier les ratés en série de la crise du Covid-19, nos politiques rivalisent d’ingéniosité pour sanctifier la famille Traoré.
Les rassemblements sont, certes, interdits, mais pour ce qui nous sert de ministre de l’Intérieur, s’il s’agit de manifester en nombre sa méfiance envers la Justice française dans le cas d’Adama, « l’émotion mondiale » permet de s’affranchir des règles juridiques.
Il sera rapidement suivi par le Président himself, sommant Nicole Belloubet de recevoir le gang familial, montrant ainsi qu’il a enfin trouvé sa Leonarda à lui.
« Poignez vilain, il vous oindra ; oignez vilain, il vous poindra », mais Cartier et Van Cleef & Arpels pourront dormir sur leurs deux oreilles…
Bien sûr, Christiane Taubira ne pouvait pas rater l’occasion de « poèter » plus haut que le maire de Champignac, de Spirou, et, dans le style boursouflé qui est sa marque, assure Assa Traoré et sa mère de toute sa sympathie : « Dites à votre maman que je la salue avec respect et affection ; et que si je pouvais capturer un bataillon de vers à soie, je le ferais pour recoudre juste un petit bout de son cœur brisé. » On se demande si, in fine, des droguets rayés de bagnards ne sembleraient pas plus utiles à une fratrie dont les casiers judiciaires donnent le tournis…
Mais pour l’heure, c’est la petite ville de Cary, en Caroline du Nord, qui détient le record toujours à battre de la repentance, ce curieux domaine où ceux qui présentent leurs excuses n’ont rien fait et ceux qui devraient les recevoir ne sont plus là : ce week-end, des policiers et des civils blancs y ont lavé les pieds des leaders de la communauté noire qui avaient organisé la manifestation concernant la mort de George Floyd, en demandant pardon des péchés de leurs ancêtres blancs !
Le ministère ghanéen du Tourisme a invité les Afro-Américains à s’installer au Ghana s’ils se sentent indésirables aux États-Unis, à l’occasion d’une commémoration en l’honneur de George Floyd.
« Profitez-en, rentrez chez vous, construisez une vie au Ghana, vous n’avez pas à rester là où vous n’êtes pas désirés pour toujours, vous avez le choix et l’Afrique vous attend », a assuré la ministre Barbara Oteng-Gyasi selon le média The Independent Ghana. « L’Afrique est votre maison ».
Au cours de sa déclaration, Barbara Oten-Gyasi a fait part de son espoir que la mort de George Floyd mette fin au racisme aux Etats-Unis, mais aussi dans le monde entier : « Le racisme en Amérique continue d’être une pandémie mortelle […] Nous prions et espérons que la mort de George Floyd ne sera pas vaine mais qu’elle mettra fin aux préjugés et à la discrimination raciale dans le monde ».
« Nous continuons à ouvrir nos bras et à inviter tous nos frères et soeurs à rentrer chez eux », a-t-elle ajouté. « L’année dernière, le Ghana a lancé l’initiative "l’année du retour" ». Celle-ci consiste à ouvrir le pays à l’accueil des Africains de la diaspora. Ainsi, de nombreux Afro-Américains avaient visité le pays.
Très bonne prestation de #MarionMarechal ce soir sur #LCI où, contrairement à sa nullité de tante, elle a tenu un discours de droite nationale non-reniée. Mais pourquoi s'interdit-elle de revenir en politique dès les prochaines échéances électorales ? C'est assez étrange...
Patrick Drahi, vous connaissez surement : patron de Numéricable, mais aussi BFM TV, RMC, l’Express et Libération, il a racheté SFR en 2014 avec le soutien actif d’Emmanuel Macron.
Aujourd’hui, plusieurs révélations mettent en lumière les pratiques frauduleuses du financier israélien. Drahi s’est ainsi adjugé en 2016, avec son ami Alain Weil, ancien propriétaire de BFM TV-RMC, quatre immeubles d’affaires à la porte Balard, dans le 15e arrondissement de Paris, pour 846 millions d’euros. Quelques mois plus tard, 49 % des immeubles étaient revendus, pour 1,15 milliards d’euros. Une plus-value de 300 millions d’euros en un temps record…
Un génie des affaires, Drahi ? Comme toujours avec lui, il y a un truc…
Car Drahi avait déménagé les salariés de son groupe dans ces immeubles, qu’il s’agisse de ceux de SFR, Numéricable, Libé, l’Express, ceux du siège et de la holding… En faisant payer à ses sociétés le prix fort au niveau du loyer, 540 € le m2 contre une moyenne de 420 € dans le quartier… Avec en sus des baux de 12 ans, qui évidemment sécurisent un futur acquéreur.
En taxant ainsi ses sociétés, Drahi a ainsi gonflé artificiellement la valeur des immeubles qu’il a acquis en propre… Pas mal non, le tour de passe-passe ? Sauf que cela s’appelle de l’abus de biens sociaux caractérisé : on profite de sa situation pour saigner une société, au profit de son patrimoine personnel… Il faut bien comprendre que le groupe de Patrick Drahi est, depuis des années, en très grande difficulté. Son endettement dépasse les 45 milliards d’euros, les pertes se sont accumulées durant des années, jusqu’à 1,5 milliards d’euros en 2016…
Pour tenir debout, Drahi a ainsi pratiqué des plans de licenciement drastiques, plus de 6.500 salariés licenciés quelques mois après le rachat de SFR. Aujourd’hui, ce sont le tiers des salariés de Libé qui sont poussés vers la sortie, et L’Express est également soumis à une purge.
Pendant ce temps, le cost-killer féroce qu’est Patrick Drahi laisse les loyers de ses entreprises flamber : normal, c’est lui qui les encaisse en personne. Ce qui lui permet ainsi de se forger un splendide patrimoine immobilier : villa de luxe à Cologny, en Suisse, chalet à Zermatt, toujours en Suisse, Drahi aime le grand air de la montagne… Mais il adore aussi la mer : certaines de ses sociétés sont localisées à Guernesey, île anglaise au large de la Normandie, et connue pour être un paradis fiscal.
D’ailleurs, Drahi n’installe ses sièges que dans des paradis fiscaux : holding en Hollande, cascades de sociétés au Luxembourg, mieux vaut éviter le fisc français.
Et pour le cas où Drahi était poursuivi, tout est prévu : la nationalité israélienne, pour laquelle il a opté il y a quelques années, le protège de toute demande d’extradition. Car avec près de 50 milliards d’euros de dettes, pour à peine 10 milliards d’actifs, il est en réalité en situation de banqueroute virtuelle : il tient grâce à des moratoires qu’il a obtenu des banques, un report des échéances à 2022-2023. Et aussi peut-être grâce au soutien de son ami Macron, ministre des finances en 2014, qui a pu s’appuyer sur un groupe de médias ami, en favorisant la candidature de Drahi contre celle de Bouygues au moment du rachat de SFR. De tout cela, on peut déduire des choses assez évidentes : Drahi ne cherche pas à développer ses activités en France, c’est un prédateur qui s’attaque à des proies fragilisées, les paie avec de la dette cumulée, les dépèce à son profit, et les maintient en survie en menaçant les banques de non-paiement, mais aussi en s’adjugeant le soutien du pouvoir politique, sensible à l’influence de ses journaux, télés, radios…
Son seul but est d’utiliser des sociétés à son seul profit personnel, ce qui relève vraiment de fautes graves de gestion : mais peut-on compter sur notre gouvernement pour rétablir la justice, contre son principal laudateur ? Rien n’est moins sur : sans la propagande de BFM TV et RMC, nul doute que l’image de Macron et du gouvernement prendrait un sacré coup.
Alors, que valent quelques milliers de salariés licenciés, quelques milliards d’impôts qui échappent aux caisses de l’État ?
Si une élection présidentielle anticipée devait avoir lieu, il faudrait impérativement autre chose qu'une antiraciste de gauche comme #MarineLePen pour représenter la droite nationalehttps://t.co/wbClHRu6Pe