C’est dans le jardin de la Mosquée de la Fraternité, à Quétigny, près de Dijon, que tous avaient convenu de se réunir sur les coups de 22h30, ce mardi 16 juin. À n’en pas douter, le nom avait valeur de symbole : l’Islam sunnite, dénominateur commun des communautés venues à s’opposer de façon spectaculaire ces derniers jours, devait servir de point de départ aux pourparlers, quelques heures après la venue à Dijon du secrétaire d’État à auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez. Si de précédentes tentatives de dialogues avaient déjà eu lieu depuis samedi, toutes avaient avorté, jusqu’au lundi 15 juin : selon une source tchétchène, des représentants de la communauté maghrébine du quartier des Grésilles, épicentre du rapport de force, auraient reconnu les torts des agresseurs de I. et auraient présenté des excuses, acceptées par leurs homologues. De fait, la réunion de ce soir devait sceller l’arrêt des violences. Une sorte d’armistice, placé sous le sceau de l'Islam, face à un État longtemps impuissant à rétablir l’ordre.
Juste avant d'être interpellée de manière virile, #Farida l'infirmière balançait un pavé sur les forces de l'ordre. Il est parfois salutaire de rappeler le contexte avant de crier au martyr... pic.twitter.com/lTDSl1sv2F
Amandine Gay, universitaire et conférencière, suivie par 25.000 personnes sur Twitter, est une activiste du mouvement #BlackLivesMatter. Elle est aussi la responsable du site internet « badassafrofem » sur lequel elle se définit comme une « angry black lady », c’est-à-dire une femme noire en colère. On imagine le tollé si nous créions un site des « hommes blancs en colère ». L’horreur, quasiment le nazisme.
Donc cette activiste, en quoi nous donne-t-elle une bonne raison de mettre en lumière l’objectif réel (anti-blanc) du militantisme #BlackLivesMatter ? Tout simplement par sa réaction à la banderole déployée le week-end passé par Génération Identitaire contre le racisme anti-blanc. Cet énième avatar du progressisme racisé a déclaré, suite à la diffusion de la photo des jeunes blancs embarqués par la police : « On a (pas encore tous) les noms des identitaires et on a leurs photos. Peut-on savoir où ces personnes travaillent et étudient afin de lancer des pétitions et autres cercles d’appels pour demander leur renvoi ? »
On a (pas encore tous) les noms des identitaires et on a leurs photos.
Peut-on savoir où ces personnes travaillent et étudient afin de lancer pétitions et autres cercles d’appels pour demander leur renvoi?
Le projet de pourrir la vie, d’essayer de faire perdre leurs emplois à des Blancs qui se plaignent de racisme anti-blanc, venant de Noirs qui se plaignent de racisme anti-noir en dit long sur la vraie nature des militants de #BlackLivesMatter : comme d’habitude, leur antiracisme n’est qu’un nom de code pour anti-blanc !
Il est temps de siffler la fin de cette turbulente récréation : dissolution de toutes les officines anti-françaises et expulsion de tous les indésirables.
Foutons-les dehors !
Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France
En 2012, il critiquait Nicolas Sarkozy qui voulait une loi ” visant à imposer un examen de langue française à tout candidat au regroupement familial.”
En 2018, il voulait que la France accueille plus de réfugiés “en régularisant notamment les ni expulsables, ni régularisables.” Il se vantait d’ailleurs d’en avoir accueilli : "Il faut aujourd’hui faire clairement les choses, il faut accueillir les réfugiés. C’est un devoir et ils ont le droit d’être accueillis. Il faut les accueillir dignement, c’est ce que j’ai fait dans ma ville”, glissait le maire socialiste de Dijon.
Hasard ou coïncidence, après avoir accueilli ces réfugiés en 2018, la situation à Dijon s’est fortement dégradée. A tel point que, en octobre 2019, François Rebsamen se plaignait dans les médias “d’actes criminels insupportables” dans la métropole dijonnaise.
Il appelle au calme et dénonce des violences “inacceptables”. Et il s’en prend à la police et la justice qui ne font pas bien leur travail : "On manque de sanctions. La justice arrive beaucoup trop tard, elle arrive 9 mois, 1 an après. […] La police n’a pas fait convenablement son travail. Le renseignement territorial est censé informer les autorités sur ce qui peut advenir. Or, ces Tchétchènes sont passés à travers les filets d’informations."
« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » Bossuet
A Dijon et à Nice, les Tchétchènes règlent leur compte en attaquant leurs homologues de la pègre maghrébine.
Trop faible en effectif pour intervenir face à ces centaines de sauvages et minée par le lâchage des autorités, la police laisse les bandes armées allogènes s'affronter mettant à feu et a sang les quartiers concernés et terrorisant la population.
Les maires réclament des moyens et un renforcement des forces de l'ordre mais aucun ne lance le cri de sauvegarde de la France et des Français : « Foutons-les dehors ! TOUS ! »
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Ne nous y trompons pas, l'objectif, pour le gouvernement, d'une légalisation des statistiques ethniques serait de prouver qu'il n'y a pas encore assez de #diversité dans notre société et qu'il faut accentuer la discrimination positive
Tandis que l’on aborde régulièrement la traite transatlantique organisée par les Européens entre le XVIe et le XIXe siècle, la traite trans-saharienne et orientale orchestrée par le monde arabo-musulman pendant plus de 13 siècles constitue un sujet relativement méconnu, qui reste encore tabou sur le continent africain malgré son impact considérable sur les populations noires.
La traite des Noirs par les Arabes commença en 652 après J.-C., lorsque le général Abdallah ben Sayd imposa à Khalidurat, souverain du royaume de Nubie – un territoire situé entre le sud de l’Égypte et le nord du Soudan d’aujourd’hui –, la livraison de plus de 300 esclaves par an à travers la mise en place d’un traité appelé bakht.
Dès lors, le commerce des esclaves noirs ne cessa de s’amplifier, gagnant une large part de l’Afrique. Il finira par s’étendre de la côte ouest du continent jusqu’à l’océan Indien, en passant par la mer Rouge.
Un système de traite à grande échelle
Bien qu’il soit difficile de donner des chiffres précis quant au nombre des victimes de ce sinistre trafic, plusieurs chercheurs comme Salah Trabelsi, Tidiane N’Diaye ou Malek Chebel, s’appuyant sur des documents d’époque ainsi que les travaux plus récents d’historiens comme Ralph Austen et Paul Bairoch, estiment que le nombre d’esclaves noirs concernés par la traite arabo-musulmane – également appelée traite trans-saharienne et orientale – serait compris en 15 et 17 millions.
Sans compter les victimes collatérales tuées dans les combats pendant les rapts, et les captifs blessés ou jugés trop faibles pour être déportés qui étaient exécutés sur place.
Selon Tidiane N’Diaye – anthropologue et écrivain franco-sénégalais, spécialiste des civilisations africaines et auteur du livre Le génocide voilé qui s’intéresse à la traite trans-saharienne et orientale –, pour une personne déportée, trois ou quatre autres étaient tuées.
Les Français n'attendaient rien de l'intervention télévisée d'Emmanuel Macron ce dimanche soir.
Ils n'ont donc pas été déçus.
Malgré une parti pris affiché de paraître direct, concis, concret et clair, Macron aura été tel que nous le connaissons : satisfait de lui-même et prêt à toutes les promesses au demeurant contradictoires et nébuleuses, promesses qu'il croit pouvoir résumer par son nouveau mantra : "nouvel acte, nouveau chemin, réinvention".
Nullité abyssale d'un Président de la République qui, d'allocutions présentées comme solennelles en conférences inutiles et en points d'étapes subalternes, a alterné au fil des mois, propos guerriers et mièvrerie bisounours, se bornant à commenter l'actualité et constatant aujourd'hui que le coronavirus est méchant mais s’éloigne tout en pouvant revenir bientôt, que l'eau de pluie est humide, que la nuit est plus obscure que le jour, que le monde est vaste, l'économie en difficulté, la société en fragilité, sans oublier de rappeler que le racisme c'est mal mais que taper sur des policiers n'est pas très bien non plus, et que, au final, c'est "celui qui dit qui est" même si "jeux de mains, jeux de vilains"...
Aucune vision de la France à venir. La République de demain sera celle d'avant, plus le mot "indépendance" dont Macron a usé et abusé dans son intervention. Comme l'écrivait Montherlant, "C'est quand la chose manque qu'il faut y mettre le mot".
Aucun plan global de rétablissement de l’État, aucune piste de reconstruction morale, politique, industrielle, sanitaire, identitaire et sociale du Pays. Aucune perspective non plus sur le court terme au delà des annonces ponctuelles et réversibles sur le retour au vert de l'Ile de France, la liberté de circulation en Europe ou l'assouplissement des règles et protocoles dans les établissements scolaires. Rien, si ce n'est, en filigrane, la préparation des manœuvres de basse politique politicienne sensées dans son esprit conduire à sa réélection en 2022... Ou avant.
Il n'y a pas de Président de la République à l'Élysée. Seulement un boy scout, la tête dans les étoiles et l'esprit tourné vers le pays des fées. Mais un boy scout laïcisé, qui jamais n'aurait fait sa Promesse. Rue Saint-Honoré, le youkaïdi-youkaïda de l'infantilisme progressiste et globalisant a remplacé la Marseillaise.
La France, elle, est un navire mal en point sans capitaine et commandé par un mousse; bateau ivre sans gouvernail, ni sextant, ni boussole, abandonné aux cinq vents mauvais de la dislocation sociale, de la destruction économique, de la submersion migratoire, de la néantisation de ses valeurs et de l'offensive racialo-gauchiste.
Mais cela, il est vrai, ne date pas de 2017.
Rien de nouveau, en effet, sous l'éclipse du soleil national.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Le Bureau politique du Parti de la France s'est réuni autour de son Président, Thomas Joly, ce samedi 13 juin à Beauvais, les salles parisiennes subissant encore les restrictions sanitaires décidées par le gouvernement.
Thomas Joly a dressé à cette occasion un bilan particulièrement critique de la gestion de la crise du coronavirus par le pouvoir et appelé le mouvement à la mobilisation politique face à l'offensive racialiste et gauchiste autour des affaires Floyd et Traoré, mais aussi dans la perspective de la crise économique et sociale majeure qui vient. Il a également souhaité que le Parti de la France se tienne prêt à toute éventualité au cas où Emmanuel Macron prendrait des initiatives institutionnelles visant à avancer les échéances électorales.
Une grande part des travaux fut consacré à la réorganisation administrative du PdF rendue nécessaire par les changements intervenus lors de son dernier congrès.
Le Bureau politique du Parti s'est enfin penché sur la préparation du meeting qui marquera sa rentrée politique le samedi 12 septembre à Paris.
Jean Raspail est mort, quelques heures après avoir reçu les derniers sacrements, et c'est toute la France française qui porte le deuil.
Dire que Raspail fut un grand écrivain serait réducteur. Il était un auteur majeur de notre littérature, un explorateur aventureux, un anthropologue encyclopédique et un intellectuel de haute lignée que seuls l'ostracisme à l'égard de la famille nationale et la stigmatisation absolue de ceux qui portent nos idées, nos convictions et nos traditions, empêchèrent d'accéder à une reconnaissance institutionnelle de la Nation et de ses pairs même s'il remporta, en 1981, le Prix de l'Académie française pour « Moi, Antoine de Tournens, roi de Patagonie ».
Le signal d'alarme que lançait son livre prophétique, « Le Camp des Saints », ne fut pas entendu par le peuple français. Nous mesurons aujourd'hui où nous aura menés cette surdité.
En 1984 alors que j'assurais la rédaction en chef des pages culturelles de National Hebdo, Roland Gaucher m'avait demandé de lui proposer une chronique hebdomadaire. Ce ne fut malheureusement pas possible et c'est au si talentueux et amical Michel de Saint Pierre que nous allions la confier. Mais je découvris, a cette occasion, un homme charmant, impressionnant de profondeur et de culture.
Le Parti de la France s'incline devant ce grand français qui, par la densité de son oeuvre, demeure immortel et restera un symbole de la fidélité a ce que nous sommes.
Adieu Jean Raspail. Le catholique fervent que vous étiez a trouvé son chemin ultime.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Un régime totalitaire peut détruire une civilisation par l’extermination systématique de sa population. Il peut aussi éradiquer son patrimoine culturel et convertir son peuple au système politique et idéologique voulu. L’Histoire a connu de nombreux exemples d’élimination des emblèmes d’une religion au profit d’une autre, tels les bouddhas géants de la vallée du Bâmiyân sur le plateau central d’Afghanistan par les talibans, ou d’autodafés d’œuvres et de livres jugés interdits sous le communisme en URSS, en Chine ou au Cambodge des Khmers rouges. Le totalitarisme progressiste a franchi une nouvelle étape dans l’ethnocide occidental en multipliant la destruction de certains symboles, avec l’assentiment, l’acceptation ou l’indifférence des intéressés.
En Belgique, l’université de Leuven a enlevé un buste de Léopold II, tout comme la ville d’Anvers qui a retiré la statue du roi ayant conquis le Congo au XIXe siècle, rapporte Le Soir.
En Suisse, une mobilisation et une pétition ont été lancées pour déboulonner la statue de David de Pury, dont on retient l’esclavagisme, à Neuchâtel.
En Royaume-Uni, la statue de Winston Churchill a été vandalisée, celle de Cecil Rhodes a été détruite et mise à l’eau à Oxford, tout comme celle de Robert Milligan à Londres. Le maire Sadiq Khan et le ministre de l’Industrie Nadhim Zahawi souhaitent, pour leur part, aller plus loin en retirant des centaines de statues « en fonction des opinions des populations locales », sur Sky News. Le corsaire Francis Drake, l’amiral Nelson, le roi Charles II d’Angleterre sont, entre autres, dans le collimateur.
Aux États-Unis, une statue de Christophe Colomb a été décapitée à Richmond (Virginie), une autre du même navigateur, taguée « Black Lives Matter », à Boston, puis enlevée de North End Park.
Le film Autant en emporte le vent, réalisé en 1939 par Victor Fleming, adapté du roman de Margaret Mitchell paru en 1936, a été retiré du catalogue de la plate-forme HBO car il véhiculerait une image raciste, indigne, d’un esclavagisme heureux du sud des États-Unis du XIXe siècle. « Le début d’une nouvelle histoire », s’est félicité, sur Twitter, le petit Pol Pot en culotte courte Gilles Verdez. Jean-Michel Aphatie l’a rejoint en attaquant, pour sa part, la mémoire du général Bugeaud dont il faudrait débaptiser, selon lui, la rue parisienne qui porte son nom.
« Eussé-je devant moi cinquante mille plaques et statues, je déboulonnerais », pourraient-ils dire, au moins avec un peu de goût et de culture… Même pas ! La statue de Colbert a également été ciblée, à Paris, à la suite des manifestations lancées par Assa Traoré (la sœur d’Adama, qualifiée de « chance pour la France » par l’ancien garde des Sceaux Christiane Taubira). Sans doute une longue liste suivra pour rejoindre le bûcher de l’homme blanc sur l’autel de l’humanisme : Céline, Voltaire, Balzac, Molière, Flaubert, Richelieu, de Gaulle (à vrai dire, ce dernier a déjà chuté face contre terre, à Évreux, en juillet 2019, lors des liesses footballistiques algériennes)…
Et puis, après les têtes des statues, ce seront celles des récalcitrants qui pourraient bien tomber.
Alors qu'il leur a donné l'ordre de matraquer, gazer et éborgner les #GiletsJaunes, #Castaner invite aujourd'hui les policiers à se coucher devant la racaille au nom de l'antiracisme. Selon que vous soyez Blancs ou allogènes...