Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France, réagit à la création d'un énième centre d'accueil pour les pseudo-réfugiés à Paris.
Nouveau Centre d'accueil" pour #refugiés à Paris. Les Français pauvres, eux, peuvent crever dans le ruisseau. Notre seul devoir, c'est la solidarité française à laquelle j'ajouterai l'empathie européenne.
Retrouvons le chemin salutaire de l'égoïsme national. #immigrationpic.twitter.com/EqmR3cNgLG
Il parait que la grève va cesser. C’est M. Martinez qui le dit ? Non, c’est le Premier ministre. Curieux, non ? Comme quoi l’information circule mal à la CGT, ou le gouvernement s’initie à l’intox.
Bref, à force de concessions, de reculades, il ne reste plus grand-chose du projet initial. C’est donc que, finalement, cette absolue nécessité économique n’était pas si nécessaire que cela. Et s’il s’agissait tout simplement d’une manip’ pour faire main basse sur un magot ?
Parce qu’arnaque, s’il y a, elle ne date pas d’aujourd’hui. Retour sur image. C’est en 1945 que le Conseil national de la Résistance a lancé (en fait, 1943) l’idée généreuse d’assurer aux vieux une retraite décente (amélioration du système existant par répartition mis en place par Vichy). Le plan est simple : un prélèvement sur les salaires permettra aux aînés de disposer d’un pécule pour leurs vieux jours. Bien entendu, on ne demande pas aux Français ni aux travailleurs leur avis. À l’époque, la France se remet au travail avec enthousiasme, l’âge pivot est à 65 ans et, guerre aidant, le nombre de bénéficiaires est limité.
Mais la première arnaque est là : chaque salarié ne cotise pas pour sa propre retraite mais pour celle de ceux qui y sont. Que le nombre de cotisants diminue, que le nombre de bénéficiaires explose et le système s’écroule. De plus, s’agissant d’une décision politique imposée, un autre gouvernement peut, à tout moment, modifier la donne. Arrive le baby-boom. Patatras ! le bel édifice s’effondre. Dès les années 70, on comprend que le système ne sera pas viable à terme.
Alors, seconde arnaque, on colmate les brèches. Des mesurettes sont mises en place pour compléter ce que les cotisations à elles seules ne peuvent pas fournir : dès 1956, M. Guy Mollet instaure la vignette pour venir en aide aux plus démunis. Trois ans plus tard, cette vignette ne sera qu’un impôt de plus.
Mais ce n’est pas fini. Les vieux, toujours les vieux, il faut les choyer : en 1991 est créée, pour alimenter le Fonds de solidarité vieillesse, une modeste contribution pour cinq ans appelée CSG, à 1,1 %, qui passe à 2,4 % en 1993. Vraiment, les retraites sont assurées pour longtemps. Enfin, disent les politiques, car le déficit continue. Cette fois (mais c’est la der des der) est créée la Contribution à la réduction de la dette sociale, en 1996, avec pour objectif qu’elle disparaisse en 13 ans, soit 2009. Sommet du ridicule, M. Raffarin invente la journée de solidarité destinée à l’autonomie des personnes âgées, ou le “travailler pour rien”. On sait ce qu’il en est advenu. Aujourd’hui, selon les cas, la CSG et la CRDS ont des taux et un rendement supérieurs à l’impôt sur le revenu, et les retraités y sont même assujettis !
La troisième arnaque se déroule sous nos yeux. Il s’agit de nous faire croire, à l’aide d’une logique monétaire implacable, que la réforme projetée apportera enfin l’équilibre des comptes. Et s’il s’agissait, tout simplement, de mettre la main sur un trésor soigneusement caché ? Certaines caisses de retraite sont pleines (environ 35 milliards d’euros au Fonds de réserve des retraites). Les systèmes de prévoyance sont assis sur un matelas confortable (135 milliards). Au total, le système a devant lui entre 130 et 150 milliards d’avance, sans compter la Caisse d’amortissement de la dette sociale (environ 24 milliards). Bien entendu, ces sommes n’ont pas échappé à Bercy. Changer de système permettrait de faire main basse sur tout ou partie de ce magot. Quel pactole ! Si on ajoute la baisse des retraites, l’entrée des fonds de pension, quel coup de maître ! Les sponsors du régime ont de quoi être reconnaissants.
Ce jeudi matin, sur RTL, Stéphane Bern était interviewé au saut du lit par Yves Calvi à propos de la nouvelle de la journée : le renoncement du prince Harry et de son épouse à leur rôle au sein de la famille royale. Si l’on devait retenir deux choses de cette interview en robe de chambre : c’est une « tempête dans un verre d’eau » et Meghan Markle veut bien des avantages de sa condition d’altesse royale mais pas des inconvénients. Avis d’un spécialiste.
Numéro six dans l’ordre de succession, les chances de régner du cadet du prince Charles sont bien minces, sauf toxi-infection alimentaire collective répondant au joli acronyme de « TIAC » ou bombardement massif de Buckingham Palace le jour de l’anniversaire de la reine. Cela dit, il faut encore relativiser : une fois éliminés les descendants du prince Charles, il restera toujours ceux des princes Andrew et Edward ainsi que ceux de la princesse royale Anne. Et puis, quand il n’y en a plus, il y en a encore : vous avez la progéniture de la princesse Margaret, à ce jour au nombre de six personnes. Et puis les cousins germains de la reine et leurs descendants, ce qui représente presque une cinquantaine de personnes.
De quoi voir venir. Et ainsi de suite, jusqu’à aller rechercher à travers le monde tous les descendants de la princesse-électrice de Hanovre (1630-1714), à l’exclusion des papistes, bien évidemment. En 2011, près de six mille personnes étaient ainsi inventoriées – 5.753 exactement. Vérifiez, vous y êtes peut-être, on ne sait jamais ! De quoi assurer la pérennité de la monarchie britannique, vu que la probabilité que tout ce petit monde se réunisse instantanément dans un même lieu et qu’une épidémie de choléra s’abatte soudainement sur lui est relativement faible. Autant dire, aussi, que le cinq mille sept cent cinquante-troisième gazier dans l’ordre de succession a plutôt intérêt à se trouver un boulot ou, mieux, à jouer au Loto.
Tout cela pour dire que la monarchie britannique en a vu d’autres depuis Guillaume le Conquérant, ancêtre de tous les rois et reines d’Angleterre, et que le recul pris par le duc et la duchesse de Sussex vis-à-vis de la famille royale est un non-événement au regard de l’histoire de cette vénérable institution. Il paraît que Harry et Meghan vont partager leur vie entre le Royaume-Uni et l’Amérique du Nord, sans préciser si cela sera les États-Unis ou le Canada, où ils viennent de passer six semaines. Après tout, Élisabeth est toujours la reine du Canada.
Ce « retrait » fait déjà couler beaucoup d’encre et de vitriol. Ainsi, le New York Post, à sa une, titre « MEGXIT » et présente un photomontage du couple princier : elle en bigoudis et robe à fleurs ; lui, en slip, marcel, canette de bière à la main. Les gens sont méchants. Les Sussex n’en sont certainement pas encore là et ne devraient pas à avoir à traverser la rue pour trouver du boulot. Je dis ça, des fois qu’on s’inquiéterait dans les chaumières.
Une amie me suggère de terminer ce billet people par un petit questionnaire de savoir-vivre, genre Nadoche de R. Pourquoi pas. Si c’est pour aider. Alors voici. En vacances dans le Midi de la France, vous poussez votre caddy en tongs, short et marcel dans le Super U du coin. Soudain, au rayon aliments pour chiens, vous croisez la reine d’Angleterre. Que faites-vous ? Réponse A : vous laissez tout tomber et entonnez « God Save the Queen ». Réponse B : vous faites le baise-main à la reine en l’invitant à partager un café au troquet d’en face. Réponse C : vous vous dites qu’hier soir, vous n’auriez pas dû forcer sur le pastis lors de la soirée au camping.
Il est essentiel de traiter la question du lien entre intelligence, races et développement des sociétés humaines explicitement, sans avoir peur des accusations de racisme, fascisme, eugénisme, nazisme, « heures les plus sombres ».
On est peut-être au bord d’une gigantesque guerre civile qui sera politique, raciale et religieuse (voir Gérard Collomb : « face à face » , François Hollande : « partition de la France », Guillaume Faye : « guerre civile raciale »).
Ce n’est pas une bonne solution de faire l’autruche aujourd’hui et de ne pas profiter de la sécurité encore assez forte que nous connaissons pour ne pas commencer à y réfléchir sérieusement.
Si une crise majeure type guerre civile éclate, les problèmes philosophiques se poseront alors mais on n’aura pas trop le temps d’y réfléchir à tête reposée lorsqu’il faudra se battre pour un toit, des armes ou de la nourriture.
« 97 % des innovations historiques majeures dans les arts et les sciences ont été réalisées depuis le XIVe siècle par des hommes nés dans cette zone de l’Europe » (Charles Murray)
Dans son nouveau Journal de Bord, Jean-Marie Le Pen s'exprime sur le conflit Iran/États-Unis, Carlos Ghosn, les incendies en Australie, les grèves contre la réforme des retraites et présente ses vœux de bonne année aux Français.
Alors que le total des surfaces brûlées était plutôt en diminution, ces dernières années, dans le bush australien, l’année 2019 fait figure d’exception. On est encore loin du record de surfaces brûlées, en 1974, dans le centre de l’Australie [1], mais les incendies de 2019 ont plus d’impacts car ils concernent des zones plus densément peuplées.
Pour la presse française, un seul coupable possible : le réchauffement climatique, et surtout la posture climato-sceptique du Premier ministre australien Scott Morrison, libéral de surcroît, qu’il fallait punir.
La situation n’est cependant pas si simple. Dans un article d’Alan Jones paru dans le Daily Telegraph du 18/11/2019 [2] et que l’on peut trouver sur le site d’une association de pompiers volontaires, la VFFA, on peut lire : « La gravité des feux n’a rien à voir avec le “changement climatique” mais avec de nouvelles règles “environnementales” qui ont rendu l’entretien du bush impossible au nom de la biodiversité. »
On peut y lire également que, dans les parcs nationaux où certains feux ont pris naissance, « les pistes que pouvaient emprunter les pompiers sont maintenant envahies par la végétation et sont devenues impénétrables. Ces accès ont été barrés par de grosses pierres ou des barrières. Comme il n’y a plus d’accès terrestres, les pompiers doivent avoir recours à des méthodes aériennes onéreuses et inefficaces de façon curative. Les Verts assument cette stratégie, hormis le fait qu’ils ne veulent pas que soit utilisée de l’eau de mer pour arroser, mais de l’eau douce pour protéger l’environnement. Le problème est que les pompiers manquent d’eau douce. »
En fait, les règles environnementales imposées dans les années 2000 ont créé des sanctuaires.
En tête de l’article, la VFFA a ajouté : « Il est temps que les bureaucrates et les politiciens arrêtent d’accuser le “changement climatique”, dans la crise des feux dans le bush, dont ils sont beaucoup responsables et qui met des vies en danger. » Suite à un incendie incontrôlable survenu en 2013 dans la banlieue de Canberra, un article du Daily Telegraph de Miranda Devine (13/1/2013) [3] dénonçait déjà cette situation, et la pression des Verts sur les décideurs.
Pour compléter, le Dr Paul Read, codirecteur du Centre australien de recherche sur les feux de forêt (National Centre for Research in Bushfire and Arson), ajoute dans l’article que le nombre d’incendies volontaires est, en moyenne, de 62.000 par an, et ce chiffre augmente. Parmi eux, 13 % sont allumés volontairement et 37 % de façon suspicieuse, ce qui fait que 85 départs d’incendie par jour sont volontaires.
S’il ne fait pas de doute que la température et la sécheresse qui caractérisent l’année 2019 (l’historique des précipitations montrant une tendance plutôt positive depuis 1970, selon les données du Bureau australien de météorologie [4]) ont favorisé la propagation des incendies, sous la pression de ces critiques, le gouvernement fédéral va lancer une enquête afin de tirer au clair l’incidence des réglementations environnementales sur la gravité des feux et leur prévention [5].
En attendant, pour les médias français, les coupables sont tout trouvés, et je doute fort que l’on entende parler des résultats de cette enquête.
Universitaire et avocat à la Cour d’appel de Paris, Gérald Pandelon est docteur en droit et docteur en science politique :
Les gouvernements successifs ont souhaité depuis 40 ans acheter la paix sociale. Prenons le problème des cités ou « quartiers de non-droit », QSD selon l’acronyme politiquement correct. Dans ces territoires oubliés de la République, ce qui se prépare est tout simplement une guerre, une guerre qui ne dit pas son nom car il est même devenu incorrect sur un plan politique d’en envisager ne serait-ce que l’hypothèse. Le maître-mot devant être le silence, un silence assourdissant, pourtant. Certes, depuis des années, cette guerre est larvée, mais elle va se déclarer. Oui, une guerre. Et je n’exagère pas, loin s’en faut… J’entends déjà les spécialistes en questions internationales et en matière de défense m’expliquer savamment qu’une guerre ne peut concerner que deux Etats belligérants, me rappelant, au besoin, que seul ce type de conflits peut être défini comme une guerre, ce à quoi je pourrais rétorquer qu’il existe également des conflits armés non internationaux, qui peuvent opposer des forces gouvernementales à des groupes armés non internationaux, voire des groupes armés entre eux. Il suffit de pénétrer au cœur de ces quartiers abandonnés, pas uniquement en Île-de-France, mais également dans le Sud, notamment à Marseille, à la Castellane, à la Busserine ou aux Lauriers pour s’en convaincre. Au sein de ces cités, tous les caïds sont déjà prêts pour un affrontement armé, ils se considèrent même infiniment plus armés et dotés que nos propres forces de l’ordre ; d’ailleurs, non seulement ils ne craignent pas l’affrontement mais certains m’ont même confié qu’ils en attendaient impatiemment le déclenchement ; pour bien démontrer « (…) qui est le patron désormais ».
Car du côté des guérilleros des cités, tout est déjà prêt, tout. Qu’il s’agisse de la logistique, des voitures, des armes, des équipes organisées, des réseaux à utiliser si cela devient « trop chaud ». En revanche, nos forces de l’ordre ne le sont pas ; elles seront donc dépassées, elles le savent car rien n’est prévu pour y faire face ; d’ailleurs, s’il est difficile de venir à bout de quelques casseurs dans une manifestation pacifique dite des « gilets jaunes », comment l’emporter face à des centaines de milliers de voyous, surarmés et particulièrement déterminés à en découdre ? La guerre qui s’annonce est, en réalité, déjà asymétrique. Autrement dit, celle qui s’annonce, sans aucun doute possible, est déjà perdue. Nos acteurs politiques le savent pertinemment mais n’ont aucun intérêt à l’expliquer, nos policiers en ont pleinement conscience également pour y être confrontés au quotidien ; les avocats pénalistes n’en ignorent rien car ils en reçoivent parfois la confidence de certains clients, mais également les éducateurs spécialisés, les magistrats, les citoyens qui survivent honnêtement dans ces cités.
Pourtant, ce secret de Polichinelle repose sur le silence, le secret, le non-dit, qui doit être de mise, une communication interdite sur le sujet, pourtant à mi-chemin entre irresponsabilité politique et résignation, entre politique de l’intérêt (« autant les laisser dans leurs quartiers faire leurs trafics, au moins ils ne foutent pas la pagaille dans nos centres- villes »), et peur (« si ça explose, ils vont nous bouffer »). Autrement dit, nos politiques, tous bords confondus, ont décidé d’acheter la paix sociale (mais pour combien de temps ?) en fermant les yeux sur ce qui vient, irrémédiablement, tôt ou tard, à savoir une guerre entre les cités et les autorités. Et lorsque certains hommes d’Etat, de vrais, comme M. Gérard Collomb, brisent l’omerta sur le sujet, rompent le non-dit, font en d’autres termes preuve de réalisme, et bien curieusement ils quittent aussitôt après le gouvernement. Laissons, en effet, la parole à cet ancien ministre de l’intérieur : « C’est plutôt la loi du plus fort qui s’impose, des narcotrafiquants, des islamistes radicaux. » (Phrase prononcée dans la cour de l’hôtel de Beauvau, le 3 octobre 2018).
C’était évidemment la conférence de presse à ne pas manquer. En son exil beyrouthin, le chef d’entreprise déchu s’adressait au gratin des journalistes internationaux, ce mercredi 8 janvier 2020. Le simple fait qu’il soit parvenu à s’extirper de son assignation à résidence au pays du Soleil-Levant tient du miracle ; enfin, pas tout à fait. L’organisation d’une cavale à vingt millions de dollars n’est pas précisément à la portée du premier venu.
Exfiltré dans une malle, avant de se la faire, passant de jet privé en aéroport discret, au nez et à la barbe d’un État peu connu pour son laxisme judiciaire, voilà qui ne peut que forcer l’admiration, surtout ici, en cette France ayant plutôt tendance à célébrer les voyous que les flics. C’est ainsi. On a fait des films sur Cartouche, Mandrin et Mesrine ; pas sur les argousins les ayant ferrés.
Carlos Ghosn, donc. Impérial, s’adressant tour à tour à la presse en anglais, arabe et français. Avec assurance, mais sans trop de morgue non plus. Et, surtout, avec toute la nécessaire diplomatie d’usage. Tout d’abord, ne pas mettre le Liban dans l’embarras, même si les intérêts économiques japonais ne sont qu’anecdotiques au pays du Cèdre. Et parler le moins possible de la France… quoique.
On notera que sa défense est assurée par Anne Méaux, fondatrice d’Image 7, agence de communication spécialiste du gros temps. C’est elle qui a tenté de sauver, en vain et malgré lui, les intérêts de François Fillon, durant la campagne présidentielle de 2017. Là, on voit qu’au contraire du candidat malheureux, elle a affaire à un professionnel autrement plus aguerri.
Ainsi, nous affirme le fugitif, les facilités, avantages et autres petits accommodements que la Justice lui reproche n’auraient pas été possibles sans la signature des hauts dirigeants de Nissan, entreprise qu’il dirigeait en cette alliance conclue avec Renault. Mais « alliance » ne signifiait pas « fusion », tel qu’il le rappelle à de nombreuses reprises. Tout comme il fait de même quant à l’état financier d’alors du constructeur japonais, proche de l’agonie.
Il est un fait que Nissan fut redressé de main de maître, même s’il est licite de demeurer sceptique quant à la philosophie entrepreneuriale d’un Carlos Ghosn rêvant d’une entreprise « sans usines ». Nous sommes là bien loin de l’éthique de la famille Peugeot et l’on sent bien que la doctrine sociale de l’Église propre à la dynastie sochalienne n’est pas du genre à troubler son sommeil.
Et cette France, plus haut évoquée ? C’est là qu’il lance les piques les plus discrètes, mais pas les moins acérées, lorsqu’il évoque la loi Florange, globalement passée inaperçue, hormis de nos confrères de la presse économique. Il s’agit alors, en 2015, de renforcer la participation de l’État français dans toutes les entreprises dont elle détient une part de capital.
Résultat ? Si cette loi est appliquée, les partenaires japonais de Nissan, même si détenteurs de 15 % des actions de Renault, se retrouveraient privés de droit de vote au conseil d’administration du consortium. Carlos Ghosn est évidemment contre cette mesure, au contraire de son interlocuteur, un certain Emmanuel Macron, alors patron de Bercy sous le règne de François Hollande. Du coup, les Japonais perdent la face, courbent l’échine, n’en pensent pas moins et, surtout, préparent leur revanche.
Quand, cette même année 2015, la loi Florange passe aux forceps, le divorce est déjà consommé et la confiance rompue entre des Français un peu trop conquérants, se croyant toujours à l’époque du complexe militaro-industriel gaullien, et des Japonais un brin trop susceptibles, car humiliés d’avoir vu « le petit Renault redresser le grand Nissan », pour reprendre les propres termes de Carlos Ghosn. C’est aussi ce que ce dernier a tenté de nous dire aujourd’hui. Pris en otage entre un duel d’État à État, notre homme a beau jeu de prétendre que Tokyo, ne parvenant pas à se débarrasser de l’encombrante tutelle parisienne, a préféré le sacrifier, lui, dans les ubuesques conditions judiciaires qu’on sait.
On notera que les journalistes français étaient peu présents et fort peu bavards lors de cette conférence aux allures de règlement de comptes. Quant à l’Élysée, il demeure plus que discret. Ces choses écrites, on comprend mieux pourquoi.
Le tribunal correctionnel de Narbonne a prononcé 21 peines de prison ferme à l’encontre des 31 « gilets jaunes » poursuivis pour l’incendie de la barrière de péage d’autoroute à Narbonne, dans la nuit du 1er au 2 décembre 2018. La barrière de péage avait été détruite, tout comme les locaux attenants de la gendarmerie du peloton autoroutier.
Le tribunal a prononcé deux mandats de dépôts (pour des peines de cinq ans ferme et trois ans assortis d’un an avec sursis), un mandat d’arrêt à l’encontre d’un prévenu qui ne s’est pas présenté à l’audience (quatre ans de prison dont 18 mois avec sursis) et deux maintiens en détention de deux hommes condamnés à cinq ans de prison, assortis de 30 mois de sursis. La quasi-totalité des condamnés laissés en liberté a par ailleurs l’interdiction de se regrouper sur les ronds-points.
Quand on voit la bienveillance judiciaire dont bénéficie la racaille étrangère qui dégrade, incendie, vole, viole, agresse, trafique à longueur d'année dans les banlieues envahies, on ne peut qu'être stupéfait de la sévérité exceptionnelle dont a fait preuve le tribunal. Sachant que les dégradations commises n'ont fait aucun blessé. Il est vrai qu'ils s'en sont pris à l'un des symboles du racket étatique des automobilistes...
Un individu de 31 ans qui a menacé des passants le 26 décembre dans la soirée à Roanne, armé d’une branche de 3 mètres, a été placé en garde à vue puis interné d’office en psychiatrie pendant trois jours, avant d’être relâché. Une expertise psychiatrique doit être pratiquée pour évaluer sa responsabilité pénale. « Et s’il est déclaré responsable de ses actes, il sera jugé devant le tribunal », annonce le procureur de la République de Roanne, Abdelkrim Grini.
Lors des faits, des coups ont été échangés et l’individu a été maîtrisé après avoir menacé à plusieurs reprises d’égorger un père et son beau-fils et crié plusieurs fois « Allah Akbar ». Des menaces également proférées à l’encontre des forces de l’ordre.
Combien de ces islamistes fous et enragés sont laissés en liberté par nos magistrats ? Ce laxisme est totalement criminel.
Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France, s'inquiète des conséquence du conflit irano-américain.
Affrontement #Iran#Etatsunis forte hausse du cours du pétrole. Aussi impactante pour notre économie et notre pouvoir d'achat soit-elle, cette hausse risque de n'être pas la plus dramatique des conséquences de la labilité géopolitique américaine et de son incontinence stratégique pic.twitter.com/ingDrThiUj
Adepte de l'euphémisme et de la litote, le Premier ministre Édouard Philippe a cru bon de reconnaître ce mardi matin sur l'antenne d'RTL que "la menace terroriste était élevée", tandis que le Figaro du 7 janvier titrait "Cinq ans après Charlie, la menace islamique n'a pas baissé". Cela au moment où se multiplient les attaques au couteau et où les prêcheurs djihadistes encouragent les leurs à frapper les "infidèles" partout où ils le pourront.
Non, bougies, fleurs, peluches et marches blanches des bobos et des gogos n'ont étrangement pas suffi à terroriser les terroristes, pas plus que nos pauvres "sentinelles" statiques et impuissantes, nos actions désordonnées au Sahel ou en Syrie, ou encore les pauvres lois supposées sécuritaires, décalées et prises dans l'urgence, destinées à limiter les effets sans que jamais ne soient traitées les causes du mal
Non, la menace n'a pas reculé et ne reculera pas tant que des mesures d'exception contraignantes et sans faiblesse ne seront pas prises contre les propagandistes du salafisme et du wahhabisme, tant que ne seront pas interdites les organisations liées aux Frères musulmans, tant que ne seront pas mis hors d'état de nuire leurs agents, tant que ne sera pas définitivement stoppée la déferlante migratoire, tant que ne sera pas appliquée une politique drastique de remigration et tant que la France n'aura pas établi un État national d'autorité et d'identité européenne.
Autrement dit tant que la Droite nationale ne sera pas au pouvoir.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Thomas Joly, Président du Parti de la France, réagit au sinistre cinquième anniversaire de la tuerie de Charlie Hebdo.
5 ans après le carnage de #CharlieHebdo, le terrorisme islamique est devenu quotidien dans une France toujours plus envahie par les afro-musulmans. C'est mettant fin à cette colonisation migratoire et en organisant la grande #remigration que l'on rétablira la sécurité chez nous
Selon une étude du Cnam menée auprès de 30.000 élèves de 2007 à 2016, et établissant une forme de statistiques ethniques, les jeunes filles asiatiques connaissent la meilleure réussite au bac, devant les jeunes Françaises de souche. Depuis le primaire jusqu’aux études supérieures. En fin de classement on retrouve les jeunes garçons d’Afrique subsaharienne, du Maghreb et de Turquie. Retour sur une enquête pas des plus politiquement correctes…
Comme le relate Le Figaro, la sociologue du Cnam Yaël Brinbaum a mené une étude parue en décembre 2019 dans la revue Éducation et formation du ministère de l’Éducation nationale, qui étudie les « trajectoires scolaires des enfants d’immigrés jusqu’au baccalauréat ». Elle a suivi un panel de 30.000 élèves entre 2007 et 2016, confrontant les résultats des enfants dont les parents sont nés en France avec ceux dont les deux parents sont nés à l’étranger.
« Sont démontrés, par exemple, la réussite des enfants d’origine asiatique, exceptionnelle chez les filles, dès l’école primaire, et a contrario, les difficultés précoces et durables des garçons, notamment d’origine africaine » explique la sociologue, dans ce qui constitue une petite bombe puisqu’elle tend à montrer des différences importantes dans la réussite selon les origines culturelles notamment.
Des responsables Brésiliens avaient mis l'agressivité de Macron contre Bolsonaro sur le compte de la jalousie par rapport au physique de sa femme : aujourd'hui, Macron peut surtout être jaloux des résultats de Bolsonaro. Un an après son arrivée au pouvoir, voici un premier bilan chiffré de sa gouvernance, qu'aucun grand média ne vous dressera :
- Doublement de la croissance de 0,5 à 0,9 %
- Déficit public divisé par deux, de 10,5 % à 5,7 %
- Baisse du chômage, qui passe en dessous des 11 % de la population active
- Chute de la délinquance de plus de 22 %
Des résultats spectaculaires, qui démontrent que les politiques populistes sont aujourd'hui les seules en mesure de redresser rapidement la situation de nos pays.