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Le blog politique de Thomas JOLY

L'avis de Thomas Joly sur la Conférence nationale du handicap

11 Février 2020, 07:22am

Publié par Thomas Joly

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Rost, l'antiraciste le plus raciste de France

11 Février 2020, 07:12am

Publié par Thomas Joly

Devant un Morandini au supplice, le rappeur Rost s'est lâché sur Cnews. Jean Messiha ? Un sale Égyptien. Joachim Son-Forget ? Si ce n'était le Coronavirus, il vaudrait mieux le renvoyer en Chine… Il n'est de bon "racisé" que ceux qui geignent à longueur de temps sur la France prétendument raciste. Les autres, ceux qui remercient la France, ce sont des traitres à la cause. Pour quelqu'un qui a fondé Banlieues Actives, une association de promotion des jeunes issus de la diversité, c'est la classe… Après cela, faudrait-il encore s'étonner de voir les jeunes de banlieues maltraiter les Chinois comme ils le font, dixit le suscité Son-Forget qui a déclaré que le racisme à l'encontre des asiatiques provient surtout de cette fameuse diversité que Rost veut protéger… du racisme !

Rost a également pleurniché sur les écrans télé qui seraient trustés par les blancs. Car personne en France n'a jamais entendu parler de Karine Lemarchand, Harry Roselmack, Audrey Pulvar, Christine Kelly, Marie Aline Meliyi, Laetitia Avia, Louis-Georges Tain, Sibeth N'Diaye, Dominique Sopo, Landry N'Gang, Danielle Obono, Rokaya Diallo, Maboula Soumahoro, Rama Yade, Christine Taubira, Thomas Berville et… Rost, qu'on est obligé de supporter presque quotidiennement sur les chaines info. A propos, Rost mérite-t-il encore de siéger au Conseil Économique et Social, où son ami Hollande l'a nommé ? Peut-il encore être un référent crédible pour la jeunesse, s'exprimer en son nom devant des institutions, percevoir une rémunération de l’État, après de tels propos ? Est-il vraiment l'exemple que la gauche bien-pensante a voulu promouvoir ? Et qu'aurait-on entendu si d'autres, des "blancs" pour être plus clair, avaient tenu de tels propos ? Les fameux "nazis" que la gauche voit partout ne peuvent-ils être fatalement que des Européens ? Soyons certains qu'avec un teint plus clair, Rost n'aurait surement pas échappé aux lazzis et quolibets. Mais là, comme ce fut le cas du délicat et poétique rappeur Nick Conrad, gageons que certains s'échineront à lui trouver des excuses…

En s'exprimant comme il l'a fait, Rost a au moins dévoilé son vrai visage : derrière le masque de l'antiraciste, ce sont des intérêts communautaires, voire ethniques, qu'il défend, et rien d'autre. Et c'est probablement cela, le vrai racisme.

Olivier Piacentini

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Oscars™ : le politiquement correct aurait-il du mou dans la branche ?

11 Février 2020, 06:51am

Publié par Thomas Joly

La dernière cérémonie des Oscars™ était placée sous le divin augure du céleste hashtag #OscarsSoWhite. Les sectateurs de la diversité peuvent triompher : c’est un film yellow réalisé par un Jaune et ne mettant en scène qu’une distribution jaune qui a tout emporté sur son passage : Parasite, du Coréen Bong Joon-ho.

Avec quatre statuettes, ce petit bijou cinématographique est désormais l’œuvre étrangère la plus distinguée à la grand-messe hollywoodienne. Le moins qu’on puisse prétendre est que ce triomphe est plus que mérité, tant cette pochade sociale frappe juste là où ça fait mal. Résumons. Une richissime famille coréenne s’ennuie dans une villa dont le seul salon affiche une surface équivalant, globalement, à celle d’un terrain de football. L’épouse, tant désœuvrée que délaissée, se demande comment les vraies mères font pour élever de véritables enfants, tandis que le maître de maison, tout aussi fatigué, s’entiche d’un nouvel homme à tout faire.

Ce dernier, malin comme pas deux, finit par faire engager toute sa famille, pour découvrir ensuite que celle de ses prédécesseurs survit depuis des années dans les caves de la maisonnée. Cruelle parabole de nos mégapoles mondialisées, entre vainqueurs et vaincus du système. Les beautiful people qui font du vélo d’appartement, tandis que des esclaves pédalent dans les rues, à toutes heures du jour ou de la nuit, pour leur apporter pizzas et sushis.

Le film est réjouissant ; à la fin plus encore, sans « divulgâcher » le dénouement, tel que dit par nos amis québécois en ce charmant néologisme, synonyme de l’infâme et anglais spoiler, quand riches et pauvres se mettent joyeusement sur la gueule lors d’un barbecue mondain.

Du coup, ce sont nos Misérables, film de Ladj Ly, ancien délinquant passé des caméras de vidéosurveillance à la caméra tout court, film projeté à l’Élysée devant un couple présidentiel tout émoustillé devant tant de transgression, qui s’en retourne en France, un brin bredouille. Autre starlette désappointée : Natalie Portman, qui s’était pourtant mise sur son trente et un, avec une robe de soirée arborant des noms de réalisatrices, histoire de dénoncer le fait que seuls des hommes aient été sélectionnés pour l’Oscar™ du meilleur réalisateur. Au prix de la robe de haute couture, on demanderait à se faire rembourser.

Hollywood en rabattrait-il donc sur ses dingueries passées ? Brad Pitt, mâle blanc de plus de cinquante ans, repart avec le trophée du second rôle. Et Renée Zellweger, ex-Bridget Jones, décroche le même, catégorie blonde aux yeux bleus. C’est à se demander.

Heureusement pour les amateurs de progrès, Joaquin Phoenix, décroche l’Oscar™ du meilleur acteur pour Joker, de Todd Philipps. Et sauve l’honneur sociétal avec un discours valant son poids de marshmallow : « On s’est donné le droit d’inséminer artificiellement une vache, quand elle met bas, on vole son bébé. Et ensuite, on prend son lait qui était destiné à ses petits, et on le met dans notre café et nos céréales. » Joaquin Phoenix, on s’en doutait, est un vegan de l’espèce militante, doublé d’un croisé LGBT.

Mais son discours cèle sa part de vrai, surtout quand rapporté à d’autres femelles, humaines, celles-là ; des femmes, en d’autres termes. Lesquelles, GPA oblige, sont artificiellement inséminées avant qu’on ne leur vole leur bébé. Cela, il n’y avait peut-être pas pensé. Mais on ne peut pas, non plus, penser à tout, surtout lorsqu’on est phare de cette même pensée. Enfin, ce que l’on en pense…

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Municipales : le Parti de la France soutient Olaf Rokvam, candidat à Montpellier

10 Février 2020, 19:58pm

Publié par Thomas Joly

Nouveau venu en politique, ce père de sept enfants, proche de la Manif Pour Tous, qui aime à rappeler que « la famille est le cœur de ma vie, c’est la première cellule politique, sociale... », mène une campagne très active sur le terrain. Ses priorités : la sécurité, bien sûr, qu'il entend mettre au cœur de sa politique, mais aussi l'écologie,  la vraie, celle qui est indissociable des valeurs de la droite et non de ceux que le candidat appelle les « Gilets verts au cœur rouge ». Développer les espaces verts sans sanctionner les automobilistes sera donc un des grands chantiers de sa future mandature. Tout comme le développement des crèches. « Je veux être un bon maire de famille »...

La liste menée à Montpellier par Olaf Rokvam, soutenue par le Rassemblement National, est bien celle des valeurs fortes de la vraie droite française.

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Municipales : liste déposée pour Alexandre Simonnot à Taverny (95) !

10 Février 2020, 07:49am

Publié par Thomas Joly

Alexandre Simonnot, membre du Bureau politique du Parti de la France, Conseiller municipal de Taverny depuis 2008, a d'ores et déjà déposé sa liste à la sous-préfecture d'Argenteuil.

Ses priorités :

  • Baisse des impôts locaux
  • Renforcement des moyens de la police municipale pour endiguer le fléau croissant de l’insécurité
  • Préférence nationale dans l’attribution des aides sociales
  • Mise en valeur du patrimoine tabernacien et de l’histoire de Taverny

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Les coups de couteau se multiplient en France : où sont les statistiques ?

10 Février 2020, 07:47am

Publié par Thomas Joly

Il a été poignardé, et le couteau a frappé la cuisse. Les policiers l’ont trouvé gisant dans son sang, une passante faisant au mieux pour le sauver. La rixe entre trente jeunes individus a tourné au drame, dans le 10e arrondissement de Paris, dans le quartier de la Grange aux Belles. La victime, un adolescent de 14 ans, a été transportée en état d’urgence absolue à l’hôpital, après avoir fait une crise cardiaque. Il est décédé jeudi 30 janvier, au petit matin. L’auteur présumé des coups de couteau, lui aussi âgé de 14 ans, et déjà connu des services de Police, a été rapidement interpellé grâce à des témoins.

Les raisons sont difficiles à établir, mais les agressions au couteau semblent de plus en plus nombreuses dans les rubriques faits-divers. Un phénomène où agressions de petites frappes et terrorisme djihadiste « aux mille entailles » se cumulent. L’usage d’une lame semble s’être répandu, et serait un signe supplémentaire de l’escalade de la violence physique en France, escalade que les chiffres officiels reflètent déjà en partie: entre autres, l’augmentation des homicides (+9 % en 2019) et des faits de coups et blessures (+8 %). Mais aucun chiffre précis n’est disponible à l’heure actuelle sur les agressions à l’arme blanche.

En Angleterre, 47.000 agressions au couteau

De l’autre côté de la Manche, en Angleterre, les médias ne craignent plus de parler d’épidémie. Les chiffres sont hallucinants : 47.000 agressions au couteau, dont 14.800 pour la seule agglomération londonienne, ont été enregistrées entre mars 2018 et mars 2019, dans un rapport de l’Office national des statistiques. Si 285 se sont avérées mortelles, le nombre de blessés est quant à lui inconnu. Le profil des auteurs inquiète tout autant en Angleterre: l’écrasante majorité est composée de jeunes adultes, des adolescents. L'âge moyen des victimes est passé entre 2003 à 2014 de 30 à 18 ans, selon le Royal London Hospital.

Que faire ? Les pouvoirs publics semblent quant à eux impuissants et le traumatisme collectif s’installe: des couteliers ont désormais mis en vente des couteaux de cuisine dépourvus de pointe. Une initiative pointless? La gauche, quant à elle, préfère dénoncer l’austérité du gouvernement conservateur britannique: privés de loisirs et de services sociaux, désœuvrés, les jeunes seraient poussés au crime.

Un couteau dans la poche, car « on ne sait jamais »

L’explication sociale est pourtant sujette à caution. «Non, la violence gratuite n’est pas due à la précarité: 50% des parents de mineurs violents travaillent et n’ont pas de problèmes financiers», écrit ainsi le psychiatre Maurice Berger dans le récent essai Sur la violence gratuite en France. Adolescents, hyperviolents, témoignages et analyses (L’Artilleur, 2019). Dans cet ouvrage passé trop inaperçu, le docteur Berger souligne que nombreux sont ses patients qui possèdent un couteau. Pourquoi se munir d’une lame? «On ne sait jamais», lui répondaient les jeunes individus, souvent impliqués dans des trafics dangereux.

Le Dr Berger évoque les causes innombrables et imbriquées de cette violence. Parmi celles-ci, l’exposition répétée à des scènes de violence conjugale durant les premières années de la vie (qui concerne près de 70% des jeunes violents), les maltraitances et donc l’absence d’affection ressentie durant l’enfance. Il évoque aussi le «fonctionnement clanique» de nombreuses communautés d’origine étrangère, une éducation «sans interdits cohérents», avant de pointer du doigt l’échec du système pénal et une impulsivité caractéristique du système neurologique, qui n’arrive à maturité qu’après l’âge de 20 ans.

La violence devient dès lors une reproduction d’un phénomène transgénérationnel. Parmi les conséquences, les jeunes individus violents, souvent âgés de 11 à 13 ans, révèlent une absence totale d’empathie et même une incapacité totale à reconnaître les émotions primaires sur le visage des autres. Un regard peut dès lors être mal interprété et infliger une souffrance, par exemple par des coups de couteau, devient alors un jeu d’enfant.

Les professionnels de l’autodéfense, quant à eux, soulignent constamment l’extrême imprévisibilité d’une attaque au couteau. Laurent Bendayan, instructeur de systema, un art martial russe, nous résumait quant à lui la situation ainsi : « tout le monde tient chaque jour un couteau, tout le monde sait ce que c’est. »

Silencieuse, la lame est d'une furtivité perverse : « 80 % des personnes qui ont subi une attaque au couteau n’ont pas vu celui-ci », estime Laurent Bendayan.

Le couteau : instaurer un ascendant psychologique

Un constat que rejoint Romain Carrière, formateur en défense personnelle et directeur de RC Autodéfense à Toulouse. A ses yeux, le couteau serait « un peu l’arme du faible, du pauvre ». En effet, avec un tel outil, nul besoin « d’avoir une grande maîtrise technique de l’arme : l’agresseur fera de toute façon de gros dégâts ». L’analogie avec le monde animal ne fait aucun doute, selon Romain Carrière : « Il y a une explication qui relève de la psychologie de la prédation : l’agresseur va prendre le minimum de risques. Il va cibler une personne paraissant faible. Et pour prendre encore moins de risques, pour un maximum de bénéfice, le couteau crée la disproportion et l’inégalité qui lui est nécessaire. » 

Un couteau est évidemment « impressionnant » : une arme blanche contribue à faire peur jusqu'à la paralysie, et donc à instaurer l’ascendant du prédateur sur sa proie, ajoute Romain Carrière. Aucun agresseur ne s’engage dans une confrontation sans la certitude d’être vainqueur. Le couteau, c’est s’en assurer, s’il ne chasse pas à dix contre un ou si la proie est physiquement dissuasive.

Le 27 janvier, un autre adolescent a reçu plusieurs coups au thorax à Rezé, près de Nantes, pour avoir refusé de donner son sac à un agresseur. Par chance, il a survécu. Car de la chance, il en faut. En attendant les statistiques officielles et une action publique digne de ce nom.

Source : http://fr.sputniknews.com

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La moindre bourrasque ébranle l'État, changer de régime devient une urgence nationale

10 Février 2020, 07:18am

Publié par Thomas Joly

Le vent souffle, la France est ébranlée. La neige tombe en hiver, la France est paralysée. Canicule en été, la France est bloquée. Grippe, virus, la France est déstabilisée.

Plus rien ne fonctionne dans notre pays qui ne tient plus debout que sur des bases d'apparence. Et quand viendra le temps des vraies catastrophes — ethniques, terroristes, sanitaires, économiques, sociales, militaires, internationales — l’État ne pourra pas faire face.

Changer de régime n'est plus seulement un devoir politique. C'est une urgence nationale. La course contre la montre est engagée.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Comment la puissance chinoise tire le monde vers le bas

10 Février 2020, 07:09am

Publié par Thomas Joly

Il y a trente ans, la Chine encore sous l'emprise du maoïsme, son idéologie mortifère, sa gestion baroque de l'économie, faisait figure de pays arriéré, marginalisé, oublié du reste du monde. Trente ans ont passé. La Chine pèse aujourd'hui près de 20 % du PIB mondial. L'Empire miséreux est devenu l'usine du monde. C'est aujourd'hui le premier exportateur de la planète.

Une success-story communiste, made in China ? Pas tout à fait. Car la Chine a deux visages. Un visage souriant, moderne, voire ultra moderne, industrieux, travailleur, inventif, imaginatif qu'elle exhibe comme une vitrine aux yeux d'un monde qu'elle parvenait encore à éblouir il y a quelques semaines à peine. Et puis il y a la face sombre, celle qu'il ne faut pas voir, celle que les autorités s'emploient à camoufler avec un rare acharnement. Si cette face venait à être démasquée aux yeux de tous, c'est l'image du pays, mais aussi son insertion si profitable dans le marché mondial qui serait remise en cause. Et sa réussite grandement fragilisée.
Le succès de la Chine repose sur trois piliers :

  1. L'investissement massif des multinationales occidentales, dès le début des années quatre-vingt-dix, a relancé un pays alors totalement isolé des grands marchés mondiaux, incapable de se relancer par ses propres forces.
  2. La présence de masses gigantesques de main d'œuvre misérable, mais dure au mal et disciplinée, corvéable à souhait, idéale pour le travail à la chaine et les industries de base.
  3. Le régime totalitaire, à la poigne de fer, permet de maintenir l'ordre et la cohésion sociale malgré la persistance de la pauvreté pour l'immense majorité des Chinois. Il permet aussi de réinvestir les recettes à l'export dans les hautes technologies et les infrastructures, plutôt que de les diluer dans le social. Ainsi, la Chine reste ultra-compétitive, et parvient à financer sa montée en gamme. Ses succès à l'export compensent largement un marché intérieur peu soutenu par l’État et le pouvoir d'achat modeste de la population. Même si la croissance finit quand même par profiter à tous, la redistribution est partielle. La pauvreté reste le lot de la majorité.

La Chine ne doit son succès industriel et commercial qu'à la persistance de l'immense pauvreté de sa population. Et au fait que les institutions mondiales ferment les yeux sur bien des carences. Membre de l'OMC depuis 2001, la Chine a l'obligation de converger vers un mieux disant social, sanitaire, qualitatif, environnemental, culturel, et politique. Elle ne le fait que parcimonieusement, et sous la pression des institutions commerciales et financières quand elles se décident à hausser le ton. En fait, la percée des produits chinois relève d'une concurrence déloyale manifeste, que les autres pays n'ont jamais osé dénoncer avant que Trump n'y mette son grain de sel. Depuis longtemps, la Chine aurait du être sommée de se conformer aux normes internationales, sous peine d'être congédiée de l'OMC. Mieux, depuis Xi, la Chine semble durcir encore un peu plus son système politique, la répression des dissidents, le flicage de la population.

La faiblesse ne paie jamais. Les puissances occidentales ont laissé faire pendant trente ans. Aujourd'hui la Chine est une vraie bombe qui menace la planète entière. Avec la mondialisation, la situation sanitaire des uns présente un risque évident pour tous les autres. A fortiori pour un pays d'un milliard et demi d'habitants, qui envoie chaque année des centaines de millions de ses ressortissant faire du tourisme ou des affaires aux quatre coins du globe. Mais la Chine, ce sont aussi des milliards de produits dangereux, toxiques, exportés de par le monde. Des contrefaçons qui privent nos entreprises de dizaines de milliards d'euros de chiffre d'affaires. La Chine, c'est aussi la championne hors concours des émanations de CO2, des épandages de produits toxiques, d'acides qui polluent la nappe phréatique et l'air ambiant : pendant ce temps, c'est sur la France et l'Allemagne que Greta déchaine son hystérie… La Chine et ses bas salaires, ses normes sociales et syndicales inexistantes, coute énormément à nos industries, à nos salariés précarisés, condamnés au chômage et à la baisse de leur pouvoir d'achat : face à un tel géant économique, il faut s'aligner, ou disparaitre… La Chine, et son régime totalitaire, où les avancées technologiques sont immédiatement testées pour mettre sous vidéosurveillance le moindre quidam, est aussi un risque pour la démocratie dans le monde : comment pourrons nous résister en multipliant grèves, contestations, revirements politiques incessants, face à un concurrent gigantesque et entièrement mobilisé au service d'une stratégie planifiée depuis trente ans ? Combien de temps nos entreprises tiendront-elles face à la puissance et la voracité de Chinois qui peu à peu, rachètent notre économie, nos fleurons, notre patrimoine ?

Le coronavirus est aujourd'hui notre dernière chance de faire rentrer la Chine dans le rang. Il faut dire que cette crise est l'illustration la plus flagrante de la situation du pays, de son ambivalence et des méfaits de son régime. Il faut rappeler que le Docteur Li Wenliang, avait dès le mois de décembre alerté les autorités sur la dangerosité du virus : il vient de décéder en prison… Quelle fiabilité accorder à un régime totalitaire, obnubilé par la seule conquête économique du monde, et prêt à tout lui sacrifier ? Quelle fiabilité accorder aujourd'hui aux informations diffusées par Pékin, quand on sait à quel point cette épidémie menace sa crédibilité internationale ? Il faut rappeler aussi que l'origine du virus, et sa rapidité d'expansion, proviennent de l'état sanitaire du pays, les viandes d'animaux sauvages vendues sans aucun contrôle sur les marchés ( on parle de viandes de chauve-souris, ou de pangolin). Quand on est le premier exportateur de la planète, l'impact de ce laxisme est forcément d'envergure mondiale : si le virus se répand, nous paieront tous très cher la désinvolture sanitaire d'un régime qui sacrifie tout sur l'autel de l'expansion économique. Et puis, si la crise se prolonge, l'impact sur l'activité mondiale sera considérable, nous commençons déjà à le ressentir en Europe, tandis que l'Empire du Milieu semble aujourd'hui presque à l'arrêt, figé dans la peur de la contamination...

Ce virus pourrait donc être l'occasion d'imposer une fois pour toute à la Chine de se conformer aux normes qui relèvent de sa qualité de membre important de l'OMC. Les dirigeants occidentaux y parviendront-ils ? Derrière Trump, combien de divisions, en Europe en particulier ?

L'avenir nous dira si nos dirigeants auront le courage de faire rentrer la Chine dans le rang, où si, une fois de plus, c'est Pékin qui aura le dernier mot, et les mains libres pour continuer à tromper le monde entier en toute impunité.

Olivier Piacentini

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Médias : d’un pédophile l’autre

10 Février 2020, 07:01am

Publié par Thomas Joly

Ce qui est extraordinaire, avec la télévision, c’est que c’est toujours la même chose. Le mois dernier, c’était les procès du prêtre pédophile et du cardinal coupable de n’avoir pas pris ses responsabilités. Il y a quinze jours, c’était l’écrivain pédophile et la complaisance des milieux littéraires. Cette semaine, c’était l’entraîneur pédophile et le président de la Fédération des sports de glace, de glisse et de patinage artistique dans le rôle du Barbarin qui aurait laissé faire. La libération de la parole, via une ancienne patineuse, avait permis de dénoncer l’homme qui avait été son entraîneur dans les années 90.

Fini le temps où des personnalités venaient sans vergogne sur les plateaux raconter leurs émois avec des fillettes ou des petits garçons, et où Cohn-Bendit horrifiait de ses propos pervers le malheureux Paul Guth, l’auteur du Naïf ! Fini le temps où Libération, le journal qui libère plus vite que son ombre, libérait les femmes et les enfants d’abord et faisait l’éloge de la pédophilie ! Aujourd’hui, le balancier de la démesure des hommes est reparti de l’autre côté, c’est le puritanisme made in USA qui fait son grand retour et les télévisions traquent toutes les formes d’outrages, des premiers aux derniers, et l’on peut même violer du regard, agresser sexuellement par un compliment ! Il est revenu, le temps des gros pervers et des vieux vicieux.

Donc, alors que la terreur du coronavirus commençait à retomber – et déjà les correspondants sur place avaient tout dit et répété en boucle sur les rapatriés en quarantaine et sur les effets positifs du virus sur l’économie, comme la baisse du prix de l’essence à cause du ralentissement de l’activité en Chine, et sur ses effets négatifs avec les milliards perdus par manque de touristes chinois -, voici que ce nouveau scandale faisait la une de l’actualité, mais il se diluait très vite dans des règlements de comptes, depuis le ministère où l’on réclamait la démission du président de la Fédération, c’est chose faite aujourd’hui, et « la tête haute » !

Les questions des journalistes fusaient : pourquoi cet entraîneur était là, et pas ailleurs ? Qui l’avait chassé, réintégré, qui avait fermé les yeux, qui les avait ouverts ? Comment des choses pareilles sont-elles possibles ? Qui doit prendre ses responsabilités ? Pour qui le goudron et les plumes ? Pardon, le « name and shame », nous sommes une colonie américaine.

Mais, surtout, on assistait à l’apparition d’un nouveau phénomène éditorial, le roman dont l’intrigue est toujours la même : une femme écrit un livre dans lequel elle raconte comment, mineure, il y a trente ou quarante ans, elle a été séduite ou violée par un prédateur sexuel. La parution du livre déclenche aussitôt la fureur des médias, qui ne parlent plus que de ça pendant une ou deux semaines, jusqu’à la nouvelle parution. Le livre se vend à des milliers d’exemplaires, l’éditeur est content, en plus, c’est pour la bonne cause, tout le monde y trouve son compte, sauf le méchant, avec son goudron et ses plumes, tant pis pour lui. C’est la télévision d’aujourd’hui : la lapidation d’un méchant par mois ! Tant qu’il y a du grain à moudre… Et il y en aura toujours, tant qu’il y aura des hommes !

Et comme on remuait ce qui sent mauvais, par une sorte de métaphore opportune, on apprenait que les poubelles ne sont plus ramassées dans Paris : on voyait les ordures s’étaler partout, et les rats apportant le coronavirus de la peste.

Heureusement, il y avait eu, ici ou là, quelques petites phrases pour nous faire rire un peu, comme celle du Président Macron : « Vous croyez qu’un père est forcément un homme », d’où l’on déduit qu’une mère n’est pas forcément une femme non plus.

Et pour dire n’importe quelle ânerie, est-ce qu’il faut être un homme ou une femme ?

Jean-Pierre Pélaez

Source : http://bvoltaire.fr

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« Tous les problèmes sociaux s'aggravent à cause de l'immigration massive »

9 Février 2020, 20:11pm

Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen sur Twitter :

 

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Nadine Morano invite l'insupportable Rost à retourner au Togo si la France ne lui plaît pas !

9 Février 2020, 11:06am

Publié par Thomas Joly

Bien que faisant partie intégrante de la caste politique responsable de la colonisation migratoire, Nadine Morano a parfois quelques éclairs de lucidité.

 

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Pour les cocos de l'Humanité, Mickaël Harpon a été victime de « violences policières » !

9 Février 2020, 10:43am

Publié par Thomas Joly

Comment comprendre qu’un journal comme L’Humanité puisse se permettre de publier un papier dans lequel le terroriste Mickaël Harpon (de la préfecture de police de Paris) est comptabilisé dans la liste des personnes supposées victimes de violences policières en 2019 ? Va-t-on battre tous les records de débilité avec ce niveau de soumission, de cécité ou d’amateurisme ?

En effet, dans un dossier publié le week-end dernier, le journal fondé par Jean Jaurès écrit « Violences policières, 26 morts en 2019. Stop à l’impunité. » On est tenté de se demander ce que L’Huma appelle « violences policières », mais assez vite, les couleurs sont annoncées, il s’agit de dénoncer : « …l’impunité des violences policières pour l’interdiction des techniques d’immobilisation mortelles et des armes de guerre en maintien de l’ordre ».

« Violences policières », disent-ils ?

Alors, fatalement, on a envie d’aller voir qui sont ces 26 victimes en 2019. En consultant la liste publiée sur Bastamag, le site source auquel L’Huma se réfère, ô surprise ! Parmi ces 26 noms de personnes « décédées à la suite d’une intervention des forces de l’ordre », on y retrouve le nom du terroriste Mickaël Harpon, cet agent de la préfecture de police de Paris qui a tué quatre de ses collègues au nom de sa religion… Qu’en déduire ? Que toutes les personnes « décédées à la suite d’une intervention des forces de l’ordre » sont victimes de « violences policières » ?

Alors, soit L’Humanité s’est contenté de reprendre pour argent comptant les chiffres alignés par le site Bastamag afin de donner de la consistance à son dossier titré « STOP À L’IMPUNITÉ ». 26 morts en un an, ça parle ! Et si c’est le cas, cela démontre la grande légèreté de son travail, pour ne pas dire plus. Soit le journal pense vraiment que le terroriste a été victime de violences policières ; dans ce cas, c’est plus grave. En tout cas, nul ne peut imaginer L’Huma publier un tel dossier sans s’entourer du maximum de précautions journalistiques.

Non, Mickaël Harpon n’a pas été victime de violences policières, il a été tué suite à son acte terroriste.

Les malfrats abattus par la police auront-ils bientôt droit à une statue avec commémoration le 14 juillet et dépôt de gerbes ?

Journalisme et militantisme font bon ménage à l'Huma puisque, à ce dossier béton, est joint un appel à marcher, en mars, contre les supposées violences policières. Parmi les signataires : Danièle Obono, Omar Sy, Philippe Martinez… Vous me direz qu’ils ne seraient pas les premiers à signer une pétition sans l’avoir lue…

Verlaine Djeni

Source : http://bvoltaire.fr

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Municipales : le Parti de la France soutient Françoise Grolet à Metz (57)

8 Février 2020, 20:19pm

Publié par Thomas Joly

Après douze longues années au cours desquelles les socialistes ont ruiné la ville et l'ont abandonnée à la délinquance, Françoise Grolet, Conseillère régionale Rassemblement National du Grand-Est, proche de Bruno Gollnisch, femme de convictions et de fidélité, entend accéder à la mairie pour « Rendre Metz aux Messins ».

Refaire de Metz une ville propre et sûre, y soutenir l'activité des services publics réellement rendus sans augmenter la fiscalité, promouvoir notre identité, rétablir la justice sociale et offrir aux acteurs économiques les conditions favorables à la création d'activité... C'est le programme de Françoise Grolet qui avait obtenu aux précédentes Municipales, il y a six ans, 21,3 % des suffrages au premier tour.

Bénéficiant cette fois d'une forte implantation due au travail militant et d'une réelle notoriété, face à une droite divisée, une gauche affaiblie et un candidat macroniste inconnu, notre amie Françoise Grolet a de réelles chances de gagner.

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Nathalie Loiseau revient et se ridiculise encore

8 Février 2020, 16:24pm

Publié par Thomas Joly

Nathalie Loiseau : le retour. Depuis ses prestations calamiteuses, mais distrayantes, aux élections européennes de 2019, dame Loiseau se faisait rare. En apnée sous des couches et des couches de paperasses au Parlement européen, la « présidente de la sous-commission Sécurité et Défense » allait d’un sous-couloir à l’autre vers des sous-réunions captivantes mais quelque peu anonymes.

L’occasion d’un retour fracassant à la surface lui fut offerte par un journaliste de la BBC qui l’interrogeait à propos d’un possible accord entre l’Union européenne et la Grande-Bretagne à l’issue du Brexit. Alors que l’interviewer rappelait que la France était en proie à des mouvements sociaux persistants, l’ex-candidate LREM le recadra sèchement. Quels mouvements sociaux ? Quelles grèves ? « I am shocked. » « Je suis surprise qu’un journaliste ne sache pas qu’il n’y a plus de grève en France », lui répondit-elle fièrement et passablement agacée par tant d’amateurisme.

Le décalage horaire, l’ivresse des profondeurs… Visiblement, Nathalie Loiseau s’était imaginée que les mouvements de contestations se limitaient à la RATP et la SNCF. Avocats, éboueurs, divers réseaux de transports de province, certaines écoles, contrôleurs aériens, colère dans les hôpitaux, etc. Le seul secteur absolument indemne de toute perturbation étant la perception au « travers du bocal » de la pensionnaire du Parlement européen.

Par sa réflexion en voie de consécration au Panthéon de la bourde, Nathalie Loiseau signe un come-back parfaitement réussi. Son « Je suis surprise qu’un journaliste ne sache pas qu’il n’y a plus de grève en France » est la risée des réseaux sociaux, numéro un momentané du département « à côté de la plaque » du mouvement « En Marche ».

Mais la cascadeuse a le triomphe modeste. Avant d’opérer un retour brutal vers les abysses réglementationnantes bruxelloises, la présidente a promis de revenir bientôt pour s’indigner que les journalistes du monde entier n’aient pas été mis au courant de la fabuleuse cote de popularité d’Emmanuel Macron. Bloub… La fin de sa déclaration ne fut pas audible pour cause d’immersion européenne.Il a été dit que les membres de la sous-commission avaient émis quelques sous-entendus à l’arrivée de leur présidente. Nous nous garderons de sous-estimer les capacités de cette institution à s’autodétruire.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Maboula Soumahoro : la caution universitaire de l'antiracisme radical

8 Février 2020, 09:31am

Publié par Thomas Joly

Auréolée de titres académiques qui lui servent de faire-valoir, Maboula Soumahoro s’est imposée ces dernières années comme une figure majeure de la pensée décoloniale. D’articles en colloques prétendument scientifiques, cette franco-ivoirienne de 42 ans distille le venin du racialisme. 

La séquence a suscité l’ire sur les réseaux sociaux. Trente-trois secondes d’une intervention vraisemblablement coupée, où Maboula Soumahoro explique, catégorique, l’impossibilité pour "l’homme blanc" d’incarner l’anti-racisme : « À mes yeux, il ne peut pas avoir raison contre une femme noire ou une arabe ». Et de conclure sous les applaudissements par cette admonestation itérative : « Ça, il va falloir que la France s’en rende compte ». Quant à ceux qui émettraient des réserves ou des critiques à ces propos, ils sont renvoyés par ses soutiens à leur « manque de subtilité conceptuelle » (sic). 

C’est que Mme Soumahoro en a à revendre de la subtilité conceptuelle. Élevée aux portes de Paris dans une cité du Kremlin-Bicêtre, elle poursuit ses études supérieures à Créteil et Jussieu avant d’intégrer à la faveur d’une bourse, la prestigieuse Université de Columbia à New-York. Là-bas, elle s’imprègne des théories de la conceptualisation raciale et de l’intersectionnalité dont elle est aujourd’hui l’une des porte-voix dans l’hexagone. À son retour en France, elle s’inscrit à l’Université François-Rabelais de Tours et y soutient une thèse consacrée aux premières années de la nation d’Islam et au mouvement Rastafari, qui demeure non publiée à ce jour. Ce qui ne l’empêchera pas, son CAPES d’anglais en poche, d’accéder un an plus tard au poste si convoité de Maître de conférences. Un tour de force devant lequel on ne peut que s’incliner tant on sait balisé le parcours académique français.

« Ce qui est merveilleux avec Mme Soumahoro, c’est l’extrême bienveillance dont elle est l’objet dans les médias. Sur France Inter, dans son émission Les Savantes, la journaliste Lauren Bastide présente son interlocutrice comme une universitaire distinguée sans jamais préciser la proximité de cette dernière avec les indigénistes », rappelle opportunément l’avocat Gilles-William Goldnadel. 

Si celle qui se définit comme "afropéenne" [qualifie le fait d’être noir et né en Europe, ndlr] n’est pas membre du Parti des Indigènes de la République (PIR), elle entretient néanmoins de poreuses relations avec ce mouvement. Ainsi, en 2014, Mme Soumahoro organise de concert avec le PIR une formation sur "L’invention de la race blanche". Deux ans plus tard, lors d’un débat télévisé, Mme Soumahoro apporte un soutien appuyé à la porte-parole du PIR Houria Bouteldja, accusée par le politologue Thomas Guénolé de promouvoir dans son livre – Les blancs, les juifs et nous – des thèses objectivement raciste, antisémite et homophobe. 

Mais puisque l’on passe tout à cette chanteresse de l’identité noire, celle-ci peut aussi bien expliquer au cours d’un débat télévisé sur LCI, ne pas être choquée que certains habitants d’une ville à majorité noire – Sarcelles en l’espèce – souhaitent chasser une municipalité à majorité juive. Lorsque son contradicteur, le député Nouvelle Gauche François Pupponi, souligne le caractère raciste et antisémite de la démarche, Mme Soumahoro relativise d’un ton paterne : « Est-ce qu’ils ont gagné ? Non. Ils ont essayé, ils n’ont pas gagné et puis c’est tout. » Circulez, il n’y a rien à voir.

Au fondement de la réflexion de Maboula Soumahoro, l’héritage esclavagiste que nos sociétés ne seraient pas parvenues à dépasser. Ainsi, serions-nous inconsciemment agis par un racisme atavique, dont le système capitaliste hégémonique blanc constituerait la racine. Une bouillie conceptuelle censée fournir un alibi scientifique à cette doctrine racialiste. 
Ce n’est pas le moindre des paradoxes de Mme Soumahoro que d’usiter la rhétorique identitaire qu’elle prétend combattre chez ses adversaires. Mais dans l’esprit cette Maître de conférences comme dans celui de ses alliés, il y aurait des personnes qui, «puisqu’elles luttent contre le racisme du système, ne pourraient pas être racistes à leur tour», explique l'enseignante et essayiste Barbara Lefebvre. Un schéma de pensée "dominant-dominé" terriblement binaire, censé rendre dirimant toute critique de ce faux antiracisme. C’est la force de cette idéologie que de neutraliser par avance l’infamante accusation de racisme. 

Une pirouette idéologique qui ne doit pas oblitérer la véritable nature ces théories : un racisme qui ne dit pas son nom.

Source : http://valeursactuelles.com

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