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Le blog politique de Thomas JOLY

Épidémie de coronavirus : l’occasion d’un retour aux fondamentaux ?

7 Mars 2020, 12:43pm

Publié par Thomas Joly

Incertitude : voilà bien le maître mot de ce mois de mars en France. Coronavirus oblige, bien malin qui est capable de connaître la suite  : passerons-nous en phase 3 de l’épidémie ? Avons-nous tous les moyens financiers, matériels et humains pour lutter contre une éventuelle pandémie ? L’hôpital public exsangue en grève c’était pourtant hier… Le gouvernement prend-il les bonnes mesures ? Les médias sur réagissent-ils ?  Qui peut dire, après tout, que dans quelques semaines tout ceci ne sera plus qu’un mauvais souvenir ?

Beaucoup de questions, si peu de réponses. Subitement, l’homme retrouve sa simple condition de mortel, sa vulnérabilité face à la nature. Loin, bien loin du discours d’un Docteur Laurent Alexandre, chantre de l’intelligence artificielle qui ne cesse de vanter les progrès foudroyants des innovations médicales capables de repousser toujours plus loin l’espérance de vie. Il y a peu il affirmait lors d’une conférence : “Ma conviction est que, dans cette salle, certains d’entre vous vivront 1.000 ans” !

Mais ça, c’était hier, avant la découverte dans cette ville chinoise de Wuhan de ce curieux coronavirus. L’époque du “toujours plus”. L’illusion donnée par le progrès pour dominer la vie humaine, la rendre malléable, au service des désirs individuels. En s’affranchissant des règles de la nature : fécondations in vitro, recherche et sélection de l’enfant parfait grâce au tri embryonnaire, PMA, changement de sexe, greffe d’utérus, fabrication d’embryons chimères mi-homme mi-animal… Le champ des possibles semblait infini. Et la médecine sommée de répondre et d’agir en conséquence. Même si, détournée de sa vocation première, le soin, elle se mettait au service de la demande sociétale.

L’infertilité est une pathologie lorsqu’elle est biologique, qu’elle touche un couple composé d’un homme et d’une femme. L’infertilité sociale voulue par l’OMS quand il s’agit d’un couple homosexuel ou d’une personne seule n’existe pas dans la réalité de la nature. Elle est un leurre entretenu par une idéologie qui veut la fabrique d’enfant à la demande et son financement par tous.

C’est la communauté tout entière qui doit supporter le financement des progrès sociétaux. A son insu la plupart du temps. Quel Français sait qu’en cotisant à la Sécurité sociale, il assure le remboursement de toutes les IVG, des chirurgies génitales nécessaires au changement de sexe des adultes, mais aussi les PMA ?  Pour la seule PMA, la Cour des comptes, estime qu’en 2016, son coût global  pour l’assurance maladie s’est élevé à 295 millions d’euros, soit un coût moyen de 7.088 euros pour une naissance résultant d’une insémination artificielle, et 13.849 euros pour une naissance résultant d’une fécondation in vitro.

Tout ceci résulte d’un choix budgétaire, celui de l’État. Pas des Français qui ne sont pas consultés.

Mais comme pour tout choix, il y a des renoncements : a ainsi été décidé le déremboursement de certains médicaments (exemple : ceux contre la maladie d’Alzheimer) ou l’abandon de la prise en charge de pathologies (l’hypertension artérielle par exemple n’est plus prise en charge à 100 %). Plus de 6 Français sur 10 renoncent à se faire soigner faute de moyens ou de médecins… Pour ceux-là on ne prévoit rien. Forcément, le déficit de la Sécurité sociale est estimé à plus de 5 milliards d’euros. On ne peut pas tout !

Ce qui ne gène en rien les partisans de la PMA pour toutes d’en demander plus au Français. Selon eux, le droit des femmes à s’auto engendrer doit lui aussi être financé par la Sécurité sociale et donc l’ensemble de la communauté. L’Assemblée nationale a voté en ce sens. Le Sénat en a rejeté l’idée. L’incertitude demeure tant que le texte ne sera pas définitivement adopté.

En attendant le gouvernement annonce débloquer 260 millions d’aide aux hôpitaux pour faire face à l’épidémie de coronavirus. Une dépense urgente, prioritaire, vitale mais… où iront-ils chercher l’argent ?

Sabine de Villeroché

Source : http://bvoltaire.fr

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« Mettons fin à la légende du pillage de l'Afrique par la France »

6 Mars 2020, 16:59pm

Publié par Thomas Joly

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Accord Poutine/Erdogan sur la Syrie : l'Europe fantôme

6 Mars 2020, 07:42am

Publié par Thomas Joly

L'accord conclu entre Poutine et Erdogan pour une trêve en Syrie souligne tragiquement l'effacement total de l'Europe dans le règlement d'une crise qui dépasse largement les seuls enjeux régionaux.

En imposant à la Turquie la tenue d'une conférence à Moscou, la Russie montre qu'elle est maîtresse des forces et ordonnatrice des antagonismes. En refusant la venue de Macron et de Merkel, Poutine témoigne du mépris dans lequel il tient les dirigeants Français et Allemands.

En politique — et singulièrement en politique internationale — ne compte que ce qui existe et cette existence se mesure à l'aune de la détermination stratégique armée.

Soumise à une attaque migratoire de grande ampleur déclenchée par Ankara qu'elle est incapable de contrer, l'Union européenne ne saurait, aux yeux de Poutine qui n'oublie ni les sanctions économiques dont la Russie est la cible ni les sombres manœuvres de l'OTAN, constituer un partenaire utile et encore moins un allié fiable.

La grande alliance civilisationnelle que nous appelons de nos vœux entre l'Europe et la Russie ne se fera que le jour où les États occidentaux de notre continent auront opéré leur reconquête nationale.

En attendant, Moscou continuera de ne se fier qu'à elle même, quitte à s'entendre avec un membre de l'Alliance atlantique pour mieux le contraindre, et à laisser le champ libre aux ambitions ottomanes sur des champs d'opérations extérieurs à la sphère d'influence de la Russie.

C'est l'Europe fantôme.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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La Mecque désertée pour cause de Coronavirus

6 Mars 2020, 07:28am

Publié par Thomas Joly

Depuis plusieurs semaines, les fidèles désertaient l'esplanade de la Kaaba de la Mecque, d'ordinaire bondée. Quelques rares fidèles en pèlerinage bravaient les dangers du Coronavirus, et tournaient autour de la pierre noire sur cette immense esplanade, d'ordinaire surpeuplée avec plus de deux personnes au mètre carré, qui soudain se faisait le sinistre écho de la désolation des déserts alentours.

Comme quoi, la foi des musulmans n'est pas aussi inébranlable qu'ils le laissent paraitre. Logiquement, de fervents croyants devraient se sentir protégés, à l'abri du mal dans un lieu aussi saint. Mais il est vrai que ce mythe s'est probablement évaporé, y compris dans les esprits des plus pieux, suite à la mort de 360 personnes dans la bousculade de 2006, puis 2300 personnes dans la bousculade de 2015, et les 200 morts dans la chute d'une grue en 2015. La Mecque ne protège pas les fidèles de la mort, loin de là : ce serait même un lieu particulièrement dangereux au vu de tout ce qui s'y est produit, y compris la fameuse prise d'otages de 1979, ou la tentative d'attentat déjouée de 2017.

Malgré tout, cette désaffection du lieu saint a vraiment de quoi surprendre, du moins pour qui prête foi à la ferveur que les musulmans revendiquent constamment : car mourir à la Mecque assure un accès direct au Paradis, c'est le Coran qui le dit. Alors, ce jardin des délices où l'eau fraiche coule à flot des fontaines, où les fruits abondent, où 72 vierges s'offrent sans rechigner à qui a suivi la parole sacrée, n'attire pas plus de monde que ça ? Les musulmans seraient donc si peu nombreux à risquer leur vie sur terre, en échange d'un accès direct pour le ciel ? Les candidats à la vie éternelle, prêts à mourir pour l'Islam, se borneraient donc aux djihadistes kamikazes ? Hamid Zanaz, auteur du livre « l'islamisme radical, vrai visage de l'islam » avait donc raison : contrairement à ce qu'on nous dit, les djihadistes sont les seuls vrais musulmans, ceux qui y croient dur comme fer et appliquent à la lettre la doctrine du Coran. Si les autres musulmans étaient de vrais croyants, tellement plus spirituels que les mécréants que nous sommes, ils profiteraient du Coronavirus pour se précipiter à La Mecque, et optimiser leurs chances d'aller au Paradis. Au lieu de cela, ils s'en détournent. Et les autorités Saoudiennes ont fermé les lieux saints, officiellement pour pratiquer leur aseptisation, en fait pour camoufler leur désaffection aux yeux de la terre entière.

Olivier Piacentini

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Bruno Hirout au Forum de la Nation ce samedi 7 mars à Lyon

6 Mars 2020, 07:21am

Publié par Thomas Joly

Bruno Hirout, Secrétaire général du Parti de la France, prendra la parole au XXIIe Forum de la Nation qui se déroulera ce samedi 7 mars à Lyon. Cette année, le thème est « L'espérance nationaliste ».

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Quand les autorités religieuses françaises exercent le principe de grande précaution…

6 Mars 2020, 07:05am

Publié par Thomas Joly

On savait que l’Église était experte en humanité, mais on ne se doutait pas qu’elle excellait aussi en sciences médicales, et notamment en gestion des risques sanitaires. C’est tout nouveau, et nous, pauvres fidèles bêtas de cette Église de France, sommes ébahis par la réactivité et la combativité exemplaires de ses clercs haut placés qui montent en première ligne pour préserver la bonne santé des citoyens face à un ennemi sournois qu’ils auraient débusqué… dans les bénitiers de nos églises !

Qui l’eût cru ? Il faut être au moins évêque pour trouver cela ! Et l’évêque français, c’est l’Excellence, c’est bien connu ! Si les Chinois y avaient pensé plus tôt, on n’en serait pas là ! Au lieu de cela, ils ont continué de patauger dans leurs bénitiers à quatre mains, comme des grenouilles ou des chauves-souris, et ont ainsi contaminé la Terre entière par ce tout petit virus, le bien nommé coronavirus SARS-CoV-2, genre bêta-coronavirus, qui maintenant règne en maître sur la planète… Et pour cause : il peut régner, car il porte déjà sa couronne…

Plus sérieusement, les autorités religieuses françaises ne seraient-elles pas mieux inspirées à tenter de décrypter les signes des temps plutôt que de s’ériger en spécialistes de santé publique et se ridiculiser à recommander telle ou telle mesure, sans aucune compétence, à des paroissiens souvent mieux informés qu’elles, au risque supplémentaire de les infantiliser.

On sait que le virus peut être éliminé par lavage fréquent des mains et détruit par les gels hydroalcooliques : ne nous en privons donc pas ! On sait qu’il ne résiste pas plus de trois heures dans un milieu extérieur sec et moins de trois jours en milieu humide ; mais dans l’eau, on n’en sait rien ! Alors, quelques gouttes d’eau de Javel mêlées à l’eau bénite ne suffiraient-elles pas ? Et si les poignées de main sont susceptibles de transmettre le virus, pourquoi exiger d’y déposer le corps du Christ, plutôt que sur la langue ? Pourquoi, aussi, renoncer aux rassemblements de fidèles pour les messes, les baptêmes, les enterrements, les veillées de prière, etc., alors que les recommandations ministérielles se limitent aux rassemblements de plus de 5.000 personnes en milieu confiné ?

Plus royalistes que le roi. Mais elles n’y parviendront pas. Le roi, en vérité, c’est ce coronavirus qui a réussi à s’imposer et s’affranchira de toutes ces mesures de fausse prudence. On aurait préféré un regain de spiritualité ; c’était le moment idéal, dans l’adversité, pour raviver ces trois vertus théologales de foi, d’espérance et de charité, accompagnées de la prudence et de la tempérance, de la justice et de la force nécessaires.

Au lieu de cela, on vide les bénitiers, privant ainsi les fidèles de ce sacramental qui les dispose à recevoir les sacrements ; sacrement de l’Eucharistie en particulier, que l’on peut alors supprimer plus facilement… C’est logique, en somme.

À Lourdes, cité mariale bien connue où le monde entier se précipite, depuis 162 ans, pour guérir tous les maux face auxquels la médecine est impuissante, on n’a pas fermé la piscine municipale. Mais, au sanctuaire, c’est différent : on est en avance sur son temps ; on a le vent en poupe, mais, malheureusement, pas celui de l’Esprit saint ! La source miraculeuse de la grotte qui a guéri 70 personnes incurables, officiellement reconnues à ce jour, et des milliers d’autres anonymes, sans jamais avoir contaminé quiconque s’y est baigné, est soudain devenue, par décision épiscopale, un dangereux réservoir à coronavirus SARS-CoV-2 qu’il fallait à tout prix fermer.

Ce qui semble préoccuper l’évêché, ce n’est ni la guérison des corps, encore moins celle des âmes, mais sa propre réputation ; de ce point de vue, c’est un sans-faute, avouons-le !

Olivier Fresse

Source : http://bvoltaire.fr

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« Le Coronavirus démontre l'incapacité effrayante de la France à faire face à la moindre crise »

5 Mars 2020, 07:42am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°575

5 Mars 2020, 07:31am

Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen est interrogé sur le Coronavirus, le chantage migratoire de la Turquie, le 49-3 utilisé pour faire passer en force la réforme des retraites, les élections municipales, la cérémonie des Césars, ses conseils de lecture.

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Coronavirus : une nouvelle grippe espagnole ?

5 Mars 2020, 07:23am

Publié par Thomas Joly

Les mesures prises ou à prendre sont-elles légitimes ? Pour les voyageurs qui reviennent de zones à risque (Asie), l’arrivée sur le sol français est étonnante. Pas de contrôle, par exemple à Roissy, une simple affichette. Le contraste est frappant avec les pays d’origine. Aux aéroports, aux hôpitaux, chaque personne est questionnée, voire sa température testée. Le masque est omniprésent.

Les raisons invoquées par les autorités sanitaires françaises sont-elles pertinentes ? Pas d’affolement des populations semble être la stratégie du gouvernement. Après tout, la grippe commune ou les canicules ne font-elles ou n’ont-elles pas fait beaucoup plus de morts ? Et est-ce que les pays comme la Chine ou le Japon n’en font pas trop ? La France serait-elle tombée dans la paranoïa ou la peur panique de masse ?

Petit retour en arrière : et si on comparait le Covid-19 au H1N1 de 1918 (grippe dite espagnole, bien qu’elle ait commencée aux États-Unis) ?

Si l’on en croit les historiens, cette épidémie aurait fait au moins 50 millions de morts dans le monde, soit 2,5 à 5 % de la population mondiale, et ce, en un temps très limité (environ deux mois dans chaque pays). Elle était caractérisée par une très courte incubation (deux ou trois jours), une très grande contagiosité (entre 1,5 et 3,5) et une issue fatale dans 2 à 4 % des cas. Au total, cette grippe espagnole, par ses complications pulmonaires, a été 20 fois plus mortelle qu’une simple grippe de l’époque. Il est estimé qu’un tiers de la population mondiale fut touché. La France connut 408.000 décès (avec une population d’environ moitié de l’actuelle). Ce n’est pas rien.

Il est à noter que cette pandémie commença par une dissémination générale de plusieurs mois avant d’exploser dans la population.

Doit-on extrapoler ? Impossible, à l’heure actuelle, de le dire. Notons seulement que les données fournies par la Chine peuvent donner le tournis : un taux de mortalité autour de 2 %. À ce rythme, et si un tiers de la population chinoise était touché, le Covid-19 pourrait faire 8 millions de morts ! On comprend mieux les mesures drastiques de confinement prises par le gouvernement chinois.

Et pour la France ?

Les résultats sont là. Cette politique, ou plutôt cette incurie (le refus du confinement et du contrôle aux frontières) au départ, fait que notre pays est, après l’Italie, le pays le plus atteint par la pandémie en Europe.

Faut-il s’en inquiéter ?

Qu’on ne s’y trompe pas. On vient de le voir, le Covid-19 est beaucoup plus dangereux que la grippe commune. La mortalité est évaluée entre 1 % et un peu plus de 3 %, selon un article de Sciences et Avenir. On est dans la fourchette de la grippe espagnole. À titre de comparaison, la grippe commune a, chez nous, un taux de létalité de 0,5 %, voire beaucoup moins. Ce n’est donc pas pour rien que le petit peuple d’en bas s’émeut. Les salariés des salons, des musées, des stades, des parcs d’exposition, ont fait fermer les entrées ou ajourné événements littéraires ou sportifs. Les maires, les personnels des écoles et même des hôpitaux prennent peur.

Pendant ce temps, les gens d’en haut, c’est-à-dire nos dirigeants, s’affolent, mais pas pour les mêmes raisons : cette pandémie non seulement va peser sur l’économie mais peut-être remettre en cause toute leur stratégie et celle de leurs sponsors. Car la doxa des partisans de la mondialisation est mise à mal. La libre circulation des personnes et des biens qui leur tient d’idéologie s’effondre devant les réalités. C’est bien de s’être désindustrialisé, essentiellement au profit des pays d’Asie, et de bénéficier de produits à bas prix dans les rayons des supermarchés, mais quid de nos capacités à produire rapidement médicaments, masques et appareils médicaux pour faire face à cette pandémie ? La suppression des frontières, qui facilite l’immigration sauvage, est aussi une autoroute pour les virus et les maladies de toute sorte.

Quant aux écologistes, ils ont perdu leur boussole.

C’est donc le modèle de civilisation imposé aux peuples depuis des décennies qui est remis en cause. Gageons que nos gouvernants, qui en sont les exécutants, ne sont pas à l’aise. D’où leurs hésitations et leur gêne.

Bérenger de Montmuel

Source : http://bvoltaire.fr

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SNCF, RATP : les Blancs sont-ils plus souvent contrôlés que les autres ?

5 Mars 2020, 07:12am

Publié par Thomas Joly

Toute personne qui utilise le train, le métro ou le bus a souvent pu remarquer l'impunité dont bénéficient fréquemment les allogènes de la part des contrôleurs et l'intransigeance pointilleuse de ceux-ci avec les Français de souche.

Cette discrimination au contrôle de billet s'explique par deux raisons :

  • Tout d'abord la trouille des contrôleurs de se faire agresser par des racailles et de se faire traiter de racistes (totem d'immunité brandi systématiquement par les allogènes dès qu'ils sont pris la main dans le sac).
  • Ensuite, l'insolvabilité et la réticence des extra-européens à donner leur véritable identité rend le recouvrement des amendes très hasardeux ; alors que les Français de souche constituent de « bons clients » qui raquent sans trop broncher.

Résistance républicaine lance un appel à témoins, en voici deux :

« Ça m’est arrivé une fois, et c’était en 2005, j’étais vert. Tout le RER rempli de racailles de banlieues se vide d’un coup à Gare de Lyon ou Châtelet car ils se barrent en courant à la vue d’une équipe de contrôleurs qui monte dans le train. Nous n’avons pu faire poinçonner nos tickets car toutes les machines étaient en panne dans la gare de banlieue où nous sommes montés. Mais nous avons les tickets, la facture montrant l’heure et le lieu où nous avons acheté les tickets. Amende. Et les 2356 autres qui se sont barrés en courant sous votre nez et qui n’avaient pas de tickets ? Ce n’est pas votre problème, monsieur. Je ne vous raconte pas mes rêves et ce que je fais au contrôleur dans mes rêves. » Julien Martel

« Hier, contrôle de billets dans le TER, 2 pakis, 5 Noirs, aucun billet, aucune amende, impunité totale. Par contre, le contrôleur a mis 90€ d’amende à un pauvre gamin blanc de 20 ans qui lui a proposé de régler en espèces mais comme il manquait 4€, il lui a collé l’amende. J’avais zéro euro sur moi, sinon je lui aurais donné au jeune. Je suis allé voir ce connard pour lui demander une explication. Il m’a répondu qu’il n’avait pas à se justifier. J’étais très énervé. Ces connards de Blancs collabos sont insupportables. » Greg

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« Le kéké de la République » rhabillé pour l’hiver par son propre frère

4 Mars 2020, 19:07pm

Publié par Thomas Joly

Le titre Le Kéké de la République est sans doute l’élément le plus sulfureux du livre consacré à . Sa vie, son œuvre, ses bars, ses parties de poker avec des malfrats du sud de la France avaient déjà fait l’objet de nombreux articles et commentaires. Outre cet épisode Tony Montana de Manosque, l’homme serait très soucieux de sa communication et de son image… « Ah je ris de me voir si beau en ce journal. » Formé aux techniques médiatiques par Laurent Fontaine, du tandem Bataille et Fontaine. Une référence en matière de rideau. « Y a que la vérité qui compte », l’émission tarte à la crème des années 2000, allait voir l’un de ses animateurs se reconvertir en gourou médiatique du futur ministre de l’Intérieur.

Fortement marqué par le personnage de Franck Dubosc dans Camping, Christophe Castaner arborait une chaîne en or autour du cou. Bien que celle-ci fût dépourvue de médaille indiquant les nom et adresse de l’intéressé, le professionnel de la communication conseilla d’abandonner cet accessoire quelque peu voyant. « Jamais sans ma chaîne ! » rétorqua le campeur. Le précieux bijou figure toujours en bonne place, mais dissimulé derrière cravates et chemises à col roulé. Kéké un jour, kéké toujours.

À défaut d’autorité sur la maison policière, le ministre aurait acheté sa légitimité à coups de primes distribuées avant même d’être demandées. « Pendant la période gilet jaune, il a fait notre boulot de syndicalistes. On n’avait pas besoin de monter au créneau. Il était là ! » a déclaré Frédéric Lagache (Alliance police nationale) aux auteurs de l’ouvrage, Jérémy Marot et Pauline Théveniaud.

L’affaire de la soirée en discothèque, où le ministre avait été photographié tendrement enlacé par une jeune fille, donne l’occasion à son frère, Serge Castaner, d’apporter la touche rustique à cette biographie de moins en moins autorisée : « Si tu n’es pas capable de te douter qu’il y avait 25 portables autour de toi, c’est que tu as dépassé les limites et que tu n’es plus capable de te protéger. » Et puis ne tournons pas autour du pot : « Soit il faut être ivre mort, soit con comme un âne. Mon frère ne boit pas. »

Laurent Fontaine l’avait bien dit : « Y a que la vérité qui compte. »

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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La vermine antifa tente de perturber le meeting de la candidate du camp national à Nantes

4 Mars 2020, 14:46pm

Publié par Thomas Joly

Éléonore Revel, candidate du RN à Nantes, également soutenue par le Parti de la France, tenait meeting hier 3 mars dans le cadre de sa campagne pour les élections municipales.

Une cinquantaine de pouilleux d'extrême-gauche, aréopage d'antifas et de cégétistes, ont tenté d'agresser les participants et ont reçu une bonne correction de la part du service d'ordre (compte-rendu complet sur le site Breizh Info).

La courageuse candidate n'entend pas se laisser faire et a annoncé son intention de déposer plainte.

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Municipales : le Parti de la France soutient Julien Guibert à Clamecy (58)

3 Mars 2020, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Natif de Clamecy dans la Nièvre, Julien Guibert, cadre commercial de 35 ans, mène une liste soutenue par le Rassemblement National afin de mettre fin à des décennies de gestion de gauche de la commune.

S'engageant à rétablir la sécurité et l'attractivité économique, touristique et culturelle de la commune, Julien Guibert mène une active campagne de terrain avec ses colistiers.

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Qui est Aïssa Maïga ? La militante tapie derrière l’actrice

3 Mars 2020, 07:08am

Publié par Thomas Joly

Vendredi dernier, plus de deux millions de spectateurs ont pu prêter l’oreille à l’homélie antiraciste de Maïga. Son prêche, loin d’avoir fait l’unanimité, a plutôt semé la discorde au sein des derniers fidèles de la cérémonie des Césars. Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes ont exprimé le "malaise" qu’ils avaient ressenti en visionnant ce discours décousu et parfois même incompréhensible. A défaut d’être original, le fond de son propos était certes à peu près clair : les minorités ne vont « pas laisser le cinéma français tranquille ». En revanche, certaines subtilités de son allocution ont pu laisser les téléspectateurs pantois, notamment lorsque l’actrice s’est essayée à l’humour, en couronnant Vincent Cassel premier « renoi du cinéma français ».

Une égérie antiraciste 

Outre les débats sur cette nouvelle polémique, la soirée fut également l’occasion pour beaucoup de simplement découvrir la comédienne. Qui est donc Aïssa Maïga, l’égérie autoproclamée de l’antiracisme au cinéma ?

Les premiers pas politiques d’Aïssa sont à retracer dans un ouvrage collectif publié en 2018, intitulé Noire n’est pas mon métier. Dans ce livre, 16 actrices d’origine africaine racontent des anecdotes issues de leurs vies professionnelles et dénoncent les discriminations dont elles ont été victimes dans le milieu du cinéma. Cet ouvrage, repris par Quentin Delcourt dans le documentaire Pygmalionnes, peut se lire comme un manifeste féministe intersectionnel qui ne dit pas son nom. L’année de sa publication, les 16 auteurs feront les unes du monde entier en dansant sur les marches du Festival de Cannes, puis lanceront leur collectif politique, Diaspora, dont Aïssa sera la présidente. Le militantisme de Maïga ne s’arrête pas là. La comédienne est également présidente du collectif 50/50, célèbre pour ses chartes de l’inclusion, de la parité et de la diversité, (toutes rédigées en écriture inclusive, cela va de soi). Ce groupe affichant ostensiblement son idéologie féministe et antiraciste, souhaite imposer une parité absolue et des quotas ethniques dans tous les domaines de l’industrie du cinéma :

« En signant la Charte [Pour l’inclusion], les signataires s’engagent, au travers d’actions concrètes à tous les stades de la production cinématographique et audiovisuelle, à favoriser la diversité de la société française dans toutes ses différences, ses richesses, ses composantes culturelles, ethniques, géographiques et sociales, pour l’égalité des chances et la parité entre les hommes et les femmes. »

Porosité avec l'idéologie LGBT et le parti des Indigènes de la République

En dehors du cadre de l’industrie cinématographique, cette association semble également acquise à la cause des mouvements LGBT. Sur Twitter, le compte du collectif 50/50 a soutenu le festival féministe de Concarneau Very Bad Mother, car il poussait à : « Réfléchir et construire ensemble de nouvelles parentalités, en dehors du cadre "d’un papa une maman" ». Notez la référence explicite au slogan de la Manif’Pour Tous. A titre personnel, il arrive également qu’Aïssa Maïga se prononce publiquement sur des sujets de société. On peut notamment citer son soutien à la pétition du groupe MTE (Mères Toutes Egales) en 2011, relayée par le PIR, défendant le droit au port du voile pour les accompagnatrices lors des sorties scolaires.

Son engagement politique est sans doute compréhensible à la lumière de son passé. Maïga est originaire du Sénégal, pays dans lequel elle va séjourner jusqu’à ses cinq ans, pour finalement rejoindre la France. L’enfance de la comédienne a été marquée par la mort de son père, Mohamed Maïga, alors qu’elle n’avait que 9 ans. Ce dernier était un célèbre journaliste de Jeune Afrique, ayant participé à la révolution de Sankara au Burkina-Faso. Sa mémoire laissera une empreinte idéologique profonde sur Aïssa, qui déclarera plus tard : « Mon père était journaliste, l’écriture est pour moi une arme ».

Agée de 22 ans, la jeune actrice est découverte par Yvan Attal et décroche un rôle de premier plan dans son film Saraka Bô. Le scénario, issu d’un roman de Tobie Nathan, raconte une enquête sur l’assassinat de deux femmes noires. Ce rôle fut le début d’une longue et prestigieuse carrière pour Aïssa, arrivant enfin sous le feu des projecteurs. On la retrouvera ensuite dans des films de Michael Haneke, Claude Berri, ou encore Cédric Klapisch. Plus tard, Maïga est devenue scénariste : « J’avais envie d’avoir ma propre parole (…) J’ai des choses à dire ». Au fil des années, la comédienne n’a plus souhaité s’exprimer uniquement devant l’objectif ou à travers ses tournages : Aïssa Maïga est devenue militante.

Loin de n’être qu’une actrice, Aïssa Maïga est également une femme engagée à l’extrême-gauche et dotée d’une influence considérable dans le milieu du cinéma. Son allocution de la 45e cérémonie des Césars n’était pas une simple errance imbibée de bons sentiments trop faciles, mais un discours de meeting. Aïssa a beau être une actrice, elle s’est comportée ce soir-là comme une militante. A travers la figure de Maïga, on en vient à se demander si la cérémonie des Césars vise à célébrer des artistes, ou si elle s’est définitivement transformée en une tribune de portée nationale pour une extrême-gauche radicale, minoritaire et sermonneuse qui avance voilée.

Nicolas Clément

Source : http://valeursactuelles.com

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Interdire les relations hétérosexuelles ou castrer les jeunes mâles ? That is aujourd’hui the question…

3 Mars 2020, 07:03am

Publié par Thomas Joly

Le coronavirus a, paraît-il, fait 3.000 morts dans le monde. C’est le cinquième d’une petite grippe française en année ordinaire, mais bon, il faut bien trouver des sujets pour alimenter le délicieux frisson des psychoses collectives.

Avis personnel : il y a un virus infiniment plus dangereux que le Covid-19, c’est celui qui ronge les têtes de notre vieil Occident, un mal autrement plus pernicieux. Le grand-guignol de la cérémonie des César, samedi soir, en a montré l’ampleur.

Pressentant ce qui allait advenir, Benjamin Sire s’inquiétait, le matin même, dans Le Figaro. Si les querelles sur les difficiles rapports entre l’art et la morale existent depuis fort longtemps, écrivait-il, elles « s’avancent sur un terrain autrement plus glissant quand elles convoquent la moralité même des créateurs et s’interrogent sur la possible séparation entre ces derniers et leurs œuvres. Or, c’est très exactement ce que nous vivons aujourd’hui, à l’heure de la prédominance d’origine anglo-saxonne d’un “politiquement correct” qui applique à toute œuvre une grille de lecture morale où se bousculent les notions de sexualité, de genre, de revendications identitaires ou encore “d‘appropriation culturelle”. »

Chez nous, c’est le César de Roman Polanski qui continue d’agiter les smokings et les robes longues du cinéma français. Virginie Despentes, passée des salons de massage à l’académie Goncourt, a publié, ce lundi, dans Libération, une tribune en hommage à l’héroïne de la soirée, la comédienne Adèle Haenel. Elle y écrit : « Ton corps, tes yeux, ton dos, ta voix, tes gestes tout disait : oui on est les connasses, on est les humiliées, oui on n’a qu’à fermer nos gueules et manger vos coups. Vous êtes les boss, vous avez le pouvoir et l’arrogance qui va avec, mais on ne restera pas assis (sic) sans rien dire. Vous n’aurez pas notre respect. » Et d’ajouter : « C’est la seule réponse possible à vos politiques. Quand ça ne va pas, quand ça va trop loin ; on se lève, on se casse, et on gueule, et on vous insulte, et même si on est ceux d’en bas, même si on le prend pleine face votre pouvoir de merde, on vous méprise, on vous dégueule. »

Il faut toujours regarder de l’autre côté de l’Atlantique. On y voit la préfiguration de ce qui nous attend, l’étape suivante du grand chambardement.

Plus radicales que Virginie Despentes ou Adèle Haenel, qui ont trouvé le réconfort sinon l’apaisement dans leurs amours homosexuelles, Gabrielle Bouchard, présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), a réclamé, fin janvier, l’interdiction des relations hétérosexuelles au motif qu’elles seraient basées sur la religion et la violence : « Les relations de couple hétérosexuelles sont vraiment violentes. En plus, la grande majorité sont des relations basées sur la religion. Il est peut-être temps d’avoir une conversation sur leur interdiction et abolition. »

Devant le tollé qu’elle a provoqué, elle s’est justifiée : « Les statistiques sont quand même claires que les femmes sont tuées en grande majorité dans un contexte de relations intimes avec un partenaire masculin. »

À ceux qui voudraient persister dans la voie de l’hétérosexualité dangereuse et perverse, Gabrielle Bouchard propose néanmoins une alternative : « On devrait discuter de la vasectomie obligatoire à 18 ans. »

Interdire les relations hétérosexuelles ou castrer les jeunes mâles, voilà donc l’alternative !

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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