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Le blog politique de Thomas JOLY

Biden annonce déjà une loi raciste anti-Blancs

13 Janvier 2021, 12:23pm

Publié par Thomas Joly

Le « Président-élu » Joe Biden a indiqué que l'aide aux entreprises affaiblies par la crise du Covid concernera en priorité celles tenues par des Noirs, des Latinos, etc. Jusqu'à présent, y compris sous Trump, jamais il n'avait été question d'assumer une politique raciale dirigée vers des types raciaux en particulier.

Depuis des années les progressistes fantasment sur l'existence d'un « racisme systémique » qu'ils n'ont jamais pu prouver puisqu'il n'existe aucune loi raciale d'exception, dans aucun pays occidental.

Les Démocrates s'apprêtent donc à inscrire, dans le marbre de la loi américaine, une loi raciale à proprement parler, strictement une loi raciale, une loi qui s'applique ou ne s'applique pas selon la race des personnes concernées. Ce faisant, ils consolident et assument de consolider le racisme systémique, mais contre les Blancs.

Et le pire, c'est qu'ils continuent de prétendre que les Blancs sont privilégiés et qu'ils sont racistes. Les Blancs s'apprêtent à être relégués à la condition de citoyens de seconde zone, et malgré ce fait ils devront en plus assumer d'être les méchants de l'histoire. C'est la double peine et c'est véritablement un scénario dystopique qui se met en place sous nos yeux.

Nous avions donc raison nous autres les lucides, lorsque nous disions que l'antiracisme était une arme raciste dirigée contre les Blancs. L'administration démocrate vient de le confirmer le plus officiellement qui soit.

L'Amérique est bel et bien un asile géant à ciel ouvert.

Jonathan Sturel

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Conditionnement anxiogène de la population par les médias à son paroxysme

12 Janvier 2021, 07:59am

Publié par Thomas Joly

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Entre Olivier Duhamel et militants indigénistes, pas de pot pour Sciences Po !

12 Janvier 2021, 07:31am

Publié par Thomas Joly

Sale temps, pour Sciences Po, grande école des élites autoproclamées, aujourd’hui plus que malmenée entre polémiques relatives à la chute d’Olivier Duhamel et celles de talibans racialistes en passe de prendre le contrôle de la vieille maison en question.

La première affaire – coucheries familiales de la haute, façon tuyau de poêle – est maintenant connue. Signe des temps, ce n’est pas de la « fachosphère » que vient le coup de grâce, mais du « camp du bien », celui du Monde, où Raphaëlle Bacqué prononce l’oraison funèbre : « Olivier Duhamel y incarnait une forme de permanence des coteries françaises, transpartisanes et intemporelles » tout en y incarnant « une science du réseau qui est, plus efficacement que la connaissance du droit, le moteur du pouvoir. »

Bref, conclue-t-elle : « Les accusations d’inceste de Camille Kouchner [fille d’Uncle Ben’s, le porteur de riz somalien que vous savez, NDLR] contre son beau-père ont décapité d’un coup ce qui fait le cœur des élites françaises, Sciences Po et Le Siècle [club rassemblant les élites politico-médiatiques, NDLR, une fois encore]. Autant dire l’école du pouvoir et le club de la nomenklatura. »

Seulement voilà, l’époque change et les réseaux de pouvoir aussi. Car ceux des vieux mâles blancs hétérosexuels de plus de cinquante ans, genre Dominique Strauss-Kahn, alors défendu du temps de ses bévues ancillaires new-yorkaises par le même Olivier Duhamel, se trouvent maintenant démonétisés par plus « antiracistes » qu’eux. Tout commence en août dernier, avec une liste de livres recommandés dont le seul point commun consiste en une sorte de racisme anti-Blanc assez primaire, mais fort prisé par nos médias dominants, puisque venu des USA.

Cité par Le Figaro du 10 janvier dernier, Samia Biasoni, co-auteur avec Anne-Sophie Nogaret de l’excellent essai Français malgré eux, nous en dit plus sur ce tropisme américain : « L’école s’est défendue en expliquant ce vote par la participation d’élèves anglo-saxons d’où proviennent toutes ces théories. En réalité, elle sait très bien que les groupes militants qui souhaitent faire passer leurs messages sont très organisés pour ce genre de sondage. Ceux qui ont voté pour ces livres ont réussi un véritable coup. »

Et ce quotidien de rappeler que « Richard Descoings, directeur de Sciences Po de 1996 jusqu’à sa mort, en avril 2012, avait déjà transformé cette école en espèce de campus international sur le modèle américain ». On notera que le même Richard Descoings ne menait pas exactement une vie sentimentale de chaisière flétrie. Pour autant, ce dernier, mâle blanc, homosexuel de l’espèce hédoniste et même si ayant ouvert Sciences Po aux charmes de la « diversité », appartenait à une autre époque. Depuis, d’autres militants, plus radicaux certes, mais appartenant à la même bourgeoisie, se pressent à la porte du saint des saints républicain, conjuguant ainsi lutte des races et lutte des places.

Toujours à propos de ces jeunes pousses, Anne-Sophie Nogaret affirme : « Ces personnes passent leur vie à traquer qui est dominant et qui est dominé […] Cela pousse les jeunes générations à avoir un discours exclusivement victimaire. Il y a forcément un coupable et une victime. Soit on est d’accord avec eux, soit on est raciste. »

Pour un peu, on compatirait au sort des actuels antiracistes, tel Thomas Le Corre, président de l’UNEF Sciences Po, qui, en ces termes, s’inquiète : « Comme nous, ces groupes d’étudiants dénoncent les discriminations qui peuvent exister dans notre établissement. Nous avons essayé de collaborer avec eux dans le passé, mais ce n’est pas possible. Comment voulez-vous travailler avec des gens qui vous disent que, parce que vous êtes Blanc, vous n’avez pas le droit de participer à la discussion ? »

Bonne question, mon garçon. Seulement fallait-il peut-être y réfléchir avant, avant de pleurer sur un lait par vous imprudemment versé.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Mort programmée des bars et des restaurants : confinement ça suffit !

12 Janvier 2021, 07:05am

Publié par Thomas Joly

Les trois quarts des restaurants vont disparaître si la profession n’agit pas. Tel est l’un des buts réels des mesures prétendument sanitaires.

Le Covid19 menace-t-il encore vraiment les français ?

Depuis trois semaines, le gouvernement et les médias complices agitent à nouveau la peur pour faire accepter des couvre-feux sans aucun intérêt sanitaire réel. Ils prétendent que le Covid19 revient plus méchant que jamais, revigoré par une mutation anglaise ou sud-africaine. Ils affichent pour nous convaincre un nombre croissant de « cas » PCR positifs dont même l’OMS reconnaît les limites.

Or les « cas » asymptomatiques ne sont majoritairement ni des malades, ni des contagieux, ni des porteurs de virus. Et ne témoignent donc pas de la réalité de l’épidémie, mais principalement du nombre de tests réalisés et du nombre de séances d’amplifications utilisé.

Une épidémie se mesure au nombre de malades qui souffrent de symptômes, qui consultent leur médecin pour un diagnostic ou un traitement. Nous disposons en France d’un réseau de médecins de ville qui transmettent leurs constatations : le réseau Sentinelle.

C’est lui qui permet de suivre chaque année l’épidémie de grippe et sa virulence. Et aussi les bronchiolites des petits[1]. Cette année, il a étendu la surveillance des maladies contagieuses habituelles au Covid19. Et ses données sont plus pertinentes que celles de Santé Publique France qui publie principalement les données hospitalières, mais qui dépend du ministre qui vérifie que ses publications ne gênent pas sa propagande terrorisante.

Car ce qui différencie le Covid19 des épidémies précédentes, c’est ni sa virulence, ni sa mortalité, mais le traitement médiatique qui lui est réservé. Lors des épidémies sévères précédentes, le ministère rassurait la population.

Depuis le début de la crise actuelle, le ministère et les médias s’efforcent au contraire de paniquer la population afin de faire accepter des mesures pseudo-sanitaires qui n’ont jamais démontré qu’elles pouvaient être utiles et dont chacun mesure chaque jour la nocivité. Tant sur la santé globale que sur l’économie, les chômeurs, les pauvres, les cafés-restaurants, le monde de la culture et du sport, les précaires, les petits commerçants, les jeunes adulte. Tous sont  les premières victimes au profit des grandes chaînes, des GAFA et des super riches.

Réseau sentinelle : où sont les malades Covid19 en fin d’année 2020 ?

Depuis début septembre2020, 543 patients présentant une infection virale aigue (IRA) ont été vus en consultation de médecine générale et de pédiatrie et ont été prélevés dans le cadre de la surveillance Sentinelle, prélèvements essentiellement nasopharyngés testés pour différents virus respiratoires, dont le SARS-CoV-2 (COVID-19) et les virus grippaux.

En semaine 52 : aucun n’était positif au SARS-CoV-2 (COVID-19) (0/17 testés) En semaine 53 aucun prélèvement ne s’est révélé positif au SARS-CoV-2 (COVID-19) parmi les échantillons prélevés, et 17 patients présentant une IRA vus en consultation (23,1%) étaient positifs au hRV (virus du rhume).

Cette absence de malade de Covid19 confirmé dure depuis septembre.

Ces données permettent d’estimer que le taux d’incidence des cas d’infections respiratoires aigües dus au SARS-CoV-2 (COVID-19) vus en médecine générale serait inférieur à 14 cas pour 100 000 habitants [2], représentant moins de 9 097 nouveaux cas de COVID-19 ayant consulté un médecin généraliste. Cette estimation est stable par rapport aux semaines précédentes.

Cette quasi-absence de malades Covid-19 vus en médecine générale et en pédiatrie dément les propos alarmistes du ministère basés sur des tests majoritairement faux. Si l’épidémie était encore active les médecins généralistes devraient voir de nombreux malades.

Alors pourquoi cette désinformation gouvernementale permanente ?

On ne trouve pas d’autre explication que la volonté de prolonger la panique dans la population et l’état d’urgence pour justifier des mesures prétendument sanitaires, alors que rien ne prouve qu’elles puissent avoir le moindre impact sur la propagation d’une éventuelle épidémie.

La finalité de cette propagande mensongère est vraisemblablement de réaliser le programme de Davos, bien détaillé dans le livre de Schwab en supprimant, entre autres, 75 % des restaurants indépendants par le maintien des confinements et interdictions de travailler jusqu’en décembre 2021 précisément prévu par le rapport 9 de Ferguson que le gouvernement suit à la lettre.

Que peuvent faire les restaurateurs et les autres victimes de ces mesures aberrantes ?

Cesser d’avoir peur d’un virus qui crée actuellement moins de malades que les rhumes saisonniers.

Cesser d’être dupes de la propagande gouvernementale et des promesses d’indemnisation et de réouverture prochaine toujours promise dans 15 jours et toujours reportée à cause de « cas » dont le nombre augmente toujours juste avant une décision pour la justifier, alors qu’elle a été prise en réalité bien longtemps auparavant.

Le but de cette politique est de pousser à la faillite un maximum d’établissements pour que les chaînes puissent accaparer le marché.

Expliquer autour de soi que pratiquer des tests PCR ne sert à rien ni pour celui qui les subit [3] ni pour son entourage [4], mais uniquement à la propagande de la terreur et au maintien des fermetures. Stop tests !

Rappeler les résultats catastrophiques de la politique sanitaire française suivie jusque-là et qui nous a placés, avec les pays qui confinent durement, dans le top 5 européen des plus fortes mortalités Covid-19.

Joindre ses élus, maires, députés en leur montrant les données de ce réseau Sentinelle qui montre que l’épidémie est derrière nous tout en leur rappelant que la prolongation des restrictions, en tuant l’économie, menace à terme la vie de plusieurs dizaines de milliers de français.

Porter plainte en justice contre les responsables de ces mesures pour faire indemniser à leur juste valeur les préjudices subis.

Manifester pacifiquement pour le respect de nos libertés fondamentales : liberté de travailler, liberté de circuler, liberté d’exprimer ses opinions.

Dr Gérard Delépine

[1] Pour lesquels, par manque de lits de réanimation infantile, on transfère souvent des bébés à des centaines de km de Paris quand les hôpitaux parisiens sont pleins.

[2] Pour la grippe saisonnière, on parle d’épidémie lorsque l’incidence atteint 150 à 200/100000

[3] Puisque les cas positifs ne sont pas traités

[4] L’étude chinoise récente montre que sur 410 cas asymptomatiques recensés après dépistage de près de 10 millions de chinois, aucun n’a fait de maladie, aucun n’excrétait de virus et aucun n’a contaminé ses contacts

Source : http://ripostelaique.com

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Le compte Twitter de Macron piraté par Greta Thunberg ?

11 Janvier 2021, 07:47am

Publié par Thomas Joly

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« Islamisme : les premiers complices sont des élus de la République »

11 Janvier 2021, 07:44am

Publié par Thomas Joly

Depuis le 2 octobre dernier et le discours du président de la République aux Mureaux, la lutte contre l’islamisme est revenue au centre du débat politique… pour quelques semaines. En effet, le terme ne figure même pas dans le titre de la loi, qui se contente d’un vague « conforter les principes républicains ». Le gouvernement a même renoncé à parler de « séparatisme », une terminologie qu’il a tenté d’imposer dans le débat public pour éviter, comme d’habitude, de « stigmatiser » et de « faire des amalgames ».

Emmanuel Macron a déjà reculé devant les mots, comment pourrait-il s’en prendre à notre ennemi, qu’il ne faut pas craindre de désigner, l’islamisme ? Une pratique violente et totalitaire de l’islam qui n’a pourtant rien à voir avec une quelconque forme de séparatisme. Les islamistes, qu’ils soient wahhabites, salafistes, Frères musulmans, des mouvements Tabligh ou Mili Gorus, n’ont rien à voir avec des Amish : ils ne veulent pas vivre en dehors de notre société. Bien au contraire, ils veulent la corrompre, l’empoisonner pour y imposer la loi islamique, la Charia. Ils n’ont rien contre les principes de la République, pour peu qu’ils fussent islamiques.

Dans ce but, ils reproduisent la méthode employée par les Frères musulmans en Egypte de « l’islamisation par le bas ». Ils s’implantent dans les quartiers, créent des associations de solidarité, de soutien scolaire, de sport, dans lesquelles ils pourront convertir les plus jeunes à leur idéologie totalitaire. Dans ces quartiers, arrosés des milliards d’euros de la politique de la ville depuis des décennies, les activités ou les subventions ne manquent pas. On y crée des associations à la pelle grâce aux subventions généreusement versées par les collectivités publiques.

Et c’est bien là le cœur du mal. Si, bien évidemment, l’islamisme qui se développe en France est intimement lié à l’immigration massive et incontrôlée que nous subissons depuis 1976 et le regroupement familial, il s’ancre dans nos quartiers grâce à la complaisance d’élus locaux, trop heureux de s’assurer une clientèle électorale à coup de subventions. Dans une élection qui se joue à quelques centaines de voix, ces électeurs font la différence entre la victoire et la défaite. On voit pourtant les mêmes parader de plateau en plateau, affirmant leur volonté de combattre l’islamisme… tout en s’assurant de leur soutien dans leur circonscription.

C’est le cas par exemple de la mosquée des Caillols, située dans le 12e arrondissement de Marseille, dont la mairie d’arrondissements a été dirigée successivement par Valérie Boyer et Julien Ravier (LR). Surveillée de près par la DGSI, l’association « Jeunesse 11/12 » sert de faux nez aux salafistes qui ont pu tranquillement installer leur mosquée dans un local municipal. Pire encore, l’un des dirigeants de l’association se retrouve au cœur de l’enquête sur de possibles procurations frauduleuses émises en faveur de Martine Vassal, candidate (LR) à la Mairie de Marseille en juin dernier. Lors de la perquisition, les policiers ont, selon la presse, mis la main sur une photographie de Valérie Boyer à l’inauguration de la mosquée salafiste.

Toujours à Marseille, Renaud Muselier, président (LR) de la région PACA, a envoyé une de ses élues, Nora Preziosi, également adjointe de Jean-Claude Gaudin, le représenter en octobre 2019 à la Rencontre annuelle des Musulmans du Sud, organisée par l’UOIF, la branche française des Frères musulmans.  Une « tradition » funeste des responsables politiques marseillais puisque Samia Ghali, alors sénatrice, y a aussi pris la parole.

Des exemples comme ceux-là, il en existe des dizaines. Des élus prêts à toutes les compromissions pour quelques suffrages aux élections. On ne pactise pas avec le diable, on ne participe pas à ses réunions ou à l’inauguration de ses lieux de culte : on le combat. Dans les mots et dans les actes. Comment croire à l’engagement sincère de ceux qui affirment devant les caméras s’élever contre les islamistes, mais qui les cajolent sur le terrain ?

Les élus de la République doivent être irréprochables. Pour que la loi à venir soit efficace, elle devra impérativement inclure un délit de compromission avec les islamistes pour toute personne en responsabilités. Subventionner ou fournir des locaux à des musulmans radicaux n’est pas moins grave que de détourner de l’argent public : il faut le sanctionner en conséquence par de l’inéligibilité.

Peut-être alors ces élus arrêteront-ils de voir dans les islamistes de simples pourvoyeurs de voix, mais d’authentiques ennemis de la République.

Stéphane Ravier - Sénateur

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« Il est de plus en plus probable que Macron nous annoncera bientôt un nouveau confinement »

11 Janvier 2021, 07:27am

Publié par Thomas Joly

 

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Le couple Macron a fait exploser les dépenses de l’Elysée en 2020

11 Janvier 2021, 07:07am

Publié par Thomas Joly

Visiblement, l’Élysée ne connaît pas la crise. A en croire les informations de Politis qui s’est penché sur les dépenses de l’État, le Palais présidentiel semble s’être fait plaisir concernant le budget fleurs. Et pour cause, la facture qui a été payée en 2020 s’élèverait à plus de 600.000 euros à en croire nos confrères, le tout décomposé en plusieurs parties comme les fleurs coupées (400.000 euros), le feuillage (32.000 euros), les plantes vertes (20.000 euros) ou encore… les orchidées pour pas moins de 20.000 euros également.

Toujours est-il, qu’outre ce budget fleurs polémique, l’Élysée n’a pas lésiné non plus en ce qui concerne celui de la résidence du fort de Brégançon, puisque 120.000 euros auraient été alloués pour l’entretien des espaces verts. Pire, un budget de 500.000 euros servirait à financer du matériel audiovisuel. Selon Vanity Fair, un autre appel d’offres (encore en cours) prévoirait la somme de 240.000 euros… pour du matériel et de l’équipement de cuisine.

Source : http://tvlibertes.com

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Un an de Coronafolie en Macronie

11 Janvier 2021, 06:54am

Publié par Thomas Joly

Voici maintenant un an que nous subissons les effets d’un virus, mais surtout ses dommages collatéraux avec la gestion catastrophique du gouvernement. Le Covid-19 n’a pas déclenché une « guerre », comme Macron nous l’a annoncé le 16 mars, heureusement vu le « chef de guerre », mais elle en a déclenché les effets. Elle aura eu les conséquences d’une guerre classique avec l’effondrement brusque de notre économie, mais aussi des effets à plus long terme, non seulement économiques mais aussi sociaux et psychologiques dont les préjudices se poursuivront largement en 2021 et au-delà.

La gestion de crise du Covid-19 aura révélé l’imposture macroniste, les maux et vices d’une technocratie soumise à l’oligarchie financière et l’inacceptable perte de notre souveraineté sur des secteurs stratégiques. La France s’est montrée totalement démunie face à cette crise, ses services publics et son industrie dépouillés depuis des décennies. Les inquiétudes ont été grandissantes avec nos hospitaliers en sacs-poubelle sous les projecteurs (pas de masques, de surblouses, de respirateurs, de tests, rupture de stocks de sédatifs et d’antidouleurs et 100.000 lits supprimés en 20 ans !).

À ceux qui nous expliquent que « personne ne pouvait prévoir cela », que c’était « un nouveau virus », c’est absolument grotesque ! Nous avons les procédures depuis longtemps. N’oublions pas que nous avons eu à gérer, depuis 2001, quelques problèmes de santé publique aigus touchant aux maladies infectieuses : charbon, variole, épidémies de méningite et de SRAS, H5N1, H1N1, etc. À la suite de l’épidémie de grippe aviaire (H5N1), le gouvernement de l’époque avait fait adopter, la loi n° 2007-294 du 5 mars 2007 relative « à la préparation du système de santé à des menaces sanitaires de grande ampleur ». Il avait créé l’Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (EPRUS) pour y répondre en matière de gestion des stocks sanitaires stratégiques et de réserves sanitaires. En 2011, le Haut Conseil sur la santé publique considérait qu’en cas de crise importante telle que le SRAS, la protection des masques de soins était d’une « efficacité préventive élevée ». En 2015, l’ancien sénateur Francis Delattre avait dénoncé la diminution des stocks de masques de l’État dans un rapport, notamment avec la dissolution à venir de l’EPRUS sous François Hollande, en 2016, pour des raisons budgétaires… Depuis mai 2016, cette compétence est exercée par l’Agence nationale de santé publique (ANSP ou Santé publique France).

Un milliard de masques ont été stockés en prévision d’une crise sanitaire, puis sont partis en fumée au fil des gouvernements et des « petites restrictions de budget ». Des masques dont Jérôme Salomon est responsable du non-renouvellement des stocks. Dans sa médiocrité, il a même voulu faire modifier le rapport de la commission de l’ANSP… Ces masques manquants qui nous auront, finalement, coûté très cher en les achetant au prix fort, mais surtout par leur absence, en ayant bloqué le pays trop rapidement, dans notre incapacité à prévoir et en développant l’épidémie de façon foudroyante. Très vite, nos hôpitaux ont été débordés et la France confinée. Le gouvernement mentait scandaleusement alors sur l’usage des masques pour camoufler leur défaillance. Imaginez un seul instant que nous ayons eu ces masques en stock, que le gouvernement réagisse tout de suite à l’annonce de Wuhan et à l’impressionnante construction de deux hôpitaux en dix jours. Imaginez si le gouvernement avait fermé nos frontières tout de suite comme le bon sens le demandait. Nous aurions gagné un temps précieux face à notre impréparation, notre lourdeur technocratique, nos services hospitaliers en ruine et notre dépendance industrielle. Gouverner, c’est prévoir, et même ce qui était prévu n’a pas été fait. Ce gouvernement n’a donc aucune excuse.

Après le scandale d’État des masques, il y a eu les tests et, maintenant, un nouveau scandale avec les vaccins, entre le « marketing politique » avec Mauricette et à peine 500 vaccinés au bout d’une semaine, quand le Royaume-Uni en avait un million.

Il est donc grand temps, maintenant, à notre pays de retrouver le bon sens et l’éthique de personnalités à la fois pragmatiques et altruistes afin de sortir au plus vite de cet épisode sanitaire catastrophique. Nous y gagnerons autant en sérénité et pourrons reprendre la route d’une nation forte et ambitieuse pour l’avenir.

Damien Bouticourt

Source : http://bvoltaire.fr

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États-Unis : le premier coup d’État numérique de l’Histoire ?

10 Janvier 2021, 15:28pm

Publié par Thomas Joly

Ça y est, le mot est lâché : coup d’État. Nous avons été témoins d’une tentative de coup d’État. Qui plus est populiste. « La première tentative de coup d’État populiste de l’histoire, du moins de l’histoire des Etats-Unis », analyse dans Libé un maître de conférences en histoire contemporaine à Sciences Po Bordeaux.

« Quand un leader politique, en l’occurrence le président des Etats-Unis d’Amérique, appelle plus ou moins ouvertement ses partisans à s’opposer à un vote démocratique, quand ce même leader dénonce une manipulation des élites politiques destinée à le chasser du pouvoir, quand ses militants contestent par la force et la violence un processus démocratique en cours, quand des émeutiers envahissent un Congrès de députés et sénateurs démocratiquement élus, il n’y a pas d’autre façon de qualifier les événements survenus à Washington mercredi. » Vraiment ? Ne mélangeons-nous pas tout et ne jouons-nous pas un peu à nous faire peur ? Un peu, car l’éminent spécialiste d’histoire politique qui écrit cela le reconnaît lui-même : l’assaut du Congrès était voué à l’échec. C’est une évidence.

On mélange un peu tout. Car qu’est-ce qu’un coup d’État ? Un coup d’État suppose un coup de force fomentée par une personne investie d’une autorité. Louis-Napoléon Bonaparte était président de la République. Le 2 décembre 1851, à quelques mois de la fin de son mandat, il viole la constitution de la deuxième république qui, en principe, ne lui permettait pas de se représenter, en prenant des décrets proclamant la dissolution de l’Assemblée nationale, la convocation du peuple à des élections et la préparation d’une nouvelle constitution. En 1973, le général Pinochet était commandant en chef de l’armée chilienne, donc investi d’une autorité, et il renversa le pouvoir en place. Un coup d’État que l’on peut qualifier de putsch, puisque la force militaire fut employée.

Le coup d’État suppose donc une préméditation, une organisation, une planification. Or, qu’a-t-on vu à Washington ? Des manifestants qui s’échauffent en cours d’action et se transforment en émeutiers. Qui peut imaginer que le président des Etats-Unis ait été à l’origine d’un tel coup de force ? Soit dit en passant les émeutiers de notre Bastille Day, comme ils disent là-bas, acte fondateur de notre belle Révolution française et de ce qui s’ensuivit, furent autrement plus efficaces. Notamment dans la cruauté. Mais c’est une autre histoire, justement.

Notons qu’il ne faut pas confondre le coup d’État avec l’insurrection. De façon générale, le coup d’État, c’est pas bien, l’insurrection, c’est bien. Le coup d’État est plutôt de droite, l’insurrection généralement de gauche. Le coup d’État est contre le peuple, l’insurrection est pour le peuple vu qu’elle est souvent populaire. C’est pourquoi la tête du gouverneur de la Bastille sur une pique n’est qu’un détail de l’Histoire qui ne mérite pas qu’on s’y attarde. En revanche, les communards fusillés par la troupe de Thiers sont des martyrs. C’est comme ça.

Le coup d’État, finalement, c’est un abus de pouvoir poussé au paroxysme. C’est utiliser une autorité dont on est investi pour tordre le bras des institutions dans un moment de faiblesse de celles-ci.

Or, depuis des siècles, on distingue les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire (qui, en principe, n’est pas un pouvoir mais une autorité, dans notre Constitution). Vers la fin du XXe siècle, on s’est mis à parler du pouvoir médiatique. S’il n’est pas institutionnel, il n’en est pas moins une réalité. Et, en ce début de XXIe siècle, on voit surgir un pouvoir, peut-être plus puissant que les États eux-mêmes, même ceux possédant l’arme nucléaire, je veux parler du pouvoir numérique qui s’exerce notamment par la maîtrise des réseaux sociaux. Alors, on peut se poser une question : avec l’éviction unilatérale du président sortant des États-Unis d’Amérique de ces réseaux sociaux, ne venons-nous pas d’assister au premier coup d’État numérique de l’Histoire ? Peut-être autrement plus efficace que n’importe quel pronunciamiento d’un général Tapioca de circonstance.

Le temps où, pour faire un coup d’État, il suffisait d’investir le palais présidentiel, la radio d’État et la centrale électrique, de contrôler les principaux axes de la capitale avec quelques blindés, est passé, tout du moins dans nos sociétés complexifiées. Car le pouvoir est ailleurs. Le temps des coups d’État est révolu, en revanche, peut-être pas celui des émeutes…

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Alors que les services publics tombent en ruine : où passe tout le pognon de nos impôts ?

10 Janvier 2021, 13:03pm

Publié par Thomas Joly

L’État joue avec le feu en s'endettant aussi massivement alors que les petites gens crient leur désespoir et que les impôts sont déjà au plus haut ! Maternités, hôpitaux, trésoreries, écoles… les services publics disparaissent les uns après les autres, quand ils ne sont pas dans un état de délabrement comme de nombreux commissariats de Police... Mais où passe l’argent dès qu’il est entre les mains des hauts fonctionnaires de Bercy ?

Source : http://lalettrepatriote.com

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Le Parti de la France présent au rassemblement contre la folie sanitaire à Paris

9 Janvier 2021, 17:02pm

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France présent au rassemblement contre la folie sanitaire à Paris
Le Parti de la France présent au rassemblement contre la folie sanitaire à ParisLe Parti de la France présent au rassemblement contre la folie sanitaire à Paris

Alexandre Simonnot, accompagné de militants parisiens du Parti de la France, était présent ce samedi à Paris au rassemblement contre la folie sanitaire organisé par les Patriotes de Florian Philippot.

Toutes les initiatives visant à combattre la dictature sanitaire inepte qui est mise en place par nos gouvernants doivent être soutenues et encouragées.

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Réseaux sociaux : anticipez la grande purge ! Rejoignez le PdF sur Telegram !

9 Janvier 2021, 11:35am

Publié par Thomas Joly

Après la censure de Donald Trump sur la plupart des réseaux sociaux, vous imaginez bien que ces chacals ne vont pas s'arrêter là. Anticipez la grande purge qui s'annonce et rejoignez Telegram !

Nous vous invitons à installer cette application (sur smartphone ou PC) qui, pour l'instant, n'applique aucune censure et est sécurisée.

Voici l'adresse du PdF : t.me/partidelafrance

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