Malgré de molles dénégations du gouvernement, il est de plus en plus probable que #Macron nous annoncera bientôt un nouveau #confinement3. Cette folie ne s'arrêtera que lorsque les Français cesseront de croire les bonimenteurs stipendiés de l'angoisse sanitaire pic.twitter.com/OBqS2da7MJ
Visiblement, l’Élysée ne connaît pas la crise. A en croire les informations de Politis qui s’est penché sur les dépenses de l’État, le Palais présidentiel semble s’être fait plaisir concernant le budget fleurs. Et pour cause, la facture qui a été payée en 2020 s’élèverait à plus de 600.000 euros à en croire nos confrères, le tout décomposé en plusieurs parties comme les fleurs coupées (400.000 euros), le feuillage (32.000 euros), les plantes vertes (20.000 euros) ou encore… les orchidées pour pas moins de 20.000 euros également.
Toujours est-il, qu’outre ce budget fleurs polémique, l’Élysée n’a pas lésiné non plus en ce qui concerne celui de la résidence du fort de Brégançon, puisque 120.000 euros auraient été alloués pour l’entretien des espaces verts. Pire, un budget de 500.000 euros servirait à financer du matériel audiovisuel. Selon Vanity Fair, un autre appel d’offres (encore en cours) prévoirait la somme de 240.000 euros… pour du matériel et de l’équipement de cuisine.
Voici maintenant un an que nous subissons les effets d’un virus, mais surtout ses dommages collatéraux avec la gestion catastrophique du gouvernement. Le Covid-19 n’a pas déclenché une « guerre », comme Macron nous l’a annoncé le 16 mars, heureusement vu le « chef de guerre », mais elle en a déclenché les effets. Elle aura eu les conséquences d’une guerre classique avec l’effondrement brusque de notre économie, mais aussi des effets à plus long terme, non seulement économiques mais aussi sociaux et psychologiques dont les préjudices se poursuivront largement en 2021 et au-delà.
La gestion de crise du Covid-19 aura révélé l’imposture macroniste, les maux et vices d’une technocratie soumise à l’oligarchie financière et l’inacceptable perte de notre souveraineté sur des secteurs stratégiques. La France s’est montrée totalement démunie face à cette crise, ses services publics et son industrie dépouillés depuis des décennies. Les inquiétudes ont été grandissantes avec nos hospitaliers en sacs-poubelle sous les projecteurs (pas de masques, de surblouses, de respirateurs, de tests, rupture de stocks de sédatifs et d’antidouleurs et 100.000 lits supprimés en 20 ans !).
À ceux qui nous expliquent que « personne ne pouvait prévoir cela », que c’était « un nouveau virus », c’est absolument grotesque ! Nous avons les procédures depuis longtemps. N’oublions pas que nous avons eu à gérer, depuis 2001, quelques problèmes de santé publique aigus touchant aux maladies infectieuses : charbon, variole, épidémies de méningite et de SRAS, H5N1, H1N1, etc. À la suite de l’épidémie de grippe aviaire (H5N1), le gouvernement de l’époque avait fait adopter, la loi n° 2007-294 du 5 mars 2007 relative « à la préparation du système de santé à des menaces sanitaires de grande ampleur ». Il avait créé l’Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (EPRUS) pour y répondre en matière de gestion des stocks sanitaires stratégiques et de réserves sanitaires. En 2011, le Haut Conseil sur la santé publique considérait qu’en cas de crise importante telle que le SRAS, la protection des masques de soins était d’une « efficacité préventive élevée ». En 2015, l’ancien sénateur Francis Delattre avait dénoncé la diminution des stocks de masques de l’État dans un rapport, notamment avec la dissolution à venir de l’EPRUS sous François Hollande, en 2016, pour des raisons budgétaires… Depuis mai 2016, cette compétence est exercée par l’Agence nationale de santé publique (ANSP ou Santé publique France).
Un milliard de masques ont été stockés en prévision d’une crise sanitaire, puis sont partis en fumée au fil des gouvernements et des « petites restrictions de budget ». Des masques dont Jérôme Salomon est responsable du non-renouvellement des stocks. Dans sa médiocrité, il a même voulu faire modifier le rapport de la commission de l’ANSP… Ces masques manquants qui nous auront, finalement, coûté très cher en les achetant au prix fort, mais surtout par leur absence, en ayant bloqué le pays trop rapidement, dans notre incapacité à prévoir et en développant l’épidémie de façon foudroyante. Très vite, nos hôpitaux ont été débordés et la France confinée. Le gouvernement mentait scandaleusement alors sur l’usage des masques pour camoufler leur défaillance. Imaginez un seul instant que nous ayons eu ces masques en stock, que le gouvernement réagisse tout de suite à l’annonce de Wuhan et à l’impressionnante construction de deux hôpitaux en dix jours. Imaginez si le gouvernement avait fermé nos frontières tout de suite comme le bon sens le demandait. Nous aurions gagné un temps précieux face à notre impréparation, notre lourdeur technocratique, nos services hospitaliers en ruine et notre dépendance industrielle. Gouverner, c’est prévoir, et même ce qui était prévu n’a pas été fait. Ce gouvernement n’a donc aucune excuse.
Après le scandale d’État des masques, il y a eu les tests et, maintenant, un nouveau scandale avec les vaccins, entre le « marketing politique » avec Mauricette et à peine 500 vaccinés au bout d’une semaine, quand le Royaume-Uni en avait un million.
Il est donc grand temps, maintenant, à notre pays de retrouver le bon sens et l’éthique de personnalités à la fois pragmatiques et altruistes afin de sortir au plus vite de cet épisode sanitaire catastrophique. Nous y gagnerons autant en sérénité et pourrons reprendre la route d’une nation forte et ambitieuse pour l’avenir.
Ça y est, le mot est lâché : coup d’État. Nous avons été témoins d’une tentative de coup d’État. Qui plus est populiste. « La première tentative de coup d’État populiste de l’histoire, du moins de l’histoire des Etats-Unis », analyse dans Libé un maître de conférences en histoire contemporaine à Sciences Po Bordeaux.
« Quand un leader politique, en l’occurrence le président des Etats-Unis d’Amérique, appelle plus ou moins ouvertement ses partisans à s’opposer à un vote démocratique, quand ce même leader dénonce une manipulation des élites politiques destinée à le chasser du pouvoir, quand ses militants contestent par la force et la violence un processus démocratique en cours, quand des émeutiers envahissent un Congrès de députés et sénateurs démocratiquement élus, il n’y a pas d’autre façon de qualifier les événements survenus à Washington mercredi. » Vraiment ? Ne mélangeons-nous pas tout et ne jouons-nous pas un peu à nous faire peur ? Un peu, car l’éminent spécialiste d’histoire politique qui écrit cela le reconnaît lui-même : l’assaut du Congrès était voué à l’échec. C’est une évidence.
On mélange un peu tout. Car qu’est-ce qu’un coup d’État ? Un coup d’État suppose un coup de force fomentée par une personne investie d’une autorité. Louis-Napoléon Bonaparte était président de la République. Le 2 décembre 1851, à quelques mois de la fin de son mandat, il viole la constitution de la deuxième république qui, en principe, ne lui permettait pas de se représenter, en prenant des décrets proclamant la dissolution de l’Assemblée nationale, la convocation du peuple à des élections et la préparation d’une nouvelle constitution. En 1973, le général Pinochet était commandant en chef de l’armée chilienne, donc investi d’une autorité, et il renversa le pouvoir en place. Un coup d’État que l’on peut qualifier de putsch, puisque la force militaire fut employée.
Le coup d’État suppose donc une préméditation, une organisation, une planification. Or, qu’a-t-on vu à Washington ? Des manifestants qui s’échauffent en cours d’action et se transforment en émeutiers. Qui peut imaginer que le président des Etats-Unis ait été à l’origine d’un tel coup de force ? Soit dit en passant les émeutiers de notre Bastille Day, comme ils disent là-bas, acte fondateur de notre belle Révolution française et de ce qui s’ensuivit, furent autrement plus efficaces. Notamment dans la cruauté. Mais c’est une autre histoire, justement.
Notons qu’il ne faut pas confondre le coup d’État avec l’insurrection. De façon générale, le coup d’État, c’est pas bien, l’insurrection, c’est bien. Le coup d’État est plutôt de droite, l’insurrection généralement de gauche. Le coup d’État est contre le peuple, l’insurrection est pour le peuple vu qu’elle est souvent populaire. C’est pourquoi la tête du gouverneur de la Bastille sur une pique n’est qu’un détail de l’Histoire qui ne mérite pas qu’on s’y attarde. En revanche, les communards fusillés par la troupe de Thiers sont des martyrs. C’est comme ça.
Le coup d’État, finalement, c’est un abus de pouvoir poussé au paroxysme. C’est utiliser une autorité dont on est investi pour tordre le bras des institutions dans un moment de faiblesse de celles-ci.
Or, depuis des siècles, on distingue les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire (qui, en principe, n’est pas un pouvoir mais une autorité, dans notre Constitution). Vers la fin du XXe siècle, on s’est mis à parler du pouvoir médiatique. S’il n’est pas institutionnel, il n’en est pas moins une réalité. Et, en ce début de XXIe siècle, on voit surgir un pouvoir, peut-être plus puissant que les États eux-mêmes, même ceux possédant l’arme nucléaire, je veux parler du pouvoir numérique qui s’exerce notamment par la maîtrise des réseaux sociaux. Alors, on peut se poser une question : avec l’éviction unilatérale du président sortant des États-Unis d’Amérique de ces réseaux sociaux, ne venons-nous pas d’assister au premier coup d’État numérique de l’Histoire ? Peut-être autrement plus efficace que n’importe quel pronunciamiento d’un général Tapioca de circonstance.
Le temps où, pour faire un coup d’État, il suffisait d’investir le palais présidentiel, la radio d’État et la centrale électrique, de contrôler les principaux axes de la capitale avec quelques blindés, est passé, tout du moins dans nos sociétés complexifiées. Car le pouvoir est ailleurs. Le temps des coups d’État est révolu, en revanche, peut-être pas celui des émeutes…
L’État joue avec le feu en s'endettant aussi massivement alors que les petites gens crient leur désespoir et que les impôts sont déjà au plus haut ! Maternités, hôpitaux, trésoreries, écoles… les services publics disparaissent les uns après les autres, quand ils ne sont pas dans un état de délabrement comme de nombreux commissariats de Police... Mais où passe l’argent dès qu’il est entre les mains des hauts fonctionnaires de Bercy ?
Alexandre Simonnot, accompagné de militants parisiens du Parti de la France, était présent ce samedi à Paris au rassemblement contre la folie sanitaire organisé par les Patriotes de Florian Philippot.
Toutes les initiatives visant à combattre la dictature sanitaire inepte qui est mise en place par nos gouvernants doivent être soutenues et encouragées.
Après la censure de Donald Trump sur la plupart des réseaux sociaux, vous imaginez bien que ces chacals ne vont pas s'arrêter là. Anticipez la grande purge qui s'annonce et rejoignez Telegram !
Nous vous invitons à installer cette application (sur smartphone ou PC) qui, pour l'instant, n'applique aucune censure et est sécurisée.
Les températures sont en baisse et le couvre-feu commence plus tôt ; en conséquence, la consommation d’électricité augmente. Mais surtout, le gouvernement, cédant aux ayatollahs verts, a réduit la production nucléaire. Résultat ? Des coupures à prévoir. Aujourd'hui, on demande aux Français, dont la facture électrique augmente sans cesse, de réduire leur consommation ! Jusqu’où les Verts feront-ils descendre la Nation ?
A qui Macron a-t-il rendu hommage ce vendredi à Jarnac ? A celui qui pendant quatorze ans de règne républicain a semé, sur un terreau il est vrai déjà bien préparé par ses prédécesseurs, toutes les graines de la désagrégation nationale dont les pousses géantes étranglent chaque année d'avantage notre pays.
Mitterrand fut un fossoyeur. Un fossoyeur lettré mais un fossoyeur. Sa fréquentation assidue, tout au long de sa vie, des œuvres de Barrés, Chardonne, Drieu ou Rebatet et sa connaissance profonde, charnelle, enracinée de la France ne sauraient suffire à le sauver.
Vingt-cinq ans après la mort de Mitterrand, le déplacement de Macron sera l'hommage du vice médiocre au vice supérieur.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Le confinement et le couvre-feu, c'est-à-dire l'assignation à résidence des honnêtes gens, sont devenus des mesures banales que ce gouvernement tyrannique va utiliser jusqu'à la fin des temps si nous ne le renversons pas !
Lors de sa conférence de presse, Castex a fait savoir que les restrictions en cours ne seront pas levées avant longtemps. Pire encore, il a fait planer la menace d'un nouveau confinement si la situation sanitaire, comme ils l'appellent, devait encore échapper au génie organisateur de notre belle République ultra-fonctionnarisée.
Autrement dit, en ayant recours au confinement une première fois en mars dernier, nous avons en fait ouvert une boîte de Pandore. Alors qu'il s'agit d'une mesure extrême, l'État l'utilise désormais comme une mesure d'ajustement devenue banale et pour ainsi dire automatique. Le confinement a bel et bien été intégré à leur doctrine en tant que tel. Ce n'est plus à leurs yeux une mesure d'exception mais une mesure régulière.
Nous voyons maintenant qu'en ouvrant cette boîte de Pandore l'année dernière, en l'acceptant collectivement, en ratifiant même cette solution lorsque nous étions tous sous l'empire de l'incertitude ou de la peur concernant ce nouveau virus, nous avons créé les conditions de notre future servitude.
Nous autres qui dénonçons la tyrannie sanitaire depuis que nous savons que ce virus est un pétard mouillé, nous sommes au moins droit dans nos bottes. En ne cédant pas à la panique, en ayant essayé d'alerter sur les dérives autoritaires de l'État, nous avons au moins sauvé notre honneur de Français libres et lucides. Tout le monde ne peut pas en dire autant.
Sujets abordés : les soldats français engagés en opérations extérieures, la LDNA qui crache sur nos morts, l'échange de Sophie Pétronin contre 200 djihadistes maliens, les violences urbaines lors de la Saint-Sylvestre, la rave-party du nouvel an, les vœux d'Emmanuel Macron, le risque d'un nouveau confinement, Agnès Buzyn à l'OMS, Olivier Duhamel accusé d'« inceste ».
Les #EtatsUnis nous ont fait, durant ces dernières semaines, la démonstration implacable de la détermination des forces cosmopolites à soumettre les peuples. Au terme d'une élection truquée, une marionnette sénile accède à la Maison Blanche dans la liesse médiatique générale pic.twitter.com/m9h7xmG2ee
Alors que les Démocrates, par leur double succès en Géorgie, disposent désormais de la majorité au Sénat et au Congrès, les évènements qui se sont déroulés ces dernières heures au Capitole de Washington profiteront bien évidemment à Joe Biden qui saura renverser les charges de la preuve en faisant passer Donald Trump pour un irresponsable dépassé par les troupes « fascistes » dont il a suscité l'action, refusant la décision du peuple et bafouant les lois sacrées de la démocratie.
La manipulation des votes en faveur du candidat démocrate — c'est à dire le candidat de l'établissement globaliste, des « minorités visibles » et du communautarisme — est aujourd'hui achevée par cette autre forgerie qui consiste à assimiler les pro-Trump à une escouade d'activistes carnavalesques, au front bas et au couteau cranté de survie entre les dents.
Joe Biden a gagné par la tricherie et le mensonge, avec la complicité des médias et des partisans du camp du Bien international. Lui, sa vice-présidente et son Secrétaire d’État seront dans quelques jours à la tête des États-Unis d'Amérique, première puissance du monde, « plus grande démocratie planétaire » autoproclamée, empire progressiste de la domination financière des Nations et des peuples.
Le 20 janvier prochain, une association de malfaiteurs s'installera à la Maison blanche. Ce ne sera pas la première. Mais celle-ci pourrait être la pire.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France