Condamné moi-même à 2 mois de prison avec sursis et 2.000 € d'amende pour avoir publié exactement les mêmes photos, voyons ce que la justice politique va requérir contre Gilbert Collard et #MarineLePenhttps://t.co/GhCQkvWK3m
La musique est relaxante, quelques trentenaires sont réunis assis par terre dans une salle, une bougie à la main et regardent « une femme enceinte célébrer la maternité en harmonie avec la nature ». Comprendre : une femme entièrement nue s’exposer au regard des autres qui peuvent venir toucher son gros ventre et l’observer se recouvrir le corps de terre. Non, ce n’est pas une secte (quoique…) mais bien une manifestation dans l’est de Londres « où des artistes interrogent la maternité au regard de la crise climatique ». Ils portent un casque sur les oreilles distillant le discours de deux militants de BirthStrike. Ainsi conditionnés, ils apprennent que « sur le plan moral, c’est un mauvais choix que de faire des bébés ».
Un documentaire Arte disponible depuis le 4 février met en lumière le combat de Blythe Pepino, cette activiste à l’origine du collectif BirthStrike. Elle renonce à la maternité pour provoquer un changement radical de politique climatique. Son conjoint qui la soutient bien évidemment glisse quand même à la caméra : « J’ai l’impression de ne pas avoir le droit de dire ce que je pense, ni d’être en désaccord. » Blythe de lui répondre : « Je n’imagine pas changer d’avis. » C’est sans doute ce fameux retour du pouvoir féminin du XVIIIe siècle que dénonce Éric Zemmour.
Les Hamilton, quant à eux, n’auront qu’un enfant pour diminuer leur empreinte carbone. Ils s’appuient sur une étude selon laquelle un enfant en moins réduit la consommation de 58,5 tonnes de CO2 par an. Attristés de voir leur fille unique jouer toute seule et bien conscients qu’il lui manque un frère ou une sœur, ils se rassurent en pensant au climat : « S’il y a trop d’être humains, la planète va disparaître tôt ou tard. »
De ce documentaire émane un sentiment de mal-être. Non pas à cause des catastrophes climatiques prédites par des collapsologues, mais bien pour cette génération no future, sûre de renouer avec la nature en se privant de ce qu’il y a de plus naturel : mettre au monde un enfant. Certains regards sont vides ou fuyants et des silences bien trop pesants, mais les arguments écologiques, eux, sont bien présents. Seuls les quelques enfants filmés apportent un peu de vie et de spontanéité dans ce milieu de désespérés. Alors, pour paraphraser notre rédac chef qui confessait, dans Famille chrétienne, avoir pollué « par pensée (je rêvais d’avoir des bébés), par parole (je l’ai même dit à mon futur mari), par action (donc je les ai faits) et par omission (j’ai oublié de demander la permission à ces écolos) », ces petits pollueurs nés sont les plus beaux cadeaux qui nous soient donnés.
Les “Trappistes” vont devoir retourner aux urnes. Pas les moines qui fabriquent de la bière dans les Abbayes. Mais les habitants de Trappes, dans les Yvelines, submergés par des migrations massives. Dans cette ville, où il semblerait qu’il y ait moins de Français de souche qu’à Marrakech, le nouveau maire de Trappes élu en 2020, Ali Rabeh (Génération.s), n’avait pas déclaré tous ses comptes de campagne.
Mardi dernier, le tribunal administratif de Versailles (Yvelines) a constaté les fraudes et a donc annulé l’élection municipale de juin 2020 à Trappes, à la suite d’un recours déposé par la liste d’opposition (communautaire elle-aussi) “Engagement Trappes Citoyens” menée par Othman Nasrou, un coreligionnaire d’Ali Rabeh.
Car l’ancien poulain de Benoît Hamon, Ali Rabeh, qui avait récolté 40 % des suffrages au second tour des élections municipales a commis des manquements importants aux règles du code électoral. Alors qu’il était qualifié pour le second tour, le candidat Ali Rabeh (Génération. s) a mené des actions auprès de personnes fragiles pendant le confinement, en utilisant l’association “Cœurs de Trappes" qu’il présidait à l’époque.
Ali Rabeh, qui conduisait la liste “La gauche unie pour que Trappes respire” a acheté les électeurs en leur distribuant des colis alimentaires.
Pour gagner coûte que coûte cette élection, Ali Rabeh a utilisé les mêmes méthodes que le "croissant rouge” dans les pays musulmans.
La France est le pays où le poids de l’État dans l’économie est le plus élevé parmi les pays de l’OCDE. En effet la part des dépenses publiques dans le PIB français atteint… 65 % en 2020 ! A titre de comparaison, ce taux était d’environ 62 % dans l’ex URSS, c’est dire !
En d’autres mots, cela veut dire que 65 % du PIB passe par les mains de l’État.
Très logiquement, la France est également championne du monde des prélèvements obligatoires, qui représentent 48 % du PIB en 2019 (ce qui veut dire qu’il y a plus de dépenses que de recettes, d’où l’énorme dette de la France).
Ça ne s’arrête pas là, car la France est également 71eà l’indice de la liberté économique, derrière un pays comme l’Azerbaïdjan, bien connu pour être un des champions de la corruption, de la collusion entre pouvoir économique et pouvoir politique.
C’est dire le niveau lamentable des libertés économiques en France.
Malgré ce que l’on entend à longueur d’année de la part de nos politiques ou du peuple en général, à la radio, à la télévision, ou encore sur les réseaux sociaux, la France n’est pas un pays économiquement libéral, encore moins « ultra libéral », mais un pays socialiste voire communiste. Gorbatchev, ancien président de l’URSS, disait dans les années 90 que la France était le dernier pays communiste. Que dirait-il en 2021 ?
La lutte contre la #DictatureSanitaire doit être une priorité politique. Jamais nos gouvernants ne voudront nous rendre nos libertés et mettre fin aux restrictions sanitaires. Ils désirent, au nom de la santé publique, instaurer cette tyrannie hygiéniste de manière permanente
L’étau se resserre sur l’enfant scolarisé. Masqué, d’accord, mais avec quel pourcentage de filtration ? Depuis ce lundi, seul le masque de catégorie 1, filtrant à plus de 90 %, est autorisé. Au-delà, une armure en zinc est recommandée. Mais nous n’en sommes pas là. Pour le personnel enseignant, la difficulté consiste, désormais, à distinguer le catégorie 1 en tissu du catégorie 2 en tissu. Le second, de fabrication « maison », ne sera plus toléré. « Objectivement, je ne sais pas comment on va faire pour distinguer un masque artisanal et un masque de catégorie 1 du commerce avec un motif. La nuance est faible », fait remarquer un chef d’établissement à un journaliste du Parisien.
Un petit logo indiquant le nombre de lavages maximum ainsi que le pouvoir filtrant permet de reconnaître le masque « bien » du « pas bien ». Un label visible à 5 mètres par temps clair qui devrait permettre une fin de contrôle de l’ensemble des élèves quelques minutes avant l’heure de la sortie. Se pose, ensuite, la quantité de lavages subis par le masque « bien ». Au-delà de 10, il apparaît que certaines particules profitent de l’usure de l’étoffe pour se faufiler entre les fibres et atteindre les voies respiratoires de l’élève. Pour attester de leur bonne foi, les parents peuvent apporter leur filtre de machine à laver afin de le faire examiner par l’institutrice en poste à l’entrée de l’établissement.
Trop de résidus provenant du masque de catégorie 1 constitueront un motif de refus. Des inspecteurs d’académie effectueront des contrôles surprise au sein des tambours de machines. Entraînés à un essorage de 1.000 tours/minute, ceux-ci verbaliseront les contrevenants dès leur sortie de l’appareil. Les masques bleus habituels, dits « chirurgicaux » et FFP2, disponibles dans certaines pharmacies et dans les magasins de bricolage, appartiennent à la catégorie 1 et sont, par conséquent, autorisés. Un équipement qui permet, par ailleurs, à l’élève de repeindre au pistolet sa salle de classe durant le temps de la récréation.
Le temps des vacances arrivé, la famille épuisée par ces formalités prendra un repos bien mérité dans une station de sports d’hiver où elle ne pourra ni skier ni se sustenter ou boire un coup aux abords des pistes. En l’absence de remontées mécaniques, elle s’adonnera aux plaisirs de la luge sur goudron, aux raquettes dans la boue ou encore au ski de fond sur un parking de Super U. À leur retour, le père, la mère et les enfants devront subir un test PCR afin de déterminer s’ils sont positifs au nouveau variant macronien. Des taux records sont attendus.
À l'heure où certains candaules se demandent s'il est bien raisonnable de fêter le bicentenaire de la mort de Napoléon, ce visuel est de nouveau d'actualité.
Selon la presse, l’une des premières décisions politiques du président Joe Biden a consisté, lundi 25 janvier, à autoriser les personnes transgenres à intégrer l’armée. Plus précisément à annuler l’incompatibilité professionnelle de tout candidat transgenre en traitement médical décrétée par son prédécesseur Donald Trump. On comprend, pourtant, aisément les justifications pratiques d’une restriction qui ne choque pas le militaire confronté aux exigences opérationnelles et de cohésion de son métier.
On voit bien les priorités personnelles de Biden, sommé de rembourser au plus vite sa dette électorale sous peine de pénalités sociales, clause conditionnelle et condition suspensive de son contrat immoral avec les courants gauchistes minoritaires qui lui ont apporté une courte majorité. La désignation comme futur(e) secrétaire adjoint(e) à la Santé de Rachel Levine, « ni homme, ni femme », en est l’illustration. Les mesures les plus controversées passeront sans difficulté si elles sont décidées rapidement et par surprise, masquées par la campagne de diversion de destitution d’un ancien président turbulent pour tenter de l’empêcher de revenir.
Président le plus âgé à entrer à la Maison-Blanche et deuxième président de confession catholique après avoir été le premier vice-président catholique, Biden reprend sans limites le slogan « Yes We Can » de son prédécesseur démocrate. Il représente un courant activiste progressiste, minoritaire dans une Église millénaire tentée par une dérive idéologique démagogique, stimulée par des considérations économiques. C’était, semble-t-il, le prix à payer pour réaliser le rêve présidentiel d’un candidat rendu influençable, par ambition et, selon certains, sénilité, à des courants dominants à qui il devra prochainement rendre le pouvoir. C’est ce que vit actuellement la France, avec la menace supplémentaire de réélection d’un enfant roi progressiste parvenu au même résultat, avec les mêmes soutiens.
C’est ainsi que le mouvement transidentitaire, ingrédient incontournable de la tarte à la crème du genre, tente d’imposer le minoritaire au détriment du majoritaire, la confusion au détriment de l’équilibre, forme de régression sous couvert d’une mauvaise progression, sans réel progrès. Telle la poussée d’acné juvénile d’une génération spontanée, on assiste à une poussée d’inversion des valeurs fondamentales de notre civilisation. Elle est catastrophique comme l’est, par comparaison avec l’équilibre planétaire, l’inversion rare et parfois temporaire du champ magnétique terrestre sous l’effet d’une instabilité du noyau de la planète qui l’expose aux dangereux vents solaires. Le noyau de notre civilisation est mis en danger par l’appel du vide identitaire.
Face à la pandémie idéologique transmise à l’Europe par les alizés politiques nord-américains, le bon sens s’impose. Qui n’avait pas déjà constaté, chez soi et autrui, une part de féminité dans l’homme et de virilité dans la femme, par l’effet d’un mélange hormonal variable de testostérone, en moyenne dix fois inférieur dans l’organisme féminin ? Sans cela, aucune attirance sensuelle ni communication émotionnelle ne seraient possibles entre hommes et femmes. On fait donc d’une réalité, parfois difficulté, un faux problème qui exerce une pression psychosociale déstabilisante sur un jeune Français sur cinq amené à s’interroger sur son identité sexuelle alors qu’il est en pleine construction de sa personnalité. C’est criminel.
On avait déjà relevé ici que, face à la dictature du genre, des analystes considèrent que « le véritable totalitarisme de nos sociétés modernes consiste en cette frénésie de vouloir identifier, étiqueter, labelliser » au détriment d’une approche intégrale de l’être humain. Tandis qu’un nombre croissant de transgenres refusent toute thérapie par la réassignation identitaire pour soigner leur trouble, qu’ils nient, et résoudre leur problème de désocialisation, des psys « taubiresques » et « schiappistes » continuent d’affirmer que « la cellule familiale est le milieu de tous les dangers » (sic).
Ainsi, freiner l’idéologie alternative d’une non-binarité « gender fluid » à la mode californienne reste un combat continu, à évaluer aux questions qu’elle évacue plutôt qu’aux réponses qu’elle prétend apporter.
Le 6 février 1934, la république a fait tirer sur les Français. Le 6 février 1945, le général de Gaulle a fait assassiner, en lui refusant sa grâce, Robert Brasillach, pour délit d’écriture.
Le 6 février, qui était un mardi, une manifestation d’Anciens combattants devait avoir lieu au Cours-la-Reine. La Chambre s’était réunie, elle discutait avec inquiétude, mais avec gravité. On savait qu’on allait voter la confiance au nouveau ministère. Mais c’était ailleurs que les dieux préparaient leur journée. […]
Il avait averti sa mère qu’il ne rentrerait pas dîner. Cécile était résolument inquiète, mais elle n’en laissa rien voir. Gilbert se mit à marcher dans Paris, essaya d’approcher du Palais-Bourbon encerclé par la police. Il faisait frais, sans faire froid. Il n’avait pas de chapeau suivant son habitude, seulement un imperméable bien foncé serré à la taille, et il ressemblait à n’importe quel jeune homme d’alors, humant le vent des futures révolutions. Il ne savait plus si le soir tombait, s’il était jour ou nuit, quelles heures marquaient les horloges des carrefours. Il aperçut de longues files d’hommes en pardessus moucheté de vert ou de rouge à la boutonnière, d’hommes un peu fanés, un peu gros, tous mêlés, tous pareils, malgré la différence de leurs origines sociales, tous pareils comme ils l’avaient été vingt ans auparavant. Et il les regardait avec curiosité, avec un peu de pitié aussi : – Voilà ceux qui ont perdu la paix, pensait-il. voilà ceux que l’on a trompés, ceux à qui l’ont a menti. Ceux qui se sont laissé faire et à qui on ne peut en vouloir. Voilà ceux aussi auxquels il ne faut pas ressembler. Voilà ceux qui se réveillent aujourd’hui. Est-ce à temps ?
Il regardait cette foule sérieuse, ces pancartes : “Nous voulons que la France vive dans l’honneur et la propreté.” Non il n’y avait rien dans cette foule, paisible au fond, droite, pure, qui ressemblât aux foules que craignait Victor Caillé. Mais y avait-il le dynamisme, la violence, la joie créatrice qui, pas mal d’années plus tôt il est vrai, avaient saisi les anciens combattants d’Italie et d’Allemagne. Foule de héros, foule de gens braves sans forfanterie, foule de devoir, serait elle une foule créatrice? Gilbert ne voulait pas y songer. Pour la première fois de sa vie peut-être, lorsqu’il passa devant les drapeaux, comme il n’avait pas de coiffure et qu’il voulait saluer, il leva la main à la hauteur de son épaule. […]
Vers sept heures, il se trouvait rue Royale, toujours seul, toujours errant sans but précis. Il ne s’était rien passé. Il avait entendu crier, plusieurs fois, “A bas les voleurs! A bas les pourris!”, puis le silence grouillant, le silence plein de piétinements et de murmures, était revenu autour de lui. Les feuilles du soir parlaient de la nervosité de Paris et prodiguaient pourtant les paroles lénifiantes, assuraient que le gouvernement voulait la justice, toute la justice, que la lumière serait faite, mais que toute tentative de désordre serait fermement arrêtée. Les feuilles politiques du matin avaient été plus violentes, convoquaient
Les adhérents des Partis au Cours-la-Reine. L’Humanité elle-même ralliait ses troupes auprès des Anciens combattants, voire des Volontaires nationaux. Il semblait qu’au-dessus des divisions un vaste rassemblement national et social commençait de s’opérer, et les âmes simples en concevaient de grandes espérances. […]
A ce moment, un bruit singulier déchira l’air. Oui, déchira, comme une déchirure. Puis quelques bruissements, quelques bruits d’abeilles, encore peu nourris. Quelques cris aussi, et soudain, de cette foule en apparence paisible, des promeneurs se détachèrent, se réunirent ensuite, coururent en désordre. Il dressa l’oreille, s’avança au bord du trottoir, regarda de tous ses yeux. Il ne vit rein sur la place de la Concorde sinon les groupes compacts de tout à l’heure d’où émergeaient quelques drapeaux, mais ils semblaient en proie à un reflux marin. Un jeune homme sans manteau courut devant lui, ses cheveux couchés sous le vent. Puis il s’arrêta comme s’il le connaissait, il revint, lui prit la main d’un geste violent ,et, avant de repartir, lui cria dans le visage : – Ils ont tiré ! Ils ont tiré !”
#Trappes, ville islamo-mafieuse perdue, devrait être un laboratoire de la #remigration et de la restauration de l'ordre public : pacification par la force, arrestations en nombre, expulsions massives et immédiates. Encore faudrait-il avoir des dirigeants qui en ont la volonté...
Elle a beau constituer ce « péril mortel » pour notre langue dénoncé par l’Académie française, l’écriture inclusive s’impose dans les universités, tant chez des élèves que des professeurs bien décidés à imposer ce nouveau mode permettant « de rendre les femmes plus visibles dans la langue », selon les termes de Mélanie Luce, présidente de l’UNEF. Une enquête publiée dans Le Figaro met en lumière les moyens de pression utilisés contre les réfractaires. Cela va du traditionnel qualificatif de « réactionnaires » ou « conservateurs » à des demandes de professeur.e.s à leurs élèves de réécrire tout leur mémoire.
« Elle nous a fortement recommandé d’avoir recours à l’écriture inclusive. J’ai dû reprendre absolument tout ce que nous avions écrit et ajouter des points partout, je pétais un câble. J’aurais préféré me concentrer sur le contenu », témoigne, dans l’enquête, cette étudiante de 19 ans, ajoutant : « Nous avons compris qu’en le faisant, cela ferait plaisir à la professeure et que nous aurions une bonne note. » D’autres professeurs annoncent d’emblée la couleur, ils ne répondent pas aux mails n’utilisant pas l’écriture inclusive.
«Ils (des enseignants) ne répondent pas aux mails de ceux qui les contactent sans utiliser l’écriture inclusive. Ou ils leur objectent: “Merci de m’écrire en langue inclusive, dans le cas contraire je ne vous répondrai pas”» https://t.co/Tppx4MR8yd avec @ClaireConruyt
Les étudiants ne sont pas les seuls à subir la pression progressiste, certains professeurs et chercheurs ont font les frais. Le Figaro relate l’annulation de la conférence intitulée « L’écriture inclusive à l’épreuve de la grammaire » que Jean Szlamowicz, professeur de linguistique, devait tenir dans le cadre d’un séminaire. Il raconte la mobilisation de ses collègues et « les appels à l’intimidation », « l’évaluation par ses pairs » et le fichage politique « dès que vous écrivez un mail ». Des enseignants sont également sommés de réécrire leurs travaux, sans quoi ils ne seront pas publiés. « J’ai refusé, au nom de ma liberté académique », témoigne Yana Grinshpun.
Les tenants de cette radicalisation graphique pensent « faire de la communication non stéréotypée » et « éradiquer tout ce qui ne présente pas un équilibre entre les femmes et les hommes ». Or, non seulement ces dictateurs de la ponctuation imposent un français peu accessible, tant il devient compliqué à lire et écrire (et sans doute prononcer !), mais, de plus, il repose clairement sur une idée fausse : « que le masculin dans la langue invisibilise les femmes. C’est une croyance qui n’est pas fondée sur le fonctionnement des genres en français où la plupart des usages du masculin sont inclusifs », souligne la linguiste Anne Dister.
Nourris au lait des méthodes de lecture globale et de cours d’histoire indigénistes, nos étudiants, s’enfonçant dans l’illettrisme et dont le niveau mathématiques ne cesse de chuter, doivent désormais se soumettre à la graphie inclusive sous peine d’être pénalisés. Une nouvelle restriction de liberté tente de s’imposer à eux, à moins qu’ils n’entrent en résistance contre ces élucubrations ? Il y a urgence…
L'arrivée à la Maison Blanche de Joe Biden a un mérite : celui de mettre fin à l'illusion qu'entretenaient certains nationaux à l'égard de l'administration précédente.
A l'occasion de son premier discours de politique étrangère, ce jeudi, le nouveau Président a, quant à lui, mis les points sur les i. Son mandat sera celui du retour de l'activisme diplomatique et militaire, de la guerre froide, de la pression sur les nations et les peuples, et d'un redémarrage du leadership yankee de droit biblique.
Trump voulait une Amérique forte mais eut le bon goût de ne pas — sauf sur les questions commerciales où il fut un adversaire redoutable de l'Europe — cultiver l'interventionnisme. Avec Biden la foutue mâchoire américaine sur le monde va se resserrer. Wilson et Roosevelt sont de retour. l'Empire entend bien retrouver l'entièreté de ce qu'il considère comme ses droits sur la planète.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Après le serre-tête d’Aurélien Taché, le foulard de la mère d’Alain Juppé, la mantille de Christophe Castaner, voici, tout à gauche, le voile de la mariée d’Éric Coquerel… Qui dit mieux ? Allez, encore une enchère dans ce concours créatif ? La charlotte sur la tête de l’infirmière en bloc opératoire ? Le petit plastique plié en 24 dans le sac à main des mémés qu’elles déplient quand il pleut pour ne pas gâcher la mise en plis ? Le turban de la voisine en chimio ? La couronne de la reine d’Angleterre ?
« Le voile a fini par s’inviter à l’initiative des LR lors de l’examen du projet de loi séparatisme, mercredi 3 février, à l’Assemblée nationale », écrit Le Monde.
Les députés Éric Ciotti et Annie Genevrard ont plaidé – en vain – pour l’interdiction du port du voile à l’université et pour les accompagnatrices scolaires.
Éric Ciotti ayant dénoncé une « forme de prosélytisme » et un « symbole d’asservissement », Éric Coquerel a voulu contre-attaquer : « Le voile de mariée chrétienne signifie qu’il y a une soumission de la femme à son époux, est-ce que vous allez demander de l’interdire ? »
On pourrait lui répondre que s’il n’y a que cela, on peut en effet convenir d’interdire les voiles de mariée à l’université et dans les sorties scolaires, ce n’est en effet pas très commode et même encombrant dans un amphi, voire dangereux dans le bus, les enfants risquant de se prendre les pieds dans la traîne de la dame en descendant. Cette mesure serait d’une grande utilité, attendu que s’accoutrer en mariée pour prendre le RER Nanterre Université – bien vérifier que l’on n’a pas perdu le diadème en quittant le wagon – ou pour accompagner la classe de son fils au zoo est une idée qui traverse assez couramment l’esprit des étudiantes et des mères de famille.
On pourrait lui répondre aussi que si un seul pays de culture chrétienne imposait le port d’un voile de mariée à ses ressortissantes et aux femmes étrangères venues sur son sol, cela se saurait. Ou encore, comme l’a fait peu ou prou l’abbé Grosjean, sur Twitter, que sa démonstration ne vaut pas un clou : « Une fois l’échange des consentements réalisé, l’époux relève au contraire le voile de son épouse. Quand celle-ci ne l’a pas relevé elle-même en entrant dans l’église ! À quand remonte le dernier mariage chrétien auquel vous avez assisté ? »
Mais le syllogisme est devenu mode de raisonnement ordinaire : les couvre-chefs anodins se portent sur la tête, le voile islamique se porte sur la tête, donc le voile islamique est un couvre-chef anodin et Socrate est un chat. Il se retourne même comme une chaussette, au gré de l’objectif : le catholicisme, le protestantisme, le judaïsme, l’hindouisme… sont des religions, l’islam est une religion. Ces religions ne posent pas de problème, donc l’islam ne pose pas de problème. Ou, à l’inverse… l’islam est une religion, les autres aussi, si l’islam pose problème, celles-ci itou. Comment stigmatiser tout le monde et personne. La presse titrera sur le « fait religieux » et les philosophes grecs feront miaou. On a compris l’idée : zou, toutes dans le même sac ; le chat et Socrate, même combat.
Comme l’expliquait Marc Eynaud, si les autres se défendent, elles semblent défendre l’islamisme, si elles le dénoncent, elles coulent avec lui. Mais qu’ont-elles fait, au juste ? En quoi inquiètent-elles les Français ?
Il est dérisoire et inutile de parler chiffons, de convoquer modistes et chapeliers, de faire l’exégèse de textes proto-chrétiens à la quête d’une signification obscure, car nous le savons, vous le savez, ils le savent, il y a un seul sujet : celui de la multiplication des voiles, qui est le signe très sûr qu’un quartier est sous contrôle islamiste, ou en passe de le devenir. Ce projet de loi est censé faire en sorte que la France tout entière ne devienne pas ce quartier.
Acrobate94, le jeune maghrébin qui s’est fait connaître en décrochant, après avoir escaladé un immeuble, une banderole de Génération Identitaire à Paris (lors d'une manifestation organisée par le gang Traoré) et qui s’est distingué dans l’émission « Ninja Warrior » de TF1, a été déféré jeudi soir au tribunal de Créteil pour viol et violences répétées sur sa conjointe.