Samedi 30 janvier, à 14h30, au cimetière de Vaucresson (10 Rue de Cazes), un hommage sera rendu à Roger Holeindre, Président d'Honneur du Parti de la France, rappelé à Dieu l'année dernière.
Cette commémoration est ouverte à tous ceux qui souhaitent saluer la mémoire de ce combattant légendaire de la cause nationale. Les drapeaux Bleu-Blanc-Rouge sont les bienvenus.
À l'issue du dépôt de gerbe, Thomas Joly, Président du Parti de la France, prendra la parole, ainsi que plusieurs personnalités de la droite nationale. L'hommage se conclura par des chants patriotiques.
Le Parti de la France soutient l'action des Identitaires qui, symboliquement, ont décidé de sécuriser la frontière franco-espagnole au col du Portillon pour empêcher le passage de migrants et notamment de terroristes de Daesh.
En cas d’intrusion, ils contacteront aussitôt les forces de police et de gendarmerie afin que les migrants clandestins soient interpellés et expulsés. Pour rappel, condamnés en première instance par le tribunal correctionnel de Gap pour une opération coup de poing dans les Hautes-Alpes en avril 2018, trois militants du mouvement avaient finalement été relaxés par la cour d’appel de Grenoble. Cette mobilisation avait eu lieu au col de l’Échelle, un point de passage de migrants dans les Hautes-Alpes, à la frontière italienne.
Face à la tyrannie sanitaire, la jeunesse française ne doit pas laisser le monopole de la désobéissance civile à la racaille étrangère. Vivez comme des lions, pas comme des moutons !
13.000 naissances en moins dans notre pays en 2020, soit une baisse de 1,8 % par rapport à 2019. A titre d'exemple, en 2014, il y eut 79.000 nouveaux nés de plus que dans les douze mois écoulés. Et bien sûr, dans ces chiffres, il convient de comptabiliser les naissances allogènes.
Comment s'étonner de cet effondrement ?
Confrontés aux crises sanitaires, économiques et sociales qui se renforcent les unes par les autres, menacés dans leur sécurité et leurs biens, conscients des nuages planétaires qui s'accumulent au dessus de leurs têtes, atteints dans leurs libertés, bouleversés dans leur mode de vie et leurs traditions à la fois par la déferlante migratoire et par la déconstruction systématique des piliers de force de la civilisation européenne que sont la famille, la morale, les valeurs, la fidélité aux origines et le respect de la vie, les Français ne croient plus en eux-mêmes et voient l'avenir sous la forme d'un trou noir dévoreur de matière.
On chercherait en vain dans les politiques publiques — ce serait pourtant le minimum minimorum — la trace d'un début de commencement d'ébauche d'incitation nataliste : logements familiaux, salaire maternel pour les femmes qui veulent élever leurs enfants à plein temps, créations de crèches pour faire garder ceux dont les mères choisissent de travailler, préférence nationale... Mais, en réalité, le vrai sursaut ne peut être que global. Il passe par le réarmement moral de la France, la confiance réaffirmée et insufflée dans l'esprit de chacun en notre destin et le retour des principes civilisationnels sans lesquels toute entreprise vitaliste est vouée à l'échec.
Il passe donc par l'instauration d'un État national.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Vu le degré de propagande pro-vaccination dans les médias, j'espère que nos journalistes transformés en VRP des labos pharmaceutiques touchent un petit pourliche. Tout travail mérite salaire
Alors que le parc d'attraction avait étrangement annoncé à l'avance les dates du dernier confinement avant qu'il ne soit rendu public, Disneyland Paris espère, « si les conditions sanitaires le permettent », une réouverture le 2 avril 2021 au lieu du 13 février prévu initialement.
De là à en déduire l'annonce prochaine d'une nouvelle assignation à résidence des Français jusqu'en avril par la junte sanitaire au pouvoir...
Ce projet grave est évidemment un puissant appel d’air à la submersion des États-Unis par des migrants clandestins (qui méprisent donc les lois), alors qu’une vague d’immigration monte déjà vers le pays. Des colonnes de milliers de personnes avancent à travers l’Amérique centrale vers la frontière états-unienne.
Ici, la frontière Guatemala-Honduras est carrément forcée :
« […] Le président élu a fait campagne pour offrir la citoyenneté à environ 11 millions de personnes qui vivent illégalement aux États-Unis, mais on ne savait pas à quelle vitesse il agirait tout en luttant contre la pandémie de coronavirus, l’économie et d’autres priorités. Les défenseurs des sans-papiers se souviennent que le candidat présidentiel Barack Obama avait promis un projet de loi sur l’immigration, avant sa victoire en 2009, mais il ne s’était pas attaqué à la question avant son deuxième mandat.
Le plan de Joe Biden est à l’opposé de celui de Donald Trump, dont le succès de la campagne présidentielle de 2016 reposait en partie sur la réduction ou l’arrêt de l’immigration illégale. […]
Ron Klain, le nouveau chef de cabinet de Joe Biden, a déclaré samedi que le nouveau président enverrait un projet de loi sur l’immigration au Congrès «lors de son premier jour en fonction». Il n’a pas offert davantage de précision et le bureau de Joe Biden a refusé de donner des détails. […] » (source)
La raison de cet empressement est simple. Au-delà de l’habituelle obsession de certains d’en finir avec les peuples blancs, il y a un calcul politicien cynique et élémentaire : le camp démocrate veut à terme augmenter sa base électorale et consolider son fragile pouvoir, avant de l’établir définitivement.
Nous le savons depuis des années mais cette fois-ci c'est M6 qui en parle dans l'émission Capital. Pendant que nos anciens touchent des retraites de misère, l'Algérie se goinfre frauduleusement avec l'argent des Français.
Toujours aussi désespérante, #MarineLePen s'est félicitée de la « charte des principes » de l'Islam signée par les mollahs du #CFCM. Elle a complétement rejoint la chimère républicaine de l'Islam des Lumières et du multiculturalisme harmonieux. C'est consternant de naïveté...
Ce matin j'allume Cnews pour avoir un bruit de fond pendant que je règle quelques affaires, et je vois apparaître Véran en plein exercice d'auto-congratulation, consciencieusement dissimulé derrière son masque... Lacoste ! Le célèbre logo de la marque (un crocodile) figure en bonne place sur le masque noir, transformant notre brave ministre en panneau publicitaire gratuit pour la marque.
Aussitôt je m'interroge : est-ce bien légal ? Puisque dans ce pays tout est absolument et exagérément encadré par un million de textes, de lois, de codes et de décrets, n'y a-t-il pas, au milieu de ce fatras juridique, un petit article qui règlemente l'activité publicitaire, quelque chose en rapport avec la concurrence d'une part, et, pourquoi pas dans ces choses un peu oubliées que l'on appelle la déontologie et la neutralité du service public, un texte qui impose à un représentant de l'autorité publique de ne pas faire de publicité ostentatoire pour une marque en particulier ?
Véran assure-t-il la promotion de la marque Lacoste gracieusement ou en échange de quelque rétribution ? Car attention, on ne parle pas ici d'un ministre qui porterait le caleçon, les chaussures ou la chemise d'une marque en particulier, ce qu'il aurait évidemment le droit de faire. On parle d'un ministre qui, sur l'endroit que l'on regarde en premier chez lui, c'est-à-dire son visage, exhibe ouvertement et par définition ostensiblement le logo absolument reconnaissable d'une marque en particulier. Est-ce bien son rôle ?
Puisqu'on parle de Véran, j'en profite pour saluer sa connaissance profonde des finesses esthétiques de notre belle langue française. Par exemple, dans cette même intervention publicitaire pour Lacoste, il a prononcé au milieu d'une phrase cette formule d'un genre original et puissant : « La réponse elle est non ».
« La réponse elle est non », mais franchement qui parle comme ça ?
En juillet dernier, la généticienne Alexandra Henrion-Caude a accordé une interview à TVLibertés particulièrement remarquée. En ce début d’année 2021, l’heure est à la mise à jour. Un an après le début de la crise du Covid, où en sommes-nous réellement ?
Alors que les médias multiplient les controverses avec des médecins en situation de conflit d’intérêts, le vrai débat scientifique a lieu loin des caméras. Alexandra Henrion-Caude revient pour TVLibertés sur les données dont on dispose à ce jour, sur les grands sujets qui occupent – et inquiètent souvent – les Français.
À noter que cette vidéo a été censurée sur la plateforme Youtube.
Les élections américaines ont montré toute la fragilité qui pèse sur un système démocratique dans lequel les votes par correspondance ont fait basculer les résultats d’une élection qui semblait acquise au président sortant Donald Trump après des heures de dépouillement. Alors qu’au matin du 4 novembre 2020, Trump était en tête dans la course à la Maison-Blanche, des millions de votes par correspondance prétendument acquis à Joe Biden, nous avertissaient les médias depuis de longues semaines, restaient à dépouiller. Or, la pandémie du Covid-19 a largement assoupli les règles du vote par correspondance et de son contrôle aux États-Unis puisque seuls dix pour cent des États ont demandé un justificatif pour pouvoir avoir recours au vote à distance, ce qui a considérablement augmenté les risques de fraudes, le retard dans le dépouillement et provoqué, surtout, une crise de confiance sans précédent envers le système démocratique américain. D’autant que le candidat Joe Biden avait lâché un inquiétant lapsus pendant la campagne électorale, déclarant avoir mis en place « la plus extensive et inclusive organisation de fraude électorale de l'Histoire de la politique américaine ». Nous connaissons tous la suite de l’histoire. Les accusations de fraude électorale ont été balayées à grands coups de renfort médiatico-politique malgré des soupçons difficiles à démontrer, mais le mal est fait : des millions d’Américains ne croient pas les résultats d’une élection démocratique. La crise de confiance s’est durablement installée à la maison blanche, avant même l’installation du 46ème président des États-Unis.
Cette expérience aurait dû susciter la méfiance de la classe politique française. En novembre 2020, un spécialiste du droit électoral résumait ses craintes vis-à-vis du vote par correspondance dans Le Figaro : « c’est un système qui permet totalement la fraude, car vous n’êtes sûr ni de l’émetteur, ni du récepteur », arguant qu’il était impossible d’empêcher d’éventuels candidats malveillants ou leurs soutiens de récupérer le matériel de vote dans les boîtes aux lettres ou auprès des électeurs les plus fragiles, ni de contrôler les opérations postales d’acheminement, le stockage des votes en mairie. Pourtant, ses perspectives semblent avoir suscité l’intérêt de certains parlementaires de la majorité présidentielle séduits par ce potentiel outil de transfert de souveraineté du peuple vers ses élites : un vote par correspondance imposé par les élites, mais présenté comme plus démocratique, dont les modalités laissent place à peu de transparence et de contrôle. Ce sont ainsi huit députés, dont sept appartenant au groupe LREM, qui ont déposé un amendement à l’article 2 d’un projet de loi permettant d’étendre la possibilité, pour l'élection présidentielle de 2022, de voter par correspondance à toute personne inscrite sur une liste électorale. Pour justifier leur étonnante proposition après la crise de confiance provoquée par cette modalité de vote outre-Atlantique, ces députés invoquent, dans « un contexte sanitaire incertain », la nécessité de rendre possible le vote par correspondance qui « paraît à la fois simple, logique et important ». Pourquoi cette poignée de députés s’embarrasserait-elle d’arguments étayés pour justifier le bouleversement de notre système démocratique alors qu’une simple affirmation péremptoire peut suffire à convaincre la majorité présidentielle ? L’amendement prévoit par ailleurs que « la liste des électeurs admis à voter par correspondance n’est pas communicable », ce qui facilitera évidemment les contrôles et vérifications en cas de soupçon de fraude électorale.
Des chercheurs du MIT ont analysé la possibilité d’utiliser des technologies très fiables, comme la blockchain, pour sécuriser les votes par correspondance. La conclusion de l’auteur principal du rapport, le professeur Ron Rivest, est sans appel : « Je n'ai pas encore vu de système de blockchain auquel je ferais confiance pour voter à l'échelle d'une région, et encore moins d'une élection présidentielle ». Si la blockchain ne peut pas sécuriser les votes par correspondance, comment le bulletin de vote en papier le pourrait-il ?
L’élargissement du vote par correspondance bouleverserait notre système démocratique. Il nécessiterait donc un large débat public voire un référendum, mais fait l’objet d’un amendement déposé en toute discrétion. « Plus d’autorité pour plus de démocratie ». Tel pourrait être le slogan de la Macronie pour justifier les mesures privatives de liberté qui s’enchaînent depuis de longs mois, entre confinement, couvre-feu, fichage des opinions et restrictions de libertés individuelles.
L’été dernier, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire rappelait, pour la énième fois, qu’il n’y aurait aucune hausse d’impôts. Mais quid des taxes ?
En ce début d’année 2021, les relations commerciales franco-américaines demeuraient tendues, notamment en ce qui concerne le litige Airbus-Boeing. À ce titre, la filière « vins et spiritueux » hexagonale a été très fortement impactée, avec des droits de douane de 25 % sur la quasi-totalité des boissons alcooliques françaises, à l’exception notable du champagne.
Selon la FEVS (Fédération des exportateurs de vins et spiritueux), la filière représente plus de 150.000 emplois directs, 12,7 milliards d’euros d’exportations (2019), soit un excédent commercial net de 3,7 milliards d’euros (le deuxième, après l’aéronautique). C’est aussi plus de 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires lié au tourisme, 9,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires en France, ainsi que 17 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour les entreprises en aval de la production alcoolière (tonnellerie, verrerie, chaudronnerie…).
Encore une fois, le gouvernement français a annoncé soutenir pleinement l’industrie alcoolière tricolore. Mais comment ? Là est la question !
Ce qui est sûr, c’est que, malgré les annonces gouvernementales, les vins et spiritueux, taxés plus sévèrement sur le marché américain (premier marché, en volume, pour le cognac [3,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires, dont 98 % à l’export]), sont aussi taxés plus sévèrement sur le marché français, en ce début d’année 2021. Comment soutenir les alcooliers à l’international en les taxant un peu plus sur le marché national ?
Sans entrer dans le détail de toutes les taxes inhérentes aux boissons alcooliques comme les accises, les cotisations de Sécurité sociale et la TVA à 20 %, qui prend dans son assiette les taxes inhérentes aux alcools, les boissons alcooliques ont pris, cette année, entre 1 centime et 30 euros l’hectolitre. Il serait fastidieux de détailler ici l’assiette des taxes pour les alcools, dépendant de la catégorie de chaque boisson.
Sur une bouteille, cette augmentation semble indolore pour les bières, cidres, poirés et hydromels, qui de toute façon sont bien moins impactés par les mesures de rétorsion américaines. C’est également le cas des vins tranquilles et vins mousseux, qui prennent un peu moins de 0,1 centime par bouteille de 75 cl, eux bien plus impactés par le litige Airbus-Boeing.
A contrario, c’est une augmentation, proportionnelle à la quantité d’alcool pur, pour les spiritueux. Désormais les taxes débutent à 6,668 € (hors TVA 20 %) par bouteille de 70 cl à 40°.
En France, une bouteille de spiritueux est achetée, eu moyenne, à 13 € les 70 cl. Avec 20 % de TVA et 6,668 € de droits, les accises et cotisations de Sécurité sociale représentent 51 % du prix de la bouteille, hors TVA 20 %.
Alors, même avec 25 % de droits de douane sur le continent américain, cela reste loin des 51 % du prix de la bouteille à 13 € qui est imposé en France. Le continent américain demeure intéressant pour les alcooliers français, mais voilà 25 % de marge en moins !
Alors, que va faire le gouvernement pour aider plus de 150.000 Français ?
Le site communautaire Europe-Israël, reprenant des informations de la télévision israélienne i24News, souligne que 4.500 personnes ont été infectées par le Covid après avoir reçu le vaccin.
Parmi ces personnes, 375 ont été hospitalisées. 244 l’ont été dans la première semaine suivant leur vaccination, 124 au cours de la deuxième semaine et 7 plus de quinze jours après avoir reçu le vaccin.
Selon le Docteur Sharon Elrai-Price qui dirige les services de santé publique au ministère israélien de la Santé, 17 % des patients hospitalisés en ce moment en Israël avaient reçu une première dose du vaccin anti-Covid avant de tomber malades.
Israël est le pays qui a vacciné le plus de personnes à ce jour. Sur ses neuf millions d’habitants, deux millions ont déjà reçu une première dose du vaccin Pfizer. Et paradoxalement, le gouvernement israélien annonce que l’épidémie n’y a jamais affecté autant de personnes.