Après le fils Touraine, le fils Taubira !
Alors que les journalistes ont du mal à passer sous silence l’incarcération
pour « extorsion de fonds » et « séquestration », du fils de Marisol Touraine, ministre de la Santé, Valeurs actuelles vient de sortir un
document selon lequel Christiane Taubira, ministre de la Justice, avait fait pression en 2001 afin de faire annuler la condamnation de son fils pour complicité de vol. Après les fils de Trierweiler et de Fabius, on commence à comprendre pourquoi les socialistes sont si laxistes. [...]
Le journal Valeurs actuelles sort cette semaine un document bien plus gênant pour le pouvoir socialiste (après tout, Marisol Touraine n’est coupable d’aucun crime, si ce n’est d’avoir délaissé son fiston pour sa carrière, comme tous les professionnels de la politique le font). A moins que le gouvernement ne parvienne à étouffer l’affaire et à faire taire ses militants journalistes…
On y apprend déjà que le fils de l’idole des députés socialistes a
également été condamné par la justice française (est-ce pour cela qu’elle hait tant notre beau pays ?) pour complicité de vol.
On y apprend surtout que la Garde des Sceaux elle-même avait tenté d’utiliser ses petits contacts au PS (alors au pouvoir sous Jospin) et son influence de député afin de faire annuler, en toute simplicité, la condamnation (avec dispense de peine) de son fils.
Le document daté du 5 février 2001, est adressé à celle qui était alors la ministre de la justice, Marylise Lebranchu (désormais ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Fonction publique, et oui, le monde est petit dans la mafia socialiste !). Christiane Taubira y demande une « annulation » de la condamnation en expliquant qu’à « chaque fois qu’il subit un contrôle d’identité, la consultation du fichier provoque sa conduite au commissariat. »
Comment appelle-t-on déjà une tentative d’intimidation de la justice par le pouvoir législatif ? Un régime totalitaire ? Elle en rêvait donc déjà en 2001 !
Déjà, un élu de la république qui utilise ses
fonctions électives pour servir les intérêts de l’un des membres de sa famille, cela devrait être (et est peut-être ?) condamné par la loi. Surtout, une telle affaire devrait impliquer
directement la démission de la ministre…qui plus est de la Garde de sceaux, censée veiller sur l’indépendance de la justice française ! C’est donc cela leur politique morale, les élus qui
négocient des suppressions de peines pour leurs enfants ?
Les journalistes de Valeurs actuelles ne peuvent pas dire si la demande honteuse de Taubira avait été acceptée, mais on ne doute pas que dans toutes les rédactions de France, les journalistes feront leur travail pour savoir si la condamnation a bien été arbitrairement annulée par un pouvoir socialiste déjà totalitaire.
En plus de l’abus de
position et de l’entrave à la justice scandaleux de la part de Christiane Taubira, ces épisodes posent évidemment la question du laxisme des socialistes : s’ils font preuve d’autant de fermeté à
la maison qu’avec les délinquants, pas étonnant que leurs enfants deviennent des criminels ! Les socialistes sont encore plus déconnectés des réalités que ce qu’on pouvait penser… Comme si une
lettre d’excuse pouvait faire oublier le traumatisme de s’être fait poser une arme sur la tempe dans son propre domicile…
C’est comme ça qu’on règle les crimes dans la vision bisounours des socialistes, en écrivant un mot d’excuse ? Bonne idée Marisol : au lieu de mettre les tueurs et violeurs en prison, si on leur demandait d’écrire un petite lettre à leur victime, cela désengorgerait les prisons !
En tous cas, on comprend mieux pourquoi ils tiennent à tout prix à faire passer cette loi en faveur des délinquants et des criminels sur les peines de substitutions qui permettront aux personnes condamnées à des peines inférieures à 5 ans de ne pas aller en prison. Cela leur permettra de garder leurs enfants plus longtemps à la maison…
Plus sérieusement, ces deux épisodes (entre autres) montrent surtout les problème
d’éducation de ces bobos post-soixante-huitards, pour qui l’autorité et la norme sont ringardes. On voit ces enfants qui sont perdus car on refuse de leur donner le moindre cadre. Issus de
couples divorcés, sans pouvoir se trouver d’identité, puisque leurs parents leur ont également appris le mépris de leur propre pays, ces gosses des familles modernes déstructurées sont perdus,
ils finissent inéluctablement par sombrer.
A force de vouloir jouir sans entrave, comment les socialistes et autres gauchistes peuvent-ils s’étonner que leurs enfants veuillent en faire de même ? Comment éduquer des jeunes sans leur fixer de limite, sans leur donner de punition ?
Finalement, ces affaires sont intimement liées à l’angélisme socialiste dont va
découler la loi Taubira sur les peine probatoires. Certes, les socialistes sont les premières victimes de leur idéologie inepte, mais ils pourraient tout de même comprendre que si l’impunité ne
fonctionne pas dans leurs foyers privilégiés, elle aura du mal à passer dans les quartiers sensibles…
Plus de morale, plus de famille, plus de norme, plus de respect, bienvenus au pays de la gauche française, la plus sectaire et dangereuse au monde (l’Histoire l’a prouvé et le prouve encore chaque jour) !
Des gens qui ne savent pas tenir leurs enfants peuvent-ils tenir le pays ? La réponse est dans le bilan du gouvernement…
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L’affreux “journaliste” Haziza officie sur la chaîne parlementaire LCP et sur la radio juive Radio J. Il est connu pour sa haine de tout ce qui est national et
vomit les défenseurs de la famille. Une photo le montre faisant un doigt d’honneur à destination des manifestants anti-mariage homosexuel. Il est connu aussi pour ses interviews agressives dès
lors qu’il s’agit de ceux qu’il considère comme ses adversaires et pour son incorrection rare avec ses invités de droite. Du coup, certains perdent patience et s’autorisent à commettre quelques
petits propos antisémites sur twitter. Alerte ! Branle-bas de combat ! Mobilisation générale ! La République (Léon Bloy évoquait « le buste plâtreux d’une salope en bonnet phrygien »)
lui exprime son soutien, le Premier ministre en tête.
La ministre de la culture, Aurélie Filipetti n’est pas en reste. Elle écrit sur twitter : « Soutien total a Frederic haziza dont les attaques ont des relans abjects
d’avant-guerre ». Grandioses fautes d’orthographes et extraordinaire faute de syntaxe (« haziza dont les attaques etc. » signifie évidemment l’inverse de ce que Filipetti voulait exprimer).
Au fait elle a enseigné comme professeur de lettres et est agrégée de lettres classiques… En attendant, une pétition circule, exigeant le renvoi de Haziza « pour son incompétence, son
tribalisme, sa partialité, sa totale agressivité et ses multiples provocations contre ceux qui ne sont pas d’accord avec lui ». Haziza, fou de rage, exige, le pauvre chéri, que « cela
cesse » et accuse Serge Ayoub d’être à l’origine de cette pétition, ce qui est parfaitement faux. Et pourquoi pas Adolf Hitler, tant qu’il y est ? Toujours dans l’exagération, ces gens-là…
Les CFF suisses sont à bien des égards un excellent modèle pour la SNCF française. Le train étant mon moyen de transport préféré, je dédie cet article à la SNCF qui a fait tout
son possible pour me faire détester ses trains.
Toujours avec la SNCF, faites l’essai sur leur
Vous avez votre billet, maintenant vous attendez votre train. Avec la
SNCF, vous risquez d’attendre… longtemps. C’est courant d’avoir un train toutes les 2h sur une destination. En Suisse, ça ne sera jamais plus de 30 minutes. Vous avez bien lu : jamais plus de
trente minutes. Certes sauf la nuit…
Un repas est organisé le 21 septembre 2013 en Normandie à partir de 18h. Réservation
avant le 15 septembre (lediablerobert@orange.fr). PAF : 15€.

Le fils de la ministre Marisol Touraine a été récemment incarcéré après une condamnation à une peine de prison ferme pour « extorsion de fonds » et «
séquestration ». Selon le Parisien, Gabriel Reveyrand de Menthon, 22 ans, fils de l’actuel ministre des Affaires sociales et de la Santé, a été écroué au tout début de mois de
septembre à la prison de la Santé à Paris.
Mercredi 11 septembre, à 19h45,
Roland Hélie, Directeur de la revue Synthèse nationale, est invité pour une chronique dans le Libre Journal de Martial Bild sur Radio Courtoisie.

Pour le remboursement de vos frais de transports, n’hésitez pas à envoyer la
facture à la préfecture de police de Paris, ou directement à Manuel Valls, au ministère de l'Intérieur.
Bernard Mazières est un journaliste à la retraite (France 3, RMC, L’Express, Le Parisien) depuis peu ce 24 décembre 2010 quand il est retrouvé
assassiné. Il vivait avec le fils qu’il pensait avoir eu avec sa femme. Son ex-femme. Le fils savait, lui, qu’il n’était pas son père biologique. L’enquête conclut rapidement à son implication.
Il a recruté Dany Manfoumbi, son pote de soirée, un étranger drogué, condamné (à 30 mois de prison !) par le passé pour avoir égorgé un homme, pour tuer son père. Le fils vient d’être condamné à
13 ans de prison, le meurtrier, poursuivi en plus pour vol et escroquerie, a écopé de 20 ans.
Une histoire digne du monde moderne. Lucas Mazières est
élevé au sein de la jeunesse « dorée » du milieu bobo parisien. Il incarne « le “milieu parisien”, celui qui évolue entre les 6e et
7e arrondissements, entre bonne conscience et intelligentsia » rapporte le Nouvel Observateur. « Bernard était très fier de son fils mais assez
débordé aussi. Il avait rarement le dernier mot. Il y avait un mélange poignant [sic] de passion et de manque d’autorité » rapporte un ami. Il vit entre ses deux parents
(sa mère avait plus de 20 ans de moins que son père et divorça après 3 ans de mariage) qui le couvrent de cadeau, le mettent dans les écoles plus cotées. « Il appelait son fils tous
les soirs, vers 19h30, pour s’assurer qu’il avait fait ses devoirs. Les choses étaient un peu compliquées mais très ordinaires pour notre milieu. Rien d’anormal, en somme » dit un autre.
« Bernard était séducteur, bon
vivant, élégant, drôle, hyper convivial […] » dit-on de lui. Plus clairement : « il avait un problème avec l’alcool et n’était pas un très bon modèle paternel ». Un bobo de gauche,
héros des temps modernes. Mort, tué à coups de marteau avant d’être égorgé par un Africain issu du même monde décadent que lui et son fils ; c’est ce dernier qui acheté et donné l’arme du crime
avant d’introduire le meurtrier chez lui.
Cette fois ça y
est, Vincent Peillon a dévoilé (sans jeu de mots) la « charte de la laïcité » qu’il veut voir affichée dans tous les établissements scolaires publics. « Ce document
d’une quinzaine d’articles se veut un rappel, synthétique, des règles du vivre ensemble en milieu scolaire », nous explique Le Monde. Le quotidien rapporte avec ingénuité le
commentaire du professeur d’histoire-géo coauteur du livre Les territoires perdus de la République : « S’il y a besoin de placarder [cette charte], c’est bien qu’il y a des
problèmes. »
Le quotidien Le Monde, en mode
« faut-pas-exagérer-non-plus », précise néanmoins que « ces difficultés se nouent surtout autour de certaines disciplines : l’étude de textes religieux en 6e ou
en 5e, l’enseignement de l’histoire de la Shoah en 3e et en 1re, le conflit israélo-palestinien au lycée. En biologie, les cours sur l’évolution, sur la sexualité. En sport, à la piscine, en arts
plastiques, mais aussi hors de la classe, à la cantine, dans la cour de récréation, lors de voyages scolaires… » On aurait pu faire plus simple, pour économiser l’encre et le
papier : où, au juste, ne se nouent-elles pas ? Laissez-moi réfléchir… peut-être en maths. Oui, cela me paraît être une matière calme et sécurisée, les maths. Pour les étudiants, il va
en être des disciplines du CAPES comme des spécialités de médecine : pour une vie pépère sans trop de poussées d’adrénaline, postuler plutôt en maths et en dermato qu’en histoire et en
obstétrique. Quoique. Dans la vie, on n’est jamais sûr de rien, et pas à l’abri d’une éruption cutanée prurigineuse à gérer en urgence, ni d’une leçon sur les chiffres romains vécue comme une
insulte à une autre forme d’écriture plus classiquement utilisée.
col roulé, et le poisson
qu’aucun catholique ne réclame à la cantine le vendredi. Toutes choses qui méritaient vraiment une charte d’urgence. D’ailleurs, je peux témoigner : déjà, dans mon lycée, quand le prof de
français s’étendait avec gourmandise sur La Religieuse de Diderot, que celui de philo se tapait sur le bide quand il évoquait saint Thomas d’Aquin et que le prof d’histoire passait
directement des croisades à la nuit de la Saint-Barthélémy, avant de glisser finement que si « catholique » et « collaborateur » commençaient par la même
lettre, ce n’était pas tout à fait un hasard, je sentais bien qu’ils avaient vraiment peur que je rameute mes copines à serre-tête de l’aumônerie pour leur casser la gueule à la sortie.
Cécile Duflot, ministre du Logement, a été catégorique lundi matin sur
France Info : « La droite », c’est la pénurie de logement, les expulsions de pauvres, la spéculation sur l’immobilier… Et « la gauche » ?
C’est la régulation (voire la baisse) des loyers, la lutte contre les expulsions et l’habitat insalubre, et… la solidarité. Le mot est lâché.
Parmi toutes les nouvelles mesures prévues, la garantie universelle des loyers (GUL), obligatoire sur l’ensemble du parc privé et se substituant à la caution, le 1er
janvier 2016 au plus tard, est supposée protéger les propriétaires des impayés. Cette cotisation de 1 à 2 % sur le loyer sera publique et financée autant par les locataires que par les
propriétaires, via une nouvelle taxe sur les loyers. 6,5 millions de logements sont concernés.
Mais au-delà des stricts soucis à venir des propriétaires, la GUL sera un véritable appel d’air à louer aux populations immigrées… et c’est sans doute là le plus
intéressant de l’affaire : logée gratuitement et accédant de ce fait à la nationalité française plus aisément (puisque déjà installée), cette population serait alors vraiment ingrate de ne
pas renvoyer l’ascenseur électoral aux promoteurs de ladite loi. Ne serait-ce que pour qu’une autre majorité n’ait pas la bête idée de revenir dessus.
Les premiers chiffres sur le bilan en matière de sécurité du gouvernement socialiste et de son ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, sont sans appel : avec une hausse de
quasiment tous les crimes et délits (atteintes à l’intégrité physique, violences sexuelles, atteintes aux biens, cambriolages…), la France est désormais une zone de non-droit, où de nombreux
habitants vivent dans la peur quotidienne.
Si les beaux discours faisaient de beaux résultats, la France serait surement
débarrassée de toute forme de crimes, tant Manuel Valls a essayé de se faire passer pour un ministre qui veut lutter contre l’insécurité. Mais voilà, quand on travaille avec Hollande, Ayrault et
Taubira, il faut savoir donner des gages à l’électorat communautariste et socialiste, en ouvrant grand nos frontières et en usant de l’angélisme cher à la gauche. Au PS, il ne faut pas «
stigmatiser » les pauvres délinquants qui violent, volent, pillent et agressent à cause des méchants Français, qui sont racistes et qui s’occupent mal des jeunes des cités.
Voici donc, avec les propres chiffres de Manuel Valls l’évolution de la
criminalité dans notre bon vieux pays :
L'idéologie du gender est mise à l'honneur ce lundi
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