Le caillassage de pompiers : un sport de « jeunes » (par Joris Karl)
Le « jeune » est taquin. Depuis trente ans, on a
beau lui offrir à grands coups de milliards des installations de toutes sortes, rien n’y fait ! Le « jeune » continue à pratiquer son sport favori : le caillassage de
tout ce qui porte un uniforme, de tout ce qui lui rappelle qu’il vit au milieu de ce qu’on appelle – nous autres – la civilisation.
Ce qui s’est passé ce week-end à Toulouse en est la preuve : le caillassage est en vogue et la création d’une grande fédération nationale va devenir nécessaire. Pour le moment, l’arbitrage du championnat est généralement assuré par les CRS. Jusqu’à quand ?
On aura noté que l’équipe de « jeunes » qui a évolué dans le doux quartier du Mirail (qui vise cette année le titre de champion du caillassage) a pratiqué avec soin, en respectant les règles fondamentales de ce noble sport. Devant leur chaleureux public, des pompiers ont été ainsi « pris à partie » (mots de Marie Drucker sur France 2) alors qu’ils portaient secours à une dame âgée victime d’un traumatisme crânien.
Les spécialistes apprécieront la
suite, le caillassage ayant été agrémenté, comme il se doit, par quelques actions techniques de haut vol : l’un des pompiers a ainsi reçu un coup de pied dans la tête avant que l’ambulance
soit ravagée par une pluie de projectiles. La dame âgée n’a pas pu être prise en charge et deux pompiers ont dû être évacués vers les urgences.
Beau bilan, mais cela ne suffira pas pour que le CSM (Club sensible du Mirail) remporte le championnat 2013. Le SB (Sporting barbare) de Brétigny-sur-Orge (caillassage des secouristes et pillage des victimes du train déraillé) a plusieurs longueurs d’avance en tête du classement, y compris sur le TCO (Trocadéro caillassage olympique) qui pensait pourtant avoir fait le plus dur en début de saison !
Après la belle performance du Mirail,
comme toujours, les discours moralistes ont déferlé. Sur Europe 1, Patrice Beunard, président du Syndicat national des sapeurs-pompiers professionnels a usé d’un vocabulaire
condescendant pour nos jeunes champions : « Ces gens qui se réunissent sont en mal-être, en difficulté. Je crois que pour eux un uniforme représente une autorité et comme ils ne
veulent pas respecter l’autorité, ils agressent comme cela sans trop réfléchir, très bêtement. »
Un policier ayant vécu
plusieurs jolis caillassages ces dernières années près de Paris nous confiait : « Ils agissent comme des singes. Dès qu’ils nous voient, ils jettent des pierres ou toute sorte
d’objets. » Témoignage nauséabond que partageaient malheureusement nombre de ses collègues de la BAC… Ce sport, certes un peu particulier, reste encore décidément incompris…
Les puristes du caillassage regretteront peut-être qu’au Mirail ou ailleurs, le lancer de machine à laver sur voiture ne soit pas toujours au rendez-vous. Les « jeunes » se contentant parfois de modestes parpaings. Décidément, tout fout le camp !
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Comme à Trappes,
la colère monte dans cette ville du Val-d’Oise.
(…) Ils en sont convaincus : les agresseurs – « pourquoi pas des policiers ? » -, « ils » les cachent.
Le hasard a fait que j’étais le week-end dernier à Chalon-sur-Saône au moment de « Chalon dans la rue », festival annuel de la ville. Rues bondées sous le cagnard.
Presque irrespirable. N’étant pas fan du spectacle de rue, je faisais contre mauvaise fortune bon cœur.
La journée se passe. La plupart des spectacles sont insupportables de longueur ; parfois beaux vus de loin, mais souvent vides comme un œuf Kinder fabriqué en Corée du Nord. Le soir,
je tombe sur des danseurs contemporains qui font de la muscu au milieu de barres de fer. « C’est une valse des hauts-fourneaux pour dire la souffrance et la fierté », dira la
presse locale. Admettons ! Pendant un quart d’heure, un vieux cégétiste en uniforme ArcelorMittal s’enroule dans une chaîne avec un collègue asiatique. Le public n’ose pas bâiller. On se
casse.
Florilège. Chaque mot compte dans ce festival… « transnational »,
selon le site officiel. Il est près de minuit, un bal populaire, bien franchouillard, commence. Le speaker ne peut s’empêcher : « Nous vous proposons un spectacle sans
frontières… »
Le 17 Janvier
1990, Jean Paul ADMETTE (16 ans), fils de Michel et Marlène ADMETTE, est poussé sur la voie ferrée en gare de Trappes. Un train qui arrivait à 150 km à l’heure le faucha et laissera aussi des
séquelles à Jamel Debbouze, cette main qu’il cache obstinément dans ses poches.
Jamel fut
poursuivi pour homicide involontaire suite à la plainte déposée par la famille, cependant, il obtiendra un non-lieu.
« On ne nous a rendu que le corps. Oui, c’est bien Jamel qui a tué mon fils en organisant cette embuscade et en poussant mon fils sur la voie ferrée
» dénonce Marlène.
Carl Lang et le Parti de la France
ont appris avec douleur le décès du colonel Jacques DISDIER, chevalier de la légion d’honneur, officier de l'ordre national du mérite, croix de guerre Indochine et Algérie et ancien Conseiller
régional du Nord-Pas de Calais. Patriote exemplaire, officier supérieur, père de famille et militant politique, Jacques DISDIER était un homme ayant consacré sa vie au service de la France. Carl
Lang et le Parti de la France adressent leurs condoléances affectueuses à ses deux filles et à ses petits enfants.
Ces congés aux petits
oignons dont profitent 32.000 fonctionnaires originaires d’outre-mer coûtent 600 millions d’euros par an aux contribuables, au nom de la « continuité territoriale ».
La formule permet à
l’agent public d’effectuer périodiquement un séjour dans son département d’origine aux frais de la princesse. Concrètement, ce congé bonifié donne lieu à une majoration de 30 jours de vacances, à
la prise en charge des frais de voyage du fonctionnaire (et de sa famille) vers les DOM. Sans oublier, et c’est le comble, le versement d’une indemnité de « vie chère » de 35% à 40%
durant sa période de congé ! Les frais du conjoint, concubin ou partenaire pacsé, peuvent aussi être pris en charge si ses ressources sont inférieures à 1.486,32 euros bruts par mois. Cerise sur
le gâteau, l’administration paie même les excédents de bagage dans la limite de quinze kilos et les fonctionnaires continuent à bénéficier de leurs droits (primes…) durant les 30 jours de soleil
offerts par l’administration.
Communiqué de Martial Bild, membre
du Bureau Politique du PdF
La disparition de Jean Madiran constitue une perte majeure pour la droite nationale, patriotique et catholique.
Le moins que l’on puisse dire est
que le traitement médiatique réservé aux affrontements de Brive-la-Gaillarde, il y a une quinzaine de jours, entre « jeunes » des quartiers sensibles des
« Chapélies » ayant investi la piscine privée d’une résidence, et militaires du 126e RI habitant ladite résidence, suscite incompréhension et interrogations, comme en témoigne
un émoi certain ces jours derniers sur les réseaux sociaux.
Et si l’on posait les vraies questions ?
Est-il opportun de présenter cette altercation entre
militaires du 126ème RI (régiment qui s’est illustré récemment en Afghanistan et au Mali) et « jeunes » du quartier des Chapélies comme on présenterait une rixe entre bandes
rivales aux motifs louches et obscurs dans les quartiers nord de Marseille ?
Au 1er août, le rendement du Livret A, l'épargne chouchou des Français, nous dit-on, passera de 1,75 à 1,25%, poursuivant ainsi la dégringolade qui l'avait fait chuter de 2,25 à
1,75% en février dernier. Motif officiel, la baisse de l'inflation. Un homme politique de premier plan ose quand même affirmer qu'"en dépit des apparences, le Livret A bénéficie d'un coup de
pouce par dérogation à la formule du taux prenant en compte les taux d'intérêt du marché monétaire, dont le taux est très bas en ce moment". Sûrement un énarque... Le respect de la formule
évoquée aurait en effet abouti à l'application d'un taux ramené à 1%, soit le plus faible jamais atteint depuis 1818, date de la création du livret. Il n'empêche qu'à un pareil coup de pouce nous
ne saurions répondre décemment que par la présentation d'un solide majeur.
Il s'agit donc d'une spoliation, tout à fait officielle, de
63,3 millions de livrets au profit de la Caisse des Dépôts (CDC) et des banques. La CDC perçoit environ 65% de la collecte, ce qui lui permettra de prêter aux bailleurs sociaux à moindre coût,
autrement dit, l'appauvrissement généré par le fameux livret contribuera à financer le logement social - environ 30.000 logements -, ce qui est quand même un peu fort de café, quant aux banques,
elle profiteront d'une manne d'environ 50 milliards d'euros. Le CDC accordera par ailleurs aux collectivités locales, déjà lourdement endettées, des prêts à long terme, plus de vingt ans, au taux
de 2,25% (contre 3,05% actuellement). Prêts que nous rembourserons forcément par des hausses de la fiscalité locale. L'épargnant guignard pourra toujours taper dans son livret pour payer ses
impôts locaux. La devise c'est "cocu un jour, cocu toujours".
Cette énième spoliation des épargnants au profit du
système financier dispensera par ailleurs les banques d'accroître les rendements de leurs autres produits à court terme et leur permettra de se refinancer au moindre coût. Espérons qu'elles
apprécieront à sa juste valeur le geste. En résumé, comme a pu l'affirmer un observateur, les banques vont gagner de l'argent en prêtant notre argent qui ne leur coûtera rien. CQFD.
Pour l'apprendre, il fallait avoir la chance
de tomber sur les 4 lignes de
Lu sur le
Les autorités US ont fait disparaître le
corps de la personne tuée à Abbotabbad, lors de l’Opération Trident de Neptune, afin qu’il ne fasse pas l’objet d’un culte.
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