Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Vidéo accablante pour Clément Méric
La scène de rixe avait été filmée par une caméra de surveillance de la RATP, située côté rue, au niveau de la station Havre-Caumartin. Les experts de la police technique et scientifique ont
travaillé pendant plusieurs jours sur ces images. On y voit notamment Clément Méric se précipiter vers Esteban Morillo, le jeune nationaliste inculpé pour homicide involontaire,
alors de dos, semble-t-il pour lui asséner un coup. Estéban se retourne alors et le frappe avec son poing en plein visage. Difficile de contester l'acte de légitime
défense. L'image ne permet pas de dire de façon formelle si Esteban Morillo donne un deuxième coup, ni s'il a ou non un poing américain. Le militant d'extrême-gauche, en tout cas, tombe
immédiatement au sol, inconscient. Il n'est pas lynché une fois par terre.
Le local du Picard Crew vandalisé et partiellement incendié
Dans la nuit du 23 au 24 juin, le local du Picard Crew, situé sur un terrain privé dans le département de la Somme, a été dégradé et partiellement incendié. Le montant des dégâts s'élève à 4.000 €. Une plainte a été déposé à la gendarmerie qui a procédé aux constations d'usage. Les courageux auteurs de cette minable atteinte aux biens ont laissé de nombreuses traces sur les lieux de leur méfait et deux pistes sont d'ores et déjà privilégiées.
On remerciera au passage la presse régionale qui, dans un souci d'information bien sûr, avait détaillé avec précision le lieu exact où se situe le local du Picard Crew alors qu'il n'est pas ouvert au public, tout comme les activités qui s'y déroulent...
Ces dégradations n'entament évidemment pas la détermination des jeunes nationalistes picards et Werner Riegert, leader du Picard Crew, a déclaré que tout serait remis en état au plus vite et que les activités programmées sont maintenues. Samedi se déroulera donc comme prévu la formation au combat rapproché avec Jonathan Denis (5 fois champion de France de boxe anglaise catégorie super-lourd).
Brésil, les illusions perdues (par Éric Zemmour)
Des soldats immigrés pris à voler du matériel militaire
Deux militaires de la base navale de Toulon, accusés de « vol de matériel
militaire », ont été arrêtés lundi par la DCRI et la Sous-direction anti-terroriste, affirme Europe 1.
Selon la radio, c’est l’enquête sur l’attentat à la grenade perpétré en septembre 2012 à Sarcelles, dans le Val d’Oise, contre une épicerie casher, qui a permis leur arrestation.
Le frère des deux accusés serait « un djihadiste qui combat en Syrie aux côtés des islamistes anti-Bachar El-Assad », d’après la même source. La garde à vue de l’un des deux suspects a été prolongée tandis que l’autre suspect a été relâché mais « devrait être renvoyé de l’armée ».
Quand on pense qu’il y aurait au moins un quart d’étrangers (à papiers français) dans l’armée française…
Chroniques tristes d’un monde gay (par Joris Karl)
Nous avons basculé dans un autre monde.
À Paris, les élites ont sorti champagne et petit fours : les mariages gays s’enchaînent, les élus mariant des élus. Anne Hidalgo a ainsi célébré le mariage de Christophe Girard, maire socialiste du IVe et son compagnon, le cinéaste Olivier Meyrou. Le couple avait pour témoins… Bertrand Delanoë et Mazarine Pingeot. De son côté, le président du groupe PCF-PG au Conseil de Paris, Ian Brossat, va épouser son compagnon. Le mariage sera célébré par Bertrand Delanoë. D’autres unions suivront sûrement, la boîte de pandore est remplie de dragées.
Ça, c’est pour le côté glamour. Car le
« changement de civilisation » a aussi son côté glauque. Pour preuve cette sinistre affaire de mère porteuse qui a récemment arnaqué un couple homo. « Cette femme de
34 ans avait accepté de porter contre rémunération l’enfant d’un couple d’homosexuels avant de remettre à la naissance l’enfant à un autre couple en échange de 15.000 euros » explique
le Huff Post. « Elle aurait en fait fait croire au premier couple à la mort du nourrisson pour mieux le revendre à l’autre couple. »
D’autres se débrouillent mieux. Dans un article daté du 16 juin, le quotidien L’Alsace fait la promotion d’une tendance sympathique chez nos voisins allemands, « où de plus en plus de couples gays et de couples de lesbiennes partagent l’éducation de leurs enfants biologiques ». Un des deux papas d’un couple franco-allemand raconte : « J’avais envisagé de faire venir une mère porteuse d’Asie, mais c’était contraire à mon éthique », explique Frédéric. Ouf, on est soulagé, Môssieur a des valeurs, non mais ! « Grâce à un réseau d’aide aux parents gays et lesbiennes, ils (ont) finalement rencontré Suzanne et Constanze. » Le nouveau né aura donc… quatre parents !
La majorité silencieuse ne supporte plus les militants acharnés du lobby gay, qui veulent changer la société de fonds en comble pour satisfaire leur égoïsme. Ceux qui se voient démiurges,
les Pierre Bergé rêvant de bombes dans la foule. Les violents et sectaires nervis d’Act-up, les Delanoë fin de race, effrayants d’arrogance.
Jacques Attali, sur le site Slate.fr l’affirme tranquillement : « Après avoir connu d’innombrables formes d’organisations sociales, dont la famille nucléaire n’est qu’un des avatars les plus récents, et tout aussi provisoire que ceux qui l’ont précédé, nous allons lentement vers une humanité unisexe, où les hommes et les femmes seront égaux sur tous les plans, y compris celui de la procréation, qui ne sera plus le privilège, ou le fardeau, des femmes. » Il faut toujours lire Attali.
32 catholiques condamnés pour avoir manifesté leur indignation face aux pièces de théâtre blasphématoires
Des peines d’amende
ferme de 200 à 2.000 euros ont été prononcées ce vendredi à l’encontre de 32 catholiques (proches de Civitas et du Renouveau français) ayant perturbé en octobre 2011 le déroulement au Théâtre de
la Ville, à Paris, d’une pièce de Romeo Castelluci qui avait créé la polémique par son côté antichrétien et blasphématoire.
« Les catholiques se sont indignés mais il y a les bons et les mauvais indignés », a ironisé vendredi leur avocat Me Jérôme Triomphe.
Précisons quand même que le « délibéré
a consacré l’accès au service public de la culture et un droit absolu à la liberté d’expression » !
Quand on sait que chaque année des Français sont lourdement condamnés, parfois à de la prison, pour s’être simplement exprimés hors du politiquement ou de l’historiquement correct, on savoure le cynisme parfait de cette sentence !
Savoureux : le premier « salon du mariage gay » tourne au fiasco
Les exposants ont vu à peine 150 visiteurs. L'organisatrice met en cause
les « homophobes ».
Tristes débuts pour le Salon du mariage gay. Ils avaient prévu champagne, jus de fruits et des montagnes de petits fours… Ils ont fini par « liquider tout ça » eux-mêmes. En deux jours, la soixantaine d'exposants présents au premier Salon du mariage pour tous a croisé à peine 150 visiteurs, dont… quelques « figurants », selon eux. « Remboursez !, Remboursez ! », criaient-ils dimanche en début d'après-midi, tout en commençant à démonter leurs stands. Lire la suite
Solstice d'été dans la Somme
Samedi 22 juin, le Picard Crew organisait un solstice d'été convivial et festif. La météo pluvieuse n'a pas empêché plus d'une centaine de nationalistes de participer à cette réunion privée qui a eu lieu dans un cadre champêtre des plus agréables.
Deux groupes fort appréciés par l'assistance, Baignade Interdite et Fureur Nordik, ont animé avec talent et dynamisme la soirée.
A noter qu'un important dispositif de gendarmerie avait été mis en place par le préfet, représentant de l'État socialiste, M. Cordet étant fort chagriné de ne pouvoir interdire un rassemblement nationaliste dans un lieu privé. Celui-ci s'est naturellement déroulé, comme d'habitude, sans aucun incident.
Pour lire l'article du Courrier Picard, cliquez ici
Pauvreté : et si on cessait de tout attendre de l’État ? (par Altana Otovic)
Je veux vous parler d’une cause qui dépasse les clivages idéologiques et les vulgaires querelles. J’attends avec grande espérance, et peut-être une certaine naïveté, que l’on me donne
raison sur un point : le peuple français n’est pas un troupeau de pigeons pour lesquels il est plus important de converser en se grattant les couilles de sous-sujets idéologiques que d’agir
véritablement pour ce qui en vaut la peine.
Il semblerait qu’il persiste en France un fléau aussi majeur que négligé : la pauvreté. Est-ce la force de l’habitude qui nous pousse à prendre pour chose commune les amas de mendiants étalés sur les quais au petit matin ?
S’il est vrai que la pauvreté se
propage furieusement, elle est loin d’être une métastase incurable. Et s’il est vrai que les banques et les gouvernements nous mènent la vie dure, rien ne nous empêche de nous affranchir de leur
pénible égide et de ne pas toujours compter sur leur secours pour parfaire le monde dans lequel il nous faut vivre.
Ceux qui papillonnent parfois sur Facebook le savent, les pages d’accueil regorgent de publications massivement diffusées : faits cachés sur les guerres, photos d’animaux en attente d’adoption, atrocités de France et du tiers-monde, initiatives individuelles qui ne demandent qu’à devenir collectives.
Récemment, je fus séduite par quelques-unes d’entre elles.
La première était la tradition du « café en attente » (« suspended coffee ») : Paul décide d’aller boire un café avec Jean. Ils en commandent quatre.
Deux pour eux, deux en attente. Ces deux cafés déjà payés seront mis de côté pour des gens dans le besoin. Plus tard, un SDF pourra venir demander un café en
attente et être gratuitement servi. Le principe vaut aussi pour les sandwichs et les repas. Cette initiative, née à Naples, s’est propagée dans le monde mais demeure marginale. Pourquoi ne
pas tenter de souffler un mot au gérant des établissements dans lesquels vous vous rendez ?
La seconde initiative a eu lieu en Turquie. Un boulanger a choisi de faire confiance à l’honnêteté populaire. Il tient sa boutique mais a placé dehors un petit étal sur lequel il a déposé du pain avec l’indication suivante : « Si vous êtes dans le besoin, servez-vous… » Que les esprits perplexes le sachent : l’homme n’a jamais été pillé par des hordes malhonnêtes et certains se rappelleront peut-être qu’en 2007, le groupe anglais Radiohead avait ouvert une brèche en décidant de sortir l’album « In Rainbows » sur Internet, laissant aux gens le libre choix du prix qu’ils souhaitaient payer : jamais un album ne leur a rapporté autant d’argent.
Comme il est vrai que tout mal est puni et tout bien récompensé, heureux sont
les candides qui ne prennent pas la cruauté du monde comme prétexte à l’infirmité décomplexée ou au cynisme le plus sinistre. Nul ne peut être insensible à la bonté. Contagieuse, elle désarme
souvent, et fait fléchir, parfois, l’homme qui se veut cruel ou indifférent.
Propageons ces initiatives. Mieux encore, réfléchissons ensemble à celles que nous pourrions organiser à notre tour. Et tâchons d’avoir la vertu, dans le tumulte du monde, de réserver toujours aux âmes vulnérables une pensée constructive.
Racket des automobilistes : et maintenant la boîte noire ! (par Yves Darchicourt)
Le Conseil National de
la Sécurité Routière vient de préconiser l'installation de « boîtes noires » dans les véhicules automobiles. Le « mouchard » permettrait d'enregistrer un certains nombre de
données d'accident sur les trente secondes précédant un impact, telles que la vitesse, le freinage ou le port de la ceinture de sécurité.
Il paraît qu'en aucun cas il n'y aurait d'enregistrement visuel et/ou vocal attentatoire à la vie privée et que seule la police aura accès à l'enregistrement : une garantie bien évidemment invérifiable par l'automobiliste. D'autant que de petites merveilles de technologie mouchardesque sont à même d'enregistrer une foultitude de données concernant le véhicule lui-même, son environnement et sa « vie intérieure », c'est à dire les faits, gestes et paroles du conducteur et des passagers. Les taxis londoniens à qui on recommandait l'installation de ce boîtier - mais là dans le but bien compris de dissuasion contre les agressions - sont désormais obligés d'y recourir ; la recommandation précède toujours de peu l'obligation : c'est ce qui risque de se passer pour tous les automobilistes français qui seront à terme tenus de faire installer le bidule.
Coût prévu à ce jour : autour de 150€ ! Sans compter que
l'obligation sera bien évidemment assortie de la répression pour les contrevenants : un nouveau motif d'amende pour les automobilistes déjà bien servis en la matière. On se demande si le Conseil
National de la Sécurité Routière (à qui on pourrait faire remarquer que la voiture tue moins d'innocents que les maladies nosocomiales contractées dans les hôpitaux) n'est pas devenu une simple
filiale du ministère des finances ! Taxes, radars, gilets fluos, éthylotests, boîte noire... Le racket continue, croît et embellit !
Occupation allemande : RIVAROL et Le Pen définitivement condamnés (par Jérôme Bourbon)
Ce 19 juin, juste au moment où nous nous apprêtions à boucler ce
numéro, nous apprenons la décision de la cour de cassation dans l’affaire dite de l’occupation allemande en France. Le pourvoi que nous avions formé à la suite de notre condamnation en appel, le
16 février 2012, a été rejeté. La sentence devient donc définitive et immédiatement exécutoire. Camille Galic, alors directrice de la publication de RIVAROL, est condamnée à 5.000 euros d’amende
pour contestation de crimes contre l’humanité, votre serviteur à 2.000 euros pour complicité de contestation et Jean-Marie Le Pen à trois mois de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende pour
complicité de contestation de crimes contre l’humanité pour avoir tenu les propos suivants en conclusion d’une grande interview de deux pages qui avait paru dans notre hebdomadaire le 7 janvier
2005 il y a donc près de dix ans et où il était surtout question de l’actualité nationale et internationale : « En France, du moins, l’occupation allemande n’a pas été particulièrement
inhumaine, même s’il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550.000 kilomètres carrés […]. Il y a donc une insupportable chape de plomb qui pèse depuis des décennies sur tous ces sujets
et qui, comme vous le dites, va en effet être réactivée cette année […]. Mais le plus insupportable à mes yeux, c’est l’injustice de la justice […]. Ce n’est pas seulement de l’Union européenne
et du mondialisme que nous devons délivrer notre pays, c’est aussi des mensonges sur son histoire, mensonges protégés par des mesures d’exception. D’où notre volonté constante d’abroger toutes
les lois liberticides, Pleven, Gayssot, Lellouche, Perben II. Car un pays et un peuple ne peuvent rester ou devenir libres s’ils n’ont pas le droit à la vérité dans tous les domaines. Et cela
quoi qu’il en coûte. »
Nous devrons verser en tout près de 30.000 euros (200.000 francs !) car à ces amendes s’ajoutent d’exorbitants dommages et intérêts à verser au MRAP (5.000 euros), à la Ligue des droits de
l’homme (5.000 euros également) et à la Fédération nationale des déportés, internés, résistants et patriotes (FNDIRP) à laquelle sont pareillement alloués 5.000 euros. Et comme si cela ne
suffisait pas nous devons insérer à nos frais une publication judiciaire dans Le Figaro à hauteur également de 5.000 euros. C’est à une véritable mise à mort qu’ont voulu procéder les
magistrats car ils savent
parfaitement que RIVAROL est une modeste publication, certes très ancienne mais fort pauvre. Nous ne recevons en effet aucune aide de l’Etat, contrairement à notre confrère Présent qui
bénéficie chaque année de subsides non négligeables en tant que quotidien à faibles ressources publicitaires. Nous ne vivons que de nos lecteurs.
En pleine affaire Méric, alors que les mouvements et organes de presse de droite nationale et radicale sont particulièrement dans le collimateur des pouvoirs publics et de Thémis, alors même que la police nous harcèle pour obtenir de nous le fichier des abonnés dans deux communes des Hauts-de-Seine à la suite de la découverte dans des boîtes aux lettres de Saint-Cloud et de Garches d’exemplaires de RIVAROL maculés de graffitis antisémites (sans doute l’œuvre de provocateurs !) — nous n’obtempérerons évidemment pas à cette demande illégitime —, la confirmation définitive de notre condamnation, même si elle ne constitue pas une énorme surprise, est incontestablement un coup dur. Nous ne nous faisions certes aucune illusion puisque déjà la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) que nous avions déposée à deux reprises, en 2010 et de nouveau en 2012, sur l’inconstitutionnalité de la loi Gayssot avait été rejetée d’un revers de la main par les juges de casse, mais ce n’est pas parce que l’on s’attend à une injustice qu’elle est acceptable.
Face aux sommes colossales que nous allons
devoir verser si nous voulons que RIVAROL continue à vivre, nous en appelons sans fausse honte à votre générosité. Prévoyant cette issue judiciaire nous avons déjà pris des mesures d’économie
mais qui risquent hélas de ne pas suffire sans l’aide de nos fidèles lecteurs. Que ceux qui le peuvent fassent des dons, même modestes, même symboliques, s’ils ne sont pas en mesure de faire
davantage, à l’Association des Amis de RIVAROL. Et surtout que tous ceux qui achètent RIVAROL au numéro et qui peuvent s’abonner le fassent massivement. C’est la meilleure réponse que l’on peut
apporter à la persécution judiciaire qui nous est infligée. Tenant compte de l’avis de la majorité des rivaroliens, à partir de la rentrée, début septembre, nous paraîtrons définitivement le
jeudi, et non plus comme actuellement le vendredi. C’est une occasion de renouer avec une vieille tradition puisque l’hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne a paru tous les jeudis
de sa création en janvier 1951 jusqu’en août 1982. C’est surtout un encouragement donné à nos lecteurs au numéro pour qu’ils s’abonnent. En avançant d’un jour la parution hebdomadaire de RIVAROL,
nous permettrons aux lecteurs de recevoir le journal avant la fin de la semaine, même en cas de retard dans la distribution du courrier par La Poste. Avec une parution le vendredi, certains
lecteurs, en province, se plaignaient de ne recevoir souvent le journal que le samedi voire le lundi. Cela ne devrait plus être le cas avec une parution anticipée de vingt-quatre heures. C’est
donc l’occasion, en fonction de vos moyens, de souscrire des abonnements de deux ans (194 euros), d’un an (104 euros), de six mois (64 euros) ou de trois mois (36 euros) dans les jours et les
semaines qui viennent. Nous savons pouvoir compter sur votre munificence. RIVAROL qui est un miracle permanent depuis plus de 62 ans et plus de trois mille semaines ne peut pas disparaître.
Pour vous abonner, cliquez ici
Lancement du Collectif pour la défense des libertés publiques
Vendredi après-midi s'est tenue dans le salon d'un grand hôtel parisien une conférence de presse afin de lancer le Collectif pour la défense des libertés
publiques. Richard Roudier, Président du Réseau Identitités, Roland Hélie directeur de Synthèse nationale, et l'écrivain Eric Miné ont présenté les objectifs du
collectif. Renaud Camus, auteur du livre Le grand remplacement, et Christian Vanneste, ancien député du Pas-de-Calais, et l'essayiste Guillaume Faye, ainsi que de nombreuses
personnalités dont la liste sera publiée prochainement, ont d'ores et déjà apporté leur soutien à cette initiative.
Voici le texte du document distribué aux journalistes présents :
Au moment où des opposants à la loi Taubira, tel le
jeune Nicolas, sont interpelés par centaines, au moment où l'on emprisonne des jeunes nationalistes, tels Estéban et l'un de ses camarades, qui ont eu le courage de se défendre face à une
agression gauchiste, au moment où on interdit des manifestations, telle que celle prévue samedi prochain pour demander la dissolution de l'Assemblée nationale à Paris, au moment où le Conseil de
Paris cherche à faire fermer le bar associatif non-conformiste "Le Local", au moment où le gouvernement s'apprête à dissoudre des organisations patriotiques telles Troisième Voie ou les JNR, il
est plus que temps de réagir. C’est pour cela que vient de se créer le Collectif pour la défense des libertés publiques.
Ce qu’il est convenu d’appeler « l’affaire Méric », à savoir l’agression par un groupe gauchiste de jeunes patriotes rue Caumartin à Paris le 6 juin dernier, risque d’avoir comme conséquence la dissolution de plusieurs mouvements nationalistes (en l’occurrence Troisième Voie, les JNR et l’association qui gère le bar associatif non-conformiste Le Local). Il s’agit là d’un véritable scandale dans la mesure où aucune de ces organisations n’est directement, ou indirectement, impliquée dans cette affaire.
Les reproches faits à ces organisations
relèvent plus de la fantaisie et du fantasme que d’autre chose. D’ailleurs, Serge Ayoub, au nom de Troisième Voie (rappelons que les JNR n’ont aucune existence administrative) vient de répondre
points par points à chacune des accusations portées contre son mouvement.
En réalité, nous assistons à une dérive totalitaire du pouvoir qui cherche par n’importe quel moyen à sortir de la crise engendrée par son obstination à vouloir imposer la Loi Taubira sur la dénaturation du mariage. Cette « affaire Méric » est tombée à pic pour essayer de discréditer les forces d’opposition à sa politique désastreuse. Après avoir tenté plusieurs provocations et manipulations (démonstration des Femen lors du défilé antimondialiste du 12 mai à Paris, incidents violents volontairement provoqués au moment de la dispersion de la manif du 24 mai…) le pouvoir prétexte maintenant cette rixe qui a mal tourné pour tenter d’enrayer la contestation qui ne cesse de croitre. C’est inadmissible.
Le seul « hic » que le pouvoir n’avait pas prévu,
c’est que les patriotes n’entendent pas se laisser réduire au silence sans réagir. Le Collectif pour la défense des libertés publiques qui vient de se créer à l’initiative de plusieurs
personnalités et qui est animé par Richard Roudier, Président du Réseau identité et fondateur du CEPE (Comité d’entraide aux prisonniers européens) et Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse
nationale, coordonne toutes les ripostes qui seront nécessaires pour mettre à bas les prétentions liberticides du pouvoir.
En voulant détruire les organisations patriotiques le gouvernement ne fait que les renforcer. En jetant en prison des jeunes qui ne font que se défendre ou manifester, le gouvernement est en train de monter contre le Système qu’il est censé servir une partie de plus en plus importante de la jeunesse de France…
Danemark : Mohamed, violeur somalien de deux fillettes, ne sera pas expulsé « car il est bien intégré »
La cour d’appel du
Danemark a invalidé la décision demandant l’expulsion d’un violeur somalien.
Ahmed Omar Mohamed, somalien, 18 ans, a été condamné l’an dernier à 6 ans de prison pour le viol d’une fillette de 10 ans, le viol d’une jeune fille de 17 ans, et pour tentative de viol sur une autre fillette de 9 ans.
Malgré une première décision judiciaire, il ne sera pas expulsé du Danemark. Ainsi en a décidé la cour d’appel. Lors du procès en appel, la défense a finalement obtenu gain de cause en plaidant le fait que l’agresseur était « bien intégré ».
A la suite de cette décision, la jeune victime de 17 ans est sous le choc : « La justice danoise ? Quelle farce… Il est impensable qu’on donne à cette personne une seconde chance au Danemark. »
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