Sexologue et esthète islamiste
Président du Parti de la France
Les faits n’ont été révélés qu’hier, près d’un mois après les faits. Un criminel
hospitalisé pour une blessure par balle au poumon s’est fait apporter une arme à l’hôpital par l’un de ses amis. Se croyant menacé, à 2 heures du matin, dans la nuit du 12 au 13 août, il a pris
en otage l’ensemble du service, menaçant de tuer les membres du personnel s’ils ne lui obéissaient pas, sortaient de l’hôpital ou donnaient l’alerte.
Par peur des représailles, pas un seul membre du service n’a porté plainte.
Le criminel avait finalement été interpellé par les forces de l’ordre, mais après s’être débarrassé de l’arme, qui n’a pas été retrouvée. Faute de plainte, il a été relâché.
A Décines près du lieu où est construit le futur grand temple du football de Lyon, des asociaux ont bâti un « campement » sur les terres d’un agriculteur et du futur stade. Les gauchistes ont décidé d’accueillir des gitans expulsés d’un camp illégal de Vaulx-en-Velin pour partager leur vie de marginaux. Alors que les crimes et les délits explosent, la population se rebelle face à ceux qui ne vivent que de vol et de rapine et imposent aux populations locales des conditions d’hygiène et de sécurité insupportables. Les habitants manifestaient avant-hier face aux squatteurs et leurs hôtes qui bénéficient, comme partout, de la complicité des pouvoirs publics.
La politique de la RATP est des plus surprenantes. Je parle ici de sa politique
sécuritaire et tarifaire, vente – ou pas – des titres de transport et contrôles au faciès.
Pour la vente, la Régie a depuis quelques années supprimé celle au guichet pour la remplacer par des distributeurs automatiques. On ne sait ce que les guichetiers sont devenus. Pas virés, sinon on l’aurait su, mais plus sûrement payés à ne rien foutre. Au mieux en voit-on quelques-uns somnoler aux heures chaudes, passant leur temps au téléphone tandis qu’ils regardent d’un œil bovin la file qui s’allonge devant un automate récalcitrant. Plus souvent, il n’y a même personne dans la guérite, et tant pis pour le touriste sans monnaie ou sans carte bancaire qui ne lit pas le français ou l’anglais. La machine ne comprend pas le langage des signes.
Et s’il ne peut acheter son
ticket, celui-là a en revanche toutes les chances de se faire gauler au premier détour du couloir par une nuée d’hommes en kaki. Car c’est là notre second motif d’étonnement : la politique
de contrôle des voyageurs semble, elle aussi, obéir à une logique toute particulière.
La fraude coûte en effet très cher à la RATP : 100 millions d’euros par an, dit son PDG Pierre Mongin. Les amendes vont de 30 euros (pour un ticket non validé, et si elle est payée tout de suite) jusqu’à 60 euros « en cas de franchissement illicite sans titre de transport, traversée des voies, fait d’uriner ou de souiller les locaux », et 90 euros si l’amende n’est pas payée dans les deux mois suivant l’infraction. Encore faut-il que le contrevenant décline sa réelle identité et ne donne pas une adresse bidon au contrôleur. Et qu’il soit solvable… On ne sera donc pas outre mesure étonné que la RATP ne récupère que 18 à 19 millions d’euros par an sur la centaine que lui coûte la fraude.
Du coup, monsieur Mongin a une idée : augmenter les amendes. « Nous sanctionnons de manière trop modeste les fraudeurs. Je vais réclamer à l’État une hausse
des montants qui rendrait ces infractions plus dissuasives, surtout pour les récidivistes », vient-il d’annoncer. Et d’ajouter : « Lutter contre la fraude est notre
priorité absolue. Jusqu’à présent, le problème se posait surtout dans le métro mais aujourd’hui le bus et le tram nous préoccupent. À la RATP, 1.000 personnes sont chargées tout spécialement de
cela. »
Ah bon, ça les préoccupe ? Et où ça, s’il vous plaît : entre La Défense et l’hôtel de ville, peut-être, ou du côté de l’avenue de Wagram, ou bien sur le tram des « cols blancs » ? Franchement, monsieur Mongin, vous ne seriez pas en train de vous foutre de notre gueule, par hasard ?
Avec trente ans de pratique quotidienne du métro et des bus
parisiens, je l’affirme, la RATP contrôle au faciès : dans les stations à touristes et les quartiers chics de préférence, aux heures creuses si possible, les peaux claires et les cheveux
blancs prioritairement. Il faut dire qu’on a rarement vu une mamie coller une patate au contrôleur avec son déambulateur. Je n’ai jamais vu un contrôleur aux Halles, ni jamais dans le bus 26 qui
passe à la gare du Nord avant de traverser les cités du XXe… Quant au tram, parlons-en : une dame de mes amies prit un jour le T1 qui contourne Paris par La Courneuve et Saint-Denis. Elle
s’adresse au chauffeur : « Pardon, monsieur, combien de tickets pour Asnières ? » Éclat de rire du monsieur : « Vous plaisantez, madame, ici personne ne
paye ! »
Mais il est vrai, dit M. Mongin, qu’en Île-de-France 800.000 personnes bénéficient déjà de la gratuité. Les autres peuvent bien banquer pour elles.
Celui-là
même qui n’hésite pas à s’appuyer sur les mensonges les plus éhontés pour tenter de convaincre l’opinion publique de la nécessité de bombarder le peuple syrien en soutien aux mercenaires «
djihadistes » de la CIA, François Hollande himself, a cru opportun d’organiser un petit numéro de pleurniche à Oradour sur Glane, le « village-martyr-symbole-de-le-barbarie-nazie ».
François Hollande et Joachim Gauck soutenant un « survivant » dans l’église en ruines d’Oradour, restera l’une des images fortes des cérémonies de mercredi dans le village martyr du Limousin, dont Vincent Reynouard a compté la véritable histoire…
Dans le bourg
aux ruines figées depuis le 10 juin 1944, les présidents français et allemand ont multiplié, jusqu’au ridicule, gestes d’émotion et paroles de réconciliation à la mesure du « pire des crimes,
un crime contre l’Humanité » à surmonter pour les deux Nations.
« Vous êtes la dignité de l’Allemagne d’aujourd’hui, capable de regarder en face la barbarie nazie d’hier », a dit François Hollande à son hôte, aussi digne de son peuple que Flamby l’est du sien.
« L’amitié entre nos deux pays est un défi à l’Histoire mais aussi un exemple pour le monde », a encore ajouté celui qui est désormais la risée du monde, à l’approche des cérémonies du centenaire de la Guerre 1914-18. Lire la suite
Afin de lutter contre la surpopulation carcérale et la
récidive, Madame Taubira, notre inventive ministre de la Justice, a lancé une réforme de la loi pénitentiaire. Celle-ci loi prévoit un aménagement quasi automatique des peines inférieures ou
égales à cinq ans.
Actuellement, cet aménagement presque systématique ne concerne que les peines encourues d’une durée d’un an maximum. Cette pratique, bien évidement, donne une sorte de blanc-seing à la petite délinquance qui se sent désormais confortée dans son sentiment d’impunité.
Je me suis donc demandé quels types de crimes et délits cette réforme couvrait, et par voie de conséquence quels types de criminels seraient demain dans nos rues qui n’y
étaient (en principe) pas hier.
Après quelques heures passées sur le code pénal, j’ai pu établir une liste, certes incomplète, mais assez représentative du type de crimes et délits qui ne seront presque plus punis de prison. La voici :
Violences volontaires ayant entrainé une ITT de plus de 8 jours (art 222-11/222-12 / 222-13)
– sur mineur
– sur le conjoint
– violences en réunion
– sur ascendant
– sur magistrat
– sur un enseignant
– sur un témoin
– sur un policier ou gendarme
– avec préméditation
– avec usage ou menace d’une arme
– empoisonnement
– etc…
Délits sexuels (art 222-27 / 222-32 / 222-33)
– agressions sexuelles hors viol
– exhibition et harcèlement sexuel
Homicides involontaires (art 221-6)
– homicide involontaire routier sous influence d’alcool ou de stupéfiants
Vols (art 311-4)
– vol en réunion
– vol avec violences
– vol avec destruction de biens
– recel
– blanchiment
– association de malfaiteurs
Escroqueries (art 441-1)
– faux et usage de faux
– commerce et fabrication de faux
Terrorisme (art 431-13 et suivants / 436-1)
– créer, organiser ou participer à un groupe de combat armé
– participation à une activité mercenaire
Harcèlement (art 222-33-2)
– harcèlement moral sur conjoint
– harcèlement moral sur employé ou subordonné
Liste non exhaustive, donc, et qui laisse le champ libre à bien des crapules désormais préservées de la paille humide des cachots…
Maire d'Hénin-Beaumont de 2001 à 2009,
Gérard Dalongeville a été démis de ses fonctions par décret présidentiel après la découverte d'une affaire de corruption locale. En février 2012, il publiait Rose mafia, livre dans
lequel il dévoile un système structurel de détournement de fonds publics par le
parti socialiste dans la région du Pas-de-Calais.
« J'ai commencé la politique assez jeune. A 22 ans, on me proposait déjà un poste dans l'une des Sociétés d'économie mixte (SEM) du Pas-de-Calais. C'était un emploi fictif.
On ne se pose alors pas trop de questions. Puis j'ai monté les échelons au niveau local et j'ai été élu à la mairie d'Hénin-Beaumont grâce aux financements des quelques entreprises qui
tournaient autour du responsable régional du parti socialiste. A la mairie, il y avait un coffre dont je n'avais pas la clef : il servait à
cacher l'argent liquide des détournements. C'est ça qui
m'a valu de faire huit mois de prison préventive. En prison, on m'a collé l'avocat du PS. On m'a dit de tenir bon. Le parti m'a proposé un emploi à la sortie. Et puis il y avait un engagement
personnel de fidélité. A l'inverse, si vous racontez la vérité, tout le monde vous lâche. On vous attaque, on vous traite de menteur. J'en ai fait l'amère expérience. C'est un système
mafieux. [...]
Quand j'étais à la mairie d'Hénin-Beaumont, j'ai compris que l'argent du coffre était celui du parti. En vérité, les responsables de la fédération socialiste en profitaient allègrement. Il est vrai néanmoins que l'argent détourné sert à un clientélisme effréné : on donne un emploi au membre d'une famille en difficulté, on offre la cotisation à tel militant, on organise de grands repas... On s'assure ainsi des soutiens. »
Dans votre livre, vous soulignez le rôle de la franc-maçonnerie dans le système local de corruption. Quel est-il ?
« La grande majorité des « frères » sont
étrangers à cela. Mais, pour avoir été moi-même initié, j'ai vu que les loges sont l'un des moyens d'organiser les détournements. Nous sommes dans un contexte parallèle, qui réunit
politiciens, entrepreneurs, ouvriers, juristes, policiers. C'est très enrichissant sur le plan humain, mais cela peut dériver en arrangements illicites. En effet, l'entraide
entre « frères » est à la base du fonctionnement quotidien de la franc-maçonnerie. Peuvent donc s'y décider des contrats arrangés, s'échanger des informations confidentielles comme des
rapports de police ou d'audition, etc. [...] »
La voiture de Marisol Touraine a été déclarée volée après la nuit du 30 août. La police qui habituellement n’enquête pas pour ce genre d’affaires quand les victimes sont
de simples Français s’est ici particulièrement activée. La voiture a été retrouvée en quelques heures, dans le 13e arrondissement de Paris.
La police a rapidement soupçonné le fils de ministre d’être à l’origine du «
vol » de la voiture. Interrogé, il a bredouillé quelques mensonges. La voiture de la ministre avait été contrôlée peu avant d’être déclarée volée. À son bord, deux individus, qui ont fourni
de fausses identités mais n’ont pas été arrêtés, étaient en train de se droguer. Le conducteur était absent, mais la voiture avait les clés sur le contact.
Comme en République la justice est la même pour tous mais surtout pour certain, l’enquête a été immédiatement arrêté. Les « voleurs » ne seront pas plus poursuivis que les drogués, pas plus que le fils d’une ministre qui ment à la police. Une belle morale démocratique pour une belle histoire républicaine.
Nombreux sont ceux qui se sont
empressés, ces derniers mois, de nous marteler que certains pays avaient tout intérêt à s’opposer à la guerre en Syrie et que là était la cause de leur inaction.
L’on nous dit que la Russie a passé avec la Syrie des contrats d’armement qui représenteraient plus de 4 milliards d’euros et 7 % de ses ventes totales en la matière. La base navale de Tartous, qu’elle a entrepris d’agrandir, est la seule qu’elle possède à l’étranger mais aussi son unique accès à la Méditerranée.
L’on
nous dit que la Chine se classe, selon l’Institut National de Recherche pour la paix de Stockholm, à la cinquième position des plus grands exportateurs d’armes et qu’elle est l’un des premiers
fournisseurs (tous produits compris) de la Syrie, dont elle représente 3,58 % des importations.
L’on nous dit également que si ces deux pays refusent de se joindre à la fête, c’est parce qu’ils ne peuvent cautionner l’ingérence au risque de voir leurs propres politiques intérieures (répression des minorités, absence de pluralisme,) sanctionnées par un Occident trop bienveillant qui déverserait sans attendre des flots de Casques Bleus sur leurs terres.
Certes, tout cela est vrai. Mais nous n’avons pas vu bien des journalistes, analystes et spécialistes nous énumérer avec autant de bagout les intérêts qui pouvaient être ceux de l’Occident si une guerre venait à se déclencher en Syrie.
Qui tirera bénéfice du morcellement d’un pays déjà
communautaire (alaouites, sunnites, druzes, chrétiens…) ? Qui perpétuera sa présence dans un lieu stratégique qui se trouve étrangement non loin d’autres pays autrefois attaqués ou
présentement en sursis (Irak, Afghanistan, Iran…) ? Qui vendra des armes à tous ces gens qui s’entretueront dans la poussière, sous la chape d’un soleil de plomb ? Qui refourguera des
médicaments et s’occupera, moyennant finance, des blessés qui seront bien plus nombreux que jusqu’à présent ? Il semblerait bien que ce soit nous. Certains, comme l’Angleterre, n’ont
d’ailleurs pas attendu que l’assaut soit donné pour ouvrir leur petite boutique et vendre à la Syrie des armes, dont nous présumons qu’elles serviront à pacifier le pays.
Nul doute également que cette guerre aura le mérite
bienvenu de permettre à quelques dirigeants de revenir en vainqueurs auprès de leurs peuples respectifs qui, pour quelques divertissements chargés d’exotisme et d’humanisme parodique, oublieront
vite la situation dramatique qui se joue chez eux.
L’on nous dit que le président syrien ne se maintient au pouvoir, comme son père, que par la peur qu’il inflige à son peuple. Un rapport interne de l’OTAN (Juin 2013) nous apprend pourtant que 70 % des Syriens portent soutien à Bachar Al Assad tandis que 10 % seulement sont du côté des rebelles. Si ces chiffres ne sont pas la preuve que les syriens vouent à leur président un amour débordant, ils montrent sans conteste que celui-ci est préféré à ceux qui le combattent.
N’ayez point d’inquiétudes, amis occidentaux : l’honneur demeurera sauf. Nos dirigeants se hâteront de dépêcher quelques fourgons humanitaires pour donner les apprêts d’une guerre
bienveillante à une lutte qui suinte la convoitise géostratégique, et nulle trace des égarements passés ne subsistera dans les manuels de vos enfants. Rien ne se perd, rien ne se crée et le
colonialisme n’est pas mort, il a juste changé d’habits.
Parmi les mesurettes du gouvernement en place, l’augmentation du RSA a été
annoncée. Malheureusement, le raisonnement binaire de certains de mes concitoyens a provoqué une levée de boucliers, ceux-ci se sentant considérés comme des « vaches à lait »
(et très souvent à juste titre). Ce qui pèche, c’est le mot « augmentation ». Concrètement, 2 % de plus, c’est une augmentation du RSA « socle » de 10 euros
mensuels pour une personne seule sans revenus, 20 euros pour un couple avec deux enfants, et 17 euros pour une mère isolée : autant dire des miettes.
Alors, oui, me direz-vous, ces petits montants multipliés, ça fait une facture bien élevée pour les honnêtes travailleurs, qui se saignent aux quatre veines, et qui manquent la crise d’apoplexie à chaque coup d’œil sur la différence entre le montant brut et net de leur salaire. Mais à titre individuel, ça ne va strictement rien changer dans la vie des bénéficiaires.
Ce qui me gêne le plus, en fin de
compte, c’est cette nouvelle opposition faite entre les « honnêtes travailleurs » d’un côté et les « malhonnêtes profiteurs » de l’autre. Comme si tout était
si simple. Partir du principe que les gens qui sont bénéficiaires du RSA sont quasi systématiquement des profiteurs, je trouve ça dangereux ; c’est remettre en question tout le principe
d’aide et de solidarité pour ceux de notre peuple lorsqu’ils se trouvent en difficulté. Car la problématique se place ici, et pas ailleurs : qui sont les bénéficiaires des allocations pour
lesquelles les Français qui travaillent doivent se serrer la ceinture ? Doit-on oublier la dimension humaine en omettant qu’il ne se trouve pas que des profiteurs et des immigrés
extra-européens dans ces bénéficiaires ?
Alors ce petit effet de manche n’est avantageux pour personne, ni pour ceux qui vont en bénéficier, qui ne pourront pas ajouter grand-chose à leur caddie, ni pour ceux qui vont devoir passer à la caisse alors qu’eux-mêmes ont déjà bien du mal à boucler leurs fins de mois… Non, le seul qui en tire avantage, c’est ce gouvernement, qui s’acharne à dresser les citoyens français les uns contre les autres et à flatter son électorat majoritairement allogène, faisant oublier, dans la cohue de l’indignation, qu’il est chose aisée de diviser pour mieux régner. Non, il ne faut pas refuser de tendre la main à nos compatriotes en difficulté ; par contre, la sélection est une chose réalisable, et arrêter de vouloir accueillir toute la misère du monde serait, sans aucun doute, déjà un bon début.
Un mini-scandale a vu le
jour en Suisse après les révélations du journal Blick, sur le traitement réservé à un mineur criminel. À l’âge de 15 ans, en juin 2011, cet immigré africain poignarde un autre immigré,
turc celui-là, de deux ans son aîné. Fin 2012, la justice le reconnaît coupable de menaces, résistance à agents, voies de fait, infractions à la loi sur les stupéfiants et sur les armes. Il a été
laissé libre, sous surveillance constante. Pour compléter sa punition, la le tribunal de Zurich paye près de 25 000 euros par mois son logement (un gros quatre pièces), les frais de cuisine – et
la drogue ? –, de nettoyage de la maison et des vêtements, des leçons privées, des cours de boxe thaïlandaise avec un multiple champion du monde. Au total, l’Africain – renommé « Carlos
» par Blick - a une dizaine de personnes à son service dans sa résidence de Reinach.
Le tout, selon le journal, a déjà coûté près de 800.000 euros. Les mesures prendront fin en 2018. Il aura alors 22 ans et pourra mettre en pratique dans les rues de Suisse tout ce qu’il aura appris de son professeur de boxe.
« Carlos » en haut à gauche exhibant ses muscles, en bas à gauche avec son professeur de boxe.
En haut à droite, la dizaine d’éducateurs s’occupant de lui se réunissent dans « son » appartement.
En bas à droite, le juge qui a mis en place la « punition ».
Plusieurs milliers de personnes ont participé à la marche des Veilleurs, de la Défense jusqu’à la place de la Concorde, puis à la veillée sur la place de la Concorde à Paris.
La police du Système est intervenue à plusieurs reprises pour tenter de faire arrêter la protestation pacifique. Plusieurs rues ont été fermées, la place de la Concorde a été vidée ; les mesures répressives du liberticide Valls n’ont pas empêché les Français de se réunir.
De manière aussi grotesque que partisane, certains médias ont évoqué « plusieurs dizaines » de personnes.
Selon le Ministère de l’Intérieur, plus d’une centaine d’immigrés à papiers
« français » et quelques convertis à l'Islam combattent actuellement aux côtés d’Israël et des États-Unis dans les rangs des groupes terroristes islamistes contre le régime de Bachar Al Assad.
Les chiffres du renseignement font état de 110 à 113 terroristes présents sur place ; plusieurs seraient revenus en France sans avoir fait l’objet d’une interdiction du territoire. Une dizaine de
ces racailles seraient mortes en Syrie.