Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Le Parti de la France se structure en PACA
Dans le cadre de l'organisation
du Parti de la France et de la mise en place de ses structures, Jean-Claude Frappa, délégué départemental du PdF pour les Alpes Maritimes a reçu vendredi 28 juin Carl Lang dans sa permanence
d'Antibes.
A cette occasion et en présence de nouveaux responsables du PdF, plusieurs nouvelles sections locales ont été mises en place dans les Alpes Maritimes et dans le Var.
Le travail de préparation des élections municipales est en marche.
Violences policières ordinaires contre des militants pacifistes anti-mariage gay
Maman célibataire
Grâce aux féminisme, de nombreuses femmes à qui on a inculqué qu’elles étaient des êtres omnipotents décident de faire des enfants toutes seules, c’est à dire de se débarrasser du père pendant leur grossesse ou après la naissance de l’enfant. Ces pères, réduits au statut de donneurs de sperme et de payeurs de pensions alimentaires, sont évincés de leur rôle parental grâce à l’action de la justice française, majoritairement constituée de femmes, qui privilégie presque constamment les mères.
La femme, abusant de son plus grand pouvoir, qui est celui de porter la vie, s’approprie à elle seule l’enfant. Ce dernier, aimant inconditionnellement sa génitrice, comble une grande partie de ses besoins affectifs et la conforte dans sa position de toute puissance. Mais en le privant égoïstement d’un père, elle le prive également d’une autorité qui, loin de la fusion maternelle, ouvre l’enfant sur le monde social et lui enseigne le respect des lois.
Privés d’une affection masculine, indispensable pour leur construction psychologique, certains garçons deviendront homosexuels, cherchant à combler ce manque affectif à travers leur sexualité, et certaines filles deviendront misandres et reproduiront le même schéma que leur mère.
La page officielle de soutien à Estéban Morillo supprimée par Facebook
Probablement sur requête de la dictature socialiste, la page officielle de soutien à Estéban Morillo, jeune nationaliste qui croupit dans les geôles de la République parce qu'il a eu le malheur de se défendre contre des racailles d'extrême-gauche dont l'une est accidentellement décédée, a été purement et simplement supprimée sur Facebook. Une nouvelle page a été immédiatement créée.
Après les dissolutions, les violences policières, les condamnations iniques, voici la censure du net. La prochaine étape pour le gouvernement socialiste sera-t-elle l'internement des opposants politiques dans des hôpitaux psychiatriques ?
Blanchiment, exil fiscal : silence sur l’affaire Thomas Fabius
Incroyable : alors que Le Parisien a publié ce weekend une enquête sur les étranges mouvements d’argent du fils de Laurent Fabius, Thomas
Fabius, aucun grand média n’a évoqué l’affaire qui semble pourtant encore plus gênante que l’affaire Cahuzac pour le pouvoir en place, entre soupçons de blanchiment d’argent et d’exil fiscal.
Mais cette fois, les socialistes ont réussi à museler leurs camarades journalistes.
Comme le dit Boulevard Voltaire, « seuls les lecteurs titulaires d’un BAC + 6 en combines et magouilles » parviendront à suivre le parcours de l’argent de Thomas Fabius. Essayons tout de même de résumer la situation du fils d’un ministre régalien issu d’un gouvernement moralisateur qui se pose en défenseur de la justice fiscale, à l’image de son ancien ministre du budget.
En 2012, une plainte est déposée contre Thomas Fabius pour « tentative
d’escroquerie et faux ». C’est lors de l’enquête préliminaire
pour cette plainte, à laquelle s’ajoute un signalement de la cellule anti-blanchiment de Bercy, Tracfin, que
les manœuvres financières de Thomas Fabius sont mises à jour par les brigades financières. C’est notamment le rapatriement depuis Macao
d’un million d’euros, qui met la puce à l’oreille des enquêteurs. Pour se défendre, le fils de l’ex de Carla Bruni na rien trouvé de mieux que d’évoquer un « gain exceptionnel d’une
partie de poker ».
Selon l’enquête publiée cette semaine par Le Parisien, les policiers de l’Office central de la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) parlent du dossier Fabius comme d’un dossier « très sensible », car il s’agirait de blanchiment d’argent (un socialiste ? non !) et d’exil fiscal, sur des sommes très importantes (plusieurs millions d’euros), qui concernent le fils d’un ministre de premier plan. Lire la suite
Entretien avec Thibaut de Chassey dans Rivarol
Thibaut de Chassey, directeur du Renouveau Français, était interrogé dans le numéro 3099 de l’hebdomadaire Rivarol, en date du 19 juin.
Thèmes abordés : le Congrès nationaliste, l’affaire Méric, les menaces de dissolution, la mobilisation contre le « mariage » homo, le Printemps français, Frigide Barjot, le « Camp d’été nationaliste », etc.
Pour le lire, cliquez ici.
L'invention du système bancaire
Destruction de l'église Saint-Jacques à Abbeville : l'aveu de Nicolas Dumont, maire socialiste et franc-maçon
Le 20 juin 2013, dans le Courrier Picard
est paru un article signé Thomas Diévart qui démontre de manière éclatante que la destruction de l’église Saint-Jacques d’Abbeville n’était en rien une fatalité mais un acte volontaire décidé par
Nicolas Dumont, maire d’Abbeville, dont la seule motivation était de détruire l’église sans nécessité.
On y lit qu’un square remplacera désormais l’église détruite. Et que, selon l’élu, cet aménagement « à la louche [...] coûtera 2 à 3 millions d’euros ». Si l’on rappelle que le budget prévu pour la démolition était au minimum de 500.000 euros (c’est le montant qui avait été provisionné par la ville), on constate que le maire envisage, sans sourciller, une dépense totale de 3,5 millions d’euros pour remplacer l’église par ce square.
Or, le devis pour la
restauration de l’église établi par un architecte des monuments historiques en 2008 était de 4,2 millions d’euros. Soit une différence avec ce qui a été fait de 700.000 euros, une somme qu’il
aurait été facile de couvrir par des subventions et éventuellement une souscription (voir l’exemple de la commune d’Arc-sur-Tille).
Le coût de la restauration n’étant, de l’aveu même du maire, plus une justification valable pour avoir détruit ce bel édifice, on peut légitimement se poser la question de la raison de cet infâme vandalisme.
Hypocrisie suprême : on lit également dans cet article que les
allées du square « forme[ront] une croix, orientée comme l’était l’église ». Enfin, « la Ville n’exclut pas de réinstaller sur la place [la cloche de
l’église], encore faut-il trouver un moyen de la mettre hors de portée d’éventuels vandales ou mélomanes intempestifs. » Nicolas Dumont ayant peur des vandales, voilà qui serait
presque drôle.
La palme de la bêtise...
Voici la réaction sidérante d'une bobo haut-de-gamme suite à l'ignoble assassinat commis par Abdelkarim el-Kadaoui qui a poignardé sa femme et ses trois enfants. Forcément c'est la « faute de la société française qui l'a obligé à rentrer dans le moule... »
On notera au passage l'éloge des États-Unis, société exempte de toute violences comme tout le monde le sait. Peut-être serait-il intéressant pour cette prof de vérifier ses belles théories sur la société libérale américaine idyllique en passant quelques semaines dans le Bronx (N-Y) ou à Inglewood (LA).
Plus de 60 % des délinquants viennent d’Europe balkanique (par Gabrielle Cluzel)
L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) vient de révéler que plus de la moitié des multirécidivistes (ayant commis cinq infractions ou plus) sont des
mineurs. Près d’un tiers d’entre eux ont moins de 15 ans. En ce qui concerne les « vols simples », plus de 60 % des interpellés sont de nationalité roumaine, ou originaire
« d’Europe balkanique ».
Entre 2009 et 2010, ces multirécidivistes ont commis en moyenne près de huit infractions (hors délits routiers), sans compter bien sûr — pas vu, pas pris — celles pour lesquelles ils n’ont pas été épinglés…
Vues froidement de l’extérieur, les choses ont l’air pourtant tellement simples : quel conseil de bon sens donnerait-on, entre la poire et le fromage, à une famille
périodiquement importunée par la même bande de gamins chapardeurs ? Rajoutez donc quelques verrous à la porte de la maison France, une barrière au fond du jardin Europe, et flanquez une
fessée mémorable auxdits galopins, histoire de leur faire passer définitivement l’envie de revenir.
Mais notre pays relevant plus désormais, soyons lucides, du terrain vague ouvert à tout vent que de la maison de famille, les choses n’y sont jamais simples, et c’est donc tout le contraire qui va être fait. Pourquoi faire logique quand on peut faire absurde ?
En janvier 2014,
les ressortissants de la Bulgarie et de la Roumanie pourront bénéficier du principe de libre circulation européenne (non seulement on ne rajoute pas un verrou ni une barrière, mais on met un
escabeau devant le petit muret qui existe encore) et, « afin de redonner la primauté à l’éducatif sur le répressif », on annonce la suppression du tribunal correctionnel pour
mineurs et surtout l’abrogation des peines plancher. La punition n’étant pas dissuasive, on va donc l’alléger pour qu’elle fasse encore moins peur. Et tout va s’arranger ! Par une
admonestation bien sentie et en faisant les gros yeux, le juge des enfants va, d’un coup, tournebouler ces petits et les toucher définitivement au cœur. Jamais, au grand jamais, ils ne
convoiteront plus le bien d’autrui, même pas le porte-monnaie dans la poche arrière du pantalon d’une confiante touriste américaine. Cela arrive, hein, d’être foudroyé par la grâce après une
bonne parole. Mais essentiellement dans les séries sur Disney Channel.
Il paraît que le dernier rempart serait Valls, l’homme
fort du gouvernement « préféré de la droite » (sic). Mais si ! Je viens encore de le lire dans la presse (il faut pardonner à ce fin limier reporter, il a sans doute passé
les huit derniers mois très loin de chez nous en Antarctique sans communiquer avec personne d’autre que les manchots empereurs). Valls trouverait les initiatives éducatives miséricordieuses de
Taubira un peu casse-gueule. Et nous, donc ! Mais n’attendez pas de lui qu’il s’oppose à elle car — vous savez quoi ? — il « l’aime beaucoup ». Disney Channel, quand
tu nous tiens.
Les emplois bidons de François Hollande (par Christian Menanteau)
Dictature socialiste : nous la mettrons à bas !
Communiqué d'Yvan Bénédetti, président de l'Œuvre
Française
Le gouvernement est exsangue. A bout de souffle, il ne sait plus comment nous faire taire, sans doute sait-il qu’il n’y parviendra jamais. Sa dernière tentative : une procédure discriminatoire en vue de la dissolution des Jeunesses Nationalistes, fondées par Alexandre Gabriac et de l’Œuvre française que je préside. Comble de l’infamie, cette forfaiture a été commise au nom du gouvernement par une direction dite des libertés publiques. Quand on ne sait inventer, on en vient à copier. Aussi ce gouvernement socialiste finit-il par recourir aux méthodes qui ont déjà servi autrefois pour « la chasse aux nationalistes ». On retrouve les références à la guerre d’Espagne d’un Emmanuel Valls en proie aux relents anti-fascistes viscéraux, au goût immodéré pour les dissolutions comme arme du désespoir, d’un Ayrault qui n’en n’a pas même l’orthographe, mais tente de s’inspirer des faits de guerre du Front Populaire pour mettre à bas cette France non reniée qui ne veut pas s’éteindre. En s’en prenant à l’ Œuvre française, ils attaquent un mouvement de près d’un demi-siècle, qui n’a jamais fait l’objet de condamnation pas plus que d’interdiction, dont le fondateur, Pierre Sidos a vu deux de ses frères tomber pour la Patrie et qui est l’héritier d’un père héros de Verdun.
Tant de références qui devraient susciter le respect,
tant de références qui ne peuvent chez eux qu’attiser la haine, car eux sont l’anti-France. N’arrivant pas à dissoudre les individus par une répression toujours plus forte, c’est collectivement
qu’ils tentent de nous atteindre par une procédure liberticide, calomnieuse, illégitime, contraire aux beaux principes dont ils se font les chantres, contraire même à la Constitution dont les
droits semblent n’avoir été écrits que pour ceux par qui elle a été rédigée et les devoirs pour ceux contre lesquels elle a été instituée. Ce gouvernement de coqs a-t-il sans doute pris goût aux
défaites, des taux record du chômage, à l’augmentation de la dette, à l’insécurité croissante, à la bêtise crasse, à l’immoralisation de la vie politique, à l’idéologie sectaire… il tente
désormais d’ajouter à la longue liste celle de la mort programmée du Nationalisme.
Leur démocratie
est prétendument fondée sur la légitimité populaire. Où se trouve la légitimité d’un gouvernement qui a connu huit échecs sur les huit dernières échéances électorales, dont les sondages d’opinion
sont plus qu’un camouflet, un véritable désaveu, dont les moralisateurs sont tous corrompus jusqu’à la mœlle, dont l’imposture idéologique n’a d’écho tangible que l’imposture morale, dont
l’oreille est sourde aux cris du peuple qui souffre chaque jour un peu plus. Ne trouvant plus sa légitimité dans le peuple qui l’a abandonné puis renié, c’est dans la violence que le gouvernement
l’a définitivement perdu, instaurant une véritable tyrannie. Mais la dictature socialiste tombera, comme elle est toujours tombée, et avant même que le Nationalisme n’ait vacillé. La liberté
n’est pas un alibi, elle est une arme affûtée dont le couperet tombera. Elle n’est pas celle illusoire des contes démocratiques, mais celle bien réelle des révolutions.
Qui souffrirait de voir se prolonger le
diktat imposé par les persécutions policières, les arrestations arbitraires, le gazage des femmes et des enfants, les rétentions illégitimes … qui ? Certainement pas le peuple, certainement pas
la France ! Certainement pas nous ! Le poing levé ne parera pas le coup franc ! Alors mobilisation générale contre ce mauvais coup porté non seulement contre nous mais aussi contre les libertés.
Cette dictature socialiste nous la mettrons à bas, et ça, ça n’est pas un vœu pieux, c’est une promesse. Pas l’ Œuvre française, non. Pas les Jeunesses Nationalistes, non. Le peuple, la France !
En avant la victoire !
Deux poids, deux mesures : un Turc ayant tué deux patriotes français relâché au bout de quelques semaines
Selon La Voix du Nord, Hüseyin Topkaya, chauffeur
présumé de la voiture qui a renversé plusieurs personnes et tué deux frères âgés de 20 ans à peine, Damien et Romain Vandaele (photo ci-contre), a été libéré en fin de semaine dernière. « Une
libération discrète ».
David Mattéo, l’autre chauffeur, a été libéré le 11 juin dernier. Les deux principaux mis en examen sont donc désormais libres. Depuis le début de cette affaire (apparemment une querelle locale mal éclaircie), les deux principaux mis en examen affirment qu’il s’agit d’un accident et non d’un homicide involontaire.
Pourtant, l’une des victimes rescapées affirme que la voiture a délibérément foncé sur eux.
L’avocat de Hüseyin Topkaya avait déclaré à l’époque « mon client a donné un coup de main au nom de la communauté turque »…
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