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Le blog politique de Thomas JOLY

Enfant monstrueux de Sopo et Bouteldja, Juliette a honte d’être blanche

23 Avril 2018, 06:25am

Publié par Thomas Joly

On connaissait déjà Manon Müller, cette jeune sotte, Insoumise, que j’avais étrillée régulièrement, il y a bientôt une année de cela. Devant passer son bac à 21 ans, à Calais, elle avait entrepris une véritable croisade contre une enseignante, Marie-Jeanne Vincent, professionnellement irréprochable, mais coupable de se présenter aux législatives sur une liste Civitas.

Après bien des pérégrinations, cette jeune idiote s’était retrouvée voilée, en terre palestinienne, et s’était convertie à l’islam, criant sa haine d’Israël. Voir ici et ici.

Juliette de Tolbiac (appelons-là ainsi, puisqu’on n’a pas son nom), c’est un registre proche, avec quelques variantes. Cette jeune imbécile est un parfait mélange du discours anti-raciste traditionnel (uniquement tourné contre les Blancs, et niant le racisme anti-blancs, comme le faisait Sopo, qui y voyait une invention de l’extrême droite) et de celui des Indigènes de la République.

Elle n’hésite pas à faire un véritable négationnisme au sujet du racisme, confirmant que les lois dites antiracistes, et particulièrement la loi Pleven, ne sont dirigées que contre les Européens blancs de tradition chrétienne, et destinées à favoriser l’invasion culturelle des pays du Nord par ceux du Sud. Voir ici.

En 2011, sur Radio Brunet, Sopo, incapable de justifier son discours sur le racisme anti-blancs, avait même pété une durite. Voir ici.

La petite Juliette, elle, du haut de ses 19 ans, a appris par cœur son discours, elle en est imprégnée. Très clairement, elle a honte d’être blanche, et est convaincue d’appartenir à une race (car quand il s’agit de stigmatiser les nôtres, le mot race réapparaît) qui n’a, dans son Histoire, que fait du mal aux autres « racisés », puisque que, quand on parle des non-Blancs, on ne peut utiliser ce mot tabou.

Cette petite bourgeoise, qu’on devine fille de parents de gôche très aisés, a une tête de première de la classe d’une école catholique de haut niveau, style « Couvent des Oiseaux », mais elle veut se la joueur à la rebelle. Alors, elle occupe Tolbiac, et décrit des scènes de violences policières totalement inventées, pour montrer qu’elle vit dangereusement.

Est-elle capable d’avoir des relations amoureuses avec un Blanc ? Je suis certain que non, car, pour elle, coucher avec un « Français de souche » serait la preuve de son racisme. Ceux qu’elle appelle les « racisés », de tous temps, depuis 1968, ont su jouer remarquablement de cette culpabilité des Blanches. Bien évidemment que, dès qu’une fille refusait de coucher avec eux, ils hurlaient au racisme pour l’obliger à y passer. Et le pire est que cela marchait fort souvent. Donc, à mon avis, la petite Juliette et sa gueule de première communiante couche diversité, avec tout ce qui va avec. P’tite conne, comme chantait Renaud.

Mais, et c’est là qu’elle rejoint le discours de Houria Bouteldja, elle met en place un véritable discours raciste, justifiant de fait l’exclusion de personnes, en raison de leur couleur de peau, d’assemblées réservées aux racisés. C’est une ligne relayée par Sud-Education, Danielle Obono et la clique Rokhaya Diallo. Bien évidemment, ils seraient les premiers à déposer plainte si des jeunes Identitaires, pour expliquer ce que subissent les Français d’origine dans les zones où ils sont minoritaires, avaient la même démarche.

La petite Juliette, c’est donc l’enfant monstrueux de Dominique Sopo et Houria Bouteldja, qui passe son temps à vouloir se repentir auprès de l’Autre, à vouloir détruire les siens, mais qui ne se fera jamais pardonner son péché originel : elle est blanche, et, comme le disait, sans tourner autour du pot la même Bouteldja, un jour viendra où tous les Blancs devront payer…

La petite Juliette, c’est la Blanche d’Afrique du Sud qui marchait avec l’ANC pour lutter contre l’apartheid, et qui se retrouve parmi les 70 000 victimes des assassinats de Blancs par des Noirs.

La petite Juliette, c’est cette jeune femme généreuse qui accueille des migrants chez elle, et se fait violer et assassiner par eux.

La petite Juliette, c’est ce personnage de Laurent Obertone, dans lequel on reconnaît une fille d’un grand journaliste (disons Plenel ou Bourdin) qui épouse, bien évidemment, la cause de la diversité, et devient la meuf soumise d’un caïd musulman.

La petite Juliette, c’est cette jeune bourgeoise parisienne, bobo caricaturale, mais tellement réelle, décrite par Philippe Muray, que lit à merveille Fabrice Luchini, « Tombeau pour une touriste innocente ».

La petite Juliette, c’est vraiment la petite conne, comme disait Renaud, qu’on craint tous d’avoir comme fille ou petite-fille…

Martin Moisan

Source : http://ripostelaique.com

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L’agonie du Parti socialiste

23 Avril 2018, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Le Parti socialiste est moribond. Les élections partielles confirment, semaine après semaine, sa sortie du paysage politique.

Son dernier congrès, qui a vu la promotion de gens peu connus devant un auditoire restreint, a montré son affaiblissement.

Il conserve, certes, un petit volet de militants, comme ceux que le Parti communiste a longtemps conservés : militants pathétiques luttant contre le sens du courant, longtemps après que l’impact électoral de leur parti est tombé au plus bas.

Il faut naturellement, dans ce déclin, faire la part des circonstances : le mauvais souvenir laissé par Hollande, l’effet Macron, l’esbroufe de Mélenchon, le vent de droite qui souffle sur l’Occident.

Mais il faut bien dire qu’en se détournant de ce parti, les électeurs ne se trompent pas. Parmi les nombreuses dérives de la société française, il n’en est, en effet, pas une où le PS n’ait joué un rôle essentiel : effondrement de l’Éducation nationale, partialité de la Justice (on sait la proximité du Syndicat de la magistrature et du Parti socialiste), montée de l’insécurité, inflation et abus des dépenses sociales, ouverture à l’immigration, déclin du monde rural, hausse des dépenses publiques, du nombre et des rémunérations des élus locaux. Devenu par excellence le parti du « jouir sans entraves », il a cumulé plus que d’autres les affaires de harcèlement sexuel, au grand dam de la cohorte de féministes exaltées qui, par un singulier paradoxe, s’y trouve aussi. On cherche ce qu’on peut mettre en face d’un tel bilan : peut-être le RSA, bien mal organisé ; certains feront crédit au Parti socialiste d’avoir acclimaté en France la mondialisation libérale, mais était-ce bien sa vocation ?

Il n’en a pas toujours été ainsi. Au temps de Léon Blum, il y eut les congés payés, au temps de Guy Mollet, le minimum vieillesse, l’allocation de la mère au foyer, la démocratisation de l’enseignement. Mais, depuis lors, le PS a connu une mutation quasi génétique : de social qu’il était, il est devenu sociétal ; d’ouvrier, bobo et, par-là, irresponsable.

La droite a, certes, sa part de responsabilité dans les dérives signalées, mais plutôt par son suivisme et sa lâcheté que comme agent actif de ces dérives.

De toute cela, la masse des électeurs n’a jamais été clairement consciente et il n’est pas sûr qu’elle le soit encore. Mais, inconsciemment, elle l’a senti et, avec un délai de quelques années, elle en tire les conséquences.

Par rapport à ce discrédit de la mouvance sociale-démocrate, il se peut que l’effet Macron soit, sous un visage apparemment nouveau, le dernier rebond d’une machine à bout de souffle. Cet effet, lui aussi, fera long feu. Les Français n’ont pas encore pleinement pris conscience de son caractère destructeur, mais déjà ils commencent à le ressentir. L’illusion socialiste – nouvelle manière – a mis presque quarante ans à se dissiper. Gageons qu’il en faudra bien moins à l’illusion « En Marche ».

Roland Hureaux

Source : http://bvoltaire.fr

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L’imam El Hadi Doudi n’a pas réussi à apitoyer la Cour européenne des droits de l’homme : historique !

22 Avril 2018, 12:39pm

Publié par Thomas Joly

Triste temps pour Edwy Plenel. Après s’être fait envoyer dans les cordes devant 3,8 millions de téléspectateurs par le Président qui lui rappelait gentiment qu’en matière d’optimisation fiscale, Mediapart était plutôt mal placé pour donner des leçons, voici que le mètre-étalon de l’islamo-gauchisme va pouvoir agiter son mouchoir sur le tarmac de Marignane… Le Point.fr nous apprenait, ce vendredi, en effet, que la mosquée As-Sounna de Marseille allait perdre son imam, M. El Hadi Doudi (ça se chante comme la musique d’un film de Lelouch), qui s’était vu notifier un arrêté d’expulsion. Pourtant, en exhortant « à la défaite et à la destruction des mécréants », le brave homme n’avait rien fait d’autre que son métier : enseigner le Coran in extenso

Des laïcards chipoteurs ont toutefois vu dans ses prêches des « actes de provocation explicite et délibérée à la discrimination, à la haine ou à la violence ». Se pourrait-il que la religion d’amour, de tolérance et de paix ne soit pas ce que l’on nous dit ? On nous aurait trompés à l’insu de notre plein gré ? Le ministère de l’Intérieur a ainsi pointé des « actes de provocation explicite et délibérée à la discrimination, à la haine ou à la violence contre une personne déterminée ou un groupe de personnes – en l’occurrence, les femmes, les juifs, les chiites, les personnes commettant l’adultère.

D’accord, ça fait beaucoup de monde, mais remarquez tout de même que le saint homme n’a apparemment rien contre les homosexuels. Faut quand même mettre ça à son actif ! D’autant que son avocat estime que ses propos avaient été tronqués ou mal traduits. Ce dernier avait également appelé la Cour européenne des droits de l’homme au secours de son client pour éviter l’expulsion vers l’Algérie au motif qu’il y risquerait des tortures ou des « traitements inhumains ou dégradants ». Il est vrai que prêcher la bonne parole au Djezaïr expose à de petits désagréments : demandez aux moines de Tibhirine, par exemple. Quelque chose me dit toutefois qu’il risquerait moins…

Mais après quelques explications supplémentaires de la France, la CEDH a condescendu à ne pas s’opposer à l’expulsion. Espérons que, père de sept enfants, El Hadi Doudi pourra également bénéficier d’une mesure à laquelle la CEDH est très sensible : le regroupement familial. Il serait, en effet, inhumain de les séparer d’un père aux valeurs si formatrices.

À l’occasion, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb révèle qu’en 2017, vingt étrangers radicalisés en situation régulière ont été expulsés du territoire français, chiffre « jamais atteint auparavant ».

C’est bien rassurant d’apprendre qu’à ce rythme, il ne faut plus que deux ou trois siècles…

Richard Hanlet

Source : http://bvoltaire.fr

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Danièle Obono et Rokhaya Diallo font le salut du Wakanda à l’assemblée nationale

22 Avril 2018, 10:44am

Publié par Thomas Joly

Le Wakanda, pays fictif africain appartenant à l'univers Marvel Comics, est l'eldorado historique imaginaire fantasmé par les extrémistes noirs, n'ayant aucune relique civilisationnelle digne de ce nom.

Source : http://suavelos.eu

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Hautes-Alpes : des militants identitaires bloquent le Col de l'Échelle pour « barrer la route aux clandestins »

21 Avril 2018, 14:21pm

Publié par Thomas Joly

800 kg de matériel, deux hélicoptères, un drone, une frontière de 500 mètres de long : les moyens sont quasiment militaires pour cette action du mouvement Génération Identitaire menée par une centaine de militants.

Cette opération coup de poing a débuté ce samedi à 9h au col de l'Échelle, près de Montgenèvre. Une centaine de militants de 10 nationalités différentes "barrent la route aux migrants clandestins", explique Romain Espino, le porte-parole. Les organisateurs disent vouloir stopper "toute tentative de s'introduire illégalement en France". Une mission nommée "Alpes Defend Europe" qui a coûté 30.000 euros, financée par une campagne de dons.

Ces manifestants, piquets et filets oranges dans les mains, ont créé une barrière plastifiée de 500 mètres de long pour ne laisser entrer aucun exilé sur le territoire français. "La place de ces migrants clandestins n'est ni en France, ni en Italie, mais dans leur pays d'origine", estiment les manifestants. Des groupes se sont organisés pour effectuer des rondes terrestres, appuyés par les moyens aériens. Des manifestants qui, par cette action, veulent également interpeller le gouvernement qui, selon eux, "refuse de sécuriser la frontière, nous allons lui prouver qu'avec de la volonté, c'est parfaitement possible". Génération Identitaire demande de transférer les montants des enveloppes destinés à créer des centres d'accueil aux budgets de la Police aux Frontières.

Source : http://alpesdusud.alpes1.com

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Migrants : l'incompétence jusqu'au sommet de l'État !

21 Avril 2018, 10:08am

Publié par Thomas Joly

Il est incroyable et INADMISSIBLE que le problème des clandestins soit méconnu des plus hautes autorités de l’État, mais cela prouve néanmoins ce que nous ne cessons de clamer : les gens qui nous imposent les « migrants » n'ont aucun idée de ce qu'ils font subir au peuple français !

Il est temps d'en finir avec cette clique politique incapable, incompétente et disqualifiée ! Rejoignez le Parti de la France !

Source : http://pdf14.com

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Affaire des assistants FN fictifs à l'Europe : le grand déballage qui peut faire tomber Marine Le Pen

21 Avril 2018, 09:10am

Publié par Thomas Joly

Après les grands départs, le grand déballage. Confrontée à une fronde inédite que son "congrès de refondation" a tenté de juguler, Marine Le Pen a désormais une autre raison de se faire du souci. Depuis le départ de Florian Philippot et de ses amis jusqu'à la colère des soutiens de Marion Maréchal Le Pen, le Front national a vu nombre de ses cadres quitter le navire, emportant avec eux les secrets de famille tenus jusqu'ici sous les radars médiatiques. Dans le même temps, la justice avance pas à pas dans l'enquête sur les emplois présumés fictifs des assistants parlementaires du FN au Parlement européen. Un dossier judiciaire particulièrement sensible puisqu'il implique directement la députée du Nord et ses principaux alliés.

Nourrie par les ex-frontistes revanchards, cette enquête judiciaire, ouverte en 2015, pourrait connaître de nouveaux rebondissements juste avant les élections européennes de 2019. Et menacer une probable candidature de Marine Le Pen à la présidentielle de 2022.

"Touche pas au Grisbi, salope"

Pour des raisons pratiques, Sophie Montel nous a fixés rendez-vous à la brasserie "L'Européen", juste en face de la gare de Lyon à Paris. L'eurodéputée sourit de l'ironie du lieu mais l'élue de Bourgogne-Franche-Comté s'apprête bien à faire grincer des dents chez ses anciens amis du Front national.

Sophie Montel, ce n'est pas tout à fait n'importe qui. Cette militante historique du FN, qui n'a pas hésité à tourner le dos à trois décennies d'engagement militant au Front pour suivre son ami Florian Philippot dans son aventure "Patriote", est l'auteure de "la liste Montel". Une liste rédigée à la hâte en pleine campagne présidentielle pour dénoncer des emplois présumés fictifs dans d'autres groupes politiques européens et qui a probablement coûté son ministère à François Bayrou. Désormais, c'est en direction "des branquignoles du FN qui se croient tout permis" que l'ex-cadre frontiste entend employer ses talents rédactionnels.

"Ce qui lie ce parti, c'est l'argent. Ceux qui ont refusé de jouer le jeu se sont tous retrouvés tricards", lâche-t-elle, entre deux imitations grinçantes de la présidente du FN. Intarissable sur les colères homériques de Marine Le Pen, sur les chantages à l'investiture et surtout les petits arrangements qui intéressent de près la justice française, Sophie Montel tire à vue mais garde des cartouches pour la suite. Car l'élue prépare un livre sur sa "désillusion" au Front. Le titre n'est pas encore arrêté, mais la date de parution si: "avant les élections européennes" de 2019.

Nul doute que les révélations de l'eurodéputée intéresseront de très près les autorités judiciaires. Dans l'affaire des assistants parlementaires, neuf personnes sont d'ores et déjà mises en examen pour "abus de confiance" et/ou "complicité d'abus de confiance", dont le Front national en tant que personne morale et Marine Le Pen. Tous sont soupçonnés d'avoir planifié ou participé à un "système" visant à rémunérer des permanents du FN avec des fonds européens réservés aux assistants parlementaires. Des emplois présumés fictifs qui seraient tombés à pic au moment où le Front national traversait une très mauvaise passe financière. Montant du préjudice affiché par l'UE: 7 millions d'euros. Et celui-ci ne cesse de grimper.

Prudente, Sophie Montel refuse pour l'heure de trop en dire mais promet que tout figurera dans son ouvrage. Et confirme les indices accumulés par les enquêteurs français qui soupçonnent le parti d'extrême droite d'avoir sciemment détourné les règles du Parlement européen pour financer ses activités nationales. Une source proche du dossier à Strasbourg n'en revient d'ailleurs toujours pas: "Le Parlement est surpris par l'ampleur de la fraude", décrivant à son tour "un système généralisé visant à se répartir des enveloppes".

Pour décrire le groupe frontiste au Parlement européen, Sophie Montel, elle, rejoue la célèbre scène de la cuisine des "Tontons flingueurs". "Un groupe de mafieux attablés en train de se répartir les sandwiches. Et quand une blonde pose une question, on lui crache: 'Touche pas au Grisbi salope!'". Ici, la blonde, c'est elle. "A chaque session, on passait 10 minutes sur les sujets politiques, le reste sur la distribution des avantages", glisse-t-elle avec dégoût. Maintenant, c'est à elle de se mettre à table.

Rendez-vous au tribunal

Repentir sincère ou vengeance philippotiste? Joint par Le HuffPost, le chef de file des eurodéputés FN et étoile montante du parti d'extrême droite, Nicolas Bay, n'a aucun doute sur la nature "délirante" de cette revanche. "Il y a six mois, Sophie Montel vous aurait assuré exactement le contraire", glisse le vice-président du parti en mettant au défi quiconque de produire des preuves d'un "emploi fictif". "Qu'il y ait eu parfois une mutualisation des moyens et des assistants entre élus frontistes, évidemment. Mais chaque assistant parlementaire a respecté son contrat de travail", assure-t-il.

Pas de quoi intimider Sophie Montel qui n'exclut pas de défendre sa version des faits, devant les tribunaux si nécessaire. Elle qui n'est pas (encore?) inquiétée par la justice française a tout de même fait l'objet d'un recouvrement administratif de la part des autorités européennes. 20.000 euros directement prélevés sur ses indemnités parlementaires faute d'avoir pu justifier l'emploi d'un ancien assistant, Kevin Pfeiffer, qui a refusé de la suivre chez Les Patriotes. Une sanction limitée à quelques mois puisque Sophie Montel assure avoir rapidement refusé de "mettre au pot commun".

Plus qu'une menace, un sacerdoce: "Si je suis convoquée par la justice, je dirai ce que j'ai vu et entendu. En toute liberté". Un jeu dangereux, menace en retour un proche de Marine Le Pen: "A l'époque des faits, Florian Philippot était encore plus au coeur du réacteur que les autres. Cela devrait inciter ses Patriotes à la prudence". "Florian n'est pas concerné. Il n'est pas assez con pour ne pas avoir vu venir le risque politique", rétorque un de ses proches, qui jure que Les Patriotes n'ont découvert l'ampleur du pot-aux-roses qu'après leur départ.

"On ne sert qu'à faire tourner la PME Le Pen"

Sophie Montel n'est pas la seule à vouloir lever le voile sur les us et coutumes du parti d'extrême droite à Bruxelles. Chez les Patriotes comme chez certains "marionistes", marginalisés lors du dernier congrès après le départ de leur égérie, les langues se délient, nourries par la même rancoeur ou la même "désillusion" face à la mainmise du "clan Le Pen".

Elus placardisés, petits cadres délaissés, militants désabusés par les déconvenues électorales de 2017 fredonnent souvent la même rengaine: "J'ai cru qu'on voulait le pouvoir et je découvre qu'on ne sert qu'à faire tourner la PME Le Pen".

Les anecdotes abondent en phase avec les éléments à charge accumulés par la justice française. Ici, une eurodéputée qui se fait "engueuler par Marine" parce qu'elle a refusé d'embaucher un assistant au motif qu'elle ne l'a jamais vu. Là, une assistante parlementaire recrutée pour traduire des textes de l'anglais... sans maîtriser la langue de Shakespeare. Ici encore, des embauches croisées entre familles d'élus. Là, des parlementaires qui n'ont jamais adressé la parole à leur assistant en deux ans de collaboration.

"Pour l'instant, nous n'avons reçu quasiment aucune pièce pouvant attester d'un quelconque travail européen. Et je ne parle pas d'un travail législatif, je parle d'un travail tout court", confie une source proche du dossier au Parlement. "Avec les moyens modernes (SMS, mails, historiques des appels) qui laissent tous une trace écrite, il n'est pourtant pas difficile de pouvoir justifier d'un quelconque travail", insiste-t-elle, avant de renvoyer au mail saisi par la police lors d'une perquisition au "Carré", le siège du FN. Dans ce courriel dévoilé par Le Monde, le trésorier du FN, Wallerand de Saint-Just, s'inquiète auprès de Marine Le Pen de la situation financière du parti mais croit voir une issue "si nous faisons des économies importantes grâce au Parlement européen et si nous obtenons des reversements supplémentaires". Sollicité, Wallerand de Saint-Just n'a pas souhaité répondre à nos questions.

Europe des Nations et des Libertés dans la ligne de mire

Nicolas Bay, seul cadre du FN à avoir accepté de répondre ouvertement à nos questions, balaye ces soupçons. "Nos députés ont produit énormément de preuves de travail mais qui ne relèvent pas forcément de l'Union européenne. Ce sont surtout des actes de travail en lien avec les circonscriptions européennes qui sont énormes", assure-t-il en plaidant la "liberté parlementaire" de travailler avec des adhérents du FN.

Sous couvert d'anonymat, une source frontiste reconnait qu'il peut y avoir un doute sur certains "actes détachables ou pas" des activités parlementaires européennes. "Si tel député fait un déplacement dans sa circonscription d'élection avec l'aide d'un assistant mais qu'il ne parle que de politique intérieure, est-ce autorisé? Le débat juridique est complexe", s'interroge-t-elle, tout en dénonçant une "volonté du Parlement européen de restreindre l'activité de ses députés à Bruxelles et Strasbourg".

En attendant, toutes les activités et dépenses des élus frontistes sont désormais passées au peigne fin. Début mars, on apprenait que le Parlement européen s'apprêterait à réclamer plus de 427.000 euros versés au groupe ENL pour des dépenses non justifiées ou violant les règles d'appel d'offres. Parmi les frais "non raisonnables": des repas à plus de 400 euros par personne, une centaine de cadeaux de Noël à plus de 100 euros et 230 bouteilles de champagne.

Une source pointe du doigt le prochain rassemblement du 1er mai. Traditionnellement, celui-ci se déroule à Paris. Cette année, il se tiendra à Nice en compagnie des alliés européens de Marine Le Pen. "C'est pratique, comme ça c'est le groupe ENL qui paye", grince cet ancien élu FN. "Cela n'a rien à voir, rétorque Nicolas Bay. C'est le Mouvement pour l'Europe des Nations et des libertés (MENL) qui organise cet événement 100% européen". Un argument difficilement contestable: outre Marine Le Pen, le chef de la Ligue du Nord italienne Matteo Salvi, le porte-parole du FPÖ autrichien, Harald Vilimsky, le chef du Parti pour la liberté néerlandais (PVV) Geert Wilders et l'ancien dirigeant du Vlaams Belang belge et actuel président du MENL, Gerolf Annemans, doivent prendre la parole.

Marine Le Pen menacée d'inéligibilité en 2022 ?

Si la présomption d'innocence reste de rigueur, l'enquête de la justice française n'en demeure pas moins un sujet sensible dans les couloirs du "Carré". Sollicité pour une réaction, un cadre frontiste nous a sèchement éconduits en brandissant la menace de poursuites judiciaires. Les souverainistes des Patriotes, eux, ont entrepris leur propre enquête et accumulent les éléments à charge. Avec un objectif assumé: faire "tomber Marine" dans la perspective de 2022.

Si elle exclut toute décision avant les européennes, une source judiciaire proche du dossier consultée par Le HuffPost penche en effet pour un procès avant la prochaine élection présidentielle. Et dans l'hypothèse d'un renvoi devant un tribunal correctionnel et d'une éventuelle condamnation (tout aussi virtuelle) pour "abus de confiance", la législation française prévoit une peine complémentaire d'inéligibilité. "C'est ce qu'elle redoute le plus. C'est pour cela que Marine garde sa nièce sous le coude", persifle un élu Patriote.

Cette menace est encore très lointaine mais la direction du Front national ne veut pas la négliger. "Il n'y a pas d'automaticité puisqu'il s'agit d'une peine complémentaire. Mais cela poserait assurément un problème politique majeur", confirme une source au siège, pour qui ce risque pose de manière encore plus aiguë le souci de "séparation des pouvoirs" dans cette affaire. Un argument qui ressemble de plus en plus à une ligne de défense.

Source : http://huffingtonpost.fr

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Il y a 16 ans, le 21 avril 2002, Jean-Marie Le Pen mettait la gauche en PLS

21 Avril 2018, 08:49am

Publié par Thomas Joly

L'élection présidentielle française de 2002, mettant en lice seize candidats (nombre record), voit l'accession au second tour du candidat Jean-Marie Le Pen (16,86 % des suffrages exprimés), président du FN, et l'élimination du Premier ministre socialiste sortant, Lionel Jospin, placé juste derrière (16,18 % des suffrages exprimés) ; le Président de la République sortant, Jacques Chirac, arrive premier avec 19,88 % des suffrages exprimés, le candidat centriste François Bayrou recueillant 6,84 % des voix.

Cet événement provoque un véritable « séisme » politique en France, les sondages n'ayant jamais prévu ni même laissé entrevoir un tel résultat. C'est la première fois depuis l'élection du président au suffrage universel qu'un candidat de droite nationale se qualifie pour le second tour. De même, c'est la première fois que la gauche est éliminée dès le premier tour depuis 1969.

Ce fut une véritable victoire politique pour le Front National qui alors se revendiquait fièrement de la droite nationale de conviction, ne concédant rien face à la meute hurlante d'opposants et de journalistes hystériques. Une époque bien différente du néo-FN complétement dévoyé de Marine Le Pen qui a aujourd'hui tout renié au profit d'une vaine dédiabolisation.

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La « fake news » du « Pas de rue Colonel-Beltrame dans les villes FN »

21 Avril 2018, 08:31am

Publié par Thomas Joly

La nouvelle était trop belle : la famille du colonel Beltrame refuserait que son nom soit donné à des rues de villes tenues par le Front national. Vous pensez, après la déclaration de Daniel Knoll qui, le 28 mars dernier, avait appelé « tout le monde, sans exception » – sous-entendu : y compris le Front national (et La France insoumise) – à venir marcher en hommage à sa mère sauvagement assassinée, une telle nouvelle aurait redonné un peu de baume au cœur à ceux qui persistent et signent à vouloir exclure le mouvement fondé par Jean-Marie Le Pen de la communauté nationale et, tant qu’à faire, de celle des humains ! On aurait ainsi coupé les pattes à cette fameuse « récupération par l’extrême droite » du héros de Carcassonne, etc.

C’est le journal L’Essor de la gendarmerie nationale qui avait donné cette information mercredi. L’Essor, « le journal des gendarmes depuis 1936 », est en fait l’organe de communication de l’Union nationale des personnels en retraite de la gendarmerie. Il est donc complètement indépendant de la hiérarchie de la gendarmerie nationale. Bien évidemment, l’information fut abondamment relayée par les médias. Que du bonheur, si vous voulez !

Et puis, jeudi, le démenti tombe. La mère d’Arnaud Beltrame déclare dans les colonnes du Parisien : « Je rectifie le tir, c’est du n’importe quoi… Mon fils appartient à tous les Français. » Certes, Mme Beltrame ajoute : « De toute manière, qui sait si dans deux ans ou cinq ans les mairies seront toujours tenues par le FN ? » Mais elle a eu l’immense courage de l’honnêteté, ce qui confine à une certaine forme d’héroïsme, par les temps qui courent !

Ce vendredi, Alain Dumait, directeur de L’Essor, dans un communiqué publié sur le site du journal, déclarait : « Le mercredi 18 avril, sur notre site lessor.org, nous avons mis en ligne une information selon laquelle “la famille” du colonel Beltrame s’opposerait à ce que son nom soit choisi, afin de lui rendre hommage, pour dénommer une voie publique, s’il s’agissait d’une municipalité dirigée par le Front National. Cette information qui était de bonne source renvoyait à une déclaration faite par un membre très proche de la famille du regretté colonel. Mais il était inexact que ce vœu était celui de cette famille unanime. C’est ce que m’ont assuré directement, hier jeudi 19 avril, par téléphone, le neveu et la veuve du colonel Beltrame. Qui ont souhaité cette rectification. Dont acte ! »

Un peu court. Mais bon, dont acte, donc.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Éric Coquerel, le député FI qui avait organisé la profanation de la Basilique Saint-Denis par des migrants, entarté au cri de « Montjoie Saint-Denis » ! »

20 Avril 2018, 06:54am

Publié par Thomas Joly

L’élu d’extrême gauche a été visé par un militant de l’Action française pour avoir soutenu, en mars, l’occupation de la Basilique de Saint-Denis par des migrants.

« Nous avons entarté Eric Coquerel, député France insoumise qui avait organisé la profanation de la basilique de Saint-Denis le mois dernier. » L'Action française a revendiqué ce vendredi sur Twitter l’entartage de l’élu d’extrême gauche de Seine-Saint-Denis, qui avait soutenu, en mars dernier, « cette occupation sans irrespect ni violence de sans-papiers » de la nécropole des rois de France.

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Le cannabis fera de vous un gauchiste

20 Avril 2018, 06:48am

Publié par Thomas Joly

Le joint fait de vous un homme introspectif, efféminé, « ouvert d’esprit ». C’est donc un bon signe que certains parmi les plus lucides s’attaquent à cette situation confuse dans laquelle nous semblons nous engager en ce qui concerne le cannabis.

Bien sûr, il n’ y a pas de « drogue de droite », parce que la droite implique que vous ne prenez pas de drogue. Mais s’il y avait une drogue de droite, elle vous rendrait encore plus conscient de ce qui se passe, vous donnerait plus d’énergie. Mais ça ne le fait pas non plus.

L’alcool en tant que lubrifiant social est parfaitement compatible avec les sensibilités de droite. Contrairement à la marijuana, l’alcool vous rend plus extraverti et vous donne plus de testostérone. L’herbe fait de vous une chatte qui est coincée dans votre propre esprit avec vos pensées précieuses. L’alcool vous met en contact avec vos semblables. L’herbe vous donne une paranoïa ennuyeuse sur ce que les autres pensent. Il va sans dire qu’une préoccupation avec les sentiments des autres n’est pas particulièrement masculine.

Mais l’alcool est aussi pernicieux, s’il devient une habitude. Je refuse de boire parce que je suis stressé. Si je suis stressé, je dois comprendre pourquoi, pas seulement m’anesthésier. Et la marijuana est bien sûr l’antidote le plus nuisible et contre-productif au stress. Il faut regarder la vie en face. Cela peut être difficile pour ceux d’entre nous qui ont eu une enfance désagréable. La marie-jeanne est une échappatoire à tout ça. Mais l’évasion, c’est pour les lâches.

Le fait d’être drogué vous rend moins susceptible de porter des jugements convaincants sur le monde et plus susceptible de remettre en question la réalité objective elle-même. L’herbe vous prive de votre capacité à reconnaître les limites et à faire des distinctions. Il vous fait incliner à considérer le monde comme un flou intersectoriel et flou où le passage du temps ne semble même pas suivre un chemin linéaire.

Quand je pense à la prolifération du cannabis en Occident, je deviens même conspirateur. Pourquoi l’industrie cosmopolite de la musique, qui appartient à l’élite, pousse-t-elle si fort le joint ? Plus les consommateurs sont négligents, moins ils ont tendance à critiquer ou à analyser le marxisme culturel, et d’où il vient. L’état d’esprit n’est pas enclin à déconstruire les récits de gauche. L’état d’esprit de la tête de pot est plus dans la remise en question des valeurs traditionnelles, en raison de la pseudo ouverture d’esprit que le joint engendre.

Dans un monde plus parfait, nous ne permettrions pas aux charlatans de l’industrie musicale de pousser les enfants et les adolescents à consommer cette merde. Les adolescents ne sont pas prêts à faire un choix intelligent au sujet de la marijuana et sont donc vulnérables à cette propagande. C’est incroyable qu’il en soit arrivé à ce point où nous permettons à ces vautours d’introduire ce poison dans nos vies et nos familles.

Mais en l’état actuel des choses, la propagande a fait son chemin, au point que 64 % des Américains – et combien d’Européens ? – sont aujourd’hui favorables à la légalisation du cannabis.

Pour dire les choses simplement, l’herbe réduira vos capacités, obscurcira votre perception des problèmes politiques auxquels nous sommes confrontés et vous rendra moins dynamique, moins masculin. Est-ce que ça ressemble à qui vous désirez être ?

Source : http://suavelos.eu

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Le Grand Remplacement est-il un mythe d’extrême-droite ?

20 Avril 2018, 06:45am

Publié par Thomas Joly

Dans une vidéo diffusée cette semaine, la rédaction de l’Obs entend démontrer que le Grand Remplacement est un « mythe développé par l’extrême-droite ». À l’appui de leur démonstration, les journalistes avancent 7 preuves qui suffirait selon eux à extirper définitivement cette croyance absurde de votre cerveau malade de facho incorrigible. Passons en revue ces « preuves ».

1ère preuve : l’idée selon laquelle « la France accueille plus d’immigrés que les autres pays » est fausse car la France ne compte que 5,9 millions d’immigrés de nationalité étrangère, soit seulement 9% de la population, ce qui est un taux inférieur à celui d’autres pays.
Le problème de ce raisonnement fallacieux, c’est que lorsque nous parlons de Grand Remplacement, nous considérons le remplacement d’une population par une autre, ce qui implique de définir la notion de population par sa langue, sa culture, sa religion et son origine ethnique, et non de se cantonner – comme le font ces journalistes – au seul aspect de la « nationalité administrative ». Et de ce point de vue, nous sommes bien au-delà des 5,9 millions d’étrangers. Car par le truchement des naturalisations massives et du droit du sol, ce sont plus de 12 millions d’étrangers qui se sont installés légalement sur le territoire Français en quelques décennies (chiffres de M. Tribalat, 2011). Auxquels s’ajoutent entre 300 000 et 400 000 immigrés supplémentaires – légaux ou clandestins – chaque année, et près de 100 000 demandeurs d’asile (chiffres du Ministère de l’Intérieur). Et si les gouvernements successifs faussent les chiffres, interdisent les statistiques ethniques et naturalisent ces immigrés à tour de bras, il n’en demeure pas moins que ça finit par se voir.

2ème preuve : l’idée selon laquelle « les musulmans vont devenir majoritaires » est fausse, car seul 3% des sondés se déclarent musulmans soit moins de 2 millions de personnes. Le problème, c’est que ce sondage – qui dans cette infographie n’est pas daté et dont on ne connaît ni l’échantillon ni la méthodologie – a été commandé par Fondation Jean Jaurès, une officine du Parti Socialiste dont on imagine bien la relation conflictuelle qu’elle entretient avec la réalité. Selon une autre étude (J-P. Gourévitch, 2017), plus sérieuse celle-ci, le nombre de musulmans en France s’élève à 8,5 millions de personnes, chiffre confirmé par François Héran, ancien directeur de l’INED. De fait et à titre d’exemple, les musulmans sont déjà majoritaires en Seine-Saint-Denis où l’islam est devenu la première religion pratiquée, comme l’a précisé l’ancien préfet du 93, Philippe Galli, en évaluant le nombre de musulmans à 700 000 pour ce seul département.

3ème preuve : l’idée selon laquelle « il y a énormément de mosquées en France » est fausse, car on ne compte en France que 2400 mosquées, soit 1 mosquée pour 17 églises. Le fait que la France soit une nation catholique depuis plus 1500 ans ne semble pas intervenir dans le raisonnement de nos journalistes bobos. On leur rappellera cependant ceci : en 1976, la France ne comptait que… 150 mosquées. Et aujourd’hui 2400, soit 16 fois plus. Ce chiffre est d’ailleurs lui-même sous-estimé car il n’intègre pas nombre d’écoles coraniques et autres « centres culturels » où l’islam est enseigné et pratiqué, et où l’influence des fondamentalistes ne cesse de croître. En 2015, le Ministère de l’Intérieur évaluait ainsi à 90 le nombre de mosquées déjà contrôlées par les salafistes et où prospèrent des discours de haine à l’encontre de notre pays et de notre culture.

4ème preuve : l’idée selon laquelle « les immigrés ne sont pas originaires d’Europe » est fausse car en 2015, sur les 232 000 étrangers entrés en France les profils sont très variés et une grande part de ces étrangers viennent de l’UE ou sont étudiants. Problème : même en restant sur ces chiffres, plus des deux tiers des étrangers en question ne viennent pas de l’UE et sont majoritairement originaires d’Afrique ou du Maghreb. Ces chiffres ne prennent pas en compte non plus les demandeurs d’asile, près de 100 000 par an, ni le nombre d’immigrés clandestins présents sur notre territoire et évalué à plus de 300 000 par le Ministre de l’Intérieur lui-même en 2017.

5ème preuve : l’idée selon laquelle « le Grand Remplacement va se produire avec les descendants d’immigrés » est fausse puisque seulement 11% de la population est issue d’au moins un parent immigré, et près de la moitié de ces parents immigrés sont originaires d’Europe. Là encore, c’est un enfumage statistique pour le moins fantaisiste, puisque ne sont comptabilisés que les descendants d’immigrés d’une génération. Selon C. Beauchemin, chercheur à l’INED, 2 personnes sur 5, soit 40% de la population vivant en France, sont issues de l’immigration sur 3 générations (estimation 2018).

6ème preuve : l’idée selon laquelle « le regroupement familial permet à beaucoup d’étrangers de s’installer en France » est fausse car celui-ci n’a concerné en 2015 que 12 000 personnes soit 5% des étrangers arrivant en France, un chiffre qui aurait diminué en une décennie. S’il est vrai que le regroupement familial n’est pas officiellement la première source d’immigration en France, il n’en demeure pas moins que sur une longue période – le regroupement familial a été institué par décret en 1976 – cela représente plusieurs centaines de milliers d’immigrés supplémentaires. Ajoutons à cela que le regroupement familial n’est pas la seule source d’immigration familiale. Les chiffres présentés par l’Obs sont biaisés puisqu’ils n’intègrent par toutes les dimensions de l’immigration familiale : ainsi en 2012, l’immigration familiale (incluant principalement le regroupement familial mais aussi le « regroupement des conjoints ») représentait à elle-seule 40% des entrées sur notre territoire.

7ème preuve : l’idée selon laquelle « le Grand Remplacement va survenir car les immigrées ont un taux de fécondité plus élevé » est fausse car cette différence est trop faible pour peser sur la moyenne nationale. C’est là un cas typique de manipulation sémantique, où l’ensemble de l’argumentaire s’appuie sur des données officielles faussées qui n’intègrent à aucun moment le taux réel de naissance d’étrangers en France. Logique, puisque les statistiques ethniques sont interdites, et que par la magie du droit du sol et des naturalisations on peut devenir Français du jour au lendemain, et donc sortir immédiatement des statistiques en question. Il nous faut donc trouver un autre moyen pour mettre à jour la part réelle de naissances d’origine immigrées en France, et pour cela nous pouvons nous appuyer sur le taux de dépistage de la drépanocytose. Pourquoi ? Parce que cette affection génétique a la particularité de ne concerner que les populations d’origine extra-européennes (essentiellement africaines et maghrébines). En conséquence le taux de dépistage néonatal de la drépanocytose équivaut à des statistiques ethniques des naissances qui, bien qu’incomplètes et sous-estimés, peuvent nous permettre de nous faire une idée plus précise de la réalité démographique de notre pays. Et là les chiffres parlent d’eux-même : en 2016, en France métropolitaine, 39,39% des nouveaux-nés ont été testés. En Île-de-France, le taux monte 73,56% des naissances, soit 3 naissances sur 4 (source : AFDPHE). Ajoutons que ces taux sont en constante progression. De quoi peser largement sur la moyenne nationale contrairement aux affirmations péremptoires des journalistes de l’Obs.

Un tel niveau d’intoxication médiatique témoigne de cette déontologie à géométrie variable qui caractérise la caste journalistique, prête à toutes les manipulations pour conserver intacte la fiction du vivre-ensemble et du multiculturalisme au mépris du réel. Il n’est pas anodin que la thématique de l’immigration et de la démographie soit celle qui fasse l’objet d’une telle propagande décomplexée et systématique, proportionnelle à la défiance et à la colère grandissante d’une majorité de Français exaspérés par la délinquance, le terrorisme et l’islamisation rampante de la société.

Museler l’opposition véritable et matraquer quotidiennement des contre-vérités, tels sont les ressorts de ce néo-totalitarisme orwellien qui ne dit pas son nom et qui, comme les autres, finira par s’effondrer sous le poids de ses contradictions.

Vincent Vauclin

Source : http://la-dissidence.org

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Michel Geoffroy présente son livre : « La super-classe mondiale contre les peuples »

20 Avril 2018, 06:42am

Publié par Thomas Joly

Énarque et contributeur de la Fondation Polémia, Michel Geoffroy publie un réquisitoire contre la Super Classe Mondiale dont le représentant en France est bel et bien Emmanuel Macron. L’oligarchie veut imposer le chaos, notamment migratoire, mais l’auteur prévient :”Contre toute attente, l’oligarchie va échouer”. Revigorant !

Source : http://tvlibertes.com

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Le parti communiste de Besancenot soutient les émeutes islamistes à Toulouse

20 Avril 2018, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Alors que l’enclave musulmane de Toulouse est en proie à des émeutes islamistes suite à l’arrestation d’une femme intégralement voilée (niqab), l’extrême-gauche a apporté son soutien aux insurgés musulmans.

Communiqué du NPA :

Au-delà des faits, la révolte des jeunes du Mirail exprime le ras-le-bol face à la répression quotidienne contre les habitants du quartier : contrôles au faciès, racisme d’Etat, islamophobie institutionnelle, violences en prison sur les détenus.

Les lois islamophobes donnent une légitimité à la Police pour harceler les musulmanes jugées trop voilées dans la rue. Parce qu’elles oppriment et stigmatisent une partie de la population, ces lois doivent être retirées.

Les conditions de détention en prison et les violences qui y sont associées sont intolérables et la France a été plusieurs fois épinglée sur cette question par des institutions internationales. La jeunesse des quartiers, qui vit sous pression policière et judiciaire permanente, le sait bien et ne supporte plus cette situation dans et hors de la prison.

Le NPA 31 exprime sa solidarité envers les jeunes et les habitantEs du Mirail qui subissent ces violences. Nous exigeons que les forces de répression se retirent immédiatement du quartier du Mirail et rentrent à la caserne.

Cette convergence entre islamistes et communistes, notamment du NPA, n’est pas fortuite : des agitateurs marxistes ont activement alimenté les émeutes qui ont abouti à l’interpellation de certains d’entre eux.

La convergence entre islamistes et gauche radicale violente est d’ores et déjà une réalité.

Source : http://breizatao.com

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Notre-Dame-des-Landes : « Il y a plus de zadistes aujourd’hui qu’avant le 31 mars ! »

20 Avril 2018, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Je ne suis pas militaire. Juste une Française qui paie des impôts pour financer les missions de l’État, quand bien même certaines lui paraissent douteuses ou mal conduites.

Donc, nous avons banqué (cher) pour envoyer, sur le terrain boueux de Notre-Dame-des-Landes, environ 2.500 gendarmes. Mission : rendre la route départementale à la circulation, démolir les squats et en finir avec cette chienlit qui pourrit la vie française depuis des années. Mais après dix jours de démontage/remontage des barricades et du bidonville agricole, on en est toujours au même point. Donc, je m’interroge : comment se fait-il que 2.500 militaires ne puissent empêcher des armées de « barbes à poux », comme le disait ce matin Philippe Gosselin (député LR) sur France Info, de revenir quotidiennement dresser des barricades et reconstruire leurs cabanons sur un lieu dont on nous dit qu’il a été nettoyé ?

Pire que cela : si l’on en croit le député de la Manche, « il y a plus de zadistes aujourd’hui à Notre-Dame-des-Landes qu’avant le 31 mars » ! C’est possible, dans la mesure où quelques centaines de soixante-huitards, nostalgiques de leurs années de jeunesse, ont convergé là pour éprouver une dernière fois un petit frisson dans la culotte.

Pourtant, ça ne manque pas de propositions mirifiques offertes aux « néo-agriculteurs », comme les appellent aimablement les médias de gauche. C’est pourtant bien un extraordinaire régime de faveur qui leur est proposé, mais ils font la fine bouche.

En dernier recours, madame Nicole Klein, préfet de Loire-Atlantique, a organisé, mercredi, une réunion avec Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique. Un bide. Fin de non-recevoir des barbes à poux. Retour à la case départ, soit pas de départ du tout.

Dans la conférence de presse que le ministre, fort marri, et la préfète ont donnée, madame Klein a communiqué aux journalistes le formulaire que les zadistes se refusent à remplir. Il s’intitule « Projet agricole de Notre-Dame-des-Landes, déclaration d’intention » et tient en trois petites pages : « Dans la première, le porteur du projet doit décliner son identité et son expérience professionnelle, notamment agricole. Dans la deuxième partie, le rédacteur doit présenter de manière “succincte” les productions agricoles envisagées et leurs modes de commercialisation. Enfin, dans un tableau, il doit indiquer les références cadastrales et les surfaces correspondantes. » Cerise sur le gâteau : « À aucun moment une signature n’est demandée », nous dit-on.

Le ministre Hulot ne cache pas sa déprime : « Ne confondons pas écologie et anarchie », « le Larzac n’est pas reproductible ici ». Mais il n’est pas entendu.

On comprend, dès lors, que la puissante FNSEA commence à montrer les dents : « Nous ne voulons pas d’agriculture à deux vitesses, ni de régime de faveur à l’égard de ceux qui bafouent la loi en toute impunité depuis trop longtemps. Nous resterons donc aux aguets pour ne pas voir bradé tout ce qui a construit l’agriculture de Loire-Atlantique et d’ailleurs », vient de déclarer le syndicat agricole dans un communiqué.

Et après, qu’est-ce qu’on fait ?

Le brave Gérard Feldzer, négociateur dans le dossier du projet d’aéroport, confie « garder espoir ». J’avais une formule, dit-il, « faire de Notre-Dame-des-Landes une terre et un ciel d’avenir ». C’est un gentil : « On s’accroche sur les projets individuels ou collectifs, quelle importance ? » Réponse du préfet : « Il faut que j’aie des noms de gens qui, à terme, s’inscriront à la Mutualité sociale agricole, payeront l’eau et l’électricité, diront où ils sont et ce qu’ils veulent faire. »

Mais, à l’évidence, c’est encore trop leur demander.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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