Selon les médias, un nombre toujours plus important de demandeurs d’asile en Allemagne s’auto-accusent d’appartenir à une organisation terroriste. Comme l’ont rapporté les journaux Stuttgarter Nachrichten et Schwäbische Zeitung, les procureurs de Stuttgart et de Karlsruhe ont recensé 159 cas de cette nature au premier trimestre de cette année seulement ; il y en avait eu 300 tout au long de l’année dernière.
Déjà en 2017, les autorités allemandes avaient parlé d’une recrudescence de ces auto-dénonciations. De nombreux demandeurs d’asile ont avoué avoir été forcés d’appartenir à une organisation islamiste, mais cherchaient simplement un moyen d’empêcher leur expulsion, selon Achim Brauneisen, procureur général de Stuttgart.
« Les enquêtes coûtent souvent très cher, car elles impliquent presque toujours des actes commis à l’étranger, comme par exemple en Irak, en Syrie, en Afghanistan ou en Somalie », a déclaré un porte-parole du ministère de la Justice.
Daech aurait fait sa fortune en confisquant des biens, des amendes distribuées par les tribunaux islamiques et en réinvestissements. L'EI aurait amassé cet argent en trois ans alors que le Califat a exploité le nord de l'Irak et de la Syrie où le pétrole est très présent. L'organisation aurait alors empoché près d'une centaine de millions de dollars par an. Une somme à laquelle il faut ajouter le grenier agricole : 40 % de la production céréalière de l’Irak et 80 % du coton syrien. Après avoir confisqué les terres agricoles, les terroristes ont récolté pour plus d'un milliard et demi d'euros. Les logements et les voitures également confisqués ont été redistribués aux djihadistes étrangers. Cet argent a été largement réinvesti dans des affaires parfaitement légales avec notamment l’achat de fermes piscicoles qui élèvent des carpes en Irak. L'EI a également investi au Proche Orient et en Turquie.
70 pays sont réunis en ce moment à Paris pour assécher les ressources de Daech et d'al-Qaida. « No money for terror » (pas d'argent pour le terrorisme) est le titre de la réunion, qui a commencé mercredi et se poursuivra ce jeudi dans les locaux de l'Organisation de coopération et de développement économique à Paris.
Il reste à connaître le rôle exact joué par le Qatar et l'Arabie saoudite dans ce financement.
À en croire le dernier rapport annuel de Reporters sans frontières, la profession de journaliste ne battrait pas des records de popularité, que ce soit auprès de certains gouvernements, mais encore d’une écrasante majorité du public. Toujours à en croire cette association : « La haine des journalistes menace les démocraties. » De quoi inquiéter à la fois les démocrates et les journalistes, si l’on comprend bien. Ne sachant pas exactement si votre serviteur doit ou non se sentir concerné, je me permets néanmoins d’affirmer à mes chers lecteurs : « Vous n’aurez pas ma haine ! »
Dans ce rapport, il y a donc à boire et à manger. Et un peu à lire, aussi. Ainsi, l’on apprend que certains États mènent la vie dure à certains de leurs journalistes ; l’Égypte, par exemple. À ce propos, on notera que nombre des nôtres, de journalistes, se sont bruyamment félicités du putsch fomenté par le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, qui permit de destituer le premier président égyptien démocratiquement élu, Mohamed Morsi. Mais nos journalistes, en véritables démocrates qu’ils sont, estimaient alors que celui qui croupit actuellement dans les geôles cairotes n’était pas un véritable démocrate. De leur côté, nombre de journalistes égyptiens passent plus de temps en prison que dans leurs salles de rédaction. Sont-ils de véritables démocrates ? Nos journalistes, qui donnent généralement des leçons de démocratie, alors qu’ils gagneraient probablement à prendre des leçons de journalisme, peinent à trancher la question.
Et puis, il y a les gouvernements d’Europe de l’Est, dirigés par de vrais populistes suspects de ne pas être de véritables démocrates. La preuve en est qu’ils suspectent eux aussi leurs journalistes de ne pas être de véritables journalistes. Exemple : Robert Fico, le Premier ministre slovaque, traite les siens de « sales prostituées anti-slovaques » et de « hyènes idiotes », ce qui n’est pas très gentil, ni pour les idiots, et encore moins pour les hyènes. En Serbie, ils sont tenus pour « espions à la solde de l’étranger », tandis qu’en Hongrie, le George Soros, autre démocrate bien connu pour financer les médias démocrates, a été déclaré « ennemi public numéro un ». Saperlipopette, l’heure est grave !
Idem aux États-Unis, où Donald Trump, dont on connaît la réticence vis-à-vis de la classe médiatique, est accusé, lui aussi, de « populisme », épithète qui, dans le contexte, n’est pas exactement un compliment.
En France, l’antidémocrate en proie à la phobie journalistique a un nom : celui de Jean-Luc Mélenchon. Ce qui fera toujours quelques vacances bien méritées à Marine Le Pen. Ce qui lui est reproché ? Cette phrase, extraite de son blog personnel : « La haine des médias et de ceux qui les animent est juste et saine. » Là encore, on dira qu’il se laisse un peu emporter par son enthousiasme et que, si le mot de « haine » est peut-être de trop, ce que dit Mélenchon n’en est pas moins fort rigolo.
En effet, il faut avoir au moins vécu les dix dernières années sur Alpha du Centaure pour ne pas comprendre qu’il puisse y avoir un problème entre le peuple des lecteurs et celui des journalistes, comme si le premier se méfiait du second et inversement. Car s’il y a défiance du peuple à l’égard des médias, que dire de celle de ces derniers à son endroit, eux qui ont si souvent tendance à ne voir que du « populisme » et du « simplisme » derrière de légitimes aspirations populaires ?
Comme si les journalistes n’étaient pas, eux aussi, « simplistes », lorsque se voyant en vigies morales et arbitres en élégances humanistes, célébrant un peuple imaginaire et se pinçant le nez dès qu’ils s’en vont à la rencontre du peuple réel, celui qui a le mauvais goût d’habiter loin des quartiers piétonniers des grandes métropoles. À titre d’excuse, on concédera qu’on apprend tout en école de journalisme, hormis le métier de journaliste. Lequel consiste à comprendre sans jamais chercher à juger, alors qu’eux s’entêtent à juger sans jamais chercher à comprendre.
Et cela, chers lecteurs, c’est un journaliste ayant eu la chance de ne pas fréquenter ces écoles à désapprendre qui vous le dit.
Le nombre de Nord-Africains désirant migrer définitivement a atteint son plus haut niveau, avec près de la moitié des jeunes d’Afrique du Nord désirant s’établir dans un autre pays s’ils en ont l’opportunité.
Selon un sondage cité par Breitbart London (source), 32% des arabo-musulmans d’Afrique du Nord voulaient migrer en 2017 contre 28% en 2016.
La volonté d’émigrer était la plus forte chez les jeunes, avec 46% des 15-29 ans désirant quitter leur pays. Ils sont 30% des 30-49 ans à vouloir faire de même.
Le sondage a été réalisé en Algérie, Egypte, Libye, Maroc et Tunisie. Parmi eux, 19% souhaitent s’installer définitivement en France.
Avec une population de 237 millions d’habitants en 2018 (source), ce sont donc près de 80 millions de musulmans qui souhaitent émigrer, dont 15 millions vers la France.
La population d’Afrique du Nord et du Proche-Orient devrait augmenter de 75% d’ici à 2050 pour atteindre 550 millions d’habitants (source).
La Cour des comptes vient de dévoiler un vol honteux, une escroquerie qui a impacté tous les Français, notamment les plus modestes. Pourtant, les médias n’en parlent pas ou peu, alors qu’il devrait faire les grands titres des journaux. Une telle mansuétude s’explique par l’escroquerie écologique, car ce qui est en cause est la gestion de l’électricité dite verte, une fumisterie qui ruine nos compatriotes au nom de la lutte contre un réchauffement climatique dont les effets sont surévalués.
Ceux qui installent des éoliennes ou des panneaux solaires sont assurés d’un prix de revente supérieur au prix du marché et EDF est tenu d’acheter toute l’électricité produite, même si elle n’en a pas besoin. Quiconque veut mettre des panneaux solaires sur son toit doit déposer une déclaration de travaux à la mairie, qui accepte presque toujours (?) sauf si les bâtiments se trouvent dans des zones classées. Les éoliennes sont simplement tenues d’obtenir un permis de construire. Selon la Cour des comptes, EDF s’est engagée à acheter pour 134 milliards d’euros de cette prétendue électricité verte sur vingt ans, soit près de sept milliards par an. Et ce sont les Français qui financent cette dispendieuse folie par l’intermédiaire d’une taxe sur la consommation d’électricité qui ne cesse – et pour cause – de s’alourdir. Tout le monde paye, y compris nos compatriotes les plus modestes, une centaine d’euros par ménage et par an. Effrayant ! Et cette manne n’a pas servi à créer des emplois en France, car les panneaux solaires proviennent, dans leur grande majorité, de Chine et les éoliennes sont souvent allemandes. Nous enrichissons l’étranger, alors que notre commerce extérieur est gravement déficitaire.
Si, encore, ces sept milliards annuels extorqués aux Français étaient écologiquement utiles… Or, il n’en est rien ! Même si le réchauffement climatique sera probablement plus faible que ce qu’on nous annonce régulièrement, il est normal que l’État veuille fermer des centrales thermiques et inciter à produire de l’électricité qui n’émette pas de gaz carbonique (simple principe de précaution). Mais la France n’est pas l’Allemagne. Avec nos centrales nucléaires, nous étions le pays d’Europe qui émettait le moins de CO2 en produisant son électricité. Notre bilan carbone était exemplaire (même si on ne peut nier le danger de fuites radioactives comme au Japon). Qu’avions-nous besoin de faire appel à des filières dont le bilan écologique est mauvais (fabriquer des panneaux solaires ou des éoliennes n’est pas très bon pour l’environnement). Et, surtout, qu’avions-nous besoin de subventionner la production d’une électricité superfétatoire. Certes, on a décidé en haut lieu de limiter la part du nucléaire à 50 % (pourquoi ce chiffre ? Pourquoi pas 60 % ou 40 % ?), mais cette stratégie suicidaire est une erreur gravissime.
Il aurait mieux valu continuer à exploiter à fond nos centrales (en prenant toutes les précautions possibles) afin de les rentabiliser au maximum et de jouir de notre avantage indéniable sur les autres nations. Serions-nous le pays le plus bête au monde ?
Une Suédoise d'âge mûr a été victime de viol et d'abus sexuel par deux requérants d'asile afghans dans leur logement, rapporte Fria Tider. Elle faisait partie d'un groupe Facebook contre les expulsions de migrants et croyait prouver que les xénophobes ont tort de dire que les Afghans sont dangereux.
Les faits remontent au 26 décembre dernier. Elle cherchait de la compagnie pour sortir le soir mais personne n'avait accepté.
Elle a rencontré les deux réfugiés afghans non accompagnés devant un pub.
Elle a dit à la police : « Je ne me sentais pas inquiète. Je n'ai jamais eu peur des gens d'autres pays » et « J'ai pensé que c'était très intéressant de parler avec eux. Beaucoup de gens m'avaient dit qu’il faut faire attention à ceux qui viennent comme réfugiés. »
Les deux requérants d’asile non accompagnés lui ont proposé de venir dans leur foyer pour boire un verre. Elle a accepté, après une brève hésitation car elle avait promis à ses enfants de ne pas rentrer tard.
Le règlement du foyer interdit de recevoir des visites pendant la nuit.
Lorsqu'ils sont arrivés dans leur chambre, les choses ont changé rapidement. Ils l’ont empêchée de repartir. Ils ont bu de l'alcool et l'un des jeunes hommes a commencé à la toucher, malgré ses protestations répétées.
Puis l'un d'eux, appelé Anwar, âgé de 18 ans, l'a violée, tandis que l'autre, Fardin, se masturbait à côté d'elle.
Le personnel de nuit du logement pour requérants d’asile n'a rien remarqué.
Quand elle a pu repartir, la femme a appelé la police. Les deux Afghans ont été arrêtés, et condamnés la semaine dernière par le tribunal de district de Växjö.
Anwar est condamné pour viol à un an et trois mois de prison et 13.000 euros de dommages et intérêts à la victime. Fardin est condamné pour abus sexuel à 2.300 euros de dommages et intérêts. Le procureur n'a même pas demandé l'expulsion de Fardin.
C’était il y a 6 ans. Le Redouane-à-son-papa-Prophète est élu conseiller à Anderlecht. Il prête serment, bien sûr, et tous les bobos l’applaudissent. Mais Pierre Renversez (David Erzet) interpelle la salle, rappelle que c’est un adepte de la charia, que c’est illégal, et donc qu’il est illégitime. Bronca, il se fait virer de la salle.
6 ans plus tard, le Parti islam annonce le programme, devant les bobos et les journaleux ébahis : il est pour la charia modérée. Et il assume qu’il n’a pas envie de serrer la main aux femmes, pas forcément aux hommes, qu’il refuse d’être maquillé par une femme, qu’il a le droit de ne pas les regarder, etc. Pour l’instant, on en est à la stupéfaction. (Voir ici)
Il y aura bientôt la 2e étape : les antiracistes et les islamo-gauchos vont dire que c’est sa culture, et qu’il faut la respecter, et que c’est du colonialisme que de vouloir imposer à des étrangers les pratiques du pays. Et puis la 3e étape, déjà mise en place lors du ramadan, va s’élargir. Les mêmes collabos expliqueront que c’est insulter les nouveaux venus que de leur exhiber nos pratiques, et qu’on ne doit pas embrasser une femme dans la rue, puisque cela les heurte. La finalité : tout le monde devra un jour ou l’autre accepter les lois islamiques comme influençant au mieux, et au pire dominant la société.
Un article de Rémi Tremblay (EuroLiberté) sur Un chemin de résistance, le livre de Carl Lang
Ceux qui ont aimé les récentes mémoires de Jean-Marie Le Pen – et ils sont nombreux – apprécieront cet entretien de Carl Lang mené par Jean-François Touzé qui amène un point de vue différent sur l’histoire du Front National.
Lang, qui célèbre cette année 40 ans de lutte pour la nation, 40 ans de résistance sans compromission, « sans courber l’échine » et « sans baisser la tête », s’est joint au Front à l’âge de 20 ans, en 1978. Refusant le communisme, mais aussi le libéralisme, il rejoignit le camp national pour entreprendre le combat de sa vie aux côtés du charismatique Jean-Marie Le Pen.
Son ardeur et son militantisme le firent remarquer et il gravit rapidement les échelons, dirigeant notamment le Front National de la Jeunesse ainsi que le Mouvement des Jeunesses d’Europe et devenant le secrétaire général du parti. Au-delà des souvenirs militants, en lisant cet entretien, on revit l’émergence du Front comme alternative sérieuse aux partis du système et comme force révolutionnaire, mais aussi sa transition vers un parti compatible à la pensée dominante.
Loin d’être aigri malgré les trahisons dont il fut victime, Lang fait revivre cette glorieuse époque et donne au lecteur les clés permettant de comprendre la situation qui prévaut actuellement au front mariniste duquel il fut d’ailleurs exclu en 2009, année où il décida de fonder le Parti de la France, véritable continuité du Front historique.
Plutôt que de prendre une retraite de la vie politique qui aurait été bien méritée, il a continué son combat pour la nation, « communauté physique et de destin », perpétuant ainsi son engagement de jeunesse. Refusant le défaitisme ou la fatalité, il affirme que « le rôle des dirigeants politiques n’est pas de subir l’histoire mais d’agir sur les évènements historiques. »
Partant de ce postulat, il ne propose rien de moins que la remigration, ce qui est fort courageux pour un politicien. Son programme est décrit dans ces pages et en le lisant on comprend rapidement qu’il existe toujours un parti proposant une alternative au système, un parti qui refuse les compromissions et les magouilles, le Parti de la France.
Carl Lang, Un chemin de résistance, Les Bouquins de Synthèse Nationale, 189 p., 2018. Pour commander ce livre, cliquez ici.
Annie Fouet-Pittet, militante exemplaire de la cause nationale depuis des décennies, s'est éteinte lundi 23 avril 2018. Conseillère régionale de Picardie de 2004 à 2010, d'une intégrité et d'une abnégation sans failles, elle a rejoint le Parti de la France dès sa création et a largement contribué, avec son mari Paul, à l'essor du PdF dans l'Oise et en Picardie. Prenons exemple sur cette nationaliste courageuse qui a œuvré toute sa vie à la sauvegarde de notre civilisation et de notre identité.
Le logeur des terroristes des attentats parisiens vient d’être placé en garde à vue ce mardi matin pour des menaces de mort sur son ex-compagne.
Plus de deux mois et demi après sa relaxe par le tribunal correctionnel de Paris pour recel de malfaiteurs terroristes, Jawad Bendaoud, 31 ans, a de nouveau maille à partir avec la justice. Ce mardi matin, celui qui avait été surnommé « le logeur de Daech » vient d’être placé en garde à vue. Cette fois, il ne s’agit pas d’un dossier de terrorisme mais « de menaces de mort par conjoint », précise le parquet de Bobigny. En l’occurrence à l’encontre de son ex-compagne.
• Macron à l'Europe : Le nouveau messie des banques s'est présenté devant les députés européens. C'est l'occasion de faire le point sur la situation de la France.
• Le Vivre ensemblen'a pas de prix : Voitures incendiées, mobilier urbain détruit, forces de l’ordre agressées, pompiers caillassés. À Toulouse, les émeutes de cette semaine font grimper en flèche la note du contribuable.
•L'ancien directeur des mines Areva mis en examen : Rapide historique de cette multinationale française du secteur de l'énergie qui sert de prétexte à différentes opérations qui n’ont rien à voir avec son métier.
• Hongrie. La victoire de Victor Orban aux législatives de son pays, fait souffler un vent d'espoir pour les peuples d'Europe entrés en résistance.
Et pour finir, l’actualité du Parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.
Certains pinaillent déjà quant à l’action coup menée par les militants de Génération Identitaire pour bloquer le passage de clandestins via les cols des Alpes.
On réduit cela à une simple action de communication, estimant que ça n’empêche pas la submersion migratoire. Laissons là ces esprits grincheux, plus obsédés par des commentaires anonymes sur les réseaux sociaux que par la pertinence d’une action dans le monde réel. Il faut féliciter les militants de Génération Identitaire d’une part pour avoir encore le sens de l’action, la nécessité d’être dans le monde réel, de mettre sur la place publique les vrais sujets clivants. Il suffit en effet de voir l’hystérie des autorités morales et les appels au meurtre à peine déguisés pour voir que la question de l’immigration, de la frontière, du refus des clandestins est une question bien plus importante que l’obsession souverainiste réduite aux seules questions institutionnelles.
Mais ce qu’ont réellement montré les militants de Génération Identitaire par cette question c’est que des citoyens, mêmes réunis dans des structures activistes, doivent désormais se substituer à l’État pour faire appliquer des lois déjà existantes… En effet, les clandestins de par leur présence sur notre sol commentent un délit… Un État incapable donc de faire appliquer la loi comme l’ont montré les images de gendarmes incapables de refouler des clandestins encadrés par des gauchistes italiens, forçant avec délice le barrage mis en place par les forces de l’ordre. Un Etat qui abandonne nos compatriotes comme à Calais ou Ouistreham.
Alors oui encourageons ces révoltes citoyennes, soutenons-les, respectons leurs spécificités mais amplifions les en obtenant enfin des élus de la droite nationale, notamment à l’Assemblée nationale. Des élus préoccupés du sort de la France, capables de soutenir d’autres initiatives que les leurs, des élus non obsédés par des questions de chapelles pour savoir s’il faut voter des projets de lois ou des amendements qui vont dans le bon sens.
Il en va de l’avenir de notre nation et de notre peuple.
À Avignon, des établissements scolaires publics vont-ils être débaptisés ? C’est ce qu’annonce Vaucluse-Matin, le 20 avril. Laïcité oblige ? L’école Saint-Roch, l’école Saint-Jean, pour commencer. Saint-Gabriel, Saint-Ruf et Sainte-Catherine devraient leur succéder. Cécile Helle, le maire socialiste, s’en défend. Sauf que l’adjointe d’un quartier de la cité papale a déclaré : « On propose de changer le nom de certaines écoles pour qu’il corresponde plus aux aspirations du moment. Est-ce qu’un saint représente encore quelque chose par rapport à ce quartier multiculturel ? » On peut imaginer que cette adepte du multiculturalisme a dû lire ce rapport officiel, écrit par un « groupe de réflexion » appelé « Laïcité et République moderne », et rendu en 2015 à Manuel Valls, alors Premier ministre.
« Revoir la toponymie de la France à la lumière du vivre ensemble » : le titre dudit rapport donne le ton. D’apprendre ensuite que les deux principaux parlementaires l’ayant établi appartenaient, l’un au Parti socialiste (Yann Galut), l’autre à EELV (la trinationale Esther Benbassa), donnait d’emblée le la. Il s’agissait, pour le groupe, de proposer des solutions pour lutter contre « l’apartheid territorial, social, ethnique » évoqué par Manuel Valls, qui ciblait « les discriminations quotidiennes parce qu’on n’a pas le bon nom de famille, la bonne couleur de peau ou bien parce que l’on est une femme ».
Mais revenons à la toponymie. « Une fraction croissante de la population d’origine musulmane est heurtée par des appellations toponymiques qui sont autant de manifestations d’une époque archaïque où l’identité de la France, loin de s’assumer comme plurielle, se définissait exclusivement sous le signe d’une chrétienté triomphante et totalitaire. »
Et de prendre pour exemple des musulmans habitant Pont-l’Abbé qui seraient « amenés à se demander s’il s’agit d’une insulte » ! Vous parlez : être appelés des Pont-l’Abbistes ! Pour parer à cette abominable éventualité, les auteurs de ce vivre ensemble nouveau n’y sont donc pas allés par quatre chemins : « Débaptiser tous les noms de communes comprenant le mot « saint » dans l’intitulé afin “de relaïciser profondément la République” » avec, pour but, de supprimer un « affichage discriminant ». Couper les têtes de nos « saints » accolés à 4.794 communes pour ne pas offenser des fidèles d’un islam intrinsèquement tolérant, quelle drôle d’idée…
En tout cas, éradiquer les signes de chrétienté, c’est chose faite, au pays de Taubira – je veux dire en Guyane. L’école Saint-Jean s’appelle désormais Rosa-Parks, plus fun ; celle de Saint-Maurice a cédé la place au nom d’une féministe, ancienne inspectrice de l’Éducation nationale et d’académie ; et, dans un registre bien dans l’air du temps, le nom d’un architecte designer a remplacé l’école Espérance.
Ces suggestions de la part de ces nostalgiques révolutionnaires ne vous plaisent pas, pas du tout ? Vous vous dites que vous avez votre mot à dire ? Vous rêvez ! Des « référendums locaux, s’ils sont généralement des éléments de revitalisation de la démocratie, seraient ici inopportuns et même néfastes car ils libéreraient une parole réactionnaire qui ne pourrait s’exprimer en dehors des édifices cultuels » (sic).
Ce rapport, comme le disait en aparté un conseiller de Valls en personne, « c’est l’occasion de voir qui est républicain et qui ne l’est pas ». En somme, de voir qui se préoccupe du bien-être des uns plutôt que des états d’âme des autres…
À ce train-là d’effacement de nos racines, combien de temps, à Avignon, avec ses 35 % de population musulmane (chiffre avancé par un représentant musulman à Vaucluse-Matin en 2016 pour justifier la construction d’une grande mosquée dans la cité des papes), la mairie osera encore, sur son site, rappeler qu’elle fut « capitale de la chrétienté au Moyen Âge » ? Et combien reste-t-il à vivre, à tous nos saints communaux ?
En mal d'actualité médiatique, Florian Philippot, flanqué de l'improbable Geneviève de Fontenay, a annoncé une manifestation le 1er mai au mot d'ordre assez obscur : contre « la politique antisociale » d'Emmanuel Macron.
Son alliée de circonstance n'a rien trouvé de mieux que d'entonner le chant communiste de sinistre mémoire « l'Internationale » devant des journalistes médusés et un Florian Philippot qui ne savait plus où se mettre.
Nul doute que cette initiative va se transformer en retentissant fiasco...
La grande crainte des gouvernements républicains étant la possible cristallisation de la colère populaire face au tsunami migratoire, ils tentent depuis des années, en faisant se succéder lois cosmétiques et mesures d'artifices, de distraire le mécontentement en feignant de s'attaquer aux effets de l'immigration sans pour autant en appréhender les causes ; ce qui, il est vrai, leur serait difficile puisque tout, dans leur philosophie et leur vision de l’humanité, va dans le sens de l’immigrationnisme tandis que la peur des associations et des lobbies les paralysent.
La loi Collomb qui vient d’être débattue à l’assemblée en première lecture n’échappe pas à cette supercherie.
Loin de réduire les conditions de la déferlante, elle est, en effet, de nature à en aggraver la portée et à en accélérer encore et encore l’intensité tandis que, en catimini, le gouvernement, comme l'a reconnu le ministre de l’Intérieur auprès d'élus de gauche, se prépare à régulariser un grand nombre de clandestins.
Quatre mesures phares dans cette loi :
La réduction des délais de cent vingt jours à quatre-vingt-dix pour l’étude des dossiers de droit d'asile par une procédure accélérée. Censée faciliter les conditions d’expulsion des demandeurs déboutés, elle aura, de fait, un effet d’aspiration supplémentaire de candidats à l'immigration à qui les passeurs représenteront qu'en France, les dossiers vont vite et que l'asile en est facilité.
Le passage de 45 à 90 jours de la durée de rétention des clandestins. Présentée comme un volet éminemment répressif de la loi et combattue comme tel par la gauche et l’extrême gauche, cette mesure est dérisoire. Il faut savoir, à titre de comparaison, que la durée de rétention est en Allemagne de quinze mois, et qu'elle est illimitée en Grande Bretagne.
Le regroupement familial autour des mineurs bénéficiant du droit d'asile, non seulement ne sera pas supprimé pour ce qui concerne les ascendants, mais sera étendu aux frères et aux sœurs et pourquoi pas, les amendements jouant, aux oncles, aux tantes, aux cousins, notions parfois très larges et souvent invérifiables dans la plupart des pays d'origine. C'est donc bien une nouvelle filière d'immigration par les « mineurs » que crée la loi Collomb, voulue par Emmanuel Macron et défendue par l'actuelle majorité.
L'assouplissement du délit fit de solidarité qui vise celles et ceux qui aident les clandestins à entrer dans notre pays. Un assouplissement qui ne peut que réjouir les passeurs.
Le Parti de la France se prononce pour l'immigration zéro par l’arrêt de toutes les pompes aspirantes, le contrôle drastique de nos frontières nationales et européennes, la suppression du regroupement familial, la réforme du code de la nationalité, l'abandon du droit du sol, l’expulsion des clandestins et des délinquants étrangers, la reconquête des pans perdus du territoire français et la mise en œuvre d'une politique cohérente de remigration.