A cinq mois des élections législatives, ce mardi 8 mai, la Suède a accordé à la mosquée de Växjö de diffuser son appel à la prière du vendredi (l’Adhan). Cette mesure prendra effet à partir de vendredi et durera un an. C’est la troisième mosquée du pays à pouvoir diffuser cet appel. Les autorités ont cependant indiqué que, conformément à la réglementation suédoise en vigueur, le volume des haut-parleurs ne devait pas dépasser 110 décibels en extérieur.
L'Adhan comparé au son des cloches des églises
Avdi Islami, porte-parole de la communauté musulmane de la ville, a estimé que la diffusion de l'Adhan était comparable à celle des cloches des églises. « Nous sommes une société dans laquelle nous sommes différents [...] mieux vaut penser que les différences nous rendent plus forts », a-t-il indiqué à l’agence de presse TT. Mais cette autorisation fait bondir certains politiques.
« L'appel à la prière ne renforcera pas l'intégration à Växjö, mais risque plutôt d'éloigner davantage la ville », a affirmé à TT Anna Tenje, conseillère municipale de la commune suédoise. De son côté, la cheffe de file des démocrates-chrétiens, Ebba Busch Thor, a déclaré que « les gens n'avaient pas à entendre chez eux » l'appel, tous les vendredis pendant trois minutes et 45 secondes. Selon un sondage réalisé par l'institut d'opinion Kantar Sifo, 60 % des Suédois veulent interdire l'Adhan en Suède. De son côté, le Premier ministre social-démocrate suédois Stefan Löfven a estimé que « la société suédoise toute entière est fondée sur différentes religions ».
Cinquante ans après le soulèvement de mai 1968 qui, s’il ne fut sur le moment, dans les faits et en apparence, qu'une révolution d’opérette, bloqua le pays pendant quatre semaines et engendra une déstabilisation globale, politique, économique, spirituelle, structurelle et morale dont la France continue de payer le prix fort, la gauche, l’extrême gauche et une partie des libéraux se retrouvent dans la célébration de ce qui fut pour eux un acte fondateur.
Nostalgie ? Pas seulement.
Les « débordements » du 1er mai témoignent de la vitalité, non seulement d'une idéologie, mais d'une pratique révolutionnaire à vocation internationaliste, dont l'objectif n'est pas de remettre en cause le Système ni même d'abattre le capitalisme, mais de détruire tous les fondements de notre civilisation et d'en anéantir les valeurs et les principes.
Personne ne doit s'y tromper et surtout pas les nationaux : il n'existe - il ne peut exister - aucune proximité entre eux et nous. Leur rébellion, leur « insoumission » ne sont pas les nôtres. Ceux qui veulent faire « la fête à Macron » n'entendent pas, en cas de succès, s’arrêter là. Leur but est l’anéantissement de l’occident helléno-chrétien, l’occident authentique, charnel, identitaire, ancré dans ses traditions, conscient de ses origines comme du sens de son existence forgée par l’histoire. L’occident véritable, pas le monde occidental mercantile qui lui sert de substitut et dont les milices gauchistes sont au final les valets armés.
Black blocs, No borders, antifas, zadistes, NPA, sont bien les fils de la LCR (Ligue Communiste Révolutionnaire) d’hier, elle-même héritière des organisations marxistes internationales, avec les mêmes pratiques, les mêmes méthodes, la même violence et le même professionnalisme dans l'exercice de la guérilla urbaine- voire rurale comme on le voit à Notre Dame des Landes- pratiques et méthodes encore perfectionnées grâce au recours massif au réseaux sociaux.
Ceux là sont plus que nos adversaires. Ils sont nos ennemis.
Face à cette menace, le pouvoir joue les apprentis sorciers, en ne prenant pas la mesure de la situation créée par l'action permanente de ces groupes et en croyant pouvoir les utiliser pour servir ses intérêts.
Pour le Parti de la France, la menace communiste révolutionnaire demeure une réalité d'autant plus sérieuse que la jonction entre cette mouvance et celle des organisations islamiques est en passe de se réaliser à l’intérieur et par le biais de réseaux de soutien, et que le risque de dérive terroriste est probable.
Une réalité qu'un État national reconstruit devra prendre en compte pour la traiter, par un arsenal approprié de renseignement et de répression, policier et judiciaire, sans faille ni indulgence, et par une volonté politique qui devra s’exercer au moment des faits comme en amont de ceux-ci.
Ayant depuis des lustres remisé ma télévision, considérant qu’elle tenait plus d’une Pravda lacrymale que d’un canal objectif, il m’arrive de capter au débotté quelques perles via Internet. Ainsi, le magazine « Enquêtes exclusives », sur M6, diffusé le dimanche 6 mai, était consacré aux Black Blocs, ces sympathiques petits bourgeois déguisés en casseurs. Le présentateur de cette émission, le journaliste Bernard de La Villardière, est comme un bon vin – maturité aidant -, il s’est complexifié, délaissant les marronniers du type « été chaud à Saint-Tropez » ou « 24 heures avec la BAC dans les beaux quartiers » pour des sujets à haute intensité médiatique.
Au-delà des images saisissantes de guérilla urbaine où nos nihilistes à la petite semaine cassent tout sur leur passage, le reporter nous entraîne aux côtés du préfet de police de Paris, Michel Delpuech. Avec un physique débonnaire à la François Hollande, celui-ci détaille sa stratégie de maintien de l’ordre face à ces hystériques, qui consiste à tout simplement laisser faire. Point d’usage de Flash-Ball®, encore moins de contact direct pour ne pas envenimer les choses. Ce redoutable garant de l’ordre républicain n’a, heureusement, pas précisé si l’usage de bombes à eau et de langues de belle-mère était proscrit.
Devant cette pantalonnade, un photographe d’origine syrienne précise, au milieu des affrontements, que nos nervis d’extrême gauche ne risquent absolument rien en comparaison des manifestations d’opposants en Syrie, qui se traitent à balle réelle. Il y a peut-être un juste milieu, non ?
S’ensuit un détour par Hambourg, capitale des Black Blocs, où il avait été décidé par pur masochisme d’organiser un G20 en juillet 2017 pendant lequel des policiers allemands n’ont vraisemblablement pas reçu leurs ordres de la préfecture de police de Paris.
Enfin, l’emploi du temps ultra-flexible des Black Blocs (d’une certaine façon, une illustration de la flexibilité de l’emploi) leur permet de prêter main-forte aux zadistes de Notre-Dame-des-Landes qui occupent illégalement des terrains en vue d’y créer un modèle alternatif. À ce titre, un jeune militant écologiste nous fait visiter sa ferme annexée, dite expérimentale, sorte de décharge où règne un véritable capharnaüm végétal. Celui-ci ne souhaite pas se voir appliquer les obligations imposées aux agriculteurs déclarés, sauf peut-être en ce qui concerne le virement de son RSA, payé par les agents du capital qu’il exècre. Le reportage ne nous le dit pas.
En conclusion, ce magazine met en exergue l’impéritie du pouvoir politique qui offre le rôle épouvantable de punching-ball aux forces de l’ordre, la crainte étant peut-être que nos nouveaux djihadistes soft se fassent une foulure, une égratignure ou, cas extrême, une luxation. Les juges ne s’y sont pas trompés en prononçant des peines de Bisounours à ceux dont le but est de tout casser sur leur passage : du flic – qualifié de « gang armé du grand capital » (sic) -, du mobilier urbain comme des commerces.
Le ministre de la Justice, Nicole Belloubet a assuré que le gouvernement français ferait tout pour sauver les djihadistes partis de France s’ils sont condamnés à mort dans un pays où ils ont commis des exactions.
La garde des Sceaux Nicole Belloubet confirme : la France interviendra pour sauver la vie de ses ressortissants partis faire le djihad qui pourraient être condamnés à mort à l'étranger. La carte d'identité française est une assurance vie pour djihadistes ! (#ONPC 05/05/2018) pic.twitter.com/XKvUyZ9r6t
Promesse de campagne du candidat Macron, l'instauration d'un service national obligatoire pour tous les jeunes, filles et garçons, d'une même tranche d'âge participe de ces engagements électoraux inconsidérés auxquels nous ont habitué les démagogues de droite comme de gauche.
Depuis sa suppression décidée en 1995 par Jacques Chirac, le service militaire hante les esprits de beaucoup de nos compatriotes nostalgiques de la conscription républicaine, de la Nation en arme et du service universel.
Universel d'apparence puisque, sans revenir aux « remplacements » des débuts de la troisième République, l'égalité devant la conscription, par le jeu de l'exemption, fut largement un mythe, particulièrement dans les vingt dernières années de l’existence du service militaire.
Le projet Macron – un mois de service dont la moitié en internat, initiation au secourisme et aux techniques de sécurisation informatique, éducation civique de base, le tout relevant de l'autorité militaire tout en restant dans le cadre civil – s'inscrit à tous égards dans un fourre-tout idéologique à destination incertaine.
Le Parti de la France, attaché à la grandeur de nos armées et à leur efficacité dans l'accomplissement des missions que la France leur ordonne, souligne trois raisons de s'opposer à ce projet.
Il n'est pas dans les missions de nos armées, de nos officiers et sous-officiers de servir d’encadrement pour les pouponnières « civiques » que le gouvernement veut instituer comme classes de rattrapage d'une intégration désormais impossible. Le fameux « brassage » qu’opérait autrefois le service militaire se faisait dans un cadre national homogène et structuré, et n’était pas un but en soi. Le but était de former ses soldats pour la défense de la Patrie. Dans ce projet, aucune formation militaire réelle. Quant au brassage, les choses étant ce qu'elles sont et la réalité « sociale » de notre pays ce qu'elle est on imagine ce qu'il en adviendra.
Le coût de la mise en œuvre d'un tel projet serait exorbitant. Soit il pèserait sur le budget des Armées dont on sait l'étroitesse (la France vient de reculer d’une place dans le classement des engagements financiers consacrés à leur défense par les nations développées, ou en voie de l'être, au regard de leur PIB, et se retrouve en sixième position derrière l'Inde avec, bien sur, un écart vertigineux par rapport aux États-Unis et à la Russie) ; soit il devrait être considéré en nouvelles dépenses, ce qui impliquerait inévitablement des charges supplémentaire pour les contribuables.
La technicité de l'armée moderne, la nécessité de combattants formés, spécialisés et aguerris rend impossible le retour du service militaire à l'ancienne. Dès les années 1960, les nationaux se prononçaient pour une armée de métier. Il est, en revanche, hautement souhaitable que soit organisée, dans le cadre d’un volontariat puissamment soutenu et objet d’une incitation forte de l’État, une force de réserve destinée aux missions autrefois attribuées à la Défense Opérationnelle du Territoire (DOT), qui pourrait se concrétiser par la création d'une vraie garde nationale souvent évoquée par les gouvernements successifs mais toujours restée à l’état de vœu pieux.
Le rappeur Kanye West – monsieur Kim Kardashian à la ville – est coutumier du scandale. Il en a même fait une marque de fabrique, ce qui ne peut que profiter à sa petite entreprise et augmenter une fortune personnelle estimée à 145 millions de dollars, faisant de sa personne l’une des cent les plus influentes au monde, à en croire le magazine Forbes.
Pourtant, le dernier scandale en date ne ressemble pas exactement aux précédents, lorsqu’il se distingua comme l’un des seuls artistes afro-américains à soutenir Donald Trump, ce « dragon d’énergie », après avoir reproché à un autre locataire de la Maison-Blanche, George W. Bush, « de ne pas s’intéresser aux Noirs ». Interrogé par le site américain TMZ, spécialisé dans les coulisses du show-biz, Kanye West a-t-il ainsi déclaré, toujours à propos de ces mêmes « Noirs » : « On entend parler de l’esclavage qui a duré quatre cents ans ? Ça ressemble à un choix ! » On vous laisser imaginer le pataquès sur Internet…
En Occident, on dit que la vérité sort de la bouche des enfants. En Orient, il peut arriver qu’on puisse prêter une oreille attentive à qui est, là-bas, surnommé la « sagesse du fou ». De Kanye West, il n’est pas incongru de prétendre qu’il lui arrive de se montrer infantile et de connaître quelques menues sautes de courant dans les neurones, surtout quand il a un peu trop chargé la pipe à opium. Pourtant, la suite de ses propos mérite qu’on s’y attarde, au-delà de la polémique suscitée : « Nous sommes dans une prison mentale. J’aime le mot de prison, parce que celui d’esclaves est trop lié aux Noirs. » Et de tenter, face à la polémique, d’expliciter ce mot de « choix » : « Je sais bien que les esclaves n’ont pas été enchaînés et mis dans des bateaux de leur plein gré, mais nous ne pouvons pas être emprisonnés pendant les quatre cent prochaines années. Ce que je veux dire, c’est que le fait d’être restés aussi longtemps dans cette position, alors même que nous avions le nombre de notre côté, signifie que nous sommes mentalement esclaves. »
On a déjà lu plus idiot. C’est même d’autant moins idiot que, dans les années soixante du siècle dernier, le chanteur James Brown, autoproclamé « Godfather of Soul », faisait de sa peau noire un objet de fierté – « I’m Black and I’m Proud ! » – et non de sanglots, tandis qu’à rebours de l’industrie du spectacle, il soutenait publiquement le président Richard Nixon. Pareillement, on ne saurait prétendre que les Black Panthers développaient alors une mentalité de pleurnichards ; c’était même un peu le contraire…
Puis, histoire d’encore aggraver son cas, celui qui se définit comme un « libre-penseur » s’est ensuite insurgé contre le choix de Harriet Tubman, militante afro-américaine historique de la lutte pour l’abolition de l’esclavage, pour illustrer les prochains billets de vingt dollars : « Quand je l’ai vue sur ce billet, c’est là que j’ai voulu utiliser le bitcoin ! C’est comme tous ces films d’esclaves… Pourquoi ça doit continuer à nous rappeler l’esclavage ? Pourquoi ne mettez-vous pas Michael Jordan sur le billet de vingt dollars ? » Ou Kanye West ? Bonne question, en effet.
Il est vrai que de ces deux côtés de l’Atlantique, le culte des victimes a peu à peu supplanté celui des héros. Au cinéma, adieu Shaft, sorte d’inspecteur Harry en plus foncé et moins pacifique, et bonjour la figure de l’éternel persécuté. Je souffre, donc je suis. Et des deux côtés de l’Atlantique, toujours, il s’agit d’un bizness des plus juteux, entre associations de chaisières et demandes d’indemnisation au moindre regard de travers en forme de stigmatisation. C’est donc cette confortable posture que Kanye West est en train de mettre à mal ; avec ses mots à lui, certes, un brin désordonnés, mais finalement frappés au coin du bon sens.
En attendant, sur les réseaux sociaux, c’est la chasse à ce Noir dont le seul crime consiste à vouloir échapper à l’esclavage du politiquement correct. Non content de faire peau neuve, le Ku Klux Klan n’en finit plus de ressusciter de ses cendres.
Ne nous y trompons pas : samedi, c’était non seulement la « fête à Macron », mais aussi la fête « de » Macron. La balade de Mélenchon dans les rues de Paris entre l’Opéra et la Bastille ne pouvait, en effet, que combler d’aise le Président. Les appels à la convergence des luttes, à une nouvelle révolution – dans un contresens historique total d’ailleurs, le député de Marseille n’ayant pas hésité à rappeler que ce 5 mai était le 229e anniversaire de l’ouverture des États généraux de 1789, un événement qui était tout sauf révolutionnaire -, ne peuvent que faire peur à tous les Français qui veulent de l’ordre, c’est-à-dire que les voyous aillent en prison, que les trains soient à quai pour aller bosser le matin et rentrer le soir à la maison, et qu’on puisse se promener dans la rue sans craindre d’être agressé.
« Continue comme ça, Jean-Luc, ça me va impeccable », pourrait lui téléphoner Emmanuel Macron ! « Dis à tes copains de continuer à me brûler en effigie. Les bourgeois seront outrés et certains, après le 20 Heures d’Anne-Claire Coudray, se fendront même d’une lettre de soutien dans le courrier de La Croix ou de Ouest-France ».
De son côté, Mélenchon est heu-reux. Il peut continuer à faire sa diva – d’où, peut-être, le départ de l’Opéra -, refaire le match de 2017 en mauvais perdant qu’il est. Juché sur un bus à impériale, tel un drag queen de la Gay Pride, ça a une sacrée gueule, faut reconnaître ! BFM TV en boucle, évidemment. Un vrai succès d’audience. Le premier opposant de Sa Majesté, en quelque sorte. En 2022, il n’aura que 71 ans. À cet âge-là, de nos jours, on est un jeune homme, vous pensez. On doit bien pouvoir en faire un candidat accessible en finale. Et là, c’est le strike assuré, comme dirait Rachida Dati. Tiens, grand seigneur, on pourra même offrir à Pécresse un maroquin, celui de la dernière chance, car l’horloge, tant biologique que politique, tourne aussi, vous savez. Faudra quand même que Mélenchon tienne la distance. Et qu’il ne soit pas rattrapé par un truc qui s’appelle la réalité et qui rime, en l’occurrence, avec identité…
Mais bon, en attendant, samedi, à Paris, c’était donc bien la fête de Macron. Merci, Jean-Luc !
Pratiquement au même moment, à 500 kilomètres de la capitale, à Saint-André-de-Cubzac en Gironde, un événement plus modeste, moins médiatisé – Anne-Claire Coudray ne l’a pas évoqué, faute de place, peut-être : l’agression de Robert Ménard par une bande d’extrême gauche, des « fascistes de gauche », selon les mots du maire de Béziers. Des élus socialistes, écologistes, MoDem et de La République en marche avaient appelé à manifester contre la venue de Robert Ménard, invité par une association d’élus d’opposition de Saint-André (commune tenue par les socialistes) pour parler de l’union des droites. Dans un communiqué, Edwige Diaz, conseillère régionale Front national, a estimé que « les assaillants ont été savamment agités par toute une caste politique aux abois », citant nommément un certain nombre d’élus locaux, socialistes, LREM, MoDem et même LR. « C’est donc avec un total sentiment d’impunité que les agresseurs s’en sont donné à cœur joie, sous les drapeaux de La France insoumise », déclare l’élue frontiste.
Au-delà du scandale que représentent cette agression et la mollesse de la réaction des pouvoirs publics – pour ne pas dire plus -, cet événement illustre parfaitement la connivence qui existe, de fait, entre La France insoumise, les socialistes, La République en marche et plus si affinités, lorsqu’il s’agit de « faire bloc » à ce qui ressemble à une droite qui n’a pas peur d’être de droite. Cela devrait faire un peu réfléchir tous ceux qui pensent que Macron incarne l’ordre et serait de droite.
• Macron aux States : Ou comment louper un plan com'. Pour un président aussi obsédé par son image, cette visite au pays de l'oncle Trump est assez révélatrice des limites du Jupiter du Touquet.
• Pas d'augmentation d'impôts mais plus de taxes : Une nouvelle manipulation de l'opinion qui fait croire aux Français qu'ils vont augmenter leur pouvoir d'achat, alors que dans le même temps les taxes flambent de tous côtés.
• Plan Borloo, Plan pharaonique : 53 milliards rien que ça pour un plan qui s'inscrit dans la continuité des 13 précédents. Un nouveau gouffre financier pour les contribuables.
• Royaume-Uni. Un amendement voté par la chambre des Lords qui offre à l'Angleterre, une possibilité de sortir de l'impasse du Brexit sans trop de casse, au cas où.
Et pour finir, l’actualité du Parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.
Lors d’une distribution de repas et vêtements porte de La Chapelle, le leader de la Ligue de Défense Noire Africaine se fait voler par des migrants. Il les enjoint à se comporter « comme des humains », expliquant « nous ne sommes pas des Blancs ».
Cet individu, aussi bête que méchant, étale au grand jour depuis quelques semaines son racisme agressif anti-Blancs, sans bien sûr être inquiété par une justice pourtant toujours prompte à poursuivre les Français pour le moindre écart à la bien-pensance.
Il y a 18 mois, un certain Yannis avait attaqué traîtreusement un jeune Français prénommé Marin. Il s’était acharné sur lui à coups de béquille, lui fracassant la tête et le laissant pour mort.
Le jeune Marin a survécu mais souffre de lourdes séquelles physiques et neurologiques.
Le procès vient de se terminer après trois jours, aux Assises. Et, bien que le procureur ait requis 14 ans de prison contre l’agresseur, dénonçant la violence de l’attaque et une quasi tentative d’homicide, Yannis n’a été condamné finalement qu’à 7 ans et demi ! Sous prétexte qu’il avait 17 ans au moment des faits (et un lourd passé judiciaire…).
Cela signifie qu’il fera 3 ans et pourra recommencer à s’en prendre à des Français.
Depuis qu’Éric Zemmour s’est attelé à la tâche de démasquer les dérives d’un certain islam, la Justice semble vouloir que la bête meure, pour reprendre le titre d’un inoubliable film de Claude Chabrol.
Éric Zemmour a donc « été condamné, jeudi 3 mai, par la cour d’appel de Paris à 5.000 euros d’amende pour provocation à la haine religieuse pour des propos anti-musulmans tenus en 2016 dans l’émission “C à vous”. Lors de l’émission diffusée le 6 septembre 2016 sur France 5, il avait notamment estimé qu’il fallait que les musulmans fassent “le choix entre l’islam et la France” » (Franceinfo).
Au cours de la même émission, l’intéressé avait aussi évoqué les nombreuses jeunes filles voilées des banlieues, « une invasion » et « une lutte pour islamiser un territoire », ce que, soit dit en passant, Recep Tayyip Erdoğan, alors maire d’Istanbul et reprenant une citation du poète nationaliste turc Ziya Gökalp, résumait ainsi : « Les minarets sont nos baïonnettes, les coupoles nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats. »
Pour la cour d’appel, les déclarations du prévenu visaient « les musulmans dans leur globalité et constituaient une exhortation implicite à la discrimination ». D’autres propos pour lesquels il avait été condamné en première instance n’ont toutefois pas été retenus. « Le polémiste soutenait notamment que “tous les musulmans, qu’ils le disent ou qu’ils ne le disent pas”, considéraient les jihadistes comme de “bons musulmans” » (op. cit.).
Par ailleurs, « en janvier 2018, la Cour de cassation a annulé sa condamnation pour provocation à la haine pour ses propos tenus dans le journal italien Corriere della Sera en 2014. Cette fois, Éric Zemmour avait déclaré que les musulmans “ont leur code civil, c’est le Coran”. L’instance juridique estimait que la cour d’appel n’avait pas suffisamment justifié sa décision. Un nouveau procès a été ordonné » (Les Inrockuptibles).
Il n’est pourtant pas le seul à dire que la loi coranique se substitue, lentement mais sûrement, à la loi française dans les « quartiers ». « Aux quatre coins du pays, la charia a créé ses ghettos. Dans le décor comme dans les relations personnelles, certains quartiers et certaines populations sont en voie de partition avancée », constatait récemment Alexandre Mendel, dans un article très documenté de Valeurs actuelles (« Islamisation de la France : quand la charia crée ses ghettos »). Ce qui nous rapproche dangereusement du modèle anglais où « au moins une trentaine de tribunaux islamiques officieux, ou “conseils de la charia”, officient en toute impunité » (Marianne).
La plupart des propos d’Éric Zemmour ne font que relever des faits et, comme il l’a dit un jour, « la réalité est implacable ».
Le président américain a prononcé un discours incisif lors de la convention de la NRA (National Riffle Association) à Dallas (Texas), vendredi 4 mai. Donald Trump défend le droit des citoyens américains à pouvoir s'armer et explique que si un seul Français avait été armé au Bataclan, les djihadistes n'auraient pas pu massacrer aussi facilement la centaine de victimes.
« Et si, cette année, c’était la bonne ? Et si, le 12 mai, à Lisbonne (Portugal), la France remportait l’Eurovision ? », frissonnent les médias. Quarante ans qu’on nous la joue. Quarante ans qu’on se plante lamentablement. Et, à vrai dire, quarante ans qu’on s’en bat l’œil avec une patte d’alligator femelle.
La dernière française à avoir remporté le concours s’appelle Marie Myriam. Tout le monde l’a oubliée. Depuis, c’est bide sur bide. Le flop intégral. Et chaque année, on fait semblant d’y croire. Comme le quotidien 20 Minutes, ce vendredi :
« Madame Monsieur est, au moment où nous écrivons ces lignes, sur le podium des pros des paris. Il faudra observer si le duo s’y maintient après sa première répétition à Lisbonne ce vendredi soir. En attendant, on précisera que la France a vu sa cote progresser constamment au fil des semaines : en mars, elle n’émargeait qu’à la 14e place. Son évolution positive est le signe d’un réel enthousiasme. »
Il paraît que la chanson a séduit l’Europe élargie et qu’au soir de la finale, tous les mouchoirs seront de sortie.
« Il se trouve que Mercy a une dimension universelle. Cette chanson, inspirée de l’histoire vraie d’un bébé né sur un bateau de migrants, est pleine d’humanité et rappelle que l’espoir et la vie peuvent triompher dans les contextes les plus sombres et dramatiques. En plus de séduire les oreilles des téléspectateurs et jurés, elle pourrait aussi conquérir leurs cœurs. »
Dithyrambique, le journaliste vante le charisme et la classe de Madame Monsieur, le couple de chanteurs, assurant : « Là où d’autres verseront dans le kitsch, eux la joueront minimaliste. Une forme d’élégance à la française, susceptible de plaire à l’international. »
Pour le minimalisme, on repassera, du moins en ce qui concerne leur chanson !
Comme l’écrit un lecteur sur le site de 20 Minutes, « ce n’est pas parce qu’ils s’habillent bien et qu’ils font du politiquement correct à grand renfort de journalistes qu’ils chantent bien et que la chanson est bonne ». Commentaire d’un autre : « Quelle soupe… Ça dégueule de bons sentiments, de supposé esprit de solidarité pour faire son beurre. Infect. »
Cette année, côté français, la finale sera commentée par Christophe Willem et Stéphane Bern, le Monsieur Patrimoine. Je ne suis pas sûre que son public adhère à cette romance dégoulinante. Et puis, franchement, qui s’intéresse encore à l’Eurovision ? Pour moi, c’est non Mercy !
Invité par une association du nord de la Gironde réunit des militants de droite et de droite nationale, Robert Ménard, le maire de Béziers, a été chaudement accueilli ce samedi.
Peu avant 14h, des dizaines de militants de gauche et d’extrême gauche, qui s’étaient massés devant la salle municipale, ont bousculé Robert Ménard au moment de son arrivée. En l’absence remarquée des gendarmes, l’élu a même été projeté au sol avant de pouvoir pénétrer dans la salle, protégé par un cordon de sécurité.
Imaginons un instant le tollé si des militants dits « d'extrême droite » avaient molesté Mélenchon à l'entrée de l'un de ses meetings...
Il y avait longtemps que Christiane Taubira ne nous avait gratifiés de son auguste et délicieuse personne. Était-ce pour envoyer à ses bien-aimés compatriotes un virtuel joli bouquet de muguet qu’elle s’est exprimée, le 30 avril 2018 ? En fait de muguet, ce sont plutôt des chardons par charrettes entières que l’ancien garde des Sceaux a déversés sur les Français !
Regard dur, voix tranchante, ton qui enfle au fur et à mesure de sa diatribe savamment étudiée, Taubira table sur l’émotion et la culpabilisation, jamais sur la raison. Comment, « nous sommes 67 millions et nous sommes terriblement effrayés à l’idée d’accueillir 24.000 personnes » ? ironise-t-elle. Cela dirait même « des choses terribles sur nous », poursuit « l’icône » nationale. « Nous » ? Ah, pardon, Christiane n’est pas de ceux-là.
Madame Taubira pleure ainsi sur cette bagatelle de 24.000 personnes, « notamment les femmes, les jeunes filles, les enfants éperdus » – représentant pourtant, selon nombre d’autorités et organismes associatifs, une écrasante minorité parmi les migrants – qui « [risqueraient] tout ça juste pour pouvoir s’inscrire aux allocations familiales » ? Allons donc ! Christiane Taubira dénonce « des imbécillités aussi énormes, aussi énormes » [deux fois, NDLA], aussi incompréhensibles, aussi absurdes ».
Mais de quel côté se situe le « sens de la réalité très dilué », pour reprendre les mots de Mme Taubira, de ces sans-cœur de Français, alors qu’Emmanuel Macron lui-même affirmait, devant des étudiants américains, le 25 avril, que « 90 % des gens venant d’Afrique viennent pour des raisons économiques » ? De quel côté se trouve le « sens de la réalité très altéré » quand, à ces 24.000 passages en force, s’ajoute une immigration légale en constante augmentation ? Ah, mais elle a raison, Christiane Taubira, on ne va quand même pas mégoter pour 24.000 migrants alors qu’on a délivré 205.000 titres de séjour en 2015, 227.550 en 2016 et 262.000 en 2017 !
Alors, est-ce réaliste de continuer, n’en déplaise à Taubira, quand depuis des années l’on constate que le vivre ensemble dont se gargarisent les immigrationnistes a engendré tout l’inverse, avec des communautarismes de plus en plus exacerbés ?
Dans quel monde vit l’ex-indépendantiste guyanaise qui déplorait pourtant que les Guyanais finissent par être dépossédés de leur terre, pour se focaliser sur « 24.000 personnes en détresse » au sein desquelles se glisseront fort possiblement quelques terroristes islamistes, et occulter celle de millions de Français qui ne peuvent plus se soigner, qui subissent un environnement terriblement dégradé, à qui l’État impose de s’adapter à des coutumes rétrogrades et qui pleurent encore leurs morts assassinés ?
Sur Brut, Christiane Taubira nous a donc fait sa grosse colère. Peut-être qu’elle se languit, depuis qu’elle est à la retraite. Alors, elle hausse le ton, l’autoritaire Christiane Taubira pour qui ces dizaines de milliers de clandestins supplémentaires pleins de vigueur sont loin de représenter « toute la misère du monde ».
Il manque une « parole politique forte » pour dénoncer « ces imbécillités énormes, incompréhensibles, absurdes » que répandent ces idiots de Français insensibles à la détresse du monde entier ? Christiane se verrait bien y remédier ? Non merci, la démocrate Taubira ne nous manque pas.