Au regard des décisions annoncées jeudi par #Castex, il est patent que #Macron et le #gouvernement ont décidé la mort des #commerces
français jugés par eux "non-essentiels". C'est un crime d'État contre notre économie et nos #Commercants. C'est un attentat à notre mode de vie.
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a sanctionné ce jeudi CNews, la chaîne d’info du groupe Canal+, d'une amende de 200.000 euros pour « incitation à la haine » et « à la violence ».
Les propos ont été tenus le 29 septembre, lors d’un débat de l’émission « Face à l’info » dédié à la question des migrants mineurs isolés après l’attentat devant les ex-locaux de Charlie Hebdo. À l’antenne, Eric Zemmour avait déclaré : « Ils n’ont rien à faire ici, ils sont voleurs, ils sont assassins, ils sont violeurs, c’est tout ce qu’ils sont, il faut les renvoyer et il ne faut même pas qu’ils viennent. »
Débordé par les évènements, incapable de faire face aux circonstances, totalement incompétent dans sa gestion de la crise, infoutu depuis un an que dure la crise de renforcer les capacités hospitalières et d'entamer un redressement de la dérive létale dans laquelle les gouvernements successifs de droite comme de gauche ont laissé, ces trente dernières années, s'enfoncer le système médical et pharmaceutique français, l'Exécutif ordonne un nouveau serrage de vis. Un serrage de vis, complexe dans sa compréhension, inepte dans son principe et hasardeux dans son application, dont vont, une fois de plus, souffrir plusieurs millions de nos compatriotes sommés, quant à eux, de serrer les dents, et des dizaines de milliers de petites entreprises, tous considérés par le pouvoir comme de simples variables d'ajustement.
Condensé de toutes les tares accumulées d'un régime désormais crépusculaire, ce gouvernement doit savoir que les Français ne lui pardonneront ni de les avoir, durant des mois, enfermés derrière les barbelés sanitaires et privés de leurs libertés non seulement fondamentales mais élémentaires, ni les conséquences économiques de ses carences, ni de les avoir humiliés en tant que peuple aux yeux du monde entier.
En 2022, pour cette raison et pour toute les autres - incapacité à maintenir l'ordre et assurer la sécurité, submersion migratoire, effondrement démographique, dégradation morale, iniquité sociale, dislocation nationale, effacement de la France dans le monde - il faudra, d'une manière ou d'une autre, et « quoi qu'il en coûte » pour reprendre une expression chère à Macron, les virer.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Il y a 150 ans débutait la Commune de Paris, période insurrectionnelle et meurtrière qui dura 71 jours dans la capitale.
Nationalistes et nationaux ne peuvent qu'être partagés.
D'un côté, le peuple résistant, la foi patriotique, le refus de l'étranger, la volonté sociale, le colonel Rossel. De l'autre, l'anti-chistianisme acharné, les incendies, les exactions, la chienlit révolutionnaire des internationalistes, l'ignoble Louise Michel, les redoutables blanquistes...
D'un côté le mur des Fédérés et l'ombre sanglante de la bourgeoise thieriste, de l'autre le chaos.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Faites attention à votre santé, car le mal de crâne est garanti. Vous pouvez prendre un Doliprane dès à présent avant d’entamer l’écoute de la vidéo ci-dessus. Il est difficile de l’écouter jusqu’au bout, nonobstant le fait que ce soit pas de la faute de l’intervenant… D’un point de vu strictement rationnel et mathématique, toutes ces affirmations sur les « non-genrés » ne signifient rien du tout. À l’avenir, il faudrait créer une IA complètement dézinguée pour que des bots en ligne (ou des robots à l’extérieur) puissent traiter ces non-informations, positivement du moins.
Ces frappadingues tournent en rond et les définitions se ressemblent toutes : de neutre, à non-binaire en passant par les « trans je-ne-sais-quoi »(avec ou sans opération chirurgicale, etc.). Les deux genres réels et indéboulonnables, que sont homme et femme, ne sont même pas décomptés dans ce « document de référence » (sic) publié en 2014 via un des sites à l’avant-garde dudit progressisme (comprendre la dégénérescence et la transgression morale), j’ai nommé State (c’est du niveau de Konbini). Ces barjots se rendent-ils seulement compte du ridicule qu’ils prodiguent à leurs ouailles tombées sous leurs griffes ?
Noyés par leur écriture dite inclusive entre autres (aliénation et barbarie ultime contre la langue de Molière), leur verbiage amphigourique et logomachique, sans queue ni tête (dans tous les sens du terme !), ces dingos, complètement incultes et se croyant pourtant très intelligents, producteurs de concepts « et tout et tout », se croient accessibles qu’à une élite, celle de la tyrannie homosexualiste. La blague !
L’Occident est devenu si décadent, déraciné, antitraditionnel, et si confortable à la fois, que des gens, souvent forts médiocres, faibles et hypocondriaques, s’inventent des problèmes tellement ils n’en ont pas : ainsi sont les soi-disant turpitudes liées à la grossophobie, à la glottophobie et tutti quanti. Je ne crois pas que ce sujet aurait effleuré l’esprit des poilus pour les diverses raisons susmentionnées d’ailleurs (tradition et soucis concrets).
Désormais, plus rien n’existe véritablement en ce bas monde, l’ordre naturel, l’homme, la famille, la nation, la race et la civilisation sont rangés au rang du néant. Tout cela participe logiquement du tout transhumaniste, technologiste, antinaturel et antisocial que nous dénonçons régulièrement.
On le sait, la présidente de France Télévisions a une dent contre les mâles blancs, supposés sexistes, anti-LGBTQI et, bien sûr, indécrottablement racistes. Et leurs femmes aussi, peut-être, puisqu’elles acceptent de partager le quotidien de ces monstres… Alors, cette semaine, grâce à nos impôts, Mme Ernotte a mis le paquet avec une programmation spéciale autour du racisme, en préambule de la Journée contre la discrimination raciale prévue le 21 mars et de la Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme, du 21 au 28 mars. Les masochistes pouvaient donc choisir leur première séance de rééducation sur France 2, ce mardi soir, avec « Rire contre le racisme ».
Pour attirer le chaland, les réalisateurs avaient, en introduction, mis les plus belles fraises sur le dessus du panier. Sketch au cordeau d’Élie Semoun – le veinard a pu ainsi aller se coucher tôt -, suivi de Blanche Gardin, dont le texte rappelait de façon subliminale les limites à ne pas franchir. Oui, on peut rire du « On me dit qu’il y a des juifs dans la salle » de Desproges, parce que c’est ancien, qu’il est mort et qu’il est devenu culte, mais… n’oubliez pas Tex, viré pour une broutille.
Se succédèrent, ensuite, une palette chromatiquement complète de jeunes estampillés humoristes, franchement laborieux mais extraordinaires de courage, puisque entrelardant leurs prestations de piques contre les méchants : bien entendu la famille Le Pen au grand complet (sauf le chien), Sarko, Fillon, Bolloré, Zemmour, Génération identaire et même Balkany ! Télé 7 jours avait pourtant annoncé que « les humoristes se sont lancé le défi de rire de tout »? Sauf de la gauche, apparemment…
Par opposition, l’exhumation de vieux sketchs de Bedos ou de Muriel Robin rappela cruellement le gouffre qui sépare l’archet et le marteau pneumatique : peu de risques de voir ces espoirs du rire du service public faire la réouverture du Stade de France !
Pour la suite de la semaine de rééducation, Télé-Loisirs nous met l’eau à la bouche avec l’annonce de « Il était une fois dans l’ouest… de l’Afrique, sur France 2. Un reportage dans un village du Bénin où musulmans, chrétiens, évangéliste ou adeptes du vaudou jouent à la pétanque ensemble ! » Même si l’on y pratique aussi le lancer de boules, imaginer la même scène à Trappes, Sarcelles ou Rillieux-la-Pape serait effectivement surréaliste.
Heureusement, grâce au replay et au reconfinement qui s’annonce, je vais pouvoir me délecter longuement de ces brillantes productions nationales, républicaines et bonnes pour la planète ; mais quelque chose me dit que Netflix et Amazon Prime ont encore de beaux jours devant eux…
Passeport vaccinal, QR code, contrôle soviétique et orwellien des Français : le Parti de la France dit non à cette folie sanitaire ! Reprenons nos libertés !
Pour Joe Biden, interrogé par la chaîne ABC, « Poutine est un tueur. Il en payera bientôt les conséquences ».
Quel sens aigu des relations internationales. Quelle vision apaisée du monde.
C'est l'Amérique patricienne de toujours, celle de la modération par le Colt, du dialogue par la winchester ou le char Sherman, de la diplomatie des subtilités par la référence biblique au massacre des Cananéens, et des nuances infinies dans la recherche des équilibres géo-politiques par la pratique du"carpet bombing" sur les populations, du napalm et des frappes massives par missiles.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Vous ne pouvez pas avoir raté la prestation de Corinne Masiero à la cérémonie des César. Robe « Peau d’âne », costume en tampons usagés, et ce bouquet final, nue et couverte de sang, avec des inscriptions qui visent à défendre la culture. Je ne m’étendrai pas ici, les images ont fait le tour de France (Dieu merci, pas du monde), chacun a pu les voir à sa guise.
Non, ce que je trouve intéressant, c’est l’image de la femme que s’est attachée à véhiculer Corinne Masiero. Première couche : Peau d’âne, « la familia grande » avant l’heure : un conte qui n’a dû choquer personne dans l’assistance, mais enfin, bon. Deuxième couche : les tampons, à la fois chics et respectueux des femmes ; on peut objecter, avec les progressistes, que les règles, c’est beau. C’est un peu comme on veut. Mais enfin bon (bis), dans notre sale monde patriarcal, ce n’est pas encore entré dans les mœurs, les tampons usagés derrière les oreilles. Troisième couche, et après on attaque le squelette : l’actrice à poil, dans son petit costume de chair triste, sur lequel un commentaire qualificatif de ma part manquerait de tact. Du sang, encore, et puis des trucs au marqueur écrits devant et derrière ; pas grand-chose de plus que les Femen. À part, peut-être, une faute d’orthographe sur le haut du dos, puisqu’on écrit « Rends-nous l’art, Jean » avec un « s » à « rends » ; même quand on veut faire un jeu de mots, on fait un peu attention. Vous me direz, quand on en est à corriger les fautes d’orthographe sur le corps d’une femme, c’est que la vision du reste laisse à désirer… mais enfin bon (ter).
Corinne Masiero « assume », à ce qu’il paraît. On n’en attendait pas moins. On s’en serait douté, hein : quand on se met à poil à la télé à 57 ans, c’est qu’on assume. Plusieurs belles leçons de féminité nous sont donc offertes par cette artiste qui assume : d’abord, pour l’image des femmes comme pour beaucoup d’autres domaines de la vie, la République (les femmes à poil pour défendre les intermittents) et l’islam rigoriste (les chauves-souris pour défendre la liberté) semblent être, une nouvelle fois, les deux seuls choix qu’offre l’audiovisuel. Ensuite, la vulgarité ne choque même plus : qu’y a-t-il de révolutionnaire à ne pas respecter les cérémonies ? Comme l’avait superbement observé Will Butler, « ce qui est punk, désormais, c’est d’être conservateur ». Il n’y aurait pas eu plus iconoclaste qu’une soirée smoking-robe longue, qui renoue avec un certain âge d’or, celui où on était plus émoustillé de voir Ava Gardner tout habillée que d’être obligé de supporter des Corinne Masiero à poil.
Enfin, et c’est la leçon la plus importante de cette cérémonie des César, que reste-t-il du cinéma français ? Si on enlève les quotas diversitaires, le militantisme sociétal et l’entre-soi, rien. Pas étonnant que nos films se vendent mal : ils n’ont, le plus souvent, aucun intérêt. Et j’ai la faiblesse de penser que ce n’est pas ce genre de prestation qui nous aidera.
« T'aimes pas la France, t'aimes pas les Français, rentre au Mali connasse ! » : l'Africaine arrogante et hystérique Assa Traoré se fait remettre en place.
L’équipe de rugby d’Irlande a été rejointe par son adversaire écossais qui a choisi de ne pas « s’agenouiller » avant le choc des Six Nations.
Au rugby, la tradition veut que les joueurs restent debout pendant un moment de silence avant les matchs, en signe de respect. Cependant, dans des sports comme le football, les joueurs ont choisi de profiter de ce moment de réflexion pour s’agenouiller en signe de soutien au mouvement antiraciste Black Lives Matter (BLM).
Si plusieurs joueurs anglais ont choisi de s’agenouiller pendant les Six Nations, les équipes d’Irlande et d’Écosse avaient jusqu’à présent choisi de rester debout.
Dans le cas de l’Écosse contre l’Irlande, ils ont choisi de ne pas s’agenouiller, et de nombreux fans sur Twitter ont semblé apprécier ce geste.
« Donc, ni l’équipe d’Écosse ni celle d’Irlande ne se sont agenouillées », a écrit l’un d’eux. « Bien joué les gars. Faites un bon match. »
« L’Irlande et l’Écosse ont bien fait. Pas un seul ne s’est agenouillé en signe de soumission à un groupe marxiste », a déclaré un autre.
« Bravo à l’Écosse et à l’Irlande », a ajouté un troisième. « Le sport n’est pas un endroit pour des gestes politiques comme s’agenouiller ».
L’Irish Rugby Football Union (IRFU) a déjà défendu le droit de ses joueurs de choisir la manière dont ils souhaitent montrer leur soutien à l’initiative antiraciste du sport.
L’entraîneur de l’Écosse, Gregor Townsend, avait déjà apporté son soutien, affirmant qu’il soutenait « à 100% » la décision de ses joueurs de ne pas s’agenouiller, tandis que la Fédération anglaise de rugby (RFU) a souligné que la décision dépendait de chaque individu.
Le 16 mars 1986, Jean-Marie Le Pen, à l'issue d'une campagne offensive, brillante et intensément militante de Rassemblement national marquée par de nombreux incidents suscités par l'extrême gauche - provocations auxquelles nos hommes de la Direction/Organisation/Meetings (les DOM, SO d'avant DPS) menés par Roger Holeindre répondaient systématiquement avec force et efficacité - fait entrer 35 députés à l'Assemblée nationale.
Quelques uns trahiront très vite. Mais le groupe FN-RN sera, pendant deux années, un modèle d'inventivité, d'assiduité, d'animation et de rénovation, aussi bien sur le fond que sur la forme, d'un hémicycle vermoulu.
Dans le même temps, nos élus dans les Conseils régionaux faisaient massivement leur entrée dans les exécutifs.
En 1986, tout était possible pour la Droite nationale.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Et voilà que déboule le #VariantBreton, tout beau tout frais. Ce n'est même plus un sketch, c'est un running gag. Jusqu'à quand nos compatriotes vont-ils accepter cette mascarade sanitaire ?#StopDictatureSanitaire
Comme on pouvait s’y attendre, certains dans la majorité tentent de profiter de l’état de sidération des Français liée à la pandémie pour faire avancer en catimini diverses revendications sociétales, symboliques et qui ne coûteront pas cher. Ç’a été le cas avec la bioéthique, avec l’allongement du délai légal de l’avortement. C’est le cas, maintenant, avec l’euthanasie. La ficelle est grosse mais, néanmoins, cela semble toujours fonctionner.
La semaine dernière, alors que la France est fonctionne au ralenti par les mesures liées à la crise sanitaire, que l’économie et la culture s’effondrent, que la précarité explose, que les personnes âgées meurent dans la solitude de leurs EHPAD, le ministère de la Santé n’a pas jugé plus utile que d’annoncer un plan d’accompagnement de la fin de vie.
Cette annonce a eu quelque chose à la fois d’indécent et de choquant, quand on connaît les conditions actuelles de prise en charge en milieu hospitalier, la misère absolue des moyens alloués à l’hôpital public et l’anonymat, la détresse traversés par les patients dans le parcours de soin, détresse considérablement aggravée depuis la pandémie par l’interdiction de recevoir des visites lors des séjours hospitaliers post-opératoires.
Mais puisque les Français sont abreuvés quotidiennement des statistiques sur la mortalité liée au Covid-19, n’y a-t-il pas meilleure idée que de lancer un grand plan « fin de vie » en France ? Le sujet est bien dans l’air du temps ! Il contribuera certainement à faire croire que le gouvernement s’intéresse vraiment au sort des personnes âgées ou des personnes en fin de vie, aux soins palliatifs et à l’humanisation des soins. Mais il faudrait être bien naïf pour le croire.
À peine l’annonce a-t-elle été faite que les lobbies pro-euthanasie se sont engouffrés dans la brèche en déployant leur communication émotionnelle bien huilée, leur pathos, leur droit à mourir et leur dignité inversée. C’est ainsi que, surfant sur la mort programmée de Paulette Guinchard, ancien ministre du gouvernement Jospin, quatre propositions de loi ont été déposées à l’agenda parlementaire sur « l’aide active à mourir » : en réalité, sur le suicide médicalisé.
L’une de ces propositions a échoué au Sénat, tandis que celle d’Olivier Falorni, intitulée « donner le droit à une fin de vie libre et choisie », sera débattue le 9 avril prochain, avec l’appui décisif de la présidente LREM de la commission des lois à l’Assemblée nationale. La majorité ne cache même plus son ambition d’avancer sur ce sujet, tout en réclamant hypocritement un « consensus ».
On se souvient du « consensus » recherché sur la révision des lois de bioéthique. Il n’y eut pas de consensus, mais clairement une majorité hostile. Le gouvernement fut surpris de l’ampleur de l’opposition à ce texte, pour lequel il pensait probablement que les Français se laisseraient manipuler sans réagir.
Mais l’opinion ne se gagne pas à coups de sondages mensongers et de manipulations. Elle se gagne par la voie de la démocratie et, surtout, elle ne peut choisir délibérément d’ignorer la vérité de la conscience humaine.