Journée nationale d'hommage aux victimes du #terrorisme : tant qu'ils n'auront pas désigné l'ennemi et affiché une réelle volonté de le combattre, nos gouvernants continueront de pleurer nos morts. Par lâcheté et islamophilie, ils se rendent complices du terrorisme
Jean-Christophe Lagarde en garde-à-vue (sans jeu de mot) pour détention illégale d'armes. Dépressif, Il aurait, selon Europe 1, tenté de se suicider avec l'une d'entre elles.
Lagarde fut longtemps maire de Drancy où il pratiqua ardemment avec ses vassaux départementaux l'islamophilie municipale et le clientélisme allogène.
Député et Président de l'UDI, il est un parangon de la lâcheté centriste, de l'opportunisme des marais et du conformisme républicain dans sa version la plus puante. Usant, comme à son habitude, en mode « je fais monter le peu d'enchères que me permettent les limites de mon espace politique », du chantage électoral, il avait, il y a deux semaines, annoncé son intention de se présenter à la Présidentielle, ce qui, on s'en doute, avait eu autant d'effet sur l'opinion publique et dans le Landerneau politique qu'un gravillon tombant dans l'océan.
Certes, un homme qui aime les armes ne peut pas être tout à fait mauvais. Lagarde, si ! Et en plus, apparemment totalement givré.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Sujets abordés : la délation islamo-gauchiste de l'UNEF à l'IEP de Grenoble, l'idéologie communiste toujours vivace, la loi contre le séparatisme qui esquive le problème de l'islamisme, les affrontements entre bandes ethniques, le projet de référendum sur le dérèglement climatique, la trahison de Salvini, la confusion de Marine Le Pen entre 1er et 2nd tour de la Présidentielle, le prochain Congrès du Rassemblement National à Perpignan.
Débats à n'en plus finir sur les chaînes infos comme sur les radios, et tribunes démultipliées dans les colonnes de la presse. Logorrhée débordante de bien-pensance convenue et hors sol, sur les violences d'une certaine jeunesse — bien entendu jamais identifiée, ce serait discriminatoire — sur la nocivité des réseaux sociaux, sur les phénomènes de bandes, sur le harcèlement scolaire, sur le mal de vivre des — pourtant de plus en plus puissantes — « minorités », sur les conséquences des restrictions sanitaires en termes de délinquance et d'atteinte à la psychologie si fragile, si délicate, si sensible de la racaille. On évoque également, depuis longtemps déjà, la responsabilité de la pauvreté comme circonstance atténuante de la criminalité (c'est bien connu la réelle misère qui fut longtemps celle des marins bretons — et l'est encore — ou des mineurs du Pas-de-Calais a, de tout temps, conduit leurs enfants à brûler les voitures, vandaliser leurs villages ou leurs corons, vendre de la coke et commettre des actes de barbarie).
Au fil des émissions, au tournant des pages écrites, on déplore les guérillas urbaines, on condamne les « rixes », mot poli pour « batailles tribales », on s'effraie de l'ensauvagement pour très vite le relativiser. On s'interroge benoîtement...
Un seul mot n'est pas prononcé. Un seul. On sait lequel.
Il commence par un Ì.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Militant actif de la cause nationale en Belgique francophone, Hervé Van Laethem est le porte-parole du mouvement « Nation ». Fin connaisseur de l'histoire politique de son pays, en particulier celle de la droite de conviction, il est l'auteur d'un ouvrage intitulé « Les mouvements nationalistes en Belgique de 1950 à 2000 » dans la prestigieuse collection des Cahiers d'Histoire du nationalisme (Synthèse éditions).
Emmanuel Macron ayant un faible pour la repentance, les Algériens auraient tort de ne pas toujours en réclamer davantage. Il a récemment déclaré qu’à ses yeux, « [dans le statut de travail mémoriel], la guerre d’Algérie a à peu près le même statut que la Shoah pour Jacques Chirac ». Rapprochement qui a suscité, à juste titre, les réactions indignées de personnalités politiques comme Marine Le Pen, Bruno Retailleau ou François-Xavier Bellamy. Comment va-t-il réagir à la proposition d’un journaliste algérien, Mohamed Allal, qui, dans une émission diffusée sur Lina TV, jeudi 28 janvier dernier, demande à la France de « rendre la tour Eiffel à l’Algérie », l’accusant d’avoir puisé dans les mines de fer algériennes pour la construire ?
Ces déclarations feraient presque douter des facultés mentales de leurs auteurs respectifs. Le président de la République se livre à des rapprochements pour le moins hasardeux. Quant au journaliste algérien, pourquoi se gêner devant cette avalanche de renoncements ? Des commentateurs ont suggéré de rendre plutôt « les Algériens qui vivent sur le dos du contribuable », mais c’est, sans doute, Jean Messiha qui a trouvé le meilleur mot en préconisant « qu’on leur rende Macron ».
On se demande jusqu’où ira l’irresponsabilité d’un chef de l’État qui n’en finit pas de dénigrer son pays, d’émettre sur l’Algérie des contre-vérités, au point qu’on se demande s’il est totalement ignorant de l’Histoire ou s’il a oublié qu’il était Français. Certes, les programmes scolaires ne sont plus ce qu’ils étaient mais, compte tenu de ses études, il ne devrait pas méconnaître à ce point la colonisation française.
Il devrait savoir, par exemple, que l’État algérien n’existait pas avant la conquête française et que c’était une dépendance de l’Empire ottoman : la France en a fait un véritable pays. Il devrait savoir aussi que, sans la France, le Sahara n’aurait jamais exploité ses gisements d’hydrocarbures, que le FLN a illégitimement accaparés. De Gaulle lui-même, qui a bradé l’Algérie dans les conditions que l’on sait, déclarait, en 1961 : « Le pétrole, c’est la France et uniquement la France, le Sahara algérien est une fiction juridique et nationaliste sans fondement historique. »
Si Macron l’ignore, il doit bien exister quelque conseiller pour combler ses lacunes. Mais, plutôt que de l’ignorance, il est probable qu’il refait l’Histoire conformément à ses préjugés. En choisissant Benjamin Stora pour rédiger un rapport sur les questions mémorielles relatives à la colonisation et la guerre d’Algérie, plutôt que de confier cette mission à une équipe d’historiens impartiaux, il était sûr des conclusions. Et ce n’est pas fini !
On vient d’apprendre, par un communiqué de l’Élysée, que « le Président a entendu les demandes de la communauté universitaire pour que soit facilité l’accès aux archives classifiées de plus de cinquante ans », s’agissant notamment des documents relatifs à la guerre d’Algérie. Si encore cela pouvait servir à établir la vérité sur cette période tragique ! Mais on s’en servira, sans doute, à charge pour dénigrer encore la France sans exiger que les autorités algériennes ouvrent leurs propres archives.
Certes, on ne doit pas s’attendre à ce que Macron déboulonne la tour Eiffel pour la remonter à Alger. Mais il continuera de suivre les recommandations de Benjamin Stora qui vient à la rescousse des Algériens, déclarant dans un entretien accordé au quotidien francophone El Watan : « Les gestes symboliques ne peuvent avoir de portée que s’ils sont appuyés de mobilisations citoyennes sur chacune des questions : les archives, les essais nucléaires, les disparus [algériens]. »
Que Renaissance catholique soit poursuivie en Justice pour avoir rappelé la doctrine traditionnelle de l’Église sur l’homosexualité, doctrine venue tout droit de la loi de Moïse, montre à quel point de graves dérives menacent notre démocratie.
Dérive, l’idée qu’un tel rappel serait une incitation à la discrimination, voire à ne pas célébrer de mariage homosexuel. Ça ne l’est pas : le penser est confondre, comme beaucoup le font, la morale et la loi. S’imposer ou prôner une règle morale est une chose, l’inscrire dans la loi en est une autre. Avoir une morale plus exigeante que la loi civile est parfaitement légitime. Quant à parler de discrimination, rappelons que ce mot a un sens précis : il désigne le fait d’appliquer un traitement différent (dont l’un est plus avantageux) à des personnes distinctes sur la seule considération de critères étrangers à l’objet de l’avantage en cause. Ainsi permettre l’accès à tel lieu public aux Blancs et pas aux Noirs, dans la mesure où l’accès à ce lieu n’a, intrinsèquement, rien à voir avec la couleur de la peau. De même, donner la préférence dans les promotions professionnelle à un homme par rapport à une femme alors que leurs titres et leurs résultats sont exactement les mêmes, etc.
Les opposants au « mariage » des homosexuels partent, eux, du principe que le mariage est, de manière intrinsèque, l’union d’un homme et d’une femme et que, donc, marier deux hommes ou deux femmes n’a pas de sens par rapport à l’objet même du mariage. C’est un raisonnement qui n’a pas été suivi par le pouvoir politique mais qui n’est pas absurde : de la même manière, on peut dire que, par définition, conduire une voiture est réservé à ceux qui ont le permis de conduire ; ceux qui ne l’ont pas ne peuvent exciper d’une discrimination si on leur refuse le droit de conduire.
Le vote d’une loi ne saurait priver de liberté d’expression des opposants
Nous savons qu’en France et dans la plupart des pays occidentaux, le pouvoir politique a refusé ce raisonnement, mais est-il pour autant interdit de le tenir ?
Le vote d’une loi met fin au débat politique, mais doit-il mettre fin à la discussion, comme si la société était devenue une armée en campagne, où on ne discute plus les ordres une fois qu’ils ont été donnés ? Une réforme du droit du travail a été adoptée par ordonnance par Macron, affaiblissant notablement les droits des salariés : est-il illégitime de continuer à en discuter – pas au Parlement, évidemment, mais dans tout autre lieu public ou privé -, une fois qu’elle est entrée dans le droit ? La vitesse limite sur les routes départementales a été abaissée de 90 à 80 km/h. N’aurait on plus le droit de le déplorer ? Non, évidemment, ce serait absurde.
Pourquoi en irait-il différemment dans une question de mœurs ? Dans un pays libre, le vote d’une loi ne saurait mettre fin à la discussion. Quitte, d’ailleurs, à ce que cette discussion aboutisse un jour à la remise en cause de la loi elle-même, comme cela arrive parfois.
Prétendre le contraire, que le vote d’une loi non seulement interdit telle ou telle pratique mais interdit toute discussion ultérieure de son bien-fondé, serait une dérive grave qui nous ramènerait aux temps sombres des dictatures totalitaires : quand, sous Staline, la ligne du parti avait été arrêtée, il était interdit à tous les échelons de la discuter. A fortiori quand la prétendue remise en cause ne fait que rappeler le contenu d’un des textes les plus fondamentaux de la culture universelle.
C'est ce qu'on appelle une visite surprise, relayée par le recteur de la Grande mosquée de Paris sur les réseaux sociaux : « visite impromptue du Président de la République [...] Entretien amical et chaleureux. » En effet, Emmanuel Macron s'est rendu lundi 8 mars à la Grande mosquée de Paris. Le recteur, Chems-eddine Hafiz, a affirmé que le chef de l'Etat a ainsi pu manifester « son amitié aux Français de confession musulmane ». Il a accompagné son message d'une photo de lui aux côtés du président, en pleine entrevue sur le parvis de la mosquée. Une visite qui fait réagir, quelques semaines seulement après le projet de loi sur les séparatismes qui a fait des vagues, et qui a d'ailleurs été rebaptisée « loi confortant les principes républicains » mais aussi après les tensions autour de la charte des principes de l'islam commandée par le président Macron et le Conseil national des imams.
Cette charte destinée à « labelliser » les imams officiants dans les mosquées françaises a pour but de mettre un terme à l'influence de pays étrangers sur l'Islam et les musulmans de France. Chems-eddine Hafid s'était d'ailleurs montré très à l'écart de ce projet confié au Conseil français du culte musulman (CFCM) dont il est pourtant le vice-président. La charte avait tout de même fini par être adoptée en janvier, sous la pression d'Emmanuel Macron qui indiquait que « si certains ne [signaient] pas la charte, [il en tirerait] les conséquences ». A tout juste un an de l'élection présidentielle, certains estiment que cette visite n'est autre qu'une opération séduction de la part du chef de l’État qui souhaiterait arrondir les angles, mais aussi gagner des électeurs au sein de la communauté musulmane pour l'échéance électorale de 2022.
Incroyable indécence de Kerry James qui prétend que la France l'a "exclu" et "parqué" alors qu'elle a fait de lui une star. Bon exemple de l'ingratitude et de la stupidité du camp "antiraciste". Que ces mécontents fassent leurs valises, ça leur fera des vacances, et à nous aussi.
Il y a plein de choses à dire sur ce pitoyable guignol, mais rien ne pourrait être plus précis que cette simple déclaration : Harry est incontestablement le plus gros débile d'Angleterre, et c'est accessoirement un traître pur et simple.
Dans quelques années, il divorcera de cette opportuniste et on aura la confirmation de ce que l'on sent déjà, à savoir qu'elle lui vampirise l'esprit au point de le pousser à renier et trahir son sang, son rang, son milieu et sa position. Rappelons qu'il y a encore quelques mois, cet effroyable abruti dénonçait le... « racisme systémique ». Ah ! Quelle surprise !
Ce type blanc, de sang royal, européen de la plus ancienne souche possible, se retrouve, flanquée de sa roulure bigarrée, devant une milliardaire afro-américaine woke, à assister au spectacle pitoyable de la mise en pièces, par sa femme et avec la complicité de la grosse noire, de sa famille, de son sang, de ce qu'il est lui-même et qu'il incarne dans sa chair. Et il ne bronche pas, ce crétin ! Il acquiesce même, il valide tout cet abruti !
La famille royale paie son inconsistance. Il ne fallait pas laisser le rejeton s'enticher de la première actrice progressiste venue, car il était inévitable que cela causerait problème sur problème. Cet ado attardé (je ne veux pas en rajouter une couche mais il porte sur le visage qu'il est limité) a fait un caprice, quitte à tout risquer y compris la paix familiale, pour une fausse belle dont la propre soeur dit qu'elle est une narcissique adepte du mensonge. Saviez-vous par exemple que cette fille, lors de son premier rendez-vous galant avec le rouquin, portait le même parfum que Lady Di ? Quel genre d'esprit tordu il faut être pour aller à un rendez-vous avec le fils en portant le parfum de sa mère décédée ? Personne ne me fera croire qu'un esprit sain fait ce genre de chose.
Si l'OPEP, qui freine délibérément la production de pétrole, est responsable de la hausse actuelle des tarifs du carburant, il n'en reste pas moins que les taxes de l'État constituent plus de 60 % du prix de l'essence. Ce racket des Français est insupportable ! pic.twitter.com/pkhGaDLueK
Après l’appel au meurtre rituel lancé par des parents d’élèves musulmans qui a conduit à l’assassinat du professeur Samuel Paty par un terroriste islamiste guidé par ses coreligionnaires, les islamo-gauchistes viennent de franchir un nouveau cap en lançant un appel délibéré à la vengeance islamique contre deux professeurs au sein de l’IEP de Grenoble.
Cette fatwa intervient après la dénonciation publique en décembre 2020, pour propos islamophobes, d’une femme professeur de l’université d’Aix Marseille. Ce précédent d’incitation à la vengeance islamique avait été lancé par le journal Mediapart d’Edwy Plenel (article au vitriol, sans débat contradictoire ni droit de réponse, exclusivement à charge, cosigné par Faïza Zeraoula et Khadidja Zerouali. Vous avez bien lu, Zerouali et Zerouala). Menacée de mort, ce professeur avait dû être placée sous protection policière ; ce qui n’a pas empêché la LDH de lancer une plainte à son encontre, immédiatement instruite par le Parquet. Nous assistons donc là, bel et bien, à la réitération du même procédé de désignation des victimes aux tueurs fanatiques ; et sans doute à une nouvelle forme de terrorisme à l’encontre de ceux qui osent encore s’exprimer à l’université en dehors de la doxa gauchiste. Aucune transgression, sans quoi les gauchistes fanatiques vous dénoncent à la secte assassine.
En affichant publiquement leurs deux noms à l’entrée de la fac, en les taxant d’islamophobie et en médiatisant cette accusation sur les réseaux sociaux, ces nouveaux gardiens de la révolution islamique ont objectivement condamné ces deux professeurs à mort. En franchissant ce nouveau pas dans leur radicalisation, ces soi-disant syndicalistes étudiants viennent de rejoindre le jihad mondial ; confirmant ainsi l’aboutissement de leur dérive idéologique.
Sur place, le Parquet a annoncé l’ouverture d’une enquête, regroupant deux chefs d’accusation : “injure publique envers un particulier par parole, écrit, image ou moyen de communication au public par voie électronique” et “dégradation ou détérioration légère de bien destiné à l’utilité ou la décoration publique par inscription, signe ou dessin”.
Ce déni de la part de l’État donne un blanc-seing aux commanditaires des meurtres par procuration et – in fine – aux tueurs islamistes. Par sa duplicité, l’État se rend une nouvelle fois complice du terrorisme islamique.
Non, Monsieur le Procureur Vaillant, il ne s’agit pas de banales injures publiques ni de détérioration légère de biens. Monsieur le Procureur Vaillant, après le précédent tragique de la décapitation de Samuel Paty, vous le savez comme nous, il ne s’agit de rien moins que d’un d’appel au meurtre et d’une incitation à la commission d’actes terroristes par procuration. Alors, quoi ? Avez-vous banalisé de la sorte par idéologie personnelle, ou bien avez vous reçu des ordres de votre hiérarchie ? Où est votre honneur, Monsieur le Procureur ? Avez-vous conscience de votre responsabilité au regard de la société ?
Le pape François s’est rendu en Irak, où il a appelé à préserver « la fraternité » et à « espérer contre toute espérance ». Il a aussi exprimé sa solidarité avec les chrétiens d’Orient, bien délaissés jusqu’à présent. Mais, au-delà d’un accueil chaleureux et d’une rencontre avec l’ayatollah Ali Husseini al-Sistani abondamment relayée par les médias, il n’est pas certain que les autorités musulmanes lui aient manifesté, en retour, un sentiment de fraternité sans arrière-pensées.
Un incident serait passé inaperçu si un journaliste de L’1visible, mensuel d’information catholique, ne l’avait pas relevé. Lors d’une cérémonie, un extrait du Coran a été chanté en présence du pape : quelques versets de la sourate Ibrahim, un choix apparemment opportun en cette terre d’Abraham. Le verset 42 est généralement traduit ainsi : « Et ne pense point qu’Allāh soit inattentif à ce que font les injustes. Il leur accordera un délai jusqu’au jour où leurs regards se figeront. » Autrement dit, les « injustes » ne perdent rien pour attendre. Ils subiront, tôt ou tard, la punition d’Allah.
Comme le fait remarquer le journaliste, « les injustes faisaient amplement l’affaire ». Mais les termes arabes signifient « les oppresseurs » et « les polythéistes » ou « idolâtres » ou encore « associateurs », ce dernier terme visant les personnes qui donnent à Dieu des associés, notamment les chrétiens. Ce sont ces mots qui ont été repris dans la traduction anglaise, ce qui ne peut être imputé au hasard. Associer des créatures au Créateur, c’est un péché impardonnable, si le coupable ne se repent pas. Le Coran condamne les associateurs et appelle, à défaut de leur conversion, à leur éradication. Voilà, sans doute, une belle leçon de tolérance et de liberté religieuse.
Faut-il interpréter la récitation chantée de ce verset comme une sorte d’avertissement insolent au Saint-Père et à l’ensemble des chrétiens ? Sans doute l’État irakien, déstructuré, a-t-il besoin de la communauté chrétienne pour se rétablir, mais il ne faut pas se faire trop d’illusions. On a tendance à considérer l’islam comme une religion parmi d’autres : c’est aussi une religion qui n’admet guère la concurrence. La rencontre du pape avec l’ayatollah Ali Husseini al-Sistani, personnalité influente de la communauté chiite, d’origine iranienne, ne doit pas faire oublier que c’est un musulman qu’on peut qualifier d’intégriste.
Chacun connaît les cinq piliers de l’islam : la déclaration de foi, la prière quotidienne (cinq fois par jour), le respect du jeûne pendant le ramadan, l’aumône aux nécessiteux et le pèlerinage à La Mecque (au moins une fois dans sa vie). Les chiites, majoritaires en Irak, en ont ajouté plusieurs, dont le djihad et la fameuse taqiya, qui consiste à dissimuler sa foi quand les circonstances l’imposent. Il vaut donc mieux rester sur ses gardes et ne pas leur donner le bon Dieu sans confession.
Le pape pourrait bien s’être embarqué dans une galère dont l’équipage ne lui veut pas que du bien mais l’utilise actuellement comme caution morale. En admettant qu’il y ait, en Irak, quelques dirigeants de bonne volonté, il serait imprudent de généraliser. Sans doute le sort des chrétiens nécessite-t-il d’établir de bonnes relations entre ce pays et le Vatican, mais croire, sous prétexte qu’il existe des points communs entre les trois religions monothéistes, qu’elles pourraient être compatibles serait se bercer d’illusions.
Le poison du communisme infuse toujours, moins visible mais plus sournois. L'islamo-gauchisme en est l'un des variants. Certaines organisations, telle l'UNEF dans les universités, perpétuent un siècle de techniques de sape anti nationales. #Grenoble
1- Même si les Parquets sont réputés indépendants dans cette République foutraque, Sarkozy, compte tenu de la délicate situation judiciaire qui est la sienne, va avoir besoin d'un ami puissant sur qui pouvoir compter dans les prochains mois et les années qui viennent. Puisque la droite ne dégagera d'ici 2022 aucun candidat susceptible de l'emporter, il faut bien, quand on est Sarkozy, préparer l'avenir au mieux de ses intérêts.
2- Ces deux hommes partagent les mêmes convictions puisqu'ils n'en ont aucune, la même vision de la politique — celle de la méduse entre deux eaux — et le même sens de l’État intimement confondu avec celui de leurs destins personnels.
3- C'est une loi universelle de portée absolue : « asinus asinum fricat ».
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France