Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Si la France était une entreprise, elle serait en cessation de paiement depuis le 9 novembre...

Si la France était une entreprise, ce 9 novembre 2016, ce serait comme si elle avait déposé son bilan auprès d’un tribunal de commerce, avec le secret espoir de trouver un actionnaire qui veuille bien renflouer son capital et relancer la production… La France est en cessation de paiement depuis le 8 novembre, à minuit…
Ridicule ? Pas tant que ça, puisqu’en effet, depuis ce mercredi 9 novembre, les caisses de l’État sont vides ! Disparus, les 390 milliards de recettes fiscales, impôts et autres taxes ! À 52 jours de la fin 2016, il va donc falloir trouver quelque 70 milliards pour finir l’année. Il va donc falloir emprunter — pour peu que quelqu’un veuille bien prêter… — et donc creuser un peu plus la dette pharamineuse qui s’élève déjà, à plus de 2.000 milliards d’euros…
C'est vrai, ce n’est pas une nouveauté. La France est un des mauvais élèves de l'Europe. Et même un très mauvais élève. Elle se situe dans le peloton de queue des cancres de la gestion publique, avec le Portugal, l'Espagne, Chypre, la Bulgarie et la Croatie.
La France fait moins bien que l'Italie, où les caisses ne seront vides que dans 14 jours.
L'Allemagne est bien sûr le pays où le budget est le mieux géré, puisqu'elle ne va vivre, que 8 jours à crédit.
Il n'est pas étonnant non plus de retrouver les pays scandinaves parmi les bons élèves comme le Danemark, l’Estonie et la Lituanie qui vont, non seulement couvrir l’ensemble de leurs dépenses annuelles, mais aussi rembourser une partie de leur dette… Comme quoi, c’est possible…
Depuis quarante-trois ans, la France aligne des exercices budgétaires déficitaires. Le dernier budget dans le vert remonte à 1974, l'année du premier choc pétrolier. Le solde positif était alors de 8,5 milliards de francs, soit 6,4 milliards d'euros d'aujourd'hui ! Cela fait donc quarante-trois ans que le budget de la France est déficitaire. Et même, avec une augmentation phénoménale de la pression fiscale au cours des 35 dernières années, cela ne suffit pas à revenir à l'équilibre.
Le pire dans tout cela, c’est que la France n’emprunte pas pour investir dans les infrastructures routières ou ferroviaires. Elle n'emprunte pas non plus pour investir dans les hôpitaux ou encore dans les universités. Non, elle emprunte pour fonctionner. Elle emprunte pour payer son armée de fonctionnaires…
Imaginez donc une entreprise qui s’endetterait pour payer ses salariés. Quelle banque accepterait de jouer le jeu ? Combien de temps tiendrait cette entreprise avant de mettre la clef sous la porte ?
Il faut savoir, que cet exercice, n'est possible que parce que les Français sont co-responsables de la dette.
En effet, hier, c’était sur leurs capacités d’épargne. Vous savez c'est un de ces tout petits paragraphes, écrit en corps 6, à la 18e ou 22e page de vos contrats d’épargne. Un petit paragraphe qui stipule, ni plus ni moins, que votre épargne peut être saisie par l’État pour payer les dettes de la France. La France qui ne peut emprunter que grâce à cette garantie.
Mais depuis le 1er janvier 2016, ce sont aussi vos comptes courants qui servent à cette garantie. Une directive européenne, relative au redressement des banques et à la résolution de leurs défaillances, a été transposée dans le droit français par une ordonnance le 21 août dernier, dans une relative discrétion médiatique. Elle met en place une procédure de « bail-in », ou « renflouement interne », en opposition au « bail-out », ou « renflouement externe », par l'État. Je cite : « Elle a notamment pour objet de régir, en application des textes européens, les problèmes de liquidation judiciaire des banques ».
Sur le papier, l’intention semble louable, comme l'explique le communiqué de la Commission européenne, je cite : « L'objectif est de pouvoir restructurer les banques au bord de la faillite sans que le contribuable doive mettre la main à la poche pour préserver la stabilité financière ».
En effet, jusqu'ici, les établissements bancaires en faillite se tournaient vers les actionnaires puis vers les créanciers. Seulement voilà, maintenant, ils auront une troisième possibilité : les déposants, qui seront sollicités en troisième recours, je cite : « Le capital et les obligations de la banque peuvent être immédiatement utilisés pour couvrir le déficit de la banque. Et en dernier lieu, les dépôts bancaires de plus de 100.000 euros. ». Ce n’est donc pas en tant que contribuable que vous serez désormais ruiné, mais bien en tant que… client. Cela fait une différence énorme, non ?
Non, vous avez raison. Les politiques qui ruinent la France, qui nous ruinent, ont eux des comptes dans des paradis fiscaux. Bien à l’abri des lois qu’ils votent et qu'ils nous imposent…
Arzon (56) : 120 manifestants en colère devant le centre pour migrants après l'agression sexuelle

« Violeurs dégagez ! » Ce lundi soir, il y avait de la colère à Arzon (56) après l’annonce de l’agression sexuelle d’une femme par un migrant soudanais à peine arrivé dans la commune. Une information révélée en exclusivité par Breizh-info.com, les autorités n’ayant à aucun moment averti la presse, comme nous l’a confié un correspondant sur place.
120 jeunes venus de toute la Bretagne se sont réunis devant la mairie où Ronan Le Gall (Adsav) mais aussi Nicolas Faure (Lien) ou Maxime Boulange (Brévinois contre les migrants) ont pris la parole pour dénoncer l’immigration et la collaboration d’État dans cette politique de répartition qui touche toute la population française.
Mais la colère des jeunes manifestants les a rapidement conduits à se diriger vers le CCAS qui accueille ces migrants dits « mineurs ». Arrivés sur place, une quinzaine de gendarmes les attendaient. Les manifestants ont scandé des « migrants dehors », « gendarmes collabos », « on est chez nous » ou encore « violeurs dégagez » avant que la situation ne dégénère.
Plusieurs jeunes qui tentaient d’investir le CCAS ont été repoussés à coup de gaz lacrymogènes par les gendarmes – nos journalistes, en première ligne pour couvrir la manifestation en direct, en sauront quelque chose…
Après une deuxième charge des manifestants, trois d’entre eux seront interpellés,avant d’être finalement relâchés après intervention du parquet de Vannes, car les manifestants n’entendaient pas partir sans leurs camarades.
Les manifestants se sont ensuite dispersés dans le calme, promettant de revenir « la semaine prochaine ».
C’est la première fois en Bretagne qu’une telle manifestation improvisée, un lundi soir qui plus est, réunit autant de manifestants hostiles à l’immigration, et déterminés. A voir désormais si les migrants du CCAS d’Arzon y seront maintenus. La population locale elle, majoritairement hostile d’après les personnes que nous avons pu interroger, n’était pas descendue dans la rue. Beaucoup ont, en effet, peur d’éventuelles représailles, notamment pour les commerçants.
Selon nos informations par ailleurs, une jeune fille au pair aurait, par ailleurs, elle aussi été agressée par un migrant ce week-end, toujours sur Arzon.
Agression sexuelle : scandale chez Hanouna, omerta chez les migrants !

Il aura donc fallu que breizh-info.com évoque, le 13 novembre 2016, l’agression sexuelle survenue le 10 novembre 2016 à Arzon, petite commune du Morbihan, pour que la presse subventionnée s’en fasse l’écho, le 14 novembre au matin.
Une agression sexuelle dans laquelle un migrant soudanais de 16 ans a tenté d’embrasser une femme de 67 ans, avant de lui toucher le sein et de mimer une masturbation devant elle.
Souvenez-vous, il y a quelques semaines, lorsqu’un chroniqueur de l’émission de Cyril Hanouna avait embrassé le sein d’une intervenante, sans son consentement, en pleine émission. Le scandale médiatique fut gigantesque. Et les associations féministes en première ligne pour réclamer la tête de l’agresseur.
Rien de cela à Arzon, ni à Calais, d’ailleurs, lorsqu’une interprète se fait violer par des migrants, comme à Cologne où les Allemandes se font agresser sexuellement par ces nouveaux arrivants… Surtout pas d’amalgames !
À Arzon, le procureur de la République de Vannes, admettant l’agression sexuelle, a même tenu à minimiser les faits. « Il n’a pas sorti son sexe, il a juste touché son sein et tenté de l’embrasser en effectuant une simulation de masturbation », a-t-il déclaré.

Voilà donc la population bretonne sans doute rassurée… il ne s’agit « que » d’un individu de 16 ans s’étant comporté comme un animal vis-à-vis d’une résidente, dans le pays qui lui accorde par ailleurs le gîte, le couvert et un encadrement afin qu’il puisse s’installer définitivement sur le sol européen.
Voilà où nous en sommes aujourd’hui : à Calais, un préfet de la République – décoré depuis – explique des incendies dans la jungle de Calais par la « tradition » des migrants. En Bretagne, en relâchant ce mineur de 16 ans et en le convoquant uniquement pour jugement en mars 2017 (alors qu’il sera peut-être déjà en Angleterre), on banalise tout simplement une agression sexuelle et on tente d’étouffer l’affaire.
Une affaire qui n’aurait même pas vu le jour si breizh-info.com n’avait pas enquêté. C’est dire l’esprit « démocratique » et « républicain » qui règne dans ce pays, où le migrant est devenu l’individu qu’il faut protéger coûte que coûte, quitte, chaque jour, à se renier un peu plus, quitte à demander à la presse subventionnée et à l’administration de pratiquer l’omerta, la loi du silence.
Une chose est sûre : la population française n’acceptera sans doute plus longtemps cela. Et le réveil risque d’être brutal pour ceux qui auront contribué ou collaboré à l’avènement d’une société barbare violente, animale et profondément fracturée.
En important les migrants « qui fuient la guerre », les élites ont-elles seulement réfléchi au fait qu’elles étaient tout simplement en train d’importer la guerre sur notre propre sol ?
Yann Vallerie
Source : http://www.bvoltaire.fr
Le New York Times présente ses excuses… En France, c’est pour quand ?

Il y a quelques jours, par la voix de deux éditorialistes, le New York Times et le Washington Post ont fait leur autocritique : « Pour le dire crûment, les médias sont passés à côté », écrivait l’un. « Les médias ont échoué dans les grandes largeurs à comprendre ce qui était en train de se passer », renchérissait l’autre.
Aujourd’hui, c’est l’éditeur du New York Times lui-même, Arthur O. Sulzberger, Jr., qui présente ses excuses : « Nous entendons nous recentrer sur la mission fondamentale du journalisme, qui consiste à rapporter honnêtement ce qui se passe en Amérique et dans le monde, sans crainte ni faveur […] et couvrir avec honnêteté et indépendance le nouveau président et son équipe. »
Honnêteté ou pragmatisme ? Touché par la grâce ou par la trouille ? La trouille que ses lecteurs tombent comme à Gravelotte ? Que le nouveau président des États-Unis, qu’il décrit depuis des mois comme un ogre croquant tout crus les petits enfants ne fasse – le cauchemar étant devenu réalité – qu’une bouchée de son canard ?
Qu’importe, les faits sont là. Surréalistes, pour nous autres Français, qui n’avons jamais vu, ô grand jamais, nos médias aller ainsi à Canossa. Eux aussi, pourtant, quelques heures avant les résultats, étaient très affirmatifs, chacun dans leur domaine de compétence : France 5, qui s’y connaît en com’, ricanait par la voix de Patrick Cohen de la « bêtise » de Trump qui avait « insulté tous les Latinos ». Ceux-ci, bien sûr, allaient le « lui faire payer ». Non mais, quel âne, ce Donald.
BFM TV avait fait des projections statistiques savantes : « C’est mathématique, Hillary Clinton devrait devenir la prochaine présidente des États-Unis. » On ne peut rien contre la science.
Sur France 2, la question du scrutin étant déjà entérinée, on en était à la planification : selon Christine Ockrent, « la prise de fonction de Hillary Clinton » aurait lieu « vers le 20 janvier, comme toujours ».

Challenges réglait d’épineux détails protocolaires : comment appellerait-t-on Bill Clinton ? Sans doute « Premier Gentleman », ce qui, eu égard à ses manières irréprochables en toutes circonstances à l’endroit de la gent féminine, irait évidemment au cher homme comme une moufle. La vérité est qu’ils étaient tous experts en FDO : Fourrage de Doigt dans l’Œil.
Et ils n’en sont pas à leur coup d’essai. « Errare humanum est, perseverare diabolicum ». En 2002, le ciel leur était, d’une façon toute similaire, tombé sur la tête. Ils étaient alors partis avec une lampe frontale explorer ces villages qui avaient « voté FN », ne trouvant – pour oser témoigner devant leur caméra – qu’un simplet, un idiot au front bas n’ayant ni emploi, ni réputation, enquillant les petits blancs au bistro – ce qui corroborait de façon perverse leur thèse -, semblant ignorer que tous les autres étaient entrés dans l’isoloir comme dans un sex-shop : furtivement, en regardant de droite et de gauche et en fermant bien le rideau occultant.
Nos journalistes, investis d’une mission d’éducation et non plus d’information, sont ces parents implacables qui, punissant durement leurs enfants rétifs, les humiliant, même, sans jamais chercher à les comprendre, s’étonnent ensuite que ceux-ci ne leur fassent pas de confidences, n’intériorisent pas leurs préceptes et leur claquent un jour la porte au nez.
Au lendemain de l’élection, Jean-Michel Apathie a dit qu’il fallait se poser des questions. S’interroger sur le… « suffrage universel ». On est loin du rêve américain.
Gabrielle Cluzel
Source : http://www.bvoltaire.fr
Pour Taubira, « internet pose un vrai problème parce que c’est un espace de liberté »

Après Benoît Hamon, c’est au tour de la guyanaise Christiane Taubira de blâmer Facebook et les réseaux sociaux pour l’élection de Donald Trump. Comme le député socialiste, elle laisse entendre que le gouvernement français doit contrôler ceux-ci.
« Internet pose un vrai problème parce que c’est un espace de liberté, de circulation de connaissances, de savoirs. Mais cet espace virtuel ne peut pas être en dehors de toutes règles, de tous principes. Il y a eu une série d’informations, méthodiquement de la désinformation donnée sur les réseaux sociaux. Zuckerberg ne peut pas s’exonérer aussi facilement. C’est très simple de faire de la désinformation, du détournement sur Facebook. Et c’est très compliqué de corriger. C’est grave. C’est comme ça qu’on a des insultes antisémites, racistes. Il y a des personnes malhonnêtes. Les responsables de ces réseaux doivent être responsabilisés. On ne peut pas être dégagé de toute responsabilité. »
Par « responsabilisés », il faut bien sûr entendre « contrôlés » par le pouvoir politique dominant. L’impossibilité de contrôler l’information que s’échange la population, comme elle le faisait d’ailleurs jusque là au café ou au travail, devient hautement problématique pour l’oligarchie dès lors qu’elle peut toucher non pas quelques individus, mais des millions en quelques minutes.
Ces appels de différents caciques socialistes sont évidemment coordonnés : il s’agit du tir de préparation visant à accroître la censure sur les réseaux sociaux.
Source : http://breizatao.com
Réinfo du 14 novembre 2016
Au sommaire :
• La France en faillite. Depuis le 9 novembre au matin, la France se réveille en cessation de paiement et cela malgré 35 années d'augmentation de la pression fiscale. La dette n'est pas prête d'être remboursée et la nouvelle directive européenne transposée dans le droit français en toute discrétion cet été, risque d'amener à la ruine les derniers Français qui avaient encore un peu de pouvoir d'achat.
• La démocratie en crise. Dans un sondage réalisé pour le quotidien "Le Monde", 77 % des personnes interrogées considèrent que le système démocratique fonctionne de moins en moins bien et un tiers des personnes ne serait pas hostiles à un régime autoritaire. Les médias équipés d'œillères idéologiques s'offusquent mais pour n'importe quel observateur politique lucide, voilà bien une évidence qui ne date pas d'aujourd'hui.
• 12e conférence de l'IATR. Cette académie internationale, qui observe le rôle des médias dans la lutte et la dénonciation des entreprises terroristes, a constaté l'augmentation des tentatives de manipulation et de déstabilisation sur la période 2015/2016.
• Élections américaines. L'élection de Donald Trump a mis en évidence, non seulement l'incompétence et la suffisance des médias français, mais également leur parti pris et leur sens très particulier de la déontologie. Mais notre corps diplomatique et l'Élysée ont fait encore plus fort, puisque l'arrogance des uns et la bêtise des autres, viennent de réduire un peu plus, la crédibilité de notre diplomatie dans le monde.
Et pour finir, l’actualité du Parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.
Attentats du 13 novembre : les neuf terroristes étaient arrivés en Europe en tant que « réfugiés »

Tous les neuf auteurs de l’attaque de Paris, il y a un an, étaient arrivés camouflés en tant que réfugiés en Europe. Ce n’est pas un hasard : d’après les services secrets, des combattants de l’État islamique préparent spécifiquement des candidats aux procédures d’asile. (Der Spiegel)
Alors, les migrants sont toujours « welcome » ?
Source : http://www.fdesouche.com
13 Novembre : le discours du fils d’une victime a été censuré par l’Elysée

Michaël Dias, fils de Manuel Dias tué au Stade de France le 13 novembre 2015, a prononcé le seul discours de ce dimanche de commémoration. Un discours émouvant mais qui avait été « relu et corrigé par l’Elysée », a-t-il admis dans L’Equipe ce dimanche, tout en expliquant à quel point il était difficile de « ne pas se faire oublier » en tant que victime. « On nous donne rarement la parole et elle est contrôlée. On nous empêche de pointer du doigt les responsabilités politiques et comme à Nice, on tombe dans les discours bien-pensants. Mon discours pour le dévoilement de la plaque commémorative a été, par exemple, relu et corrigé par l’Elysée », dénonce-t-il.
Source : http://www.fdesouche.com/789085-13-novembre-le-discours-du-fils-dune-victime-ete-censure-par-lelysee
Juppé et les islamistes : rumeurs et vérités
Source : http://lesalonbeige.blogs.com
Quand le réchauffement climatique échauffe l’esprit d’un juge bien-pensant

Cette nouvelle pourrait être tirée du Gorafi, le site parodique, spécialiste des fausses dépêches de journaux (du genre M. Valls annule les élections présidentielles à cause de l’état d’urgence !). Non ! Il s’agit d’une vraie information qui prouve le degré de folie atteint par le système judiciaire américain.
Un juge fédéral de l’Oregon (dont on se demande quel cours de droit il a suivi) a déclaré recevable la plainte déposée par 21 jeunes âgés de 9 à 20 ans : ils accusent l’administration Obama de ne pas les avoir protégés du réchauffement climatique en n’interdisant pas les énergies fossiles. Pour ce magistrat, le pouvoir démocrate aurait méconnu les droits constitutionnels à la vie, à la liberté et à la propriété (rien que cela !) des plaignants, faux nez d’une association écologiste bien-pensante. Pour effacer sa faute (et éviter la prison ?), l’avocat des « 21 » propose benoîtement au « criminel » Barack Obama de signer un accord avant son départ de la Maison-Blanche, ce qui, bien entendu, lierait les mains de M. Trump.
Tout cela est confondant de sottise. Les libertés et les propriétés n’ont absolument rien à craindre, même si les températures grimpaient de 10 °C ! La vie des Américains n’est pas non plus menacée, si on excepte les éventuels cyclones et événements météorologiques violents. Certains experts (minoritaires) pensent qu’ils sont favorisés par le réchauffement (hypothétique) alors que d’autres (qui se basent sur des observations concrètes) les estiment, au contraire, en forte diminution.
Le débat sur le climat est loin d’être terminé. Les opinions du GIEC manquent cruellement de rigueur.
Beaucoup de ses experts ont changé d’avis et sont devenus, sinon climato-sceptiques, au moins climato-réalistes. La vérité est infiniment plus complexe que celle que nous assènent les gourous du catastrophisme. L’optimum climatique du Moyen Âge (époque où on semait du blé au Groenland !) est nié parce qu’il ne coïncide pas avec la « vérité » de M. Gore. On oublie (volontairement) que le Sahara était, il y a quatre millénaires, une savane arborée (ce qui induit des températures mondiales plus élevées de 2 degrés !). Seule l’augmentation du taux de CO2 (gaz carbonique) dans l’air est certaine. Le reste n’est que conjectures et hypothèses. Même la montée des eaux dont on nous rebat les oreilles est controversée ! Et on occulte systématiquement les avantages de la nouvelle situation (reverdissement du Sahara et du Sahel, augmentation sensible des récoltes grâce au CO2, ce qui permettra de nourrir deux milliards supplémentaires d’humains). Un juge n’a pas à trancher une polémique scientifique ! La vérité ne s’impose pas par une loi mais à l’issue d’expériences et d’études sérieuses, en n’écartant aucun fait par pure idéologie. Mais cette plainte des « 21 » est caractéristique des « élites » qui veulent, à tout prix, imposer leurs décisions et leur politique quels que soient les dirigeants élus par le peuple.
Christian de Moliner
Source : http://www.bvoltaire.fr
Trump annonce sa première mesure : il va expulser 3 millions d'immigrés clandestins

Le nouveau président élu des tats-Unis Donald Trump a promis d’expulser jusqu’à 3 millions d’immigrés clandestins, dans l’extrait d’un entretien à la chaîne de télévision CBS publié dimanche mais réalisé vendredi.
« Ce que nous allons faire, c’est prendre les gens qui sont des criminels et qui ont des casiers judiciaires, qui appartiennent à des gangs, qui sont des trafiquants de drogue (…), sans doute 2 millions, ça peut aussi être 3 millions (de personnes), nous allons les renvoyer du pays ou nous allons les mettre en prison. Mais nous allons les renvoyer de notre pays, ils sont ici illégalement », a-t-il déclaré dans l’émission 60 minutes de CBS qui doit être diffusée dimanche soir.
Source : http://www.fdesouche.com
Le président Trump honni par Hollywood

Hollywood est en plein émoi après l’élection surprise de Donald Trump. Le monde superficiel des paillettes et des rires préenregistrés se partage aujourd’hui entre prostration et hystérie, comme le prouvent les réactions de quelques « stars » qui ont largement soutenu la candidate démocrate. Des célébrités comme Michelle Rodríguez, Snoop Dogg et Lady Gaga sont montées au créneau pour dénoncer cette élection.
Certains ont été encore plus virulents, à l’instar de Chris Evans, l’interprète de Captain America, qui va jusqu’à traiter de « tyran » celui auquel 59 millions d’États-Uniens ont donné leur voix. Quant à Madonna, elle appelle à « allumer un nouveau feu » ; il semble que son message ait été entendu à Portland, où des casseurs ont incendié voitures et magasins.
Mais d’autres ont préféré mettre de l’eau dans leur vin, comme Robert De Niro, qui avait exprimé son envie de frapper le candidat républicain. « Il faut attendre de voir ce qu’il va faire », tempère-t-il aujourd’hui. Que de la gueule !
Voilà que ces artistes, farouches défenseurs de la tolérance et des « droits humains », engagés dans diverses causes hautement humanistes, appellent presque à l’insurrection contre un président élu selon les règles démocratiques.
Surprenant au premier abord, ce comportement est en fait totalement cohérent avec le sectarisme qui caractérise le « camp du bien », dont le milieu artistique et culturel.
La démocratie, oui, sauf quand le résultat nous déplaît. Cela rappelle la fameuse pétition anti-Brexit signée par des milliers de Britanniques (dont de nombreux artistes et « intellectuels ») au lendemain du référendum. La défaite fait tomber leur masque d’humanisme et nous montre leur vrai visage : celui de mauvais perdants sectaires et méprisants.
Ne nous méprenons pas. Le président Trump est directement issu de ce milieu superficiel où le paraître est roi. Animateur de télé-réalité, il s’est également intéressé au catch professionnel et au cinéma. Ces figures du show-biz qui le vouent aux gémonies prenaient plaisir à louer ses hôtels pour le tournage de leurs films, à le faire figurer dans leurs clips. Fréquenter le magnat Donald Trump était synonyme de reconnaissance et de réussite pour ces artistes décidément bien oublieux qui, il y a encore un an, se flattaient d’être invités à ses soirées mondaines.
Nicolas Kirkitadze
Source : http://www.bvoltaire.fr
Les membres des Eagles of Death Metal refoulés du Bataclan par la direction

La direction du Bataclan a interdit samedi 12 novembre à deux membres des Eagles of Death Metal (EODM), le groupe américain qui y jouait lors de l’attentat du 13 novembre 2015, d’entrer dans la salle. Une décision motivée par les déclarations politiquement incorrectes du chanteur de la formation californienne, a précisé à l’Agence France-Presse le co-directeur du lieu. « Ils sont venus, je les ai virés, il y a des choses qu’on ne pardonne pas », a déclaré le gauchiste Jules Frutos après le concert de Sting qui marquait la réouverture de la salle un an après l’attentat qui a fait 90 morts.
En mars, le chanteur des Eagle of Death Metal avait estimé dans une interview à une chaîne américaine, que l’attaque avait été préparée de l’intérieur du Bataclan et exprimé des soupçons à l’encontre des vigiles. Au printemps, dans une autre interview à Taki’s Magazine, une publication américaine aux prises de positions extrémistes, il affirmait avoir « vu des musulmans faire la fête dans la rue pendant l’attaque, en temps réel », ajoutant : « Je me souviens d’eux en train de fixer mon pote. J’ai juste mis ça sur le compte de la jalousie des Arabes. »
Pendant ce temps, le chanteur Sting entonnait Inch'Allah dans la salle du Bataclan, un peu comme si on chantait le Horst Wessel Lied à Auschwitz...
Source : http://www.fdesouche.com
Aphatie : la France en tout petit !

Jean-Michel Aphatie est un propagandiste de la haine de la France. Sa faconde provinciale ne parvient, d’ailleurs, plus à cacher ses véritables motivations. L’expert qui se trompe sur tout ne manque jamais de critiquer les votes des peuples souverains, se demandant parfois si la démocratie est vraiment nécessaire quand les Américains font le choix de leurs libertés retrouvées en élisant Donald Trump.
D’une phénoménale outrecuidance, il saisit toujours les occasions qui lui sont offertes pour manifester bruyamment son profond mépris pour notre histoire. Se croyant transgressif, il n’est pourtant que le servile copiste de la morale bourgeoise de l’époque, héritée des « déconstructeurs » des années 60. Ainsi, invité de l’émission « On va plus loin » sur Public Sénat, il a déclaré, toute honte bue : « L’esprit politique français est fabriqué par le souvenir de Louis XIV, de Napoléon et du général de Gaulle. Quand on fait de la politique en France, Madame, c’est pour renverser le monde. Eh bien, ça, ça n’entraîne que des déceptions. Moi, si un jour je suis élu président de la République, savez-vous quelle est la première mesure que je prendrai ? Je raserai le château de Versailles […] ce serait ma mesure numéro un, pour que nous n’allions pas là-bas en pèlerinage cultiver la grandeur de la France. »
De tels propos sont dignes d’un traître. Ne comprend-il pas que les personnages mondialement connus qu’il cite sont la mémoire toujours vivante de ce qu’il y a de plus beau, de plus sacré et de plus grand dans l’histoire de notre nation ? Qui est Jean-Michel Aphatie, en comparaison ? Un tout petit maton de Panurge, chien de garde d’une élite népotique qui tente de nous entraîner dans sa lamentable agonie.
Louis Pauwels avait très admirablement décrit ce monôme de zombies qui avait subverti la nation au début des années 80. Ces zombies ont désormais la calvitie grisonnante. Ils possèdent tout : les médias, les exécutifs politiques, les sièges de parlementaires, une majorité des grandes entreprises… Tout leur appartient. Ils sont si hégémoniques qu’ils se pensent invincibles, bouffis d’orgueil et de suffisance.
Ringards, dépassés, profondément anachroniques, ils doivent céder la place à des personnalités plus représentatives de la sociologie contemporaine. Nous ne pouvons décemment pas laisser ces gens rester nos maîtres pour toujours. Il faut les renverser, les décrédibiliser. En déclarant vouloir détruire le château de Versailles, Jean-Michel Aphatie s’est officiellement déclaré en guerre contre la France. Bien plus qu’un adversaire, je crois qu’il est maintenant un ennemi.
Partout en Occident, les peuples se retournent contre les prescripteurs d’opinion qui ont précipité leur déclin. Rendons sa grandeur à la France ! Pour cela, il faut d’abord mettre un terme à l’hégémonie culturelle de la gauche bobo.
Gabriel Robin
Source : http://www.bvoltaire.fr
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