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Le blog politique de Thomas JOLY

Saint Nicolas aux Pays-Bas : des racialistes noirs perturbent des défilés pour enfants

17 Novembre 2016, 07:25am

Publié par Thomas Joly

Aux Pays-Bas, des organisations racialistes noires organisent à nouveau des incidents lors des défilés de Saint-Nicolas organisés pour les enfants. L’objet de la controverse : la présence traditionnelle de Zwarte Piet – le père fouettard en charge de punir les enfants qui n’ont pas été sages – à proximité de Saint-Nicolas. Cette tradition présente dans différents pays d’Europe dérange les adeptes d’un multiculturalisme mondialiste. Des manifestants n’hésitent pas à perturber ces fêtes pour enfants. Des arrestations ont eu lieu ce week-end à Rotterdam et dans d’autres communes.

Source : http://www.medias-presse.info

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Emmanuel Macron, l’uber candidat ?

17 Novembre 2016, 07:13am

Publié par Thomas Joly

Voilà qui devait arriver et voilà qui arriva. La tête à claques qui sort du cloaque : Emmanuel Macron. Et qui se déclare à l’élection présidentielle tout en sautant la case de la primaire de la gauche et du centre : « Je suis candidat à la présidence de la République, parce que je crois plus que tout que nous pouvons réussir, que la France peut réussir. »

Chez les candidats de la primaire de la droite et du centre, on fait évidemment grise mine. Mauvaise nouvelle pour Alain Juppé, sorte d’Emmanuel Macron en moins jeune. Idem pour Nicolas Sarkozy et François Fillon, qui se voulaient figures du renouveau.

Alors que bruissent les rumeurs parisiennes sur une possible double vie du jeune impétrant – il est vrai que le couple qu’il forme avec Brigitte Trogneux, c’est un peu comme si M. Pokora frayait avec Jeanne Moreau –, le très jeune Emmanuel demeure droit dans ses bottes. Citée par Closer, la même Brigitte, son ancien professeur, affirme ainsi : « Il faut qu’il y aille en 2017, parce qu’en 2022, son problème sera ma gueule. » Quoique la sienne soit un brin amortie, qu’en termes élégants ces choses sont dites…

Plus sérieusement, le meilleur d’entre eux annonce : « Après la gauche, la droite, et ainsi de suite, parce qu’on a toujours fait de la sorte avec les même visages, les mêmes hommes depuis des années. Je suis convaincu que les uns et les autres ont tort. Ce sont leurs modèles et leurs recettes qui ont échoué. » Au-delà du verbiage de circonstance, il ne serait pas saugrenu d’ajouter que tout cela ne veut pas dire grand-chose.

Macron comme Rocard ? Un Emmanuel comme un Michel, dont le seul argument politique demeure celui de l’âge ? Nous y sommes. Sauf que l’époque n’y est plus. Cette fameuse « deuxième gauche » pouvait encore « faire sens » au siècle dernier, celui de Jean Lecanuet et de Joe Dassin, alors qu’aujourd’hui…

Celui qui ne s’y trompe pas, c’est Alain Juppé qui invite les Français « à ne pas être naïfs face à un candidat qui se présente en chevalier blanc alors qu’il a totalement cautionné la politique économique menée depuis 2012 ». Regardant passer la vie politique comme les vaches le faisaient naguère des trains, François Hollande déplore : « L’enjeu de 2017, c’est le rassemblement, c’est la cohésion, la gauche ne pouvant être au rendez-vous de la présidentielle si elle n’est pas rassemblée… » Certes. Les uns comme les autres sont loin des enjeux plus haut évoqués, même si certains verraient d’un assez bon œil ce qui fut de longue date annoncé en ces colonnes, soit un ticket Juppé/Macron, le premier à l’Élysée et l’autre à Matignon.

Juppé/Macron ou Macron/Juppé, la fin d’un monde ? La réponse est oui. Emmanuel Macron se veut jeune ? Pourquoi pas. Qu’il nous soit au moins permis de lui présenter nos meilleurs vieux.

Et après, advienne que pourra.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Acquaformosa : une petite ville italienne à l'heure du grand remplacement

17 Novembre 2016, 07:09am

Publié par Thomas Joly

Le quotidien britannique, le Daily Telegraph, prend l’exemple d’une petite ville de l’Italie du Sud, Acquaformosa en Calabre, qui se vidait lentement et qui aujourd’hui « revit » grâce à l’arrivée des immigrés : on a bien à faire à une immigration de peuplement, l’Italie en apporte la preuve. La petite ville de montagne ne compte guère plus de 1.000 habitants. Les jeunes sont partis ailleurs, pour trouver du travail. « Les vieux meurent un par un »… Dans cette Italie qui n’a pas de politique familiale, ni par le biais des allocations, ni par l’allègement fiscal, leurs familles ne sont pas nombreuses.

Acquaformosa fait partie des bourgades mourantes qui ont décidé d’adhérer à un plan gouvernemental qui vise à établir les migrants au sein de communautés sous-peuplées, les paese d’accoglienza ou « pays d’accueil ». En l’espace de quelques années, 350 migrants sont arrivés sur place, et la plupart d’entre eux s’y sont établis, formant un ensemble disparate et bigarré. Syriens, Somaliens, pauvres de l’Afrique occidentale, Pakistanais et Soudanais s’y côtoient. Le journaliste ne prend pas la peine de souligner un fréquent dénominateur commun : l’islam, dont tout donne lieu à penser qu’il est largement partagé par cette population aux origines diverses mais bien identifiées.

Si les Italiens n’ont pas trouvé de travail à Acquaformosa au point de devoir quitter leur « pays » d’origine, les immigrés y ont intégré un système d’économie circulaire basée sur les besoins des réfugiés, alimentée par les deniers publics. On fait pour ces immigrés, et pour pourvoir à leurs besoins, ce qui n’a jamais été fait pour les Italiens de souche d’Acquaformosa, contraints d’aller chercher fortune ailleurs. On a laissé les villages historiques se vider, et aujourd’hui les Italiens supportent la charge de leur repeuplement par des étrangers.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Mépris absolu du préfet Carenco pour les Français opposés aux migrants : « Ils gueulent. Je m'en fous »

16 Novembre 2016, 07:53am

Publié par Thomas Joly

La semaine dernière, lors d’une conférence de presse, Jean-François Carenco, Préfet de la région Île-de-France, a fait dans la grande classe républicaine. « Je vais installer des centres. Beaucoup gueulent (sic) pour la forme. Je m’en fous (sic). Les gens ont peur de tout. On verra qui râlera vraiment lorsque ce sera fait et combien de temps. »

L’avertissement semble bien valoir pour « ceux qui disent n’importe quoi, groupes de pression et d’influence », comme pour les maires. « Ils sont minoritaires », estime-t-il.

Il existe ou existera 79 centres d’hébergement dans toute l’Ile-de-France. Le département des Yvelines devrait en compter cinq ou six. Plus globalement pour le département, le préfet de région se dit prêt à « passer outre l’avis des maires. Les réunions qu’ils ont eues avec le préfet des Yvelines n’ayant pas abouti. » Nul n’en saura plus. Hors de question de livrer la liste des sites choisis. « Je veux que cela se fasse dans la sérénité. Arrêtons d’attiser les haines. Je ne veux pas que tout le monde aille les photographier, les filmer. »

Dans la méthode, Jean-François Carenco veut avancer « le plus vite possible. Je peux utiliser des anciens hôtels, des anciennes casernes de gendarmerie, faire installer des structures modulaires ». Le champ des possibles est presque sans limite pour une raison. « L’Europe va très mal, mais elle attire. Et si d’autres migrants arrivent, nous les prendrons. Le flux risque d’augmenter ? Ce n’est pas un problème. Le monde est comme ça. »

« Il s’agit de jeunes hommes plutôt en bonne santé. Ils apprennent vite et sont motivés. Beaucoup ont travaillé dans le bâtiment. Peut-être pourront-ils servir la construction du Grand Paris ? » ose-t-il dire alors que des millions de Français sont au chômage.

A noter que Monsieur Carenco est un serviteur zélé de l'État socialiste et surtout un adversaire acharné des nationalistes français, voir ici, ici ou ici

Source : http://www.78actu.fr/migrants-le-prefet-de-region-ils-gueulent-je-m-en-fous_42751/

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Seulement 13,7 % des migrants déclarent venir en Europe pour fuir la guerre

16 Novembre 2016, 07:49am

Publié par Thomas Joly

Comme en 2013 et 2014, dans les pays européens, le rapport de l'ONG Médecins du Monde indique pour 2015 que les raisons ayant motivé la migration les plus fréquemment citées sont économiques (53,1 %) et politiques (20,5 %), ainsi que le fait de fuir la guerre (13,7 %). Depuis l’année passée, cette dernière raison a considérablement augmenté en Grèce (21,6 % en 2015 vs 14,4 % en 2014) et est fréquemment citée en Norvège (23,2 %).

Autrement dit, même les envahisseurs sont plus honnêtes dans leur démarche que les gouvernants qui forcent les Européens à les accueillir...

Source : http://www.fdesouche.com/789819-europe-seuls-13-7-des-migrants-ont-emigre-pour-fuir-la-guerre-dapres-medecins-du-monde

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Si le Parti de la France était au pouvoir, les meurtriers de Fiona seraient condamnés à mort

16 Novembre 2016, 07:36am

Publié par Thomas Joly

Devant les caméras de la France entière et, pendant de longs mois de l’année 2013, Cécile Bourgeon avait montré son visage éploré, appelant à l’aide pour retrouver sa fille Fiona, 5 ans. Avant de tout avouer, acculée, confondue par les enquêteurs en raison de ses multiples mensonges et des incohérences de son récit. Une spirale de mensonges que Cécile Bourgeon, 29 ans, avait entretenue pour protéger son concubin maghrébin Berkane Makhlouf, 35 ans, qui a tabassé à mort la fillette enterrée on-ne-sait où par ses bourreaux.

La culpabilité n'a pas coupé l'appétit de Cécile Bourgeon puisqu'elle a du prendre 50 kg depuis son incarcération. Elle est jugée avec son ex-compagnon jusqu’au 24 novembre. Le couple de drogués est accusé de violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner (!) sur mineure de moins de 15 ans, par ascendant ou personne ayant autorité et en réunion, de non-assistance à personne en danger et de recel ou dissimulation de cadavre. Ils encourent trente ans de réclusion criminelle.

Le Parti de la France est favorable au rétablissement de la peine de mort pour ce genre de criminels abjects qui s'en prennent aux plus vulnérables. Nul doute qu'un référendum populaire entraînerait un vote favorable écrasant de nos compatriotes pour l'application de la sentence capitale aux tueurs d'enfants.

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L’évolution de Donald Trump sur la défense de la Vie

16 Novembre 2016, 07:25am

Publié par Thomas Joly

Malgré un positionnement plus douteux sur les unions homosexuelles, mais dont on peut espérer la même évolution sous l'influence de la majorité républicaine,la victoire de Donald Trump est une excellente nouvelle pour les défenseurs de la vie et de la famille.

Trump a fait une série de promesses pro-vie qui contrastent fortement avec l’appui de l’avortement sur demande de la part de Clinton. Il a promis de signer l’Acte de Protection de l’Enfant à naître relatif à la Douleur; il a promis de ne plus financer Planned Parenthood et de nommer des juges de la Cour Suprême de la trempe du regretté juge conservateur Antonin Scalia. Il a aussi dit qu’il ferait de l’Amendement Hyde une loi permanente afin que les contribuables ne soient pas contraints de financer l’avortement.  Trump a également nommé au sein de sa campagne d’authentiques conservateurs animés de préoccupations sociales; il leur a donné des rôles de dirigeants comme Kellyanne Conway, une sondeuse pro-vie, devenue sa directrice de campagne. Son Comité Consultatif Catholique était présidé par Joseph Cella, le fondateur du National Catholic Prayer Breakfast. Des leaders tels que le Sénateur Rick Santorum, le Père Frank Pavone de Prêtres pour la Vie et Austin Ruse de C-FAM (Center for Family and Human Rights) en font partie.

À la fin des années 1990, Trump était en faveur des avortements tardifs. Il déclarait : “Je suis profondément pro-choix, j’ai horreur du concept de l’avortement. J’ai horreur de cela. Je déteste tout ce que cela représente. Suivre le débat sur ce sujet me donne la chair de poule. Néanmoins, je crois simplement au choix…Je suis pro-choix en tous points et je n’accepterais pas l’interdiction de l’avortement par naissance partielle.”

C’est pendant l’année 2000 que Trump est revenu sur ses commentaires initiaux supportant l’avortement par naissance partielle; il écrivit ceci : “Lorsque Tim Russert m’a demandé pendant l’émission Meet the Press si j’interdirais l’avortement par naissance partielle si j’étais président, mes instincts pro-choix m’ont poussé à dire non. Après le show, je me suis entretenu avec deux médecins que je respecte et après avoir appris davantage sur la procédure, je décidai que je défendrais en effet une interdiction.” 

Il a dit à Raymond Arroyo de EWTN (Eternal Word Television Network) le mois passé que sa rencontre avec un couple qui voulait avorter leur enfant et ne le fit finalement pas était l’un des facteurs qui l’ont amené à changer de pro-avortement à pro-vie. Cela s’est passé il y a longtemps, dit-il : “L’un voulait l’avortement et l’autre disait : nous ne pouvons pas faire cela, nous n’allons pas le faire. En tout cas ils ont gardé l’enfant et c’est une personne merveilleuse que je connais. Une personne magnifique.” 

En janvier, avant qu’il ne devienne le candidat du Parti Républicain, Trump écrivit : “Le financement public des structures d’avortement est une insulte pour la conscience des peuples.” Au fur et à mesure que sa campagne en vue de l’élection générale montait en puissance, Trump devint plus incisif dans ses positions pro-vie et se mit à attaquer l’extrémisme de Clinton en matière d’avortement.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/11/l%C3%A9volution-de-donald-trump-sur-la-cour-supr%C3%AAme-et-la-d%C3%A9fense-de-la-vie.html

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On ne lutte pas contre le narcotrafic en légalisant la drogue

16 Novembre 2016, 07:22am

Publié par Thomas Joly

En France, « le cannabis s’est tellement banalisé qu’il est aujourd’hui consommé comme le tabac et l’alcool ». Conclusion : « En organisant sa vente, l’État, par le biais des taxes et des impôts, s’assurera d’importantes rentrées d’argent qui lui échappent aujourd’hui. » Bon sang, mais c’est bien sûr ! Il fallait y penser. Après avoir aliéné ses instruments de souveraineté à Bruxelles, l’État français doit trouver à se reconvertir. Désormais, il taxera les automobilistes et les consommateurs d’herbes hallucinogènes. L’État dealer pourra ainsi financer ses radars.

Cette géniale idée vient de Pierre Bédier, président (Les Républicains) du conseil départemental des Yvelines, professionnel de l’impolitique dont on aura rapidement oublié le passage au secrétariat d’État aux prisons (de 2002 à 2004) mais pas sa condamnation, en 2006, à 18 mois de prison avec sursis, 50.000 euros d’amende et six ans d’inéligibilité pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.

Mais tout de même ! Là où l’on mesure l’influence délétère de la gauche sur cette droite purement nominale est que cette proposition fait des émules : Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet, voire Alain Juppé qui préconiserait la contraventionnalisation – sorte d’entre-deux hypocrite entre dépénalisation et légalisation.

Entendons-nous bien.

L’usage de substances psychoactives qu’un poète inspiré baptisait du doux euphémisme de « paradis artificiels » ne date pas d’hier et les conduites sociales à leur égard sont variables d’une culture à une autre. Ainsi, le peyotl fait-il l’objet d’un culte dans certaines sociétés amérindiennes quand sa consommation est strictement prohibée en France.

Or, les pouvoirs publics français et – sauf exception – européens ont toujours adopté une attitude des plus répressives vis-à-vis des stupéfiants au sens large. Ici, l’échelle des valeurs est moins directement appendue à une morale sociale qu’à une anthropologie particulière expliquant, par exemple, que sous nos contrées, n’importe quel nectar alcoolisé – jusqu’à l’absinthe, longtemps interdite en France – ou l’herbe à Nicot, en dépit de leurs effets addictifs médicalement constatés, fussent davantage considérés comme des marqueurs d’un art de vivre que comme purs objets de réprobation – encore que l’hygiénisme maternant ambiant soit de moins en moins tolérant en ce domaine.

Aussi, quand une certaine gauche libertaire réclame des « salles de shoot », antichambre d’une dépénalisation future, ouvre-t-elle dangereusement et inconséquemment la boîte de Pandore. La consommation, dans un cadre supposément « hygiénique », de crack, d’ecstasy ou d’héroïne n’est nullement commensurable à celle d’un saint-émilion, d’un havane et autres Gauloises.

Surtout minimise-t-elle le fait qu’en amont de l’usager, dans les recoins des halls d’immeubles ou les sanctuaires illégaux de certaines cités sensibles, une véritable industrie mafieuse, entre caïdat, islamisme et cartels colombiens, réalise de substantiels bénéfices – à lui seul, en 2010, le cannabis aurait généré pas moins de 1,1 milliard d’euros de chiffre d’affaires, selon le dernier rapport de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice.

En l’occurrence, comme le souligne Jean-Paul Gourévitch, ce fructueux marché de la drogue nourrit-il le vivier du terrorisme, cet « islamo-business » voulant « mettre à genoux l’ennemi commun, c’est-à-dire le monde occidental capitaliste et mécréant », non en s’opposant « frontalement à la société de consommation, mais en s’y faisant une place en utilisant les niches existantes. Puis d’y répandre progressivement son venin en tirant parti des crises qu’il provoque. »

Aristide Leucate

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Si la France était une entreprise, elle serait en cessation de paiement depuis le 9 novembre...

15 Novembre 2016, 07:49am

Publié par Thomas Joly

Si la France était une entreprise, ce 9 novembre 2016, ce serait comme si elle avait déposé son bilan auprès d’un tribunal de commerce, avec le secret espoir de trouver un actionnaire qui veuille bien renflouer son capital et relancer la production… La France est en cessation de paiement depuis le 8 novembre, à minuit…

Ridicule ? Pas tant que ça, puisqu’en effet, depuis ce mercredi 9 novembre, les caisses de l’État sont vides ! Disparus, les 390 milliards de recettes fiscales, impôts et autres taxes ! À 52 jours de la fin 2016, il va donc falloir trouver quelque 70 milliards pour finir l’année. Il va donc falloir emprunter — pour peu que quelqu’un veuille bien prêter… — et donc creuser un peu plus la dette pharamineuse qui s’élève déjà, à plus de 2.000 milliards d’euros…

C'est vrai, ce n’est pas une nouveauté. La France est un des mauvais élèves de l'Europe. Et même un très mauvais élève. Elle se situe dans le peloton de queue des cancres de la gestion publique, avec le Portugal, l'Espagne, Chypre, la Bulgarie et la Croatie.

La France fait moins bien que l'Italie, où les caisses ne seront vides que dans 14 jours.

L'Allemagne est bien sûr le pays où le budget est le mieux géré, puisqu'elle ne va vivre, que 8 jours à crédit.

Il n'est pas étonnant non plus de retrouver les pays scandinaves parmi les bons élèves comme le Danemark, l’Estonie et la Lituanie qui vont, non seulement couvrir l’ensemble de leurs dépenses annuelles, mais aussi rembourser une partie de leur dette… Comme quoi, c’est possible…

Depuis quarante-trois ans, la France aligne des exercices budgétaires déficitaires. Le dernier budget dans le vert remonte à 1974, l'année du premier choc pétrolier. Le solde positif était alors de 8,5 milliards de francs, soit 6,4 milliards d'euros d'aujourd'hui ! Cela fait donc quarante-trois ans que le budget de la France est déficitaire. Et même, avec une augmentation phénoménale de la pression fiscale au cours des 35 dernières années, cela ne suffit pas à revenir à l'équilibre.

Le pire dans tout cela, c’est que la France n’emprunte pas pour investir dans les infrastructures routières ou ferroviaires. Elle n'emprunte pas non plus pour investir dans les hôpitaux ou encore dans les universités. Non, elle emprunte pour fonctionner. Elle emprunte pour payer son armée de fonctionnaires…

Imaginez donc une entreprise qui s’endetterait pour payer ses salariés. Quelle banque accepterait de jouer le jeu ? Combien de temps tiendrait cette entreprise avant de mettre la clef sous la porte ?

Il faut savoir, que cet exercice, n'est possible que parce que les Français sont co-responsables de la dette.

En effet, hier, c’était sur leurs capacités d’épargne. Vous savez c'est un de ces tout petits paragraphes, écrit en corps 6, à la 18e ou 22e page de vos contrats d’épargne. Un petit paragraphe qui stipule, ni plus ni moins, que votre épargne peut être saisie par l’État pour payer les dettes de la France. La France qui ne peut emprunter que grâce à cette garantie.

Mais depuis le 1er janvier 2016, ce sont aussi vos comptes courants qui servent à cette garantie. Une directive européenne, relative au redressement des banques et à la résolution de leurs défaillances, a été transposée dans le droit français par une ordonnance le 21 août dernier, dans une relative discrétion médiatique. Elle met en place une procédure de « bail-in », ou « renflouement interne », en opposition au « bail-out », ou « renflouement externe », par l'État. Je cite : « Elle a notamment pour objet de régir, en application des textes européens, les problèmes de liquidation judiciaire des banques ».

Sur le papier, l’intention semble louable, comme l'explique le communiqué de la Commission européenne, je cite : « L'objectif est de pouvoir restructurer les banques au bord de la faillite sans que le contribuable doive mettre la main à la poche pour préserver la stabilité financière ».

En effet, jusqu'ici, les établissements bancaires en faillite se tournaient vers les actionnaires puis vers les créanciers. Seulement voilà, maintenant, ils auront une troisième possibilité : les déposants, qui seront sollicités en troisième recours, je cite : « Le capital et les obligations de la banque peuvent être immédiatement utilisés pour couvrir le déficit de la banque. Et en dernier lieu, les dépôts bancaires de plus de 100.000 euros. ». Ce n’est donc pas en tant que contribuable que vous serez désormais ruiné, mais bien en tant que… client. Cela fait une différence énorme, non ?

Non, vous avez raison. Les politiques qui ruinent la France, qui nous ruinent, ont eux des comptes dans des paradis fiscaux. Bien à l’abri des lois qu’ils votent et qu'ils nous imposent…

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Arzon (56) : 120 manifestants en colère devant le centre pour migrants après l'agression sexuelle

15 Novembre 2016, 07:38am

Publié par Thomas Joly

« Violeurs dégagez ! » Ce lundi soir, il y avait de la colère à Arzon (56) après l’annonce de l’agression sexuelle d’une femme par un migrant soudanais à peine arrivé dans la commune. Une information révélée en exclusivité par Breizh-info.com, les autorités n’ayant à aucun moment averti la presse, comme nous l’a confié un correspondant sur place.

120 jeunes venus de toute la Bretagne se sont réunis devant la mairie où Ronan Le Gall (Adsav) mais aussi Nicolas Faure (Lien) ou Maxime Boulange (Brévinois contre les migrants) ont pris la parole pour dénoncer l’immigration et la collaboration d’État dans cette politique de répartition qui touche toute la population française.

Mais la colère des jeunes manifestants les a rapidement conduits à se diriger vers le CCAS qui accueille ces migrants dits « mineurs ». Arrivés sur place, une quinzaine de gendarmes les attendaient. Les manifestants ont scandé des « migrants dehors », « gendarmes collabos », « on est chez nous » ou encore « violeurs dégagez » avant que la situation ne dégénère.

Plusieurs jeunes qui tentaient d’investir le CCAS ont été repoussés à coup de gaz lacrymogènes par les gendarmes – nos journalistes, en première ligne pour couvrir la manifestation en direct, en sauront quelque chose…

Après une deuxième charge des manifestants, trois d’entre eux seront interpellés,avant d’être finalement relâchés après intervention du parquet de Vannes, car les manifestants n’entendaient pas partir sans leurs camarades.

Les manifestants se sont ensuite dispersés dans le calme, promettant de revenir « la semaine prochaine ».

C’est la première fois en Bretagne qu’une telle manifestation improvisée, un lundi soir qui plus est, réunit autant de manifestants hostiles à l’immigration, et déterminés. A voir désormais si les migrants du CCAS d’Arzon y seront maintenus. La population locale elle, majoritairement hostile d’après les personnes que nous avons pu interroger, n’était pas descendue dans la rue. Beaucoup ont, en effet, peur d’éventuelles représailles, notamment pour les commerçants.

Selon nos informations par ailleurs, une jeune fille au pair aurait, par ailleurs, elle aussi été agressée par un migrant ce week-end, toujours sur Arzon.

Source : http://www.breizh-info.com/2016/11/15/53187/arzon-migrants-manifestation-delinquance-agression-sexuelle

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Agression sexuelle : scandale chez Hanouna, omerta chez les migrants !

15 Novembre 2016, 07:22am

Publié par Thomas Joly

Il aura donc fallu que breizh-info.com évoque, le 13 novembre 2016, l’agression sexuelle survenue le 10 novembre 2016 à Arzon, petite commune du Morbihan, pour que la presse subventionnée s’en fasse l’écho, le 14 novembre au matin.

Une agression sexuelle dans laquelle un migrant soudanais de 16 ans a tenté d’embrasser une femme de 67 ans, avant de lui toucher le sein et de mimer une masturbation devant elle.

Souvenez-vous, il y a quelques semaines, lorsqu’un chroniqueur de l’émission de Cyril Hanouna avait embrassé le sein d’une intervenante, sans son consentement, en pleine émission. Le scandale médiatique fut gigantesque. Et les associations féministes en première ligne pour réclamer la tête de l’agresseur.

Rien de cela à Arzon, ni à Calais, d’ailleurs, lorsqu’une interprète se fait violer par des migrants, comme à Cologne où les Allemandes se font agresser sexuellement par ces nouveaux arrivants… Surtout pas d’amalgames !

À Arzon, le procureur de la République de Vannes, admettant l’agression sexuelle, a même tenu à minimiser les faits. « Il n’a pas sorti son sexe, il a juste touché son sein et tenté de l’embrasser en effectuant une simulation de masturbation », a-t-il déclaré.

Voilà donc la population bretonne sans doute rassurée… il ne s’agit « que » d’un individu de 16 ans s’étant comporté comme un animal vis-à-vis d’une résidente, dans le pays qui lui accorde par ailleurs le gîte, le couvert et un encadrement afin qu’il puisse s’installer définitivement sur le sol européen.

Voilà où nous en sommes aujourd’hui : à Calais, un préfet de la République – décoré depuis – explique des incendies dans la jungle de Calais par la « tradition » des migrants. En Bretagne, en relâchant ce mineur de 16 ans et en le convoquant uniquement pour jugement en mars 2017 (alors qu’il sera peut-être déjà en Angleterre), on banalise tout simplement une agression sexuelle et on tente d’étouffer l’affaire.

Une affaire qui n’aurait même pas vu le jour si breizh-info.com n’avait pas enquêté. C’est dire l’esprit « démocratique » et « républicain » qui règne dans ce pays, où le migrant est devenu l’individu qu’il faut protéger coûte que coûte, quitte, chaque jour, à se renier un peu plus, quitte à demander à la presse subventionnée et à l’administration de pratiquer l’omerta, la loi du silence.

Une chose est sûre : la population française n’acceptera sans doute plus longtemps cela. Et le réveil risque d’être brutal pour ceux qui auront contribué ou collaboré à l’avènement d’une société barbare violente, animale et profondément fracturée.

En important les migrants « qui fuient la guerre », les élites ont-elles seulement réfléchi au fait qu’elles étaient tout simplement en train d’importer la guerre sur notre propre sol ?

Yann Vallerie

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Le New York Times présente ses excuses… En France, c’est pour quand ?

15 Novembre 2016, 07:07am

Publié par Thomas Joly

Il y a quelques jours, par la voix de deux éditorialistes, le New York Times et le Washington Post ont fait leur autocritique : « Pour le dire crûment, les médias sont passés à côté », écrivait l’un. « Les médias ont échoué dans les grandes largeurs à comprendre ce qui était en train de se passer », renchérissait l’autre.

Aujourd’hui, c’est l’éditeur du New York Times lui-même, Arthur O. Sulzberger, Jr., qui présente ses excuses : « Nous entendons nous recentrer sur la mission fondamentale du journalisme, qui consiste à rapporter honnêtement ce qui se passe en Amérique et dans le monde, sans crainte ni faveur […] et couvrir avec honnêteté et indépendance le nouveau président et son équipe. »

Honnêteté ou pragmatisme ? Touché par la grâce ou par la trouille ? La trouille que ses lecteurs tombent comme à Gravelotte ? Que le nouveau président des États-Unis, qu’il décrit depuis des mois comme un ogre croquant tout crus les petits enfants ne fasse – le cauchemar étant devenu réalité – qu’une bouchée de son canard ?

Qu’importe, les faits sont là. Surréalistes, pour nous autres Français, qui n’avons jamais vu, ô grand jamais, nos médias aller ainsi à Canossa. Eux aussi, pourtant, quelques heures avant les résultats, étaient très affirmatifs, chacun dans leur domaine de compétence : France 5, qui s’y connaît en com’, ricanait par la voix de Patrick Cohen de la « bêtise » de Trump qui avait « insulté tous les Latinos ». Ceux-ci, bien sûr, allaient le « lui faire payer ». Non mais, quel âne, ce Donald.

BFM TV avait fait des projections statistiques savantes : « C’est mathématique, Hillary Clinton devrait devenir la prochaine présidente des États-Unis. » On ne peut rien contre la science.

Sur France 2, la question du scrutin étant déjà entérinée, on en était à la planification : selon Christine Ockrent, « la prise de fonction de Hillary Clinton » aurait lieu « vers le 20 janvier, comme toujours ».

Challenges réglait d’épineux détails protocolaires : comment appellerait-t-on Bill Clinton ? Sans doute « Premier Gentleman », ce qui, eu égard à ses manières irréprochables en toutes circonstances à l’endroit de la gent féminine, irait évidemment au cher homme comme une moufle. La vérité est qu’ils étaient tous experts en FDO : Fourrage de Doigt dans l’Œil.

Et ils n’en sont pas à leur coup d’essai. « Errare humanum est, perseverare diabolicum ». En 2002, le ciel leur était, d’une façon toute similaire, tombé sur la tête. Ils étaient alors partis avec une lampe frontale explorer ces villages qui avaient « voté FN », ne trouvant – pour oser témoigner devant leur caméra – qu’un simplet, un idiot au front bas n’ayant ni emploi, ni réputation, enquillant les petits blancs au bistro – ce qui corroborait de façon perverse leur thèse -, semblant ignorer que tous les autres étaient entrés dans l’isoloir comme dans un sex-shop : furtivement, en regardant de droite et de gauche et en fermant bien le rideau occultant.

Nos journalistes, investis d’une mission d’éducation et non plus d’information, sont ces parents implacables qui, punissant durement leurs enfants rétifs, les humiliant, même, sans jamais chercher à les comprendre, s’étonnent ensuite que ceux-ci ne leur fassent pas de confidences, n’intériorisent pas leurs préceptes et leur claquent un jour la porte au nez.

Au lendemain de l’élection, Jean-Michel Apathie a dit qu’il fallait se poser des questions. S’interroger sur le… « suffrage universel ». On est loin du rêve américain.

Gabrielle Cluzel

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Pour Taubira, « internet pose un vrai problème parce que c’est un espace de liberté »

14 Novembre 2016, 07:51am

Publié par Thomas Joly

Après Benoît Hamon, c’est au tour de la guyanaise Christiane Taubira de blâmer Facebook et les réseaux sociaux pour l’élection de Donald Trump. Comme le député socialiste, elle laisse entendre que le gouvernement français doit contrôler ceux-ci.

« Internet pose un vrai problème parce que c’est un espace de liberté, de circulation de connaissances, de savoirs. Mais cet espace virtuel ne peut pas être en dehors de toutes règles, de tous principes. Il y a eu une série d’informations, méthodiquement de la désinformation donnée sur les réseaux sociaux. Zuckerberg ne peut pas s’exonérer aussi facilement. C’est très simple de faire de la désinformation, du détournement sur Facebook. Et c’est très compliqué de corriger. C’est grave. C’est comme ça qu’on a des insultes antisémites, racistes. Il y a des personnes malhonnêtes. Les responsables de ces réseaux doivent être responsabilisés. On ne peut pas être dégagé de toute responsabilité. »

Par « responsabilisés », il faut bien sûr entendre « contrôlés » par le pouvoir politique dominant. L’impossibilité de contrôler l’information que s’échange la population, comme elle le faisait d’ailleurs jusque là au café ou au travail, devient hautement problématique pour l’oligarchie dès lors qu’elle peut toucher non pas quelques individus, mais des millions en quelques minutes.

Ces appels de différents caciques socialistes sont évidemment coordonnés : il s’agit du tir de préparation visant à accroître la censure sur les réseaux sociaux.

Source : http://breizatao.com

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Réinfo du 14 novembre 2016

14 Novembre 2016, 07:44am

Publié par Thomas Joly

Au sommaire :

• La France en faillite. Depuis le 9 novembre au matin, la France se réveille en cessation de paiement et cela malgré 35 années d'augmentation de la pression fiscale. La dette n'est pas prête d'être remboursée et la nouvelle directive européenne transposée dans le droit français en toute discrétion cet été, risque d'amener à la ruine les derniers Français qui avaient encore un peu de pouvoir d'achat.

• La démocratie en crise. Dans un sondage réalisé pour le quotidien "Le Monde", 77 % des personnes interrogées considèrent que le système démocratique fonctionne de moins en moins bien et un tiers des personnes ne serait pas hostiles à un régime autoritaire. Les médias équipés d'œillères idéologiques s'offusquent mais pour n'importe quel observateur politique lucide, voilà bien une évidence qui ne date pas d'aujourd'hui.

• 12e conférence de l'IATR. Cette académie internationale, qui observe le rôle des médias dans la lutte et la dénonciation des entreprises terroristes, a constaté l'augmentation des tentatives de manipulation et de déstabilisation sur la période 2015/2016.

• Élections américaines. L'élection de Donald Trump a mis en évidence, non seulement l'incompétence et la suffisance des médias français, mais également leur parti pris et leur sens très particulier de la déontologie. Mais notre corps diplomatique et l'Élysée ont fait encore plus fort, puisque l'arrogance des uns et la bêtise des autres, viennent de réduire un peu plus, la crédibilité de notre diplomatie dans le monde.

Et pour finir, l’actualité du Parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.

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