Jean-Marie Le Pen sur Radio Libertés aujourd'hui à 18h

Jean-Marie Le Pen est l'invité de Roland Hélie sur Radio Libertés de 18h à 19h. Pour écouter RL en direct, c'est ici : https://www.tvlibertes.com/radio-libertes
Président du Parti de la France

Jean-Marie Le Pen est l'invité de Roland Hélie sur Radio Libertés de 18h à 19h. Pour écouter RL en direct, c'est ici : https://www.tvlibertes.com/radio-libertes

« Ce n’est pas une chose de peu d’importance que de choisir ses ministres. Car c’est par les gens que le prince tient autour de sa personne que l’on juge de son esprit et de sa prudence », disait Nicolas Machiavel, auteur auquel Emmanuel Macron avait consacré un mémoire lors de ses années d’étudiant. Après le départ de quatre ministres, tous visés, à différentes échelles, dans ces « affaires » que l’exécutif voulait à tout prix éviter, trop conscient du fait que ces dernières avaient plombé le précédent quinquennat dès son commencement, on est en droit de se demander si le nouveau président de la République a bien assimilé les leçons du maître florentin.
Le pacte d’alliance conclu entre le MoDem de François Bayrou et Emmanuel Macron fut une opération « gagnant-gagnant ». Le Palois a certainement donné l’Élysée à l’ancien ministre de l’Économie, lui permettant de réaliser l’OPA sur le centre qui a gonflé son score de premier tour d’au moins 4 ou 5 points. En échange, Emmanuel Macron a sauvé le MoDem d’une disparition programmée. Alors que le parti centriste n’avait pas obtenu un seul député en 2012, il pourra désormais compter sur une quarantaine d’élus et les subventions publiques qui vont avec. Pour bien entendre qui est François Bayrou, il faut garder à l’esprit qu’au moment où il prenait la tête de l’UDF, la formation était forte de 150 députés. En moins de dix ans, et deux aventures strictement personnelles, faites de trahisons et de reniements, François Bayrou avait fait du MoDem une machine à perdre.
Au cœur de l’attitude de François Bayrou à l’égard d’Emmanuel Macron, les ressentiments d’un homme aussi admiratif que jaloux du succès de l’Amiénois. S’est-il fait prendre au piège d’Emmanuel Macron ? Revenons sur le déroulé des événements. Mardi 20 juin, Sylvie Goulard désarmait.
Soupçonnée dans l’affaire des emplois fictifs du MoDem au Parlement européen, pour le mandat 2009 – 2014, la ministre des Armées n’était pourtant pas la plus menacée, contrairement à Marielle de Sarnez et François Bayrou. Il se dit que Sylvie Goulard aurait informé Emmanuel Macron de sa décision plusieurs jours auparavant, jugeant devoir assurer sa défense et ne plus être en mesure d’exercer ses fonctions ministérielles. De l’autre côté, François Bayrou et Marielle de Sarnez, ministres estampillés MoDem, n’avaient pas du tout envie de quitter le gouvernement.
Est-ce à dire que Sylvie Goulard et Emmanuel Macron savaient que cette première démission obligerait le tandem Bayrou-Sarnez à s’éclipser ? C’est hautement probable. En somme, Emmanuel Macron tente de rattraper une séquence calamiteuse qui commençait à faire désordre. Et ce, d’autant plus que François Bayrou, vindicatif et arrogant, était chargé de faire passer la future loi sur la moralisation de la vie publique. L’homme du Béarn devenait gênant. Il le sera tout autant dehors, tant il aime à démontrer son pouvoir de nuisance. Après le recyclage de Richard Ferrand en tant que président du groupe La République en marche–MoDem à l’Assemblée, qui ressemblait fort à une exfiltration, ce départ groupé des ministres MoDem fait tâche.
Pour l’instant, Emmanuel Macron s’en tient à la ligne de conduite qu’il s’était fixée, dite « jupitérienne », s’obligeant au silence pour se donner la stature qui pouvait lui faire défaut compte tenu de son âge et d’une relative inexpérience. Il pourra aussi bénéficier de l’opposition « constructive » d’une quarantaine de députés de « droite », ambitieux et certainement attirés par les ministères laissés vacants. La difficulté d’une position de droite et de gauche est qu’elle oblige à un équilibre précaire, déstabilisé au moindre coup de vent.
Combien de temps durera l’état de grâce d’Emmanuel Macron ? Qui votera la confiance au gouvernement ? Autant de questions suspendues aux résultats qu’aura la politique d’Emmanuel Macron…
Gabriel Robin
Source : http://www.bvoltaire.fr
Suite aux déclarations islamophiles d'Emmanuel Macron lors du dîner de rupture du (faux) jeûne organisé mardi soir par le Conseil français du culte musulman, Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, a réagi sur Twitter : « Macron veut un islam compatible avec la République, nous allons donc vers une République islamique »
Pour suivre Thomas Joly sur Twitter : https://twitter.com/ThomasJoly60

Alors que l'opinion s'interroge sur le fait que le djihadiste Adam Djaziri avait une autorisation préfectorale pour détenir des armes bien que fichés S pour radicalisme islamique, une circulaire du Ministère de l'intérieur pose des conditions strictes sur le port d'arme en dehors du service pour les policiers.
Après les attentats de Paris et Saint-Denis en novembre 2015, les policiers avaient obtenu le droit de porter leur arme partout, même en congés, pour peu qu'ils préviennent leur hiérarchie au préalable. Désormais, c'est impossible. Les nouveaux critères prévoient que les agents qui souhaitent porter leur arme hors service aient effectués au moins un entrainement de tir durant les quatre derniers mois pour pouvoir en bénéficier, et non plus trois tirs par an, que certains regroupaient sur une même période. Ces conditions s'appliquent aussi aux trajets domicile-travail entre deux services. En région parisienne, la situation est d'autant plus tendue que plusieurs stands de tirs ont momentanément fermé ces derniers mois. Dans certains départements, à peine un fonctionnaire sur cinq colle aux nouveaux critères.
Alors que le risque n'a jamais été aussi élevé, que les policiers sont une cible privilégiée des djihadistes, la Direction générale de la police nationale décide de les désarmer. C'est proprement hallucinant...

L’administration pénitentiaire de la Maison d’Arrêt de Lyon-Corbas est sur les dents suite à la découverte d’un colis livré par l’État Islamique à des détenus.
C’est un détenu qui l’a récupéré, par hasard. Et en l’ouvrant, il a décidé de prévenir les surveillants. Le paquet cachait des liens en plastique, deux couteaux et un texte faisant allusion à l’État islamique. Tout le nécessaire pour organiser un attentat au sein de la prison, soit une prise d’otage suivie d’une exécution.
Les soupçons de l’administration se sont immédiatement tournés vers le djihadiste Muhammad Usman, incarcéré à Corbas depuis son arrestation en Autriche et son transfert en France l’été dernier. Ce Pakistanais âgé de 36 ans aurait tenté d’intégrer le commando des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Son complice présumé, Adel Haddadi, arrêté avec lui, est en ce moment incarcéré à Villefranche-sur-Saône.
En attendant les résultats de l’enquête, les deux djihadistes sont placés sous haute surveillance. « Car même derrière les barreaux, il semble que leur pouvoir de nuisance ne soit pas annihilé » affirme Lyon Mag.
Source : http://breizatao.com

Un homme muni d’une ceinture d’explosifs a été abattu dans la gare centrale de Bruxelles.
L'individu portant un sac-à-dos et une ceinture d’explosifs dans la gare Centrale a été abattu, selon le parquet belge. Il aurait déclenché son dispositif au moment où l’attention des militaires « s’est portée sur lui ».
La situation est désormais « sous contrôle » selon les autorités belges. Le mois de ramadan est le mois des conquêtes militaires dans le monde musulman.
Source : http://breizatao.com

Sur Twitter, Carl Lang, Président du Parti de la France a réagi au refus de la direction du Front National de laisser entrer aujourd'hui Jean-Marie Le Pen au siège de Nanterre, pour participer au Bureau politique dont il est membre de droit : « Marine Le Pen ne veut pas de son père au bureau politique du FN. Mais pour son argent, elle est d'accord. C'est beau son esprit de famille ! »
Pour suivre Carl Lang sur Twitter : https://twitter.com/carllang2022

Dimanche soir, les militants du Bastion Social ont réquisitionné le bâtiment du 18 rue du port-du-temple à Lyon. Quelques minutes après, un énorme dispositif policier intervenait, ne tenant absolument pas compte des preuves fournies par les occupants, démontrant leur présence depuis plus de 48h (facture EDF, Internet...), et délogeait les militants en les visant avec des flash-ball.

Après plus de 24h de garde à vue ainsi que des perquisitions à leur domicile, ils doivent passer devant le magistrat puis le juge qui décideront de leur sort. En soutien, d'autres membres du Bastion ont collé des bâches dans la rue du bâtiment ainsi que sur le trajet les conduisant au Tribunal. Pour les nôtres, nous ne lâcherons jamais ! Aimer son peuple n'est pas un crime ! Libérez nos camarades !
Source : https://www.facebook.com/BastionSocialLyon/?fref=ts

Jean-Marie Le Pen était prévenu, mais a voulu faire constater ce qu'il appelle une "voie de fait" contre lui: le fondateur du Front national a tenté, ce mardi matin, d'assister au bureau politique du parti, mais est resté à l'entrée du "Carré", les locaux du FN situé rue des Suisses.
"Je vous demande de prendre acte du fait que les entrées du local où doit se tenir le bureau politique du Front national sont condamnées par des chaînes", a déclaré Jean-Marie Le Pen, qui fête ce 20 juin ses 89 ans. "Et comme j’ai passé l’âge de sauter des barrières..."
Selon Jean-Marie Le Pen, "le bureau exécutif du Front national", à l'origine de son éviction du parti, "aurait dû démissionner" après les défaites électorales de la présidentielle et des législatives.
"Le Front national vient de subir deux échecs cinglants. La règle démocratique et républicaine, c'est, à l'exemple - si l'on peut dire ainsi - de monsieur Cambadélis : dans ces conditions, on démissionne".
Le tribun d'extrême droite a particulièrement ciblé Marine Le Pen, qui "ne souhaite, selon lui, n'avoir autour d'elle que des courtisans". Dans une forme de prétérition, Jean-Marie Le Pen a également épinglé la candidate "Marine", ne retenant ses critiques qu'en vertu de sa "pudeur de père".
"Je suis membre de droit du bureau politique", a par ailleurs fait valoir l'ancien président du Front national, conforté dans la position de président d'honneur du parti par une décision de justice.
Le parti "brave à la fois les statuts, les décisions des tribunaux, et je dirais les lois de la pudeur la plus élémentaire", regrette le père de Marine Le Pen.
"On sait qu’au FN, il n’y a pas la reconnaissance du ventre".
Source : http://www.bfmtv.com/politique/le-pen-a-la-porte-du-bureau-politique-1190304.html

Et voilà. L’intermède est terminé. Les élections sont passées. En Marche a fait un carton, mais il faut se rendre à l’évidence, les terroristes, eux, ne sont pas tombés sous le charme de Macron. La Macronmania, hélas, ne peut rien contre les attentats.
Retour à la vraie vie : sur les Champs-Élysées, une voiture contenant deux bonbonnes de gaz, deux pistolets automatiques ainsi qu’une kalachnikov a foncé sur un fourgon de gendarme mobiles, sans faire de blessés. Seul le terroriste de 31 ans qui était au volant a été tué : lors du choc, son véhicule s’est embrasé. Ouf, l’attentat est raté. Qu’il n’ait pas fait de victime masque sa gravité.
Et pourtant il y a de quoi légèrement s’inquiéter : Le site du Point révèle que l’homme en question, fiché S depuis 2015 était titulaire d’un « permis de détention et de transport en tant que tireur sportif »… que la préfecture de l’Essonne avait renouvelé en février 2017 sans moufter. No stress, l’État surveille les fichés S. Comme la nounou surveille le bébé en lui confiant les couteaux de cuisine.
Le symbole est fort mais au fond quelle importance ? Chacun sait bien que port d’arme ou pas, un islamiste saura comment opérer. Celui de Notre-Dame n’avait qu’un marteau. Nul n’a besoin d’une autorisation de la préfecture pour faire ses emplettes chez Castorama.
Chacun sait bien que l’on peut multiplier les fouilles, les ouvertures de sac, les points de contrôle, les bornes anti-intrusion, les chicanes en béton, les barrières de sécurité, les recommandations de ne pas s’attarder devant les portes d’accès ou de signaler les colis abandonnés, sans réussir à rien régler… le terrorisme du pauvre – de celui qui n’a pas peur de mourir et qui est déterminé – n’est jamais à court d’idée.
Le problème n’est pas tant d’empêcher le terroriste d’agir là où il est, que de l’empêcher de s’y trouver. Et comment le pourrait-on sans – véritablement – filtrer les allées et venues, les entrées et les sorties, aux frontières notre pays ? Macron en a-t-il la volonté ? La réponse est non. Quand bien même il le voudrait, ceux qui l’ont soutenu, aidé, hissé là où il est ne pourraient pas le supporter.
Et c’est pourquoi tôt ou tard la macronmania tournera à la Bérézina.
Gabrielle Cluzel
Source : http://www.bvoltaire.fr

Cette nuit, des troncs d'arbres avaient été disposés sur l'A16 à Calais, provoquant le blocage et l'arrêt, en pleine voie, de deux poids-lourds. Une camionnette qui arrivait derrière n'a pas pu s'arrêter à temps et les a percutés. Le véhicule a pris feu et son conducteur a connu une mort atroce dans l'incendie.
Neuf clandestins d'origine érythréenne, suspectés d'avoir disposé les troncs d'arbres sur la route, ont été interpellés et placés en garde à vue.
C'était un miracle qu'il n'y ait pas eu de mort jusqu'alors à cause de ces barrages mis en place sur l'autoroute par ces hordes d'envahisseurs, c'est chose faite...

Un certain Adam D., islamiste fiché S de 32 ans, a foncé avec son véhicule sur un fourgon de gendarmerie stationné près des Champs-Élysées à Paris. Les militaires l'ont immédiatement abattu comme le chien galeux qu'il est. Le véhicule bélier a explosé lors de l’impact avant de s’embraser. Deux armes de poing, une kalachnikov et au moins une bonbonne de gaz ont été découvertes dans sa voiture.

Dimanche 18 juin, vers 21h, dans le Lot-et-Garonne, excédés par les nuisances sonores de la moissonneuse batteuse, les conducteurs d'une voiture et d'un scooter s'en prennent à un agriculteur. Le ton monte puis le chauffeur de la voiture hurle « Allahu Akbar » avant d'asséner un coup de couteau à l'agriculteur, au niveau du bras.
Les deux individus auraient ensuite pris la fuite. Peu de temps après, tandis que la victime est évacuée vers le centre hospitalier d'Agen, les gendarmes identifient et interpellent les deux suspects dont l'un est pour être « radicalisé ».
Source : http://www.lefigaro.fr

Le premier tour des législatives, dimanche dernier, nous avait déjà offert l'humiliante élimination de ténors de la vie politique française, principalement socialistes : le patron du PS Jean-Christophe Cambadélis, l'islamo-collabo Benoît Hamon, les ex-ministres Aurélie Filippetti, Cécile Duflot, Emmanuelle Cosse et Christian Eckert, avaient notamment dû renoncer à leurs ambitions dès la première marche. Ce dimanche 18 juin, l'hécatombe s'est poursuivie.
L'insupportable Nathalie Kosciusko-Morizet, l'hallucinée Marisol Touraine, le calamiteux Jean-Jacques Urvoas, les Marocaines Najat Vallaud-Belkacem et Myriam El Khomri nous ont fait le plaisir d'être battus et, espérons-le, de disparaître définitivement de la scène politique.

Élue députée de la 17e circonscription, la communiste dénommée Danièle Obono, est une activiste communautariste anti-française proche des Indigènes de la République.
A son palmarès, elle est notamment pétitionnaire en faveur de la chanson Nique la France du groupe ZEP au nom du « devoir d'insolence antiraciste ».
Retrouvez ses autres « faits d'armes » ici : http://www.fdesouche.com/863803-avec-daniele-obono-les-indigenes-de-la-republique-fait-leur-entree-lassemblee-nationale#