C’est une première. Les pays européens vont ouvrir des voies légales d’émigration pour une partie des pseudo-réfugiés en Afrique. Accusée de fermer les yeux face au drame des migrants qui risqueraient leur vie en Méditerranée, l’Union européenne change de stratégie. Les 28 ministres de l’Intérieur ont discuté à Tallinn (Estonie) d’un plan d’action proposé par la Commission européenne pour venir en aide à l’Italie débordée par les arrivées de migrants. La semaine dernière, Rome avait menacé de fermer ses ports aux navires qui portent secours aux réfugiés.
Le plan élaboré par la Commission prévoit notamment un programme de réinstallation de « réfugiés » depuis cinq pays africains : la Libye, l’Égypte, le Niger, l’Éthiopie et le Soudan. Les États européens volontaires pour les accueillir recevront une aide s’élevant à 10.000 euros par migrant.
Samedi dernier à Paris, des imams ont lancé une « marche contre le terrorisme ». Elle doit les mener à travers l’Europe sur les lieux d’attentats récents : France, Allemagne, Belgique… Ces imams d’Europe souhaitent ainsi appeler à « ne pas associer les musulmans aux crimes commis au nom de l’islam ».
Cette marche pourrait vite avoir l’effet d’un pétard mouillé, car si elle porte en elle le parfum en vogue d’un vivre ensemble racoleur, ils n’étaient en fait qu’une trentaine au départ des Champs-Élysées, rebaptisés pour l’occasion « symbole de l’union nationale » et décor d’un des derniers attentats sur le sol français.
C’est là qu’est le hic et que le message envoyé risque d’être plus douloureux dans ses symptômes que le mal qu’il dénonce. « On ne peut associer l’islam à ces barbares et ces assassins qui tuent au nom d’Allah », a déclaré l’imam Hassen Chalghoumi à l’initiative de cette marche. L’ancien imam de Drancy est connu pour sa proximité avec les juifs et Israël, ainsi que pour ses discours contre l’islam radical. Marek Halter, écrivain français, juif d’origine polonaise, défilera à ses côtés, prônant l’entende cordiale entre juifs et musulmans pour un multiculturalisme élargi.
Un cocktail d’idées progressistes portées par l’imam Chalghoumi, qui semble empêcher l’adhésion de la communauté musulmane à cette marche, réduisant comme peau de chagrin une initiative qui aurait dû rassembler une grande partie des musulmans de France derrière sa banderole. Même le Conseil français du culte musulman (CFCM), sollicité pour l’occasion, a refusé de s’y associer, portant à la légitimité de l’initiative le coup de grâce. Un boycott qui a peut-être ses raisons dans les amitiés de l’imam Hassen Chalghoumi.
Ainsi, si le message est clair – distinguer les crimes commis au nom d’un islam radical d’une religion qui, elle, se revendique comme une religion d’amour -, la mise en application commence par des règlements de comptes internes et des relents de guerres fratricides. Sur les Champs-Élysées, une jeune femme, musulmane, s’est arrêtée par curiosité : « Chalghoumi ? Il ne me représente pas du tout. On a tous souffert du terrorisme, mais cette marche, on n’en a jamais entendu parler. » En fait, cette marche, pourtant relayée par des médias bienveillants et plus nombreux que les marcheurs eux-mêmes, n’était accompagnée, sur place, que d’une poignée de fidèles pour soutenir l’initiative.
Au final, le message est inaudible et si l’on a pu s’étonner, à l’occasion de chaque attentat commis sur le sol français au cri de « Allah akbar », de l’absence de réaction visible de la communauté musulmane, ce n’est pas cette tentative embryonnaire de contestation qui donnera l’impression d’une unité de la communauté musulmane.
Ainsi, David Munir, imam de Lisbonne, a tenu à préciser le sens, selon lui, de cette marche en déclarant que si « certaines personnes commettent des crimes au nom de l’islam, nous sommes ici pour dire pas en notre nom. Pas pour dire que l’islam est une religion de paix, ce que vous savez, mais pour dire que nous cherchons ici notre identité, une identité européenne. »
Plus de 7.000 jeunes musulmans ont franchi les frontières passoires européennes pour aller en Irak et en Syrie, apprendre à combattre au nom d’Allah et revenir commettre des attentats dans leurs pays nourriciers.
Avec 3,5 millions de musulmans en France (chiffre officiel), la communauté musulmane française est la plus importante d’Europe. Ces trente imams isolés et réunis petitement samedi sur les Champs-Élysées pour une pompeuse « marche des musulmans contre le terrorisme » sont, malgré eux, la preuve que cette identité européenne n’est pas une évidence et qu’il va falloir beaucoup marcher pour la trouver.
La cour d’appel de Paris a confirmé la condamnation du danseur Brahim Zaibat, qui avait publié en décembre 2015, à la veille du second tour des élections régionales, un selfie avec Jean-Marie Le Pen endormi dans un avion.
« Chacun a droit à l’intimité de son sommeil », avait jugé, en février 2016, le tribunal de grande instance de Paris en première instance. De 1 euro, la cour a porté à 3.000 euros les dommages et intérêts provisionnels que Brahim Zaibat devra verser au président d’honneur du Front national, pour atteinte à la vie privée et au droit à l’image.
Le 12 décembre 2015, le danseur avait publié sur les réseaux sociaux une photo le montrant avec le cofondateur du Front national endormi dans un avion, bouche légèrement ouverte, accompagnée du commentaire : « Mettez les KO demain en allant tous voter. Pour préserver notre France fraternelle !!! » Ce selfie avait été réalisé deux ans plus tôt par Brahim Zaibat alors qu’il se trouvait juste derrière M. Le Pen sur un vol Paris-Nice, le surprenant en pleine sieste.
Un moment qui relève de l’intimité de la vie privée, a jugé la cour d’appel de Paris le 7 juillet, « le sommeil étant, à l’évidence, un moment de relâchement et d’abandon personnel ».
En marge du G20, le président français a livré sa vision du sous-développement de l'Afrique. Selon lui, l'aide économique ne sert à rien, car le problème du continent serait avant tout d'ordre démographique : les Africaines font trop d'enfants.
Interrogé lors de sa conférence de presse en marge du G20 le 8 juillet dernier sur la question du développement de l'Afrique, le président français a eu quelques mots propres à la controverse sur la natalité africaine. Selon lui, le problème majeur du continent africain n'est pas économique, écologique ou politique, mais démographique.
« Le défi de l'Afrique, il est civilisationnel aujourd'hui », a déclaré Emmanuel Macron. Identifiant plusieurs facteurs de trouble, comme les « États faillis ou les transitions démocratiques complexes » dans certains pays africains, le président français a toutefois jugé que ceux-ci étaient secondaires : « Quand des pays ont encore sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d'y dépenser des milliards d'euros, vous ne stabiliserez rien. »
Pour le chef de l'État, le développement de l'Afrique sera donc impossible tant que les femmes du continent continueront à avoir, comme il l'affirme, de nombreux enfants. Tout comme la survie de l'Europe et des Européens sera impossible tant que des dirigeants comme lui poursuivront leur politique migratoire suicidaire...
L'Agence France Presse (AFP) évalue son besoin de financement par l'Etat français à 60 millions d'euros en cinq ans, déclare son PDG, Emmanuel Hoog. Il juge le contexte économique "épouvantable" et déplore que la publicité soit captée par les géants américains d'internet, ce qui conduit les clients médias de l'AFP à renégocier leurs contrats à la baisse.
Il fait valoir que l'AFP, avec ses 1.500 journalistes, est un "actif stratégique du 'soft power' français". Et un instrument du régime en place. En quoi est-ce à l'État de financer cette agence avec l'argent du contribuable ?
L’immigration, ce n’est pas que pour nous, mais aussi pour les autres. En effet, si l’Europe doit faire face à un afflux sans précédent de réfugiés plus ou moins économiques, climatiques et politiques, l’Afrique du Nord est, aujourd’hui, sujet aux mêmes pressions migratoires issues du sud de l’Afrique. D’où ce passionnant article d’El Watan, l’un des quotidiens algériens francophones de référence avec L’Écho d’Oran, qui nous parle de ces ghettos s’entassant là-bas, avec camps de fortune dans lesquels d’infortunés squattent le dessous des ponts et des échangeurs routiers, tout en estimant être au-dessus des lois.
En Algérie, les journalistes sont un peu comme ici. Il y a ceux, humanistes, pour lesquels on doit ouvrir la porte à toutes les fenêtres, et les autres, plus circonspects. La preuve par Mustapha Benfodil, journaliste au même El Watan, qui tente de faire la part des choses : « Une campagne hystérique s’en est suivie, voyant dans ce camp improvisé le nouveau symbole de “l’invasion des Africains”, certains hurluberlus sont allés jusqu’à imaginer un plan sioniste d’invasion de l’Algérie, moyennant ce qu’ils considèrent comme un “Cheval de Troie” migratoire… »
Pourtant, de ce journaliste ses confrères français feraient bien de prendre de la graine. D’un strict point de vue factuel, il prend acte de ces « centaines d’immigrés reconduits aux frontières, manu militari », phénomène ayant suscité une « certaine émotion » dans l’opinion publique, mais ne mésestime pas ce « courant d’opinion “africanophobe” qui est, avouons-le, très majoritaire dans notre société et qui se trouve dopé par les réseaux sociaux et largement relayé (voire carrément entretenu) par les médias populistes ».
Il est un fait que – mondialisation oblige – l’immigration devient un phénomène global et que le plus pauvre des pauvres voudra toujours atteindre un eldorado peuplé par plus riche que lui. Les Africains subsahariens viennent donc principalement du Nigeria. Et ce même journaliste de noter : « Notons que le Nigeria connaît une poussée migratoire importante du fait de la pauvreté qui sévit dans ce pays de 180 millions d’âmes, et ce, malgré un niveau de croissance appréciable. C’est l’un des paradoxes du géant africain dont les richesses sont siphonnées par la corruption. » Pareil reproche pourrait être fait à l’Algérie, même si comparaison ne saurait être raison ; quoique…
Mondialisation, toujours, car il n’y a pas que le plombier polonais qui puisse être « détaché ». El Watan, toujours, et ce, toujours sous la même plume, affirme, à propos de ces « chances pour l’Algérie » : « La mendicité est apparue ces dernières années seulement. Ils trouvent systématiquement du travail, bien sûr au noir. Les autres sont embauchés dans les travaux publics. Ce qui est apparu ces dernières années, c’est que les entreprises privées algériennes ont recours à de la main-d’œuvre subsaharienne. Même les Chinois sur les chantiers emploient des Subsahariens. » Eh oui, il n’y a pas qu’au nord de la Méditerranée que l’empire du Milieu fait son marché.
D’un point de vue plus politique et moins journalistique, il convient de rappeler cette déclaration d’Ahmed Ouyahia, directeur de cabinet du président Bouteflika : « Quand on me parle de droits de l’homme, je dis : “Nous sommes souverains chez nous !” […] Ces étrangers en séjour irrégulier amènent le crime, la drogue et plusieurs autres fléaux. Ces gens-là sont venus de manière illégale […] On ne dit pas aux autorités “Jetez ces migrants à la mer ou au-delà des déserts”, mais le séjour en Algérie doit obéir à des règles. »
De son côté, Abdelmoumene Khelil, secrétaire général de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme, a comparé cette sortie médiatique aux « discours de l’extrême droite européenne ».
Les hommes savent ce que sont les frontières ; les ânes, un peu moins.
Il cumule aujourd’hui pas loin de 6 années de prison ferme, uniquement pour des écrits jugés haineux ou diffamatoires sur Internet sur son site, breizatao.com : Boris le Lay, exilé politique, a écopé d’une nouvelle peine de prison de 32 mois ferme ce jeudi par le tribunal correctionnel de Quimper.
Jugé en son absence, il a été reconnu coupable de nombreux délits comme « provocation à la discrimination, à la haine raciale et à la violence », « injures publiques et raciales » ou « menaces de mort ».
Les médias qui relatent son parcours ou ses jugements n’ayant jamais pris la peine de le contacter et recueillir ses impressions, c’est ce que nous avons fait dans un entretien qu’il nous a accordé.
Rencontre avec Boris Le Lay qui, s’il était en France, irait plus longtemps en prison que certains violeurs ou trafiquants de drogue, exclusivement pour avoir publié des écrits (de différentes natures) jugés incorrects ou haineux, sur Internet.
Breizh-info.com : Quelle est votre réaction après cette nouvelle condamnation ? Si vous rentrez en France, ce sont 6 années de prison ferme qui vous attendent au total.
Boris Le Lay : Au plan politique, je suis satisfait. Ce type de procès de Moscou est toujours infiniment plus dommageable pour ses initiateurs que pour ceux qu’il cible.
C’est également une décision logique de la part du système socialiste – à ne pas confondre avec le Parti Socialiste stricto sensu – et de son front politico-idéologique. Ce système et l’Etat qui le sert font face à des contradictions insurmontables, à l’instar de ce qu’ont traversé, il y a vingt cinq ans, les démocraties populaires du Bloc de l’Est communiste. Ce dont il est question, c’est de la crise du socialisme occidental et de son effondrement.
En France, le régime est à l’agonie. Faute d’autorité, il doit compenser la chute spectaculaire de la confiance publique par une répression toujours accrue afin de maintenir le peuple sous contrôle. Toute fuite en avant répressive traduit un affaiblissement systémique. C’est très positif.
Breizh-info.com : Justement, comptez vous vous rendre à la justice française ? Et si non, pour quelles raisons ?
Boris Le Lay : Il n’y a pas de « justice française ». Ce que vous qualifiez ainsi n’est que l’excroissance administrative d’un gouvernement qui la charge de réprimer l’opposition politique. Ce que cette administration peut proclamer n’offre aucun intérêt en soi puisque l’autorité dont elle se prévaut ne suscite plus que le mépris dans le cœur des masses.
Ce qui importe se situe ailleurs. Le devoir de tout rebelle face à un système aussi inique et nihiliste est de résister. Je réitère ici ma conviction profonde : ce système entend détruire le caractère européen et chrétien du peuple breton mais aussi des populations françaises et de l’Europe entière. N’est-ce pas le nouveau président français, Emmanuel Macron, qui veut imposer l’immigration afro-islamique aux Polonais, Hongrois ou Slovaques sous peine de sanctions économiques ? Cette politique d’éradication par l’arme biologique qu’est l’immigration allogène, nous la subissons déjà de plein fouet et c’est ce qu’a magnifiquement rappelé le président Donald Trump dans son discours de Varsovie à l’adresse des Européens. Puisque je suis Breton, je dois donc agir pour que l’étendard de l’islam ne flotte pas sur la Bretagne et que notre culture ne soit pas anéantie.
Vous parlez de « se rendre », donc de reddition, c’est-à-dire de capitulation. Tant que la volonté de mener la guerre existe, la guerre se poursuit. Ce serait parfaitement irrationnel pour moi que d’aider le régime dans sa basse besogne. Au contraire, nous devons agir partout, tout le temps pour conjurer la menace dont j’ai parlé. D’ici à 2050, la France sera majoritairement islamique. Les camps sont définis.
Breizh-info.com : Connaissez vous d’autres cas en France de peines aussi lourdes pour des écrits ?
Boris Le Lay : Tous les systèmes socialistes, communistes et islamiques : Cuba, le Vietnam, la Chine populaire, la Turquie, l’Iran et bien sûr, les états socialistes ouest-européens. Le Vietnam prononce des peines de prison contre les blogueurs dont le discours déplaît à l’Etat ou au parti. La Turquie embastille des dizaines de milliers d’opposants. Notez d’ailleurs que si Erdogan et les Frères Musulmans ont accédé au pouvoir en 1999, il a fallu près de quinze ans pour que la répression donne à fond. C’est un processus qui nécessite du temps, processus dans lequel est entré le régime hexagonal.
Les actions de la France, matrice historique du virus révolutionnaire, divergent par leur degré, non par leur nature. Les conditions objectives obligeront le régime à amplifier la répression. C’est une mécanique qui le dépasse.
Breizh-info.com : Vous considérez vous comme un exilé politique ?
Boris Le Lay : C’est un constat factuel : je suis condamné pour des motifs exclusivement politiques et vit à l’étranger pour cette raison. Je ne suis pas le seul. Récemment, l’ancien policier Sébastien Jallamion a gagné la Suisse pour échapper à un sort identique pour avoir exprimé ses idées sur l’islamisme. Plutôt que d’être jeté dans une geôle républicaine, il a préféré s’exiler. Et je devrais encore évoquer le cas de ces centaines de milliers de Bretons ou de Français qui fuient leur pays face au chaos économique rampant, à l’islamisme, à la tiers-mondisation. Cette jeunesse autochtone sacrifiée par la génération criminelle de l’après-guerre : celle du Baby-Boom qui laissera un champ de ruines immense derrière elle.
Vous n’en entendrez pas parler dans les colonnes de la presse d’Etat car ces opposants-là et ces exilés dérangent le gouvernement français et les laquais stipendiés qui lui servent de journalistes.
Breizh-info.com : Comment expliquez vous cet acharnement judiciaire à votre égard ? Ne faite vous pas trop de provocation ?
Boris Le Lay : Quiconque agit avec un peu trop d’efficacité et d’audace contre lui doit être détruit. Comme tous les systèmes identiques avant lui, il commet l’erreur de présumer de ses forces. Il en devient arrogant. Il prend des risques de plus en plus inconsidérés en présumant de l’avenir. Ne parvenant plus à anéantir ses opposants, il perd de vue son objectif premier, qui est leur neutralisation, pour un objectif secondaire, la défense de son prestige. Il tend à adopter des réactions de plus en plus passionnelles et spectaculaires mais, en réalité, inefficaces.
Par mon action et la réaction qu’elle engendre, je démontre que ce système n’est qu’une coquille vide gouverné par une bourgeoisie fossilisée faite d’idiots et de traîtres. Car à travers moi et d’autres, le système condamne symboliquement des millions de gens à une peine par procuration de la même ampleur. Ces gens en tirent les conclusions nécessaires, même s’ils n’en font pas état en place publique.
L’actuel « consensus » est le même que celui qui prévalait dans les états communistes d’Europe de l’Est. En public, chacun tient le discours qui est attendu de lui : la régime républicain est célébré, les slogans creux du parti, à l’instar du « vivre ensemble », repris mollement. En privé, entouré de gens de confiance, tout le monde se moque du discours lénifiant d’un régime qui tente de maintenir sa légitimité par l’usage permanent du mensonge. Plus l’écart entre la réalité vécue au quotidien et les proclamations officielles se creuse, plus les responsables politiques sont moqués par les masses. C’est l’écroulement de la confiance publique qui, partout, s’insinue inexorablement. Un tel système s’écroule généralement du jour au lendemain, car tous ses fondements sont pourris depuis bien longtemps.
Quand ce système se sera effondré dans l’opprobre et la honte, vous serez surpris du nombre de gens qui n’auront pas de mots assez durs à son endroit. Ceux-là même qui, aujourd’hui, font mine de le soutenir.
Quant à la notion de provocation, je trouve qu’elle sied parfaitement aux tenants de ce système : a-t-on jamais vu une provocation aussi colossale que celle consistant à implanter, dans un pays ravagé par le chômage, le djihadisme et la criminalité ethnique, des millions de migrants clandestins jusque dans les plus petits villages ? N’est-ce pas une formidable provocation de la part de l’intelligentsia socialo-marxiste au pouvoir que de traquer les crèches dans les mairies puis de célébrer, du même mouvement et jusqu’à la présidence française, la fête islamique du « ramadan » ?
Et puisque nous en sommes aux provocations, celle-ci : alors que je suis condamné avec une férocité toujours plus grande par des magistrats quimpérois ou brestois, comment se fait-il que le prédicateur salafiste de Brest puisse continuer d’opérer depuis sa mosquée le plus tranquillement du monde, avec l’appui du ministère de l’Intérieur français ?
Nous sommes, nous autochtones de Bretagne, de France ou d’Europe, provoqués en permanence par des gouvernants, tenants de l’alliance avec l’islam. Je dis donc : combien de temps allons-nous accepter d’être provoqués de la sorte ?
L’association de collabos, Médecins sans frontières, s'inquiète du difficile traitement de la gale qui se propage autour du centre de migrants dans le XVIIIe arrondissement à Paris.
Leurs médecins sont présents une fois par semaine à l’extérieur du centre humanitaire de La Chapelle. Il a ouvert en novembre afin d’éviter, sans succès, la reconstitution de ces campements de rue insalubres.
Cependant, avec une capacité de 400 places, il sature, engendrant de nouvelles installations aux alentours et des conditions sanitaires ignobles. Les médecins de MSF auscultent dans une « clinique mobile », matérialisée par un camion, et reçoivent en moyenne entre vingt et trente patients .
Depuis quelque temps, la gale se propage. Le docteur Mondane Berthault fait le point pour L’Express. « Devant le camp, les migrants ont très peu d’endroits pour s’installer, donc les conditions sont réunies pour qu’elle se développe. Avec MSF, nous observons la propagation de la gale depuis que l’on a débuté nos consultations autour du centre, en décembre dernier. Sur 1.300 consultations, nous avons décompté 134 cas. »
Il n’aura fallu que 48 heures pour que de nouveaux campements s’installent Porte de la Chapelle. Il y a 2 jours, près de 2.800 étaient évacués au petit matin, la plus importante opération organisée depuis 8 mois. Déjà 200 nouveaux migrants se sont installés.
L'opération a donc consisté à répartir en Île-de-France 2.800 envahisseurs, relogés aux frais des Français, et à créer un appel d'air pour de nouveaux migrants qui profitent de la place laissée Porte de la Chapelle pour y réinstaller un campement insalubre. Sans bien sûr que les forces de l'ordre ne reçoivent de consignes pour les virer de là...
Pour savoir ce que pensent les libéraux français – les vrais, les purs – il y a trente ans, il fallait écouter Alain Madelin. Lequel fut l’un des premiers soutiens de Macron, lui conférant la précieuse estampille. Aujourd’hui, vous êtes priés de lire Gaspard Koenig, normalien, fondateur du think tank Génération libre, dans Les Échos ou ailleurs. Ces jours-ci, il a confié à Libération(c’est beau, un libéral de droite, un vrai « ultra-libéral », donnant une interview à Libé : on est vraiment dans le monde du « en même temps »…) son jugement sur les débuts de ce nouveau pouvoir qu’il a soutenu, lâchant ce pauvre Fillon, bien plus libéral en fait, mais trop conservateur, pas assez libertaire pour lui.
Et après le discours de politique générale d’Édouard Philippe et les premières mesures portées par le ministre de l’Économie Le Maire, l’ancienne plume de Mme Lagarde à Bercy n’y va pas par quatre chemins : c’est la déception qui l’emporte, et il a des mots très durs, que l’on pourrait trouver sous la plume d’auteurs de Boulevard Voltaire, pour caractériser la droite ralliée à Macron : « La ligne Philippe-Le Maire, c’est cette droite pâteuse qui n’a jamais rien fait, qui bloque tout et n’ose rien ; le retour du chiraquisme allié aux technos de Bercy. »
Et notre fougueux libéral en chambre de détailler les raisons de son dépit : « Les grandes réformes structurelles – réforme de l’ISF et baisse de la fiscalité du capital, refonte du CICE – sont repoussées. Sur l’école, Macron était allé assez loin dans son ambition d’autonomiser les établissements pendant la campagne, avec le choix des professeurs et des programmes. On n’en entend plus beaucoup parler. Même chose avec sa réforme de l’assurance-chômage, cette idée de filet de sécurité universel, qui n’est certes pas encore le revenu universel, mais c’était un premier pas. […] Quant à la simplification administrative promise, ça ne peut pas se borner au droit à l’erreur. À l’inverse, on voit le retour en force d’un certain jacobinisme, au détriment des collectivités locales. Sur le reste, on retombe dans de vieux travers, comme ce fonds pour l’innovation de 10 milliards d’euros pour les nouvelles technologies. La logique de l’État stratège qui foire à chaque fois, la bureaucratisation de l’innovation […] avec la gestion du dossier GM&S. C’est le retour des vieilles ficelles : on appelle le patron d’une entreprise où l’État a des parts et on lui dit de mettre 1 million d’euros de plus de commandes. Ça n’a aucun sens économiquement. »
Logique avec lui-même, notre libéral Koenig. Mais Libé a raison de lui rappeler qu’en fait , le libéralisme macronien était très tempéré, très centriste, et que c’est ce programme qui est mis en œuvre. Alors ? Eh bien, notre libéral, censé choisir et voter avec sa raison, avait en fait une croyance cachée. Il est vrai qu’il y a beaucoup de mains invisibles dans le libéralisme. Figurez-vous que Koenig croyait à « l’esprit » du programme de Macron, pas à « la lettre » : « Il y avait l’esprit – le renouveau, la révolution libérale – et la lettre, soit le programme, plus timide. L’espoir, c’était que l’esprit transcende la lettre, et le souci, c’est que, visiblement, la lettre semble être appliquée… à la lettre. »
Et cette lettre n’est pas vraiment libérale. Mais il suffisait de lire…
La prochaine fois, M. Koenig, dites à votre think tank de bien éplucher les programmes pour vous, d’envisager même que certains candidats puissent les appliquer à la lettre. Et ne vous mettez pas à voter de façon irrationnelle en fonction d’affaires de costumes, de Penelope. Si, toutefois, votre préoccupation véritable est bien d’insuffler un vrai libéralisme dans l’économie française.
Longtemps il n’y eut que Marseille et la Côte d’Azur pour donner à la France son frisson de grand banditisme propre à nourrir les polars. Mais, depuis quelques années, Toulouse est aussi devenu le théâtre de règlements de comptes entre bandes rivales « gérant » les trafics. Et les fusillades se sont multipliées jusque sur les trottoirs du centre-ville. Quatorze morts en six ans, tout de même…
La dernière en date de ces exécutions du « milieu » toulousain remonte à lundi soir. Mais ce « tragique fait divers », selon l’expression consacrée, revêtait une dimension particulière : le tueur était affublé d’un niqab noir, il a sorti une kalachnikov dissimulée dans une poussette avant de tirer sur un groupe rassemblé près de l’entrée du métro, ciblant un individu « très défavorablement connu des services de police ». Cela se passait dans le quartier toulousain du Mirail, près de la Caisse d’allocations familiales. Bilan : un mort, sept blessés dont deux au pronostic vital engagé. La piste terroriste a été écartée par la police.
Et la presse de gauche essaie de nous faire pleurer sur la disparition de la police de proximité, le manque de moyens pour la politique de la ville et l’inertie des élus. Libération termine son article par cette pique : « À la Reynerie, au lendemain de la fusillade, aucune cellule de prise en charge psychologique des habitants n’a été mise en place. »
Quant au bon maire de Toulouse, un centriste qui avait été sollicité par M. Macron, il donne finalement raison à la gauche : M. Moudenc a promis 120 millions d’euros d’investissement et le retour de la police municipale dans les quartiers.
Tout est dit : pour la gauche et ses autruches, continuons à lâcher des millions pour la politique de la ville, agrémentons-les de cellules psy et tout ira bien.
Mais, pour les Toulousains moyens qui ont vu leur ville complètement transformée en vingt ans, les choses sont bien plus claires, dès qu’on peut les dire. Ce nouveau règlement de comptes rappelle une nouvelle fois les liens entre immigration, islamisation, communautarisme et banditisme. Et ce n’est plus faire un amalgame que d’ajouter terrorisme islamiste à cette gangrène qui a produit, souvenons-nous, Mohammed Merah, toulousain lui aussi. Le premier de la longue série…
Tout cela est visible dans la ville, jusque dans le centre. L’islamisation de nombreux quartiers est une réalité en pleine expansion. L’insécurité aussi.
Qu’un tueur se soit déguisé en niqab pour effectuer un règlement de comptes au sein du milieu de l’islamo-banditisme toulousain n’en est qu’un nouveau signe. Le niqab est devenu LE vêtement pour se fondre dans la foule toulousaine.
Et ce détail est bien plus qu’un fait divers, dans cette ville rose qui a sombré dans le noir. Un jour, il faudra bien que nos élites crèvent ces abcès qui n’en finissent pas de gonfler, et dont le niqab est le triste signe.
L’infiltration de la police française par les activistes musulmans se confirme. Un gardien de la paix a été interpellé en raison du soutien qu’il apportait à son frère djihadiste.
Un policier en poste dans le Val-de-Marne vient d’être mis en examen dans une enquête anti-terroriste. Il est soupçonné d’avoir soutenu son frère, lui-même impliqué dans une filière djihadiste. Cette arrestation n’est pas passée inaperçue. Elle a eu lieu le 27 juin à quelques mètres à peine du commissariat du Kremlin-Bicêtre, alors que le policier venait de prendre son service. Stupeur à l’hôtel de police quand les hommes de la DGSI y ont mené une perquisition dans la foulée.
Le policier utilisait ses fonctions pour renseigner. D’après les informations d’Europe 1, ce gardien de la paix, affecté à la « brigade accidents et délits routiers » est soupçonné d’avoir fourni de l’aide à son frère qui est incarcéré depuis un an, en raison de ses contacts étroits avec des djihadistes en Syrie. Dans leurs échanges entre frères, le policier suspect aurait clairement exprimé son adhésion à l’idéologie de l’État Islamique. Il est également soupçonné d’avoir fait des recherches, consulté des fichiers de police sans aucune raison professionnelle ou encore d’avoir tenté de récupérer des colis avec de faux papiers.
Toujours près du Kremlin-Bicêtre, à Paris, un islamiste a été interpellé il y a quelques jours alors qu’il menaçait des policiers de mort (lire ici).
Macron a choisi sa communication : plus d’interviews du 14 Juillet, plus de réponses aux journalistes qui souhaitaient l’entendre sur le financement olé olé de sa petite virée à Las Vegas en 2016, quand il était ministre mais en même temps en campagne. On a compris que les affaires, de simples « péripéties du quotidien », c’était juste pour la droite, et juste bon à gagner une élection. Mais qu’on ne vienne pas le chercher avec Bayrou, Ferrand ou Pénicaud, qui était chargée d’organiser le financement de ce déplacement.
En revanche, Macron mise sur la transformation de son parti LREM en « média ». N’était-ce, d’ailleurs, pas déjà cela, ce mouvement ? Un pur produit de communication ? Et il réserve ses interventions pour les réseaux sociaux : le portrait nous a été balancé ainsi et, évidemment, notre Président, comme il l’avait fait à Taormine, communique avec nous par tweets lors des sommets internationaux.
Celui de Hambourg, qui restera dans les mémoires comme le signe que Mme Merkel est incapable d’accueillir le G20 sans vider la ville de la moitié de ses habitants ni pouvoir empêcher une véritable émeute d’extrême gauche qui a ravagé le centre-ville, a donc acté la position isolationniste des États-Unis sur le climat.
Mais M. Macron, bien peu novateur en ce domaine, a continué, lui, la mélodie que Fabius et Hollande nous avaient jouée avec leur COP21 : « accord irréversible », etc. On se souvient que cette propagande COP21, fin 2015, avait permis de surfer au-dessus des peurs légitimes nées après l’attentat du Bataclan.
Et, comme on ne change pas une drogue ou un médicament qui produit d’aussi bons effets sur le patient, Macron a remis ça.
« On ne peut pas lutter contre le terrorisme sans action résolue contre le réchauffement climatique. »
Il n’a même pas introduit sa signature, son petit clin d’œil, son « en même temps ». C’est presque un tweet à la Hollande.
Car, évidemment, Merah, c’était ça : il fait de plus en plus chaud à Toulouse, c’est bien connu. Molenbeek, Belgique : là aussi, ça se réchauffe. Et puis, regardez les dates : 14 juillet à Nice, c’est clair, c’est le réchauffement. Et le père Hamel, à sa messe de 9 h du matin, il devait aussi faire trop chaud fin juillet.
Arrêtez de conduire, de polluer, vous comprenez, ça les excite, les terroristes !
Notre Président est décidément un grand intellectuel : réussir à réintroduire la théorie des climats de Montesquieu dans le contexte géopolitique du terrorisme islamiste au XXIe siècle, c’est un tour de force qui doit laisser plus d’un étudiant de Sciences Po admiratif.
Dernière minute : Macron a annoncé un nouveau sommet sur le climat à Paris le 12 décembre : une mini-COP, ça peut pas faire de mal. Surtout s’il devait y avoir des attentats islamistes dans les prochains mois… Avec ces températures, on ne sait jamais… Et, donc, une piqûre de rappel, dans la relative fraîcheur de décembre, ça fera du bien aux Français. Bien vu !
En marge du G20 qui se déroule à Hambourg, le président américain a pu rencontrer pour la première fois son homologue russe Vladimir Poutine. Une rencontre que le président US veut constructive, à la différence de son prédécesseur et du lobby néo-conservateur. Vidéo ici.