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Le blog politique de Thomas JOLY

François Bayrou, ou l’itinéraire d’un enfant raté

24 Juin 2017, 08:56am

Publié par Thomas Joly

Il était une fois François Bayrou, qui se croyait un peu le meilleur d’entre nous. Logique, l’homme n’a pas que de grandes oreilles, mais aussi du nez ; du flair, en d’autres mots. Ce qui le conduit à devenir centriste, au crépuscule du giscardisme, alors que cette mode jette alors ses derniers feux, en même temps que le disco ; nous sommes en 1982.

Un septennat plus tard, il est la brillante tête pensante de la campagne de Simone Veil en 1989, lors des élections européennes du même millésime. Cette dernière assurait faire un score à deux chiffres ? Pari emporté haut la main, à ce détail près qu’il y avait une virgule au milieu, 8,43 % pour être plus précis.

La même année, François Bayrou participe à l’aventure dite des « Rénovateurs ». Soit celle de douze zozos prétendant disputer le traditionnel leadership chiraquien sur cette droite alors donnée pour être de « droite ». Sept nains ? Douze salopards ? Treize couillons à la douzaine ? Une belle brochette, en tout cas. Pour le RPR : Philippe Séguin, Michel Noir, Alain Carignon, Étienne Pinte, Michel Barnier et François Fillon. À l’UDF : Charles Millon, Dominique Baudis, François d’Aubert, Bernard Bosson, Philippe de Villiers et… François Bayrou. Soit une douzaine de morts politiques, voire de morts tout court.

De ce ramassis de traîne-patins et de pousse-mégots, le seul qui, jusque-là, donnait encore des signes de vie à peu près cliniques demeurait François Bayrou. Logique, son instinct était reconnu de tous, à ce détail près que, se rêvant en Rintintin galopant, il claudiquait plus souvent en Rantanplan.

C’est vrai qu’on oubliait ce petit détail : François Bayrou, au contraire de ses onze compagnons « rénovateurs », se voyait un destin ; destin de roi, tant qu’à faire.

D’où son assez jolie biographie d’Henri IV – au moins l’a-t-il écrite, au contraire de tant de ses collègues –, mais dans laquelle on se demande de qui il parle au juste : IV Henri ou Bayrou François ?

De là, peut-être, son destin autoproclamé de faiseur de rois, à défaut d’être lui-même couronné. Pour ce faire, il développe une vista à nulle autre pareille, qu’on en juge. En 1995, il veut adouber Édouard Balladur contre Jacques Chirac, avec le triomphe qu’on ne saurait ignorer. En 2007, Ségolène Royal lui propose Matignon ? Il refuse l’offre, alors que ce ticket gagnant aurait pu nous éviter cinq longues années – et sans remise de peine, SVP, même pour bonne conduite – de sarkozysme bringuebalant.

Cinq ans après, il se décide enfin à faire tapis, comme on dit au poker, en appelant à voter pour François Hollande contre le même Nicolas Sarkozy. C’est un succès, comme chacun sait ; enfin, plus pour Hollande que pour lui. Nonobstant, et ce, malgré ses contretemps à répétition, le voilà enfin dans le tempo en 2017, lorsqu’il achète du Emmanuel Macron à la baisse avant de le revendre à la hausse. Mais là, la panouille, la débandade, la dégoulinante infernale, le krach.

Tout juste ministre de la Justice se rêvant en vice-Premier ministre, le voilà qui redégringole à son traditionnel étiage, celui de l’éternel jeune premier devenu vieux beau et à vie statufié en maire de Pau. Pas de pot, pour cet éphémère garde des Sceaux, mais pas forcément d’aisance.

À propos de roi, toujours, le roi Midas, connu pour jadis transformer le plomb en or. François Bayrou, c’est un peu l’exact contraire : c’est l’or qu’il transforme en plomb. Et quand on parle de plomb, c’est juste histoire de demeurer poli. Car à force de se gonfler d’importance, telle la grenouille voulant se faire plus grosse que le bœuf, la peau de Bayrou pète, si le lecteur veut bien me pardonner ce jeu de mots approximatif ; enfin, guère plus que le plan de carrière du grand homme sus-évoqué.

Si Ravaillac était encore de ce monde, ce n’est pas Henri IV qu’il ôterait à notre affection.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Contrôles contre la pollution atmosphérique, mais pas contre la pollution islamiste !

24 Juin 2017, 08:38am

Publié par Thomas Joly

Terroristes, roulez tranquilles dans Paris ! Islamistes ou pas, vous pouvez circuler n’importe où dans la capitale à bord de n’importe quel véhicule, même en transportant kalachnikov ou explosifs : les forces de police, débordées par les exigences de l’état d’urgence, ont été, dans l’urgence, mises en état d’exigence concernant les… vignettes des véhicules entre Notre-Dame et l’A86, le super-périphérique ! La pollution — qui, nous ne l’ignorons pas, entraîne nombre de décès lors de telles périodes caniculaires — a détourné les forces de l’ordre de leur mission antiterroriste.

Donc, surtout, si vous voyez au loin des gardiens de la paix effectuant un contrôle routier, ne faites surtout pas demi-tour sur les chapeaux de roues, surtout avant de commettre un attentat : vous risqueriez de vous faire remarquer et vous pourriez passer pour un… suspect. Ce serait bête !

Donc, restez sagement dans la file car, soyez-en certains, vous ne risquez rien : les policiers ne contrôleront que votre vignette.

Vous avez le bon chiffre ? C’est le gros lot ! Vous n’avez aucune inquiétude à avoir ! Le policier tout souriant vous fera signe de poursuivre votre chemin puisqu’il n’aura surtout pas reçu l’ordre de ses supérieurs de vous faire ouvrir le coffre, ni même les nombreux sacs à dos ou sacs-poubelle qui encombrent votre véhicule. Il ne vous demandera même pas une pièce d’identité ! Le plus important, pour les hauts fonctionnaires qui le chapeautent et, surtout, pour les responsables politiques qui, eux, chapeautent tout le monde… l’important, c’est le banlieusard : a-t-il ou non la bonne vignette ? Un point, c’est tout.

Une fois passé ce barrage, vous pourrez, dans le quartier parisien choisi par vous, déclencher le détonateur qui fera sauter les dizaines de kilos d’explosifs planqués — si peu — dans votre petite fourgonnette. Petite mais non polluante !

Exact : « Non polluante ! » Un policier l’a constaté par lui-même en jetant un coup d’œil sur votre vignette mais pas sur les produits pourtant polluants et servant d’explosifs cachés dans vos ballots ! « Ah, c’est ballot ! », comme dirait Jean-Marie Bigard, car — si les autorités politiques avaient exigé que ces contrôles de vignettes destinés à lutter contre la pollution atmosphérique soient doublés de contrôles de véhicules destinés, eux, à lutter contre la pollution islamiste — peut-être que de tels ordres auraient permis de faire quelques prises ou, au moins, de gêner les déplacements d’apprentis terroristes… Et cela, en ne prenant pas beaucoup plus de temps à chaque contrôle… Là, seuls les malheureux non porteurs de vignette ou d’une vignette n’ayant pas le bon chiffre se voient relever leur identité !

Eh oui, pour établir le… PV ! En outre, pour le prix de 68 euros ! Alors que des terroristes, avec la bonne vignette, ont peut-être passé tranquillement les contrôles sans même devoir laisser leur identité… ni même régler 68 euros…

Jacques Martinez

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Emmanuel Macron : « Nous devons accueillir des réfugiés, c'est notre devoir et notre honneur »

23 Juin 2017, 20:27pm

Publié par Thomas Joly

Lors d'une conférence de presse commune avec l'immonde Angela Merkel à l'issue du Sommet européen, Emmanuel Macron a déclaré : « Nous devons accueillir des réfugiés, c'est notre devoir et notre honneur. Nous avons décidé d'accélérer les procédures de traitement des demandes d'asile. »

Le Président de la République est bien un immigrationniste enragé comme ses prédécesseurs, il a clairement la même volonté d'organiser l'invasion totale de la France.

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Marseille : apéritif-militant du Parti de la France reporté

23 Juin 2017, 06:45am

Publié par Thomas Joly

Communiqué d’Olivier Bianciotto, Délégué du Parti de la France dans les Bouches-du-Rhône

L'action prévue ce jour à Marseille suite à l'agression de nos camarades la semaine dernière est reportée. Afin de ne pas donner de motifs à la police politique pour interpeller nos militants, comme elle l’a clairement indiqué aux organisateurs, le Parti de la France a décidé d’annuler l’apéritif-militant qui devait se dérouler à l’endroit-même où nos camarades ont été attaqués par la police de la charia.

Bien évidemment, une action politique de riposte aura lieu très prochainement afin de ne pas laisser le terrain aux islamistes protégés par nos gouvernants.

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Ouvertures sauvages de bouches d'incendie : souriez, vous êtes imposés !

23 Juin 2017, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Alors que les Français sont en permanence sermonnés pour leurs comportements soi-disant peu écologiques, et qu'on leur conseille de ne plus prendre leur voiture, de ne pas rester plus de quelques minutes sous la douche, de trier leurs déchets, etc, les racailles peuvent en toute impunité gaspiller des centaines de milliers de mètres cubes d'eau sans qu'aucun protagoniste ne soit interpellé !

Une fois de plus, le gaspillage et les dégâts occasionnés seront pris en charge par la collectivité, c'est-à-dire par notre argent !

Avec le Parti de la France, ces racailles auraient été arrêtées et condamnées à travailler jusqu'à ce que la totalité de la note soit remboursée !

En quatre semaines, depuis le 26 mai, « 600.000 m3 d'eau ont été gaspillés en Ile-de-France », ajoute Veolia, ce qui représente donc 240 piscines olympiques. (Source : Agence France Presse du 22/06/2017)

Source : http://www.pdf14.com

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La mouvance terroriste « antifa » planifie l’assassinat des supporters de Donald Trump

23 Juin 2017, 06:36am

Publié par Thomas Joly

Aux États-Unis, le mouvement communiste « antifa » appelle désormais à la violence physique contre les supporters du président Donald Trump.

Un site intitulé « Ca s’écrase », qui est devenu une source d’inspiration pour les « antifascistes » autoproclamés, encourage à la violence contre tous ceux qu’il qualifie de « fascistes ».

Un visuel publié sur le site en avril compare les partisans de Donald Trump aux nationaux-socialistes.

Le mouvement « antifa » est d’apparition plutôt récente aux États-Unis, du moins dans sa forme actuelle. Il rassemble pour l’essentiel les éléments asociaux de la bourgeoisie urbaine qui se concentrent dans les campus universitaires américains.

Récemment, un supporter de Donald Trump a été poignardé 9 fois par un élément affilié à cette mouvance terroriste.

Un autre élément de l’extrême-gauche est à l’origine d’une fusillade contre des parlementaires républicains en Virginie (voir ici).

Source : http://breizatao.com

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Faut-il boycotter Starbucks ?

23 Juin 2017, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Starbucks vient d’annoncer l’embauche de 2.500 réfugiés – soit 8 % de ses effectifs – d’ici cinq ans, dans ses cafés situés dans huit pays d’Europe, dont la France.

La décision de Starbucks est intervenue en réaction au décret initié par Donald Trump et visant à interdire l’entrée, sur le sol américain, de ressortissants de sept pays musulmans. Pour Martin Brok, président de la chaîne en Europe, « le plan prouve que les grandes entreprises peuvent utiliser leur taille pour avoir un impact positif sur la vie des gens ».

Par de telles prises de position, les multinationales prouvent, en réalité, leur toute-puissance qui se joue des choix démocratiques, du pouvoir politique et, in fine, de l’avis des peuples qui rejettent majoritairement l’immigration massive et l’afflux ininterrompu de migrants.

Derrière le choix « éthique » de la chaîne aux 25.000 salons de café se nichent également, même si elle se gardera bien de l’avouer, des considérations bassement économiques. Les 2.500 réfugiés constituent une main-d’œuvre bon marché et utilisée aux dépens de travailleurs nationaux, de quoi battre en brèche les discours pontifiants des économistes émargeant au politiquement correct qui affirment que l’immigration de masse ne tue pas l’emploi des citoyens installés de longue date.

Starbucks est un des produits de la mondialisation dont, malheureusement, raffolent les consommateurs.

Il suffit d’observer les files d’attente qui se forment dès potron-minet quand ouvre, quelque part sur la planète, un salon au logo vert renfermant une sirène – pourtant, la « sirène Starbucks » n’a rien de la Vierge, ni de Marianne.

À l’heure où la multinationale du café broie les traditions et instaure une préférence étrangère à l’emploi, il est temps de dessiller les yeux des Européens avec, en filigrane, une question : faut-il boycotter Starbucks ?

On connaît le goût immodéré de la gauche et de l’extrême gauche pour le boycott de produits, autrefois d’Afrique du Sud – durant l’apartheid -, aujourd’hui d’Israël. En étant de droite, il est plus difficile de décréter des exclusives sur des marchandises. L’urgence patriotique mérite, néanmoins, que nous nous interrogions, tant le pouvoir de façonner le monde dont s’arrogent certaines entreprises est insupportable car antidémocratique.

Les exemples foisonnent. Dernièrement, les Identitaires, qui ont mis en place une opération visant à entraver le travail des ONG qui aident les migrants à traverser la Méditerranée, ont ainsi été privés de leur compte PayPal et, ensuite, de celui qu’ils détenaient au Crédit lyonnais. « Nous le savons, cet argent sert à financer des activités criminelles qui pourraient avoir des conséquences dramatiques », a justifié la banque.

Si chacun reste libre de ses choix, une chose m’est certaine : tandis que, par habitude et par commodité, une ancienne collègue et moi avions l’habitude de « prendre un café » chez Starbucks les vendredis matin, nous choisirons désormais une autre enseigne.

Gregory Vanden Bruel

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Mélenchon, grand défenseur des travailleurs, n’a jamais eu de vrai boulot

23 Juin 2017, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Le grand défenseur des travailleurs Jean-Luc Mélenchon, qui n’a de cesse de donner des leçons à tout le monde, n’a lui-même travaillé, hors politique, que quatre petites années — et encore, en prenant large.

Jean-Luc Mélenchon fait ses premières armes en politique à Lons-le-Saunier, en mai 1968. À cette époque il n’est que lycéen — en première littéraire — mais c’est lui, racontent ses anciens camarades de classe, qui va importer les évènements parisiens dans son Jura d’adoption.

C’est lors de cette première expérience politique qu’il va réaliser son indiscutable talent d’orateur et se familiariser avec la pensée d’extrême gauche et notamment Karl Marx qui devient son livre de chevet en terminale. Il passe son bac en 1969 et s’inscrit à la faculté des lettres de l’université de Besançon pour y étudier la philosophie.

Sitôt inscrit, le jeune Mélenchon se rapproche de l’UNEF et déserte les amphis pour se consacrer au militantisme. Il parviendra quand même à obtenir sa licence en 1972 mais ne poussera pas ses études plus loin : la même année, il entre formellement en politique en rejoignant l’Organisation Communiste Internationaliste (OCI), une organisation trotskyste de tendance lambertiste qui est alors à son apogée.

La politique à plein temps

Désormais connu sous le pseudonyme de Santerre, et encore officiellement étudiant, Jean-Luc Mélenchon se consacre à plein temps à ses activités politiques.

C’est en 1974, avec la naissance de sa fille alors qu’il n’a que 22 ans, que la réalité va le rattraper. Il a désormais charge de famille et le job de surveillante de son épouse ne suffit plus : il va désormais devoir gagner sa vie. Au premier trimestre, il est correcteur pour l’imprimerie Néo-Typo puis, dans la foulée, travaille quelques mois dans l’usine de l’horloger Maty. C’est-à-dire que, sans qu’on ait de dates plus précises, l’intégralité de l’expérience ouvrière de Jean-Luc Mélenchon tient dans une année. Il revendiquera plus tard avoir également travaillé dans une station-service « à la sortie de la ville » sans qu’on en sache plus à ce propos.

Toujours est-il qu’à partir du premier trimestre 1975, Jean-Luc Mélenchon décroche un poste de pion au lycée technique de Mouchard. Il est embauché en tant que surveillant mais c’est à cette occasion — sans doute grâce à son diplôme de philosophie — qu’il sera amené à donner quelques cours de français à une classe de 23 élèves en qualité de professeur auxiliaire. Voilà pour le passé de professeur de français de M. Mélenchon : ça n’a duré que le temps d’un remplacement d’un an — l’année scolaire 1975-76 — et ça n’a concerné qu’une seule classe.

Le passage au Parti socialiste

C’est durant l’été 1976 qu’il déménage pour Montaigu, un petit village à côté de Lons-le-Saunier. Fraîchement radié de l’OCI, Jean-Luc Mélenchon décide de rejoindre les « sociaux-traîtres » et s’encarte au Parti Socialiste où il reprend ses activités de militantisme politique. Las, son contrat de surveillant n’étant pas renouvelé, il doit à nouveau chercher du travail. En octobre 1976, il se fait embaucher comme pigiste aux Dépêches du Jura ou il officiera sous le pseudonyme de Jean-Louis Mula (JLM).

La liste de l’Union des gauches remporte les municipales de Lons-le-Saunier en mars 1977 mais le PCF y est majoritaire. Afin de préparer les législatives de 1978 et de contrer l’influence communiste, Jean-Luc Mélenchon convainc la toute petite fédération PS du Jura de lancer son propre journal — La Tribune du Jura — dont il devient directeur, journaliste (Jean-Louis Mula) et même dessinateur (Moz). Le premier numéro sort en novembre 1977, le sixième et dernier parait en avril 1978 : il a donc dirigé une feuille de chou politique pendant 5 mois.

Dessinateur dans un journal catho

Mais le mois suivant, en mai 1978, on retrouve Moz dans un canard local lequel se trouve être — de façon assez amusante — un hebdomadaire catholique (La Croix jurassienne). Jean-Luc Mélenchon y publiera quelques strips en trois cases, les actualités indiennes, avant de briguer un poste vacant à la rédaction. Las, sa candidature ne sera finalement pas retenue pour des motifs de divergence idéologique et notre futur tribun se retrouve encore une fois sans ressource.

C’est à ce moment, fin 1978, qu’il se fait embaucher par Claude Germon, le maire de Massy, qui en fait son directeur de cabinet et le lance en politique. Se remémorant cette époque, ledit Germon qui aura, il est vrai, quelques raisons de regretter son choix, a une réflexion quelque peu lapidaire : « Très vite je me suis rendu compte que c’est un garçon qui n’a jamais eu de métier. »

Quoiqu’il en soit, la carrière politique de Jean-Luc Mélenchon, elle, est désormais bien lancée.

Donneur de leçons impénitent

C’est-à-dire que le grand défenseur des travailleurs qui n’a de cesse de donner des leçons à tout le monde n’a lui-même travaillé, hors politique, que quatre petites années — et encore, en prenant large. Il n’a été ouvrier qu’un an tout au plus, ses galons de professeur de français — voire de professeur de littérature — sont très largement usurpés et son glorieux passé de journaliste se résume à quelques piges ou mauvais dessins dans des publications parfaitement confidentielles. Jean-Luc Mélenchon est un pur politicien qui n’a pour ainsi dire jamais rien fait d’autre ; c’est un beau parleur qui, pour reprendre les termes de Claude Germon, ne sait rien faire d’autre.

Source : http://contrepoints.org

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Tableau récapitulatif des « sanctions » dans un collège envahi de Seine-Saint-Denis

22 Juin 2017, 06:31am

Publié par Thomas Joly

On attend avec impatience le tableau du 3e trimestre sanctionnant, pourquoi pas, une décapitation à la machette ou un tir de kalachnikov dans la salle des profs...

Source : http://www.fdesouche.com

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Élections partielles aux États-Unis : les candidats de Trump mettent les Démocrates KO !

22 Juin 2017, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Le parti de Trump vient de remporter 4 élections partielles (Géorgie, Montana, Kansas, Caroline du Sud).

Les Démocrates, soutenus par les vedettes d’Hollywood, avaient voulu faire de ce scrutin du 20 juin dans la 6e circonscription de l’État de Géorgie un enjeu national. Le siège avait été laissé vacant à la Chambre des Représentants par le Républicain Tom Price, nommé par le président Donald Trump secrétaire à la Santé et aux Services sociaux des Etats-Unis. Conformément à la loi de Géorgie, l’élection s’est déroulée en deux tours et le deuxième tour qui a eu lieu le mardi 20 juin opposait les deux vainqueurs du premier tour. Malgré les sommes d’argent monstrueuses dont a bénéficié le candidat démocrate et les appels désespérés de plusieurs célébrités, c’est la Républicaine Karen Handel qui a remporté le siège avec 51,9 % des voix contre 48,1 % pour le Démocrate Jon Ossoff. Certes, cette circonscription est républicaine de longue date, mais Donald Trump n’y avait gagné la présidentielle qu’avec de 1,5 % de voix de plus que Hillary Clinton.

Les électeurs du Montana devaient voter, le 25 mai, pour choisir entre le républicain Gianforte et son rival démocrate, Rob Quist. Greg Gianforte remporte cette élection qui était considérée comme un test de popularité pour la jeune administration de Donald Trump.

En Caroline du Sud, le candidat républicain a remporté son duel avec 51% des voix.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Tariq Ramadan refuse de condamner l'excision parce que les mutilations génitales font partie des traditions musulmanes

22 Juin 2017, 06:22am

Publié par Thomas Joly

Tariq Ramadan, proche des Frères musulmans, refuse de condamner les mutilations génitales :

« C'est controversé, mais il faut en discuter. Nous ne pouvons pas nier le fait que [l'excision] fait partie de nos traditions. Il ne faut pas exposer un de nos leaders qui a servi la communauté pendant plus de trente ans. Il faut nous lever pour défendre nos opinions, et avant de réagir de manière précipitée sur quelconque sujet, nous devons avoir une discussion interne. (...) Il ne faut pas laisser les autres décider pour nous quelles sont nos priorités. Nous devons dire avec dignité et confiance : c'est à nous de décider, pas aux islamophobes ni aux racistes. »

Si vous êtes contre les mutilations des jeunes filles, vous devez être islamophobe ou raciste. CQFD.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Jean-Marie Le Pen sur Radio Libertés aujourd'hui à 18h

22 Juin 2017, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen est l'invité de Roland Hélie sur Radio Libertés de 18h à 19h. Pour écouter RL en direct, c'est ici : https://www.tvlibertes.com/radio-libertes

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Emmanuel Machiavel pris à son propre piège ?

22 Juin 2017, 06:09am

Publié par Thomas Joly

« Ce n’est pas une chose de peu d’importance que de choisir ses ministres. Car c’est par les gens que le prince tient autour de sa personne que l’on juge de son esprit et de sa prudence », disait Nicolas Machiavel, auteur auquel Emmanuel Macron avait consacré un mémoire lors de ses années d’étudiant. Après le départ de quatre ministres, tous visés, à différentes échelles, dans ces « affaires » que l’exécutif voulait à tout prix éviter, trop conscient du fait que ces dernières avaient plombé le précédent quinquennat dès son commencement, on est en droit de se demander si le nouveau président de la République a bien assimilé les leçons du maître florentin.

Le pacte d’alliance conclu entre le MoDem de François Bayrou et Emmanuel Macron fut une opération « gagnant-gagnant ». Le Palois a certainement donné l’Élysée à l’ancien ministre de l’Économie, lui permettant de réaliser l’OPA sur le centre qui a gonflé son score de premier tour d’au moins 4 ou 5 points. En échange, Emmanuel Macron a sauvé le MoDem d’une disparition programmée. Alors que le parti centriste n’avait pas obtenu un seul député en 2012, il pourra désormais compter sur une quarantaine d’élus et les subventions publiques qui vont avec. Pour bien entendre qui est François Bayrou, il faut garder à l’esprit qu’au moment où il prenait la tête de l’UDF, la formation était forte de 150 députés. En moins de dix ans, et deux aventures strictement personnelles, faites de trahisons et de reniements, François Bayrou avait fait du MoDem une machine à perdre.

Au cœur de l’attitude de François Bayrou à l’égard d’Emmanuel Macron, les ressentiments d’un homme aussi admiratif que jaloux du succès de l’Amiénois. S’est-il fait prendre au piège d’Emmanuel Macron ? Revenons sur le déroulé des événements. Mardi 20 juin, Sylvie Goulard désarmait.

Soupçonnée dans l’affaire des emplois fictifs du MoDem au Parlement européen, pour le mandat 2009 – 2014, la ministre des Armées n’était pourtant pas la plus menacée, contrairement à Marielle de Sarnez et François Bayrou. Il se dit que Sylvie Goulard aurait informé Emmanuel Macron de sa décision plusieurs jours auparavant, jugeant devoir assurer sa défense et ne plus être en mesure d’exercer ses fonctions ministérielles. De l’autre côté, François Bayrou et Marielle de Sarnez, ministres estampillés MoDem, n’avaient pas du tout envie de quitter le gouvernement.

Est-ce à dire que Sylvie Goulard et Emmanuel Macron savaient que cette première démission obligerait le tandem Bayrou-Sarnez à s’éclipser ? C’est hautement probable. En somme, Emmanuel Macron tente de rattraper une séquence calamiteuse qui commençait à faire désordre. Et ce, d’autant plus que François Bayrou, vindicatif et arrogant, était chargé de faire passer la future loi sur la moralisation de la vie publique. L’homme du Béarn devenait gênant. Il le sera tout autant dehors, tant il aime à démontrer son pouvoir de nuisance. Après le recyclage de Richard Ferrand en tant que président du groupe La République en marche–MoDem à l’Assemblée, qui ressemblait fort à une exfiltration, ce départ groupé des ministres MoDem fait tâche.

Pour l’instant, Emmanuel Macron s’en tient à la ligne de conduite qu’il s’était fixée, dite « jupitérienne », s’obligeant au silence pour se donner la stature qui pouvait lui faire défaut compte tenu de son âge et d’une relative inexpérience. Il pourra aussi bénéficier de l’opposition « constructive » d’une quarantaine de députés de « droite », ambitieux et certainement attirés par les ministères laissés vacants. La difficulté d’une position de droite et de gauche est qu’elle oblige à un équilibre précaire, déstabilisé au moindre coup de vent.

Combien de temps durera l’état de grâce d’Emmanuel Macron ? Qui votera la confiance au gouvernement ? Autant de questions suspendues aux résultats qu’aura la politique d’Emmanuel Macron…

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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« Macron veut un islam compatible avec la République, nous allons donc vers une République islamique »

21 Juin 2017, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Suite aux déclarations islamophiles d'Emmanuel Macron lors du dîner de rupture du (faux) jeûne organisé mardi soir par le Conseil français du culte musulman, Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, a réagi sur Twitter : « Macron veut un islam compatible avec la République, nous allons donc vers une République islamique »

Pour suivre Thomas Joly sur Twitter : https://twitter.com/ThomasJoly60

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Une circulaire durcit les conditions du port d'arme hors service pour les policiers, pendant que les fichés S peuvent en détenir sans problème

21 Juin 2017, 06:24am

Publié par Thomas Joly

Alors que l'opinion s'interroge sur le fait que le djihadiste Adam Djaziri avait une autorisation préfectorale pour détenir des armes bien que fichés S pour radicalisme islamique, une circulaire du Ministère de l'intérieur pose des conditions strictes sur le port d'arme en dehors du service pour les policiers.

Après les attentats de Paris et Saint-Denis en novembre 2015, les policiers avaient obtenu le droit de porter leur arme partout, même en congés, pour peu qu'ils préviennent leur hiérarchie au préalable. Désormais, c'est impossible. Les nouveaux critères prévoient que les agents qui souhaitent porter leur arme hors service aient effectués au moins un entrainement de tir durant les quatre derniers mois pour pouvoir en bénéficier, et non plus trois tirs par an, que certains regroupaient sur une même période. Ces conditions s'appliquent aussi aux trajets domicile-travail entre deux services. En région parisienne, la situation est d'autant plus tendue que plusieurs stands de tirs ont momentanément fermé ces derniers mois. Dans certains départements, à peine un fonctionnaire sur cinq colle aux nouveaux critères.

Alors que le risque n'a jamais été aussi élevé, que les policiers sont une cible privilégiée des djihadistes, la Direction générale de la police nationale décide de les désarmer. C'est proprement hallucinant...

Source : http://www.europe1.fr/societe/info-e1-une-circulaire-durcit-les-conditions-du-port-darme-hors-service-pour-les-policiers-3367514

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