Depuis plusieurs jours, la tension montait entre la présidente du groupe FN au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, Sophie Montel, et la présidente du parti Marine Le Pen.
Finalement, à force de contester publiquement la ligne du parti, cette proche de Florian Philippot se voit exclue du groupe et en perd la présidence, comme l'indique une lettre de Nicolas Bay, secrétaire général du FN envoyée aux conseillers régionaux ce vendredi 30 juin.
Le secrétaire général du parti explique aussi que suite aux suspensions du FN de Julien Acard et Antoine Chudzik, "à la demande de notre présidente Marine Le Pen", Sophie Montel avait continué "de leur accorder sa confiance et de les laisser agir et intervenir librement au nom du groupe au Conseil régional".
Il n'en fallait pas plus pour que les deux camps du parti, celui de Marine Le Pen et celui de Florian Philippot, passent leur temps à s'écharper en public, sur Twitter. Louis Aliot, vice-président du FN, député et compagnon de la candidate malheureuse à la présidentielle, a ainsi rapidement estimé que "cette position n'engage que madame Montel".
L'AFP annonce que Pascal Gannat, président du groupe FN au Conseil régional des Pays de Loire, est lui aussi démis de ses fonctions alors qu'il est pourtant un ennemi intime de Sophie Montel...
A peine remis, le rapport alarmiste de la Cour des comptes sur la situation budgétaire de la France est déjà en partie suivi. Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin a annoncé ce jeudi soir sur France 2 qu'il n'y aura "pas d'augmentation du point d'indice" pour les fonctionnaires.
Ce gel du point de l'indice fait partie des pistes proposées par la Cour dans le cadre de son audit révélé ce jeudi, selon lequel la France doit prendre des mesures d'économies pour contenir son déficit à 3% du PIB cette année afin de respecter les traités européens.
Un an avant l'élection présidentielle, en mars 2016, François Hollande avait décidé de donner un coup de pouce « significatif » aux fonctionnaires en annonçant une hausse de 1,2 % du point d'indice . Cette hausse avait mis fin à six années "blanches" de toute augmentation générale pour les quelque 5,3 millions de fonctionnaires de l'Etat, des collectivités locales et des hôpitaux.
Vers 18h30, jeudi 29 juin, un Arménien à bord d’un 4x4 a heurté des barrières protégeant la mosquée de Créteil, au sud-est de Paris, sans faire de blessés. « Ne parvenant pas à passer les obstacles, le conducteur du véhicule a poursuivi sa course, percuté un terre-plein puis a pris la fuite », a détaillé la préfecture de police de Paris dans un communiqué. Le conducteur et propriétaire du véhicule a ensuite été arrêté « sans incident » à son domicile. Alors que rien n'indique qu'il ne s'agit pas d'une mauvaise manoeuvre d'un piètre automobiliste...
Dans un communiqué, le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, a immédiatement commenté que les « motivations exactes » de l’homme « ayant tenté de forcer au volant de son véhicule l’accès au parking d’une mosquée » devront être déterminées par l’enquête. Autant dire qu'ils n'en savent rien à part que, pour une fois, un s'agirait d'un véritable « déséquilibré », un Arménien de 43 ans qui sortirait d'HP. Mais ce terme semble réservé aux terroristes islamistes...
Aussitôt, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a dénoncé une « agression criminelle » et un « acte islamophobe », lui qui reste si mesuré et prudent lorsqu'un carnage islamiste est perpétré en France...
Le président de l’Observatoire national contre l’islamophobie au Conseil français du culte musulman (CFCM), Abdallah Zekri, a, pour sa part, déclaré à l’AFP que « l’acte semble volontaire et ressemble à une tentative d’attaque ». « Ce qui vient de se passer à Créteil semble justifier les craintes que j’avais émises après l’attaque près de la mosquée de Finsbury Park à Londres », a-t-il dit, appelant à « plus de vigilance de la part des responsables de mosquées » et demandant avec arrogance aux pouvoirs publics de « renforcer la protection des lieux de culte ».
Le préfet de police de Paris, Michel Delpuech, s'est immédiatement soumis aux exigences des muftis et a déclaré mettre « tout en œuvre » pour que l’enquête puisse « préciser les motivations du conducteur et de déterminer sa responsabilité pénale ». La préfecture du Val-de-Marne a, de son côté, expliqué travailler « sur les mesures de sécurité supplémentaires à mettre en place pour garantir dans la durée » la protection des fidèles et de la mosquée.
Sophie Montel, très proche de Florian Philippot, mène la charge pour que la « refondation » du Front National se dirige vers une mise au placard du thème de l’immigration.
Mais cela va bien plus loin que cela. La manœuvre vise à la disparition du Front National au profit d’un nouveau parti modéré, simplement souverainiste. Et au remplacement de Marine Le Pen par un certain Florian Philippot.
Bien entendu, ce n’est pas revendiqué ainsi. Cela se veut plus « subtil », au nom de la démocratie, via des « consultations » sur les réseaux sociaux. Comme lorsque Florian Philippot annonce hier être dans l’atelier « Thématiques de campagne » et propose de participer à la réflexion via sa page Facebook en y laissant des commentaires. Et voilà plus de 600 commentaires qui s’affichent. Avec, comme par hasard, une double demande qui revient régulièrement : mettre fin au FN et installer Florian Philippot aux commandes.
Les tweets de Sophie Montel et ceux qu’elle retweete donnent le ton. Avec un certain Julien Acard – conseiller régional de Bourgogne Franche-Comté et conseiller municipal de Besançon – pour avancer ce que Sophie Montel ne peut pas écrire elle-même.
Voici ce que prévoyait Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, dans les colonnes de Rivarol en février 2016 : « Après avoir tué le père, la Présidente du Front National n’hésitera plus à couper aucune tête, y compris celle de sa nièce Marion qui, si elle prend trop d’importance et gagne encore en popularité, subira elle-aussi les foudres hystériques de sa tante. En outre, il est aussi possible que l’ambitieux Florian Philippot profite des ennuis judiciaires de Madame Le Pen pour organiser son éviction si elle se retrouvait mise en examen puis inéligible. Tout est possible au sein de ce panier de crabes, de ce cloaque pestilentiel qui n’a plus rien à envier au PS ou à la fausse droite. »
Gérard Collomb est un habile politicien. A 69 ans, l’ex-maire de Lyon est le ministre de l’Intérieur d’Emmanuel Macron. Il est aussi le ministre des relations avec les cultes. Depuis 1912, ces deux fonctions sont couplées. Or, comme nombre de ses prédécesseurs à la place Beauvau, Gérard Collomb est un franc-maçon, initié en 1989 au Grand Orient de France.
Il est aussi membre du club mondialiste Le Siècle et membre du Groupe d’amitié parlementaire France-Israël et entretient les meilleures relations avec leCRIF. L’habileté de Gérard Collomb consiste précisément à faire oublier ses appartenances occultes et à amadouer l’ensemble de ses interlocuteurs. Ainsi, le franc-maçon Gérard Collomb est devenu un proche de Mgr Barbarin.
Le franc-maçon Gérard Collomb ne manque pas non plus une occasion de s’afficher avec des représentants de l’islam.
Bref, Gérard Collomb facilite tranquillement l’acceptation d’un syncrétisme religieux qui entre parfaitement dans le plan mondialiste.
Emmanuel Macron ne répondra pas à la traditionnelle interview du 14 Juillet. Il a piscine. Il a Trump, défilé, chars, légionnaires… Peut pas parler. Non, non, n’insistez pas… Il aura déjà parlé à Versailles devant le Parlement réuni en Congrès le 3 juillet. Grand moment de solennité, perruque sur la tête, feuille de route pour les cinq ans à venir dévoilée devant un public en délire… Le capital « mots » pour juillet sera épuisé.
Peut-être un « bonjour » par-ci, par-là, un « how do you do » au grand blond, mais pas davantage…
Pour justifier cette dérogation au fameux rituel médiatique du 14 Juillet, l’Élysée a expliqué doctement que la pensée complexe du Président se prête mal au jeu des questions-réponses avec des journalistes. Einstein serait encore vivant, pourquoi pas un petit entretien ? Descartes n’est pas libre ? Spinoza est en vacances ? Ah zut… À qui répondre, dans ce cas ? Aux demeurés de France 2 ? Aux vendus de BFM ? Ah ah ah, laissez-moi rire… Ah je rrrris de me voir si beau en cette galerie des Glaces… Caletez volailles, du large manants, « Sa Complexité » se lève… Puis il se sustentera… Croissants alambiqués, café concocté par le CNRS… Bref, vous ne pouvez pas comprendre… Allez, ouste… Un jeu de questions-réponses ! Mais nous croyons rêver !
À l’occasion du défilé, le Président se défile. À l’unisson avec la fête, raccord avec les militaires… Ces journalistes seraient bien capables d’évoquer du Bayrou, de tartiner de la Sarnez, du Ferrand, passer trois couches de Goulard… Pouah ! Que répondre ? Excepté « Ben, je me suis un peu emmêlé les pinceaux » ou bien « Y a eu comme un raté à l’allumage, les gars ». En version complexe, la formule « Racine carrée de Bayrou, je pose une Sarnez et je ne retiens personne » pouvait faire son petit effet…
Par cet évitement à une banale interview, Macron avoue sa faible capacité à s’exprimer plus ou moins spontanément. La complexité est évoquée alors qu’il s‘agit d’une peur de se frotter à un échange hors de contrôle intégral. Nul en figure libre, le chérubin de l’Élysée n’est à l’aise qu’avec un prompteur. Le discours de Versailles sera calibré, pensé, sans doute affiché sur un écran hors du champ des caméras… La communication élyséenne met en avant cette prestation pour justifier l’absence du 14 Juillet… Combien de temps pourra-t-il tenir sur ce mode de communication aseptisé ? La réponse en toute simplicité : pas longtemps.
Voici ce qu'a déclaré l'inénarrable Marlène Schiappa, « secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes », à l'assemblée générale du Centre National d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles (CNIDFF) : « Nos politiques publiques d'égalité femmes hommes doivent être adaptées à la spécificité de chaque territoire »
Comprendre : aucune pitié pour le petit blanc à la campagne et tolérance bienveillante à l'égard des islamistes qui bâchent, séquestrent et cognent leurs femmes dans les banlieues colonisées.
La Hongrie a toujours été rebelle par rapport aux diktats que l'on a voulu lui imposer. En 1956, elle se soulevait contre le régime communiste qui l'asservissait. Aujourd'hui, elle montre l'exemple à ceux qui veulent se dégager de la tutelle de la bureaucratie bruxelloise.
Mais la Hongrie, son peuple, son histoire et ses traditions sont trop souvent méconnus du reste de l'Europe. Un peu comme si on cherchait à l'isoler afin d'éviter que son "mauvais esprit" devienne contagieux.
Voilà pourquoi il nous a semblé intéressant de publier cette étude que nous devons à Jean-Claude Rolinat, grand voyageur et fin connaisseur de ce pays courageux. Le lecteur pourra ainsi mieux comprendre la politique hongroise, là où la "droite musclée" est au pouvoir et où l'extrême droite est l'opposition...
Ce livre est le premier de la collection "Notre belle identité européenne" créée par Synthèse nationale et destinée aux Européens non reniés.
La Hongrie, sentinelle de l'Europe, Jean-Claude Rolinat, Les Bouquins de Synthèse nationale, juin 2017, 192 pages, 20 €
Le monument aux Girondins, à Bordeaux, a été recouvert mardi 27 juin de slogans islamistes par un sympathisant de l’État Islamique.
Âgé de 34 ans, l’auteur – un converti à l’islam – hurlait « allahou akbar » en direction des passants alors qu’il taguait le monument. Il a finalement été interpellé par la police. Un drapeau de l’État Islamique a été retrouvé à son domicile par les enquêteurs.
Le journal Sud Ouest a tenté de désinformer la population en occultant la nature du message délivré par le sympathisant djihadiste, préférant au surplus évoquer le cas d’un « déséquilibré » (source) : « C’est un individu connu des services de police pour être très perturbé psychologiquement qui a été interpellé ce mardi, en fin d’après-midi, place des Quinconces, en plein coeur de Bordeaux. Cet homme de 34 ans a été arrêté par la police alors qu’il venait de taguer des lettres de l’alphabet arabe sur la colonne des Girondins. Lorsqu’il a été appréhendé, il aurait également prononcé des mots en arabe. »
Il ne s’agit pas de « lettres de l’alphabet arabe » mais de mots arabes écrits en lettres romaines. Deux termes ont été utilisés : « shirk » et « koufr ».
Le premier, péjoratif, désigne pour les musulmans le péché de « polythéisme » ainsi que toute forme « d’idolâtrie », le culte devant être exclusivement réservé à « allah » (voir ici).
Le second, « koufr », désigne la « mécréance » et toutes les personnes qui s’en rendent coupables en refusant de reconnaître l’islam pour seule et unique religion. Les « mécréants » sont ainsi qualifiés de « kouffars » par les djihadistes.
Suite à une opération conjointe menée par la Suède et la France, le site de téléchargement illégal peer to peerTorrent411 (alias T411) n’est plus depuis dimanche soir. Le parquet de Rennes annonce fièrement des arrestations côté français et la SACEM (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) se gausse de ce coup de filet, les méchants pirates faisant du mal à la création.
Les ayants droit sont, comme d’habitude, d’une mauvaise foi crasse puisque jamais il n’a été démontré que le piratage nuisait aux entrées de cinéma (c’est même plutôt l’inverse, la fréquentation ayant explosé). Ensuite, freiner la diffusion d’œuvres sur Internet permet de maintenir à flot sa petite entreprise de l’entre-soi où l’argent public du CNC (Centre national du cinéma) permet de continuer à produire des croûtes bobo-centrées (aussi appelées « films d’auteur ») que personne ne nous envie ou à rémunérer les hilarants Dany Boon et Kev Adams (toute trace d’ironie serait fortuite).
À la rigueur, les lobbys font pression, ils sont dans leur rôle, on ne leur demande pas d’œuvrer pour diffuser la culture ; ça se saurait, sinon. Par contre, cela est le rôle d’un gouvernement. A fortiori quand ce gouvernement se veut « djeunz » et branché numérique. À l’occasion de la rédaction de ce papier, j’ai découvert notre ministre de la Culture, madame Nyssen. La société civile, c’est le renouveau, ça a du bon, nous a-t-on martelé. On repassera pour la modernité, en tout cas.
Faut-il expliquer à Madame le Ministre qu’en 2017, aucune offre légale ne permet de pouvoir profiter complètement de la culture ? Netflix a le mérite d’exister (encore que le gouvernement de l’époque lui a bien mis des bâtons dans les roues en l’obligeant à financer notre exception culturelle, ce qui donna… Marseille) mais il est soumis à la chronologie des médias, ce principe archaïque qui veut que le film pour lequel on fait de la promo et qu’on te donne envie de voir ne sortira que trois ans plus tard sur les plates-formes légales (dites de SVoD/Subscription Video on Demand). Une éternité, à l’ère d’Internet.
De même, faut-il rappeler que sur T411, on trouvait aussi bien le dernier blockbuster que des vieux documentaires remasterisés depuis des VHS (Video Home System) et introuvables ailleurs.
On trouvait des chansons d’artistes qui ne sont pas disponibles en France. Beaucoup de livres, programmes et dessins animés qui n’étaient plus licenciés ou tombés dans le domaine public. On y trouvait donc tout et n’importe quoi.
Loin de moi l’idée de défendre le piratage. Encore que, contrairement à ce que les lobbys veulent faire croire, le piratage n’est pas du vol. En droit, le vol est une infraction qui consiste en la soustraction frauduleuse de la chose d’autrui. Soit l’exact opposé du piratage, qui ne subtilise rien mais duplique. Le fait est qu’aujourd’hui, en cumulant des abonnements à Netflix, Canal+ et Spotify (soit la bagatelle de 50 à 60 € selon les formules), vous n’avez accès qu’à une partie restreinte des catalogues musicaux et cinématographiques.
La taxe sur la copie privée était pourtant claire : partir du principe que vous alliez pirater et vous faire payer cette faute dès l’achat d’un disque dur ou d’une clé USB (Universal Serial Bus) afin de compenser le supposé manque à gagner des ayants droit. De facto, c’est une autorisation à pirater en raisonnant par l’absurde.
Le pire, finalement, c’est que notre Jupiter trouve plus important d’empêcher un boutonneux de trouver son dernier épisode de One Piece plutôt que de fermer les sites dédiés à la propagande terroriste qui fleurissent sur le Net comme les points d’irritation sur une épilation du maillot. Il faut aussi croire que le téléchargement illégal est plus facile à contrôler qu’un fiché S disposant d’une autorisation de détention d’armes à feu.
Les autorités italiennes ont décidé d’agrandir le camp de migrants de Vintimille, a annoncé la Croix-Rouge, mercredi 28 juin.
« Nous avons eu des instructions de la préfecture d’Imperia pour accueillir tous ceux qui le veulent, sans limite numérique », a annoncé l’attachée de presse de la Croix-Rouge.
« Des travaux sont en cours pour ajouter 20 préfabriqués et arriver à 500 places (contre 360) et des tentes seront aussi montées en cas de nécessité », a précisé Fiammetta Cogliolo, attachée de presse de l’organisation humanitaire.
Le camp de Vintimille n’a pas de pendant du côté français et les élus locaux des Alpes-Maritimes refusent dans leur grande majorité d’ouvrir un centre d’accueil et d’orientation. Des migrants, en majorité des Soudanais, ont pris le chemin de la France. Entre 170 et 200 d’entre eux ont été interpellés en montagne près de Castellar, sur les hauteurs de Menton, après avoir été dénoncés par des bergers. Ils ont été renvoyés en Italie.
En centre-ville, Marseille met en place un périmètre de sauvegarde du commerce avec un droit des préemption des baux et des murs. La majorité assume ne plus vouloir de snacks ou de téléphonie et souhaite privilégier le haut de gamme.
Par étapes, après avoir amorcé un renouvellement de la population dans plusieurs pans du centre-ville (comprendre : remettre des Français à la place des Nord-Africains), la municipalité veut exercer un droit de regard sur l’implantation commerciale. En février, le conseil municipal a d’abord approuvé le principe de délimitation d’un périmètre de sauvegarde du commerce de proximité : bas de la rue de la République, Colbert, Réformés, Canebière, Lieutaud, Rome, Préfecture et Breteuil.
« On assume ne plus vouloir certains types de commerces comme les snacks et les magasins de téléphonie pour privilégier les commerces de bouche de qualité ou les artisans », n’y va pas par quatre chemins Yves Moraine (LR), président du groupe de la majorité. Snacks, type « chiche kebabs » reconnaît Solange Biaggi, mais également enseigne de déstockage alimentaire ou bazars ne sont plus les bienvenus. « La préemption sert à dire ce qu’on ne veut pas et doit nous aider à ce que l’on veut », résume Jean-Claude Gondard, directeur général des services. Et l’adjointe aux commerces l’assure, « il y a une demande des personnes qui vivent en centre-ville » pour d’autres enseignes. « On veut une charte de qualité », plaide-t-elle. Près d’1,5 million d’euros vont être investis.
Il était bien temps que les élus marseillais s'aperçoivent que le centre-ville se transformait en souk du Tiers-Monde...
Pour leur premier jour à l’Assemblée nationale, les « Insoumis » sont arrivés sans cravate. C’est leur « premier coup d’éclat », claironne Le Huffington Post, rapportant ces propos bravaches de Jean-luc Mélenchon : « Il y avait des sans-culottes, il y aura maintenant des sans-cravates. »
Ne pas mettre de cravate serait « insoumis » ? La bonne blague. Rien de plus conventionnel, au contraire. N’importe quel adolescent sait qu’aller au lycée avec cet objet demande une sacrée dose d’anticonformisme et de témérité. Il ne faut pas avoir peur des quolibets ni des ricanements, quand tous les autres – profs ou élèves, garçons et filles – sont sapés dans le même genre passe-muraille négligé. Si Mélenchon, eu égard à son âge, peut à la rigueur être passé à côté – en imaginant qu’il ait vécu en anachorète dans une cave depuis la fin des années 60 -, ses comparses peuvent difficilement l’ignorer.
Cela serait signe que « le peuple rentre à l’Assemblée » ? Tu parles.
Cultiver le style débraillé n’est pas la marque du prolo mais le snobisme du bobo. On pourrait dire son luxe, car si l’étudiant à la Sorbonne fréquentant Nuit debout peut, sans dommage, traîner hirsute et dépenaillé sur le bitume parisien, l’apprenti pâtissier, frais émoulu de son CAP, ne peut prendre les mêmes privautés dans l’hôtel-restaurant où il est employé. Et sa cravate Auchan coûte une misère, en tout cas infiniment moins cher que bien des accessoires prisés par les antifas.
Ses électeurs sont-ils fiers d’être représentés par Les Bronzés à l’Assemblée ? On peine à le croire. Parce qu’ils ont peu de moyens, ils n’auraient pas le droit, une fois de plus, comme pour leurs nouilles et leurs yaourts, qu’à des élus low cost au packaging cheap ?
Alexis Corbière et Jean-Luc Mélenchon fustigent ce qu’ils appellent un « code vestimentaire » imposé. Qui s’appelle aussi le respect, ou la politesse, et fait que l’on ne se rend pas, par exemple, à l’enterrement de sa grand-mère en tongs et caleçon hawaïen ou au mariage de sa belle-sœur en bleu de travail. Faut-il qu’il ait trop regardé Les Tuche pour imaginer le peuple aussi hermétique à toute notion d’éducation ? Que voulait donc dire le mot « endimanché » sinon, pour les milieux populaires, s’habiller autrement qu’à l’ordinaire pour les grandes occasions ?
Pour envoyer du rêve, il va falloir trouver d’autres coups d’éclat que celui-là. Pour le moment, La France insoumise n’est, tristement, que la France mal mise.
Le mythe « d’Al-Andalous », c’est l’Espagne musulmane passée et parée de toutes les vertus par contraste avec une Europe chrétienne qui aurait été en revanche la plus obscurantiste des civilisations.
Le territoire comme enjeu de rivalités géopolitiques peut donc être irréel, mythifié, voire rêvé ou pleuré, comme cela est le cas d’Al-Andalous (l’Espagne musulmane de 711 à 1492) ou de la Sicile islamique du passé, territoires clés du supposé Age d’or islamique de jadis, puis, bien sûr, de la Palestine occupée, pleurée du Maroc au Pakistan par la supposée Oumma. Dans ce cas, la perte du territoire associé à un Age d’or, tel qu’Al-Andalous ou la Palestine constitue une représentation géopolitique suffisamment puissante pour mobiliser, nombre de militants de l’islamisme radical et pour justifier une forme d’irrédentisme politico-religieux. Celle-ci est incarnée notamment par les mouvements salafistes sunnites radicaux revendiquant la reconquête des « territoires perdus », ce qui est le cas de la nébuleuse terroriste d’Al-Qaïda et d’autres mouvements islamistes salafistes nostalgiques du califat déchu, désireux de le rétablir glorieusement sur toute la surface de la terre par le djihad, la lutte politique et le prosélytisme. L’âge d’or islamique andalou justifierait ainsi pour les islamistes radicaux l’islamisation de l’Europe, et la récupération des territoires perdus de l’Espagne islamique passée, des Balkans ou de la Sicile aussi impérative que celle de la Palestine mythifiée également qualifiée de « perdue ». Aussi les islamistes salafistes qui ont pour référence suprême l’époque mythifiée et exemplaire des premiers musulmans et du Prophète, les « Salaf », les « Pieux ancêtres », voient dans le mythe de l’Age d’Or glorieux de l’Islam, qu’il s’agisse des Salaf de l’époque de Mahomet ou des Califats ultérieurs de Damas, Bagdad ou Cordoue, expliquent les échecs présents du monde islamique, selon eux déchéant, par l’éloignement de la pureté de la foi mythifiée des premiers conquérants et des grands califats et la contamination des musulmans modernes par les idées impies des occidentaux.
L’aristocrate rouge François Goullet de Rugy est le nouveau président de l’Assemblée nationale.
Président du parti écologiste, candidat à la primaire de la gauche pour la présidentielle de 2017, très éphémère soutien de Benoît Hamon avant de rapidement passer dans le camp d’Emmanuel Macron, François de Rugy est favorable à de nombreux projets mortifères.
Défenseur du « mariage » homosexuel et de l’adoption d’enfants par des homosexuels. Par ailleurs, François Goullet de Rugy considère que l’avortement et la procréation médicalement assistée sont des « étapes dans l’émancipation des individus » !
Il est partisan de la légalisation du cannabis, de l’euthanasie, du suicide assisté, de la procréation médicalement assistée et de la gestation pour autrui.