Plus de 100.000 musulmans se sont rassemblés dans le parc du centre-ville de Birmingham (Grande-Bretagne) pour la célébration de l’Aïd el-Fitr, la plus importante d’Europe.
Alors même que la Grande-Bretagne a été récemment frappée de plein fouet par le terrorisme islamique, les musulmans se pavanent avec arrogance dans les lieux publics pour fêter la fin du faux jeûne du Ramadan, sous le regard bienveillant des médias...
Le face-à-face a parfois été tendu. Des agriculteurs du département du Nord ont chassé près d'une centaine de familles de gens du voyage qui souhaitaient s'installer sur un champ, dimanche 25 juin, à Comines, a expliqué le journal La Voix du Nord. Si l'année dernière, la cohabitation s'était pourtant bien passée, cette année, il aura fallu l’intervention de la police et de la gendarmerie pour calmer les esprits.
Dimanche, environ 120 caravanes commencent à s'installer sur la ZA Schumann de Comines. Quelques-unes sont encore en chemin lorsque des agriculteurs "venus en nombre" se mettent à barrer la route avec des tracteurs et des camionnettes. Certaines caravanes sont encerclées par les machines agricoles et l'affrontement commence à se tendre. Point culminant : lorsque les agriculteurs menacent de déverser une tonne de lisier devant le terrain occupé.
"On a voulu défendre nos terres. Et on a été menacé avec une batte de base-ball", a expliqué un agriculteur. Finalement, la tension est retombée après quelques heures de pourparlers et l’apparition de la police et de la gendarmerie. Un des agriculteurs, "très éprouvé, est resté en observation la nuit à l’hôpital de Dron" a toutefoisexpliqué La Voix du Nord, qui indique également que la circulation a été perturbée. En fin d’après-midi, les caravanes ont quitté les terres de la discorde à la recherche d'un terrain à envahir, qu’elles ont finalement trouvé quelques kilomètres plus loin.
"On a voulu défendre nos terres. Et on a été menacé avec une batte de base-ball", a expliqué un agriculteur. Finalement, la tension est retombée après quelques heures de pourparlers et l’apparition de la police et de la gendarmerie. Un des agriculteurs, "très éprouvé, est resté en observation la nuit à l’hôpital de Dron" a toutefoisexpliqué La Voix du Nord, qui indique également que la circulation a été perturbée. En fin d’après-midi, les caravanes ont quitté les terres de la discorde à la recherche d'un terrain disponible, qu’elles ont finalement trouvé quelques kilomètres plus loin.
"On a voulu défendre nos terres. Et on a été menacé avec une batte de base-ball", a expliqué un agriculteur. Finalement, la tension est retombée après quelques heures de pourparlers et l’apparition de la police et de la gendarmerie. Un des agriculteurs, "très éprouvé, est resté en observation la nuit à l’hôpital de Dron" a toutefoisexpliqué La Voix du Nord, qui indique également que la circulation a été perturbée. En fin d’après-midi, les caravanes ont quitté les terres de la discorde à la recherche d'un terrain disponible, qu’elles ont finalement trouvé quelques kilomètres plus loin.
"On a voulu défendre nos terres. Et on a été menacé avec une batte de base-ball", a expliqué un agriculteur. Finalement, la tension est retombée après quelques heures de pourparlers et l’apparition de la police et de la gendarmerie. Un des agriculteurs, "très éprouvé, est resté en observation la nuit à l’hôpital de Dron" a toutefoisexpliqué La Voix du Nord, qui indique également que la circulation a été perturbée. En fin d’après-midi, les caravanes ont quitté les terres de la discorde à la recherche d'un terrain disponible, qu’elles ont finalement trouvé quelques kilomètres plus loin.
"On a voulu défendre nos terres. Et on a été menacé avec une batte de base-ball", a expliqué un agriculteur. Finalement, la tension est retombée après quelques heures de pourparlers et l’apparition de la police et de la gendarmerie. Un des agriculteurs, "très éprouvé, est resté en observation la nuit à l’hôpital de Dron" a toutefoisexpliqué La Voix du Nord, qui indique également que la circulation a été perturbée. En fin d’après-midi, les caravanes ont quitté les terres de la discorde à la recherche d'un terrain disponible, qu’elles ont finalement trouvé quelques kilomètres plus loin.
"On a voulu défendre nos terres. Et on a été menacé avec une batte de base-ball", a expliqué un agriculteur. Finalement, la tension est retombée après quelques heures de pourparlers et l’apparition de la police et de la gendarmerie. Un des agriculteurs, "très éprouvé, est resté en observation la nuit à l’hôpital de Dron" a toutefoisexpliqué La Voix du Nord, qui indique également que la circulation a été perturbée. En fin d’après-midi, les caravanes ont quitté les terres de la discorde à la recherche d'un terrain disponible, qu’elles ont finalement trouvé quelques kilomètres plus loin.
C’est une grande victoire pour le président Donald Trump : l’interdiction de territoires pour les ressortissants de 7 pays musulmans touchés par le terrorisme islamique a été validée par la Cour Suprême, la plus haute autorité du pays.
Prononcée dès la première semaine de la présidence, les juges de gauche affiliés au Parti Démocrate avait bloqué cette décision, permettant à de nombreux éléments suspects de continuer à pénétrer sur le sol américain.
L’interdiction sera cependant étudiée au fond en automne par la Cour Suprême.
La ville de Chambéry, dans le département de la Savoie, a tenu à tirer le feu d’artifice de la fête nationale française du 14 juillet le… samedi 24 juin 2017. Explication officielle : célébrer les 50 ans de la création du quartier de Chambéry-le-Haut.
En réalité, ce quartier est une enclave afro-musulmane régulièrement frappée par des émeutes raciales (voir ici). Et la date choisie pour le feu d’artifice – le samedi 24 juin au soir – correspond exactement à la fin du mois du ramadan (source).
Une manière détournée pour la municipalité de financer une célébration islamique avec l’argent des contribuables, sans leur aval et au mépris de la loi.
Lors des élections municipales du 11 juin, la maire sortante de Lampedusa ,Giusi Nicolini, n’a recueilli que 900 voix sur 4.000 suffrages. Un échec cuisant pour celle qui se verra remettre, le 27 juin, le Prix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix et qui a été encensée par les plus grands partisans de l'invasion de l'Europe : le pape François, Barack Obama, Matéo Renzi, etc.
Les citoyens de Lampedusa ont logiquement sanctionné celle qui était devenue l'égérie de tous les immigrationnistes fanatiques italiens. Bon débarras !
Jusqu’où ira l’abomination ? A Montréal, le lobby LGBT s’extasie devant « Lactatia », le surnom donné à un petit garçon de 8 ans à peine, transformé en drag-queen par ses parents, des dégénérés arborant piercings et badges antifas.
Leur enfant est devenu une bête de cirque pour événements homosexuels et transgenres.
Pour Émile Duport, l’avortement est un sujet humanitaire et social plus que politique, et une question trop passionnelle pour faire l’objet d’un débat de fond sur les réseaux sociaux. Pour attirer l’attention de l’opinion, les Survivants, dont il est le fondateur, misent donc sur une approche plus émotionnelle, par l’image.
Ils ne veulent pas se poser en donneurs de leçons mais rappeler que l’avortement est, pour les femmes qui le subissent, un véritable traumatisme et que sa cause essentielle n’est autre qu’un « manque de ressources psychologiques et spirituelles pour affronter la vie ».
Sylvie Goulard, reine d’un jour ? Au ministère de la Défense, assurément. Elle aura tenu quatre semaines avant d’entonner « Le Chant du départ », emmenant au passage et en retraite Marielle de Sarnez et François Bayrou, soit la dream team du MoDem, façon Chagrin d’amour et leur tube éphémère, « Chacun fait c’qui lui plaît ».
En l’occurrence, Sylvie Goulard aura au moins fait ce qui lui plaisait, à savoir s’extirper du guêpier des affaires du MoDem commençant à dangereusement s’accumuler sur sa petite tête, si pleine et si bien faite. Cette dame n’est effectivement pas la première venue – la preuve par son pedigree.
Ainsi est-elle de ces cerveaux pensants ayant fait de l’Europe ce qu’elle est devenue ; ce n’est pas par hasard qu’on devient conseillère particulière de l’Italien Romano Prodi tout en pilotant le projet de Constitution européenne de Valéry Giscard d’Estaing. D’autres de ses propos n’ont rien non plus d’anodin : « Les Européens voudraient être aussi forts que si l’Europe était unie, conserver autant de souveraineté nationale que si elle ne l’était pas. Cette contradiction est devenue intenable. » Voilà qui est à la fois bien dit et parfaitement cohérent. Et explique encore que, le 15 septembre 2010, elle puisse fonder, avec entre autres Daniel Cohn-Bendit, le groupe Spinelli, dont l’objectif est de « promouvoir le fédéralisme européen ».
Mais dans ce dispositif de poupées russes, les Américains ne sont jamais bien loin. Ainsi, tel que révélé par Sylvie Goulard en personne dans la dernière livraison du Journal du dimanche, d’octobre 2013 à janvier 2016, le fulgurant ministre de la Défense aura tout de même palpé plus de 270.000 euros du Council for the Future of Europe. De quoi s’agit-il ?
Tout simplement d’un de ces innombrables groupes de réflexion – et souvent de pression – qui nous viennent des USA.
Certains ne sont que des cache-sexes de la CIA, l’Heritage Foundation ou les universités Open Society du milliardaire George Soros ; mais aucun d’entre eux ne saurait fonctionner sans l’aval de ces mêmes services. Cela s’appelle le soft power, au contraire du hard power, reposant plus sur la politique de la canonnière. Là, ce soft power, Sylvie Goulard est en plein dedans et ne s’en cache même pas, ayant révélé noir sur blanc le montant de ses émoluments dans sa « déclaration des intérêts financiers des députés » au Parlement européen, et ce, en janvier 2016.
Jadis, il suffisait de s’acquitter de trente deniers pour le prix de la trahison. Augmentation du coût de la vie oblige, il en vaut désormais plus de dix mille euros bruts mensuels. On notera encore que son riche sponsor, Nicolas Berggruen, fondateur du comité Théodule en question, ainsi que du très influent Berggruen Institute on Governance – en gros, comment le Nouveau Monde est censé apprendre à l’Ancien à mieux gérer ses affaires –, fait partie des premières fortunes mondiales, à en croire Forbes, magazine américain connu pour être des mieux informés en la matière.
Il y a bien longtemps que le soft power en question est devenu secret de Polichinelle. Il est en revanche plus intrigant que les médias français n’y accordent que si peu d’attention. Mais à cela aussi, nous sommes malheureusement habitués.
Il n’y a guère de chances pour que Sylvie Goulard se retrouve à la rue : au contraire des caniveaux, les puissants réseaux ne sont pas faits que pour les chiens. Le profil de son successeur à ce poste régalien demeure malgré tout plus rassurant : Florence Parly n’est qu’une énarque sans goût ni odeur ni couleur. De cabinets ministériels en direction financière d’Air France, elle n’a causé ni miracles ni catastrophes.
Après, comment savoir le véritable mot de la fin ? Emmanuel Macron n’a-t-il laissé partir Sylvie Goulard que pour les carambouilles à deux balles d’un parti alors moribond, le MoDem ? Ou l’a-t-il discrètement exfiltrée du gouvernement parce qu’objective agente d’influence ? Dans les deux cas de figure, elle ne devrait arracher de larmes à personne.
Les faits remontent à l’an dernier. Depuis plusieurs mois, dans l’agence LCL d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis colonisée), un jeune banquier nord-africain de 27 ans enrage car il ne supporterait plus la pression de sa hiérarchie et le soi-disant “racisme” d’une de ses clientes. En fait, il fomente une escroquerie à son encontre.
Il finit par “craquer”, comme il s’est justifié devant les enquêteurs. Entre mars et décembre 2016, il détourne 380.000 € de l’assurance-vie de sa cliente de 89 ans, révèle Le Point. Avec son butin, il aurait acheté deux appartements et des lingots d'or, pour un total de 36.000 €, retrouvés par la police lors d’une perquisition au domicile du voleur.
“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, ose justifier son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.
Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”.
Nul doute qu'un juge appartenant au Syndicat de la Magistrature trouvera à ce jeune banquier maghrébin d'Aubervilliers de solides circonstances atténuantes
“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.
Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”. “Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue”, a souligné son avocat.
“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.
Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”. “Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue”, a souligné son avocat.
“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.
Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”. “Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue”, a souligné son avocat.
“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.
Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”. “Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue”, a souligné son avocat.
“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.
Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”. “Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue”, a souligné son avocat.
“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.
Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”. “Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue”, a souligné son avocat.
“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.
Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”. “Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue”, a souligné son avocat.
“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.
Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”. “Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue”, a souligné son avocat.
“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.
Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”. “Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue”, a souligné son avocat.
“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.
Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”.
“Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, explique son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.
Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”.
La présidente de l’association Syrie Prévention Familles et un couple de membres ont été mis en examen vendredi soir pour « association de malfaiteurs terroristes, financement du terrorisme et abus de confiance en relation avec une entreprise terroriste » et placés sous contrôle judiciaire.
La présidente Valérie de Boisrolin et les époux Anne et Raymond Duong avaient été placés en garde à vue en début de semaine dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte fin 2016, à la suite d’un signalement de Tracfin, l’office antiblanchiment du ministère des Finances, qui avait détecté ces transferts de fond.
Valérie de Boisrolin se voit reprocher d’avoir organisé, via l’association, des envois d’argent à sa fille, une convertie partie en 2013 en Syrie à l’âge de 16 ans, ainsi qu’un virement à une mère qui voulait soi-disant aider son enfant à revenir en France.
« La démocratie ? C’est quand une voiture s’arrête devant chez vous à l’aube et que vous êtes sûr que c’est le laitier. »
Quand Churchill disait cela, il pensait à l’Allemagne nazie et aux craintes qu’inspirait la Gestapo. Après la guerre, il pensait à l’Union soviétique et à la RDA, où la Stasi s’occupait de « la vie des autres ».
Si Churchill revenait aujourd’hui, il penserait à l’Allemagne de Merkel.
C’est ainsi que, le 20 juin, 36 personnes ont subi l’irruption brutale de la police fédérale à leur domicile. Ces perquisitions de la police (politique) allemande intervenaient – dans le cadre d’une opération coordonnée – contre des auteurs de tweets soupçonnés d’avoir diffusé des « messages de haine ». En clair, d’avoir publié des tweets – humoristiques, critiques, voire violemment critiques – à propos de l’immigration.
Des hommes et des femmes qui risquent cinq ans de prison pour délit d’opinion – politiquement incorrecte – tout comme ceux qui émettaient des critiques sur le nazisme ou le communisme risquaient d’aller faire un séjour en camp de rééducation.
Bien sûr, l’idéologie a changé mais les méthodes de répression judiciaire et policière sont restées les mêmes.
Merkel veut imposer l’accueil de centaines de milliers d’envahisseurs étrangers clandestins en Allemagne. Contre la volonté d’une grande partie du peuple allemand.
Elle ne peut le faire qu’en établissant une dictature de fait : par l’occultation de la réalité, la censure et la répression policière. L’ouverture des frontières n’est possible que par la destruction des libertés.
Ainsi, lorsque des milliers de femmes allemandes ont été sexuellement agressées par des « migrants » dans la nuit de la Saint-Sylvestre 2015/2016, le pouvoir et la police ont obtenu le black-out complet de la part d’une presse obéissant servilement à leurs consignes de silence. Comme dans tout bon régime totalitaire. Malheureusement pour la police et le pouvoir, le scandale a fuité sur les réseaux sociaux.
Depuis, le gouvernement Merkel a trois priorités : – garder toute sa force au consensus politiquement correct pouvoir politique/police/médias, gerbe des forces de tous les pouvoirs totalitaires ; – obtenir des grandes firmes californiennes de l’Internet la mise en place de procédures de censure aussi rapides qu’arbitraires (en violation complète du principe de neutralité du Net) ; – engager des poursuites policières et judiciaires contre les personnalités jugées excessivement critiques de la politique du régime Merkel.
Nous assistons au début de ce processus de répression totalitaire qui concerne aussi, peu ou prou, la France.
Face à cela, les résistants devront se montrer solidaires les uns des autres. Et défendre vaille que vaille la liberté d’expression, y compris pour les propos qu’ils ne partagent pas, voire qu’ils condamnent. Car la liberté d’expression n’a de sens que pour les idées qui déplaisent.
Et si la répression se durcit, certains résistants devront se résoudre à demander l’asile politique à la Hongrie, à la Pologne ou à la Russie.
Sans attendre, il est indispensable de développer des canaux Internet alternatifs (à l’Est plutôt qu’à l’Ouest) permettant de s’exprimer en toute liberté. Le développement de RuTube ou de rutweet recréerait une salutaire concurrence garante de la liberté !
Contrairement à ce que qu’affirment la majorité des médias, Danièle Obono-Edzodzomo n’a jamais obtenu aucun doctorat. Si la députée de Paris, qui se définit dans sa profession de foi comme « chercheuse en anthropologie sociale », a effectivement déposé un sujet de thèse en Sciences politiques il y a 14 ans de cela, elle ne l’a pas encore soutenue.
Initialement (en 2003) la projet de thèse de Danièle Obono-Edzodzomo devait être consacré aux « Dynamiques des changements sociaux et politiques en Afrique Subsaharienne: le mouvement syndical entre luttes sociales et combats politiques. »
Le rapport annuel du Conseil d’Orientation des Retraites (COR) a pris des allures d’audit complémentaire à celui de la Cour des Comptes. Loin du triomphalisme affiché en son temps par Marisol Touraine (qui s’était vantée d’avoir terrassé les déficits sociaux), les prévisions montrent que les dix prochaines années seront très difficiles, même en cas de reprise économique.
Dans ce genre d’exercice (celui des prévisions à long terme sur les comptes sociaux), il existe un incontournable : la projection d’une série de scénarios où la croissance, le taux de chômage, la productivité, évoluent de façon différente. Personne n’est jamais véritablement convaincu par les hypothèses ou les combinaisons d’hypothèses retenues. Dans le cas du COR, celles-ci varient d’une croissance à 1% en moyenne pour pousser jusqu’à 1,8%.
L’intérêt des simulations est de montrer que, jusqu’en 2040, dans tous les cas, le régime par répartition, à réglementation inchangée, accusera un déficit important. En dehors de l’hypothèse à 1,8%, le besoin de financement sera d’au moins 10 milliards par an pour les vingt prochaines années. Si la croissance se maintient à 1%, il dépassera les 20 milliards à l’horizon 2025.
Les causes de ce phénomène sont bien connues : la durée de vie à la retraite augmente plus vite que les recettes naturelles du régime.
Une catastrophe pour les retraites à court terme
L’un des intérêts majeurs de l’étude du COR est surtout de montrer que, d’ici à la fin du quinquennat, les retraites seront forcément déficitaires, quel que soit le scénario de croissance qui se produise. Il n’y a donc pas à tortiller, ni à prendre un quelconque pari.
Dans tous les cas, Emmanuel Macron sera confronté à une dégradation des comptes sociaux qui l’obligera à réagir pour tenir l’objectif de 3% de déficit dans le cadre des traités.
La dégradation sera même très rapide. Selon le COR, la France se promet un déficit de 10 milliards d’euros en 2020 si des mesures d’urgence ne sont pas prises.
C’est une très mauvaise nouvelle pour Emmanuel Macron qui avait imaginé pouvoir compter sur un petit répit et n’engager sa réforme des retraites qu’à partir de 2018.
Des solutions difficiles pour le nouveau Président
Dans la pratique, la dégradation des régimes de retraite agit comme une véritable peste : une fois le virus diffusé, il est très difficile de le combattre. Les remèdes à court terme sont en effet peu nombreux, bien connus et pénibles à faire avaler au public.
De deux choses l’une en effet.
Soit Emmanuel Macron retarde l’âge de départ à la retraite… mais cette option sera compliquée à mettre en oeuvre pour un Président qui a annoncé une réforme systémique qui laisserait à chacun le soin de choisir son âge de départ.
On voit mal comment d’une main, le Président pourrait promettre un système notionnel où chacun part quand il le souhaite, et d’une autre main expliquer doctement que la traduction immédiate de ce dispositif consiste à repousser l’âge des partants.
Soit le Président adopte la solution déjà discrètement pratiquée par Marisol Touraine : la baisse des pensions. En retardant les indexations d’un semestre, la précédente ministre a en effet pu glaner quelques précieux milliards au détriment du niveau réel des retraites.
Reste, bien entendu, le troisième levier : éponger le déficit par une énième augmentation des cotisations. Mais, dans ce cas, sauf à admettre publiquement qu’il ne renouvelle rien et qu’il déçoit collectivement son électorat, Macron devra trouver des économies sur d’autres sources de financement de la Sécurité sociale pour compenser ce sérieux coup de canif à ses promesses.
La difficulté, pour le Président, c’est que le temps va manquer pour finasser. Dès 2019, le déficit devrait repartir en sérieuse hausse.
Pleureuse est, paraît-il, l’un des plus vieux métiers du monde ? En tout cas, voilà une pratique funéraire vestige des religions animistes qui subsiste encore dans nombre de sociétés. D’ailleurs, l’attitude de Marielle de Sarnez nous le démontre aujourd’hui.
La conseillère de Paris quitte le gouvernement en même temps que Sylvie Goulard et François Bayrou, alors que le MoDem, dont elle est vice-présidente, fait l’objet d’une enquête sur l’emploi de ses assistants parlementaires européens. Suite à la conférence de presse de l’ex-garde des Sceaux, l’éphémère ministre des Affaires européennes a voulu fait entendre ses lamentations en se confiant sur Facebook. Elle s’est dite « meurtrie » après avoir vécu les semaines « les plus tristes » de sa « vie politique » : « Ces dernières semaines auraient dû être les plus belles de ma vie politique. Elles ont été les plus tristes. Pour moi-même, pour tous ceux qui m’aiment et pour tous ceux qui n’avaient jamais imaginé, même aux pires moments de notre histoire politique, qu’un tel déferlement de malveillance puisse même exister. Je me suis sentie meurtrie, abîmée. »
On le voit : non seulement elle verse de grosses larmes sur elle-même, mais ses chevilles enflent dangereusement. Pourtant, à part pour quelques professionnels de la politique, pour la majorité des citoyens, elle reste une inconnue.
Durant les tumultes de l’Histoire de France, se comparer à des personnages qui ont souffert est risible. Louis XVI, Louis Rossel, Jean Moulin ou Jean Bastien-Thiry, entre autres, voilà des personnages qui ont vécu et sont morts tragiquement aux pires moments du récit national. Vous, Madame, vous n’êtes qu’un grain de sable dans l’océan des malversations parlementaires.
Pour se dédouaner, elle a accusé le FN : « Je dis au Front national que nous n’avons pas les mêmes pratiques qu’eux, et que nous, quand nous avons des assistants parlementaires, ils travaillent pour nous et ils font leur boulot. »
Pourtant, Marine Le Pen pourrait reprendre mot pour mot sa diatribe, sauf que l’OLAF, l’Organisme anti-fraude de la Commission européenne, contrairement à Mme de Sarnez, ne l’a pas épargnée pour sa gestion des assistants parlementaires. Pour les élus du MoDem, il a fallu que ce soit Sophie Montel qui attire l’attention du parquet sur le deux poids deux mesures et pour qu’avec François Bayrou, elle soit épinglée. Ceci alors que les rumeurs allaient bon train depuis 2014 et depuis le livre Les Mains propres, dans lequel Corinne Lepage dénonçait les agissements du mouvement centriste à l’Assemblée européenne. De plus, les médias avant l’élection de Macron n’ont jamais enquêté sur ce mouvement.
Et Mme de Sarnez a l’impudence de déclarer, en parlant à la troisième personne : « Toute une vie consacrée à élever toujours le débat, à croire au meilleur des hommes et au meilleur de la démocratie » soit « fracassée d’un seul coup. »
Que sont ses tribulations face à la retraitée handicapée âgée de 62 ans qui a dormi trois mois dans sa voiture en se nourrissant aux Restos du Cœur ? Ou à cette vieille dame de 95 ans qui, spoliée de plus de 22.000 euros par un escroc, se retrouve sans rien, obligée de faire les poubelles pour survivre ? Ou enfin à cette productrice de lait des Côtes d’Armor, mère de deux enfants, qui, ne pouvant plus payer ses factures, s’est pendue dans sa salle de traite ?
Mme de Sarnez pleure pour un poste perdu dont le salaire culmine à près de 10.000 euros alors que plus de 14 % des Français vivent sous le seuil de pauvreté. Son attitude est indécente et, malgré ses jérémiades, les annales de l’Histoire politique la considéreront sans doute comme quantité négligeable.
La situation géopolitique au Moyen-Orient évolue assez rapidement sous l’influence de la nouvelle administration Trump. Washington est occupée à organiser un nouveau bloc israélo-arabe avec comme préalable la neutralisation des forces islamistes sunnites. La France continue de soutenir les puissances islamistes.
L’Arabie Saoudite rompt avec le djihadisme
Le nouveau directeur de la CIA, Mike Pompeo, a souligné cette évolution impulsée par Donald Trump dans une interview à MSNBC (source).
Abordant l’attitude des Saoudiens, le chef de l’agence de renseignement a indiqué « qu’ils avaient accueilli un Américain qui ne venait pas les visiter en tant qu’ami des Iraniens. Ils ont compris que l’Amérique les soutiendra lorsqu’ils repousseront les ennemis que nous avons en commun ».
« Les Saoudiens ont pris la décision fondamentale de ne pas s’engager dans le genre d’activités qui a mené à toutes sortes de problèmes durant les décennies passées… Je pense qu’ils comprennent que ce n’est pas le meilleur intérêt de l’Arabie Saoudite de soutenir le terrorisme » a ajouté le directeur de la CIA.
La nomination récente Mohammad Ben Salman, perçu comme un réformiste, comme prince héritier d’Arabie Saoudite traduit cette nouvelle donne politique.
La fin du soutien de l’Arabie Saoudite aux groupes politico-religieux musulmans de par le monde est un tournant majeur. Il explique aussi les très fortes tensions entre Riyad et le Qatar, une pétromonarchie salafiste qui soutient activement le djihadisme et diverses organisations radicales, dont les Frères Musulmans.
L’Arabie Saoudite vient à cet effet de soumettre un ultimatum au Qatar, ce dernier devant respecter 13 exigences essentiellement centrées sur la fin du soutien au djihadisme et aux Frères Musulmans. Un ultimatum qui a été rejeté par le Qatar, augurant d’une escalade des tensions dans la région.
Fait révélateur, le journal pro-gouvernemental Le Monde qualifiait ces demandes contre les organisations djihadistes et islamistes « d’exorbitantes ».
Le plan américain inclut également l’isolement du Hamas à Gaza, la branche locale des Frères Musulmans. Ce qui suppose de contraindre l’Autorité Palestinienne, dirigée par l’OLP, à signer la paix avec Israël. Jared Kushner, le beau-fils du président américain, a rencontré Mahmoud Abbas à cet effet.
La Turquie islamiste soutient le Qatar
Outre l’Iran, la Turquie s’est portée au secours du Qatar (source). Et pour cause : les Frères Musulmans sont au pouvoir à Ankara et la capitulation du Qatar face à l’Arabie Saoudite serait un coup très dur porté à l’axe islamiste sunnite.
Nul ne sera donc surpris de voir la France coordonner ses efforts avec la Turquie pour contrer les efforts du bloc américano-saoudien (source).
La France opte pour le bloc islamiste
Cette stratégie visant la destruction des Frères Musulmans et à l’isolement des états qui les soutiennent (Turquie, Qatar) a suscité la colère, en France, des relais politiques liés à la confrérie et à la pétromonarchie qatarie. Comme Pascal Boniface, actif au sein de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS).
Ce dernier, dans sa plus récente vidéo, ose qualifier Donald Trump de « pyromane » en raison de sa stratégie anti-islamiste et veut croire qu’Emmanuel Macron protégera la base arrière de l’islamisme qu’est le Qatar.