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Le blog politique de Thomas JOLY

La députée LREM citée en exemple par Edouard Philippe est visée par une plainte pour avoir mordu un chauffeur de taxi

5 Juillet 2017, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Le Premier ministre Edouard Philippe lui a fait l’honneur de débuter sa déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale en lui rendant hommage – sans citer son nom. Laetitia Avia, 31 ans, avocate, élue députée avec près de 65 % des suffrages dans la 8e circonscription de Paris, est l’une des étoiles montantes de La République en Marche.

Pourtant, comme le dévoile le Canard Enchaîné ci-dessous, la nouvelle égérie de LREM s'est illustrée récemment dans une bagarre avec un chauffeur de taxi qu'elle a violemment mordu.

Source : http://www.fdesouche.com

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65 % des Français estiment « qu’il y a trop d’étrangers en France »

4 Juillet 2017, 06:34am

Publié par Thomas Joly

65 % des personnes estiment qu’« il y a trop d’étrangers en France », selon l’enquête Ipsos « Fractures françaises 2017 ».

Source : http://www.fdesouche.com

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L’archevêque de Strasbourg évoque le « grand remplacement » de la population européenne par l'immigration musulmane

4 Juillet 2017, 06:21am

Publié par Thomas Joly

L’archevêque de Strasbourg, Monseigneur Ravel, a décidé de braver le politiquement correct, largement dominant au sein du clergé hexagonal. « L’avortement n’est pas seulement concédé mais promu », déplore ainsi Mgr Luc Ravel dans les Dernières nouvelles d’Alsace que rapporte Valeurs Actuelles (lire ici).

Il établit ensuite un rapport entre l’hiver démographique en Europe et la colonisation de peuplement islamique du continent, la qualifiant de « grand remplacement » :

« Les croyants musulmans le savent très bien que leur fécondité est telle qu’aujourd’hui, comment ils appellent ça ?… le Grand Remplacement, ils vous le disent de façon très calme, très positive, "mais de toute façon, un jour tout ça, ça sera à nous"… », affirme ainsi l’ancien évêque aux Armées et fils de général.

Source : http://breizatao.com

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Mort de Louis Nicollin, dernier « fromage qui pue » du foot français

4 Juillet 2017, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Il est mort le jour de son 74e anniversaire, au milieu de ses amis, autour d’une bonne table. Il avait deux préférences, pour mourir : dans un restaurant ou sur le banc de son équipe de football de Montpellier, dont il assurait la présidence depuis 1974. Il a été comblé.

Celui que tout le monde appelait Loulou, c’était la France à l’ancienne, celle des Trente Glorieuses. Louis Nicollin avait succédé à son père, en 1977, à la tête d’une entreprise qu’il avait spécialisée dans le traitement des déchets, le ramassage et le nettoyage. Quarante ans plus tard, le groupe compte 5.000 salariés et se situe, en France, au troisième rang, dans son domaine, derrière les deux géants Veolia et Suez.

Louis Nicollin, par sa liberté de ton et ses gros mots, ne pouvait que bien s’entendre avec Georges Frêche, le patron de la région montpelliéraine, aussi célèbre que Loulou pour ses saillies verbales qui lui valaient la réprobation de toute la bien-pensance.

Mais c’était surtout un homme qui réussissait ce qu’il entreprenait, tout en demeurant une espèce de « fromage qui pue » qui ne pouvait résister au plaisir de provoquer les journalistes et tous ceux qu’il appelait « les cons ». Il avait pris son club, « La Paillade de Montpellier », en division d’honneur et l’avait fait progresser au plus haut niveau.

En 1990, il gagnait la Coupe de France, avec un capitaine qui s’appelait Laurent Blanc, qui était du pays. Et en 2012, à la surprise générale, alors que le Qatar prenait la direction du Paris Saint-Germain, avec un budget modeste, il remportait le titre de champion de France.

Il a souvent défrayé la chronique par la crudité de ses propos. Il avait qualifié de « petite tarlouze » le capitaine de l’équipe d’Auxerre, qui l’avait exaspéré par son comportement, durant tout le match. Naturellement, les associations homosexualistes s’étaient déchaînées contre lui, et avaient exigé des sanctions.

Il avait attribué le nom d’un organe sexuel masculin à un rédacteur en chef de la rubrique des sports d’un journal local. Il n’avait pas de mots trop forts pour insulter ses supporters quand ceux-ci se comportaient mal.

Quand il n’était pas content d’un entraîneur, il le virait, avec des mots fleuris. Et quand ses dirigeants n’étaient pas à la hauteur de ses attentes, il le faisait savoir, avec sa faconde bien à lui lors de ses mémorables conférences de presse.

Mais Loulou, ce n’était pas qu’un personnage parfois vulgaire et mal embouché. C’était aussi un cœur d’or, un patriarche, un vrai chef d’entreprise, et un patron à l’ancienne. Il ne fallait surtout pas lui demander une augmentation, cela devait venir de lui. C’était un bon vivant, qui invitait très fréquemment chez lui ses salariés, ou ses footballeurs. Il aimait les siens, tout simplement, et cela se voyait.

Et lui mettait ce qu’il appelait « son pognon » dans son club de football, dont il demeurait le seul et vrai patron, même s’il avait placé ses fils à la tête. Personne ne s’y trompait, il demeurait le vrai patriarche.

Dans un football de plus en plus mondialisé, il demeurait sans doute le dernier des Mohicans, celui qui s’accrochait un peu à une identité régionale. Il avait placé comme directeur sportif son frère de toujours, le Nîmois Michel Mézy. Et c’est sous la houlette d’un autre Nîmois, René Girard, qu’il avait décroché le titre de champion de France. Nombre d’anciens footballeurs devenaient dirigeants de son club, ou se recyclaient dans ses entreprises. Et l’an passé, en pleine crise, il avait appelé à la tête de l’équipe, pour sauver le club d’une descente, Jean-Louis Gasset, fils de l’homme avec qui il avait fondé le club, quarante ans plus tôt.

C’était tout cela, Loulou : un grand entrepreneur, un grand président et un homme qui tenait à des valeurs traditionnelles.

Un vestige de la France d’avant…

Pierre Cassen

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Règlement de compte tribal à la mosquée d'Avignon

3 Juillet 2017, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Une fusillade a éclaté devant une mosquée à Avignon dimanche soir, faisant huit blessés légers, dont une fillette, a-t-on appris auprès du parquet, qui a écarté la piste terroriste.

D'après les premiers témoignages recueillis sur place, deux hommes au moins sont sortis d'une voiture vers 22h30 près de la mosquée et ont tiré, dont un au fusil de chasse, a précisé le parquet, confirmant une information de la Provence.

"De ce que l'on sait ce soir, la mosquée n'était pas visée, les faits se sont passés dans la rue de l'établissement religieux mais sans lien avec ce dernier", a assuré le parquet, écartant la piste terroriste.

Les témoignages font état de quatre hommes à bord de la voiture, tous encagoulés. Il s'agirait d'un règlement de compte de truands nord-africains.

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Les dégénérés Brad Pitt et Angélina Jolie vont donner des hormones à leur fille pour qu'elle devienne un homme

3 Juillet 2017, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Né en 2006, Shiloh est le premier enfant biologique du couple Jolie-Pitt, qui a acheté toute une smala de gamins du Tiers-Monde. A l’aube de son adolescence, l'enfant va désormais suivre traitement hormonal pour bloquer le développement de ses caractéristiques sexuelles féminines.

Shiloh aurait expliqué à l’âge de quatre ans que le genre qui lui était assigné à la naissance n'est pas celui avec lequel il s’identifie.

Dans une interview de 2010 avec Vanity Fair, sa tarée de mère, Angelina Jolie, a expliqué que Shiloh aimait s'habiller comme un garçon et que ce n'était pas un problème pour elle ou Brad Pitt.

« Elle aime les survêtements, elle aime les costumes, elle aime s'habiller comme un garçon. Elle veut être un garçon. Nous avons donc dû lui couper les cheveux », expliquait-t-elle. « Ni Brad ni moi ne voulons lui dire comment agir ou se sentir. Elle doit trouver sa place ».

Le couple de dégénérés est ouvert à la possibilité que Shiloh puisse subir une opération de changement de sexe dans quelques années.

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Trump et les médias : lutte à mort

3 Juillet 2017, 06:04am

Publié par Thomas Joly

La presse veut sa peau. Il veut la mettre à genoux. Aucun républicain n’en serait capable. Il a fait chanceler CNN. C’est au tour de NBC

Tant que Trump agit en monarque (décrets et ordonnances présidentielles), il avance : annulant dès son arrivée une série de carcans réglementaires, recevant en continu patrons américains et étrangers s’engageant à investir de nouveau et à relocaliser l’emploi au pays, devenant marchand d’armes, le président redonne confiance aux entreprises, le chômage recule, la Bourse enregistre près de trois mille milliards de valorisation supplémentaire (gagnant 10 % en six mois) et la Cour suprême lui donne raison sur la prérogative présidentielle en matière de contrôle aux frontières.

Or, la presse ne parle que de Russie et d’entrave à la Justice…

Dès que Trump joue la carte parlementaire, il décroche et risque la chute. Son programme électoral semblait simple : investir dans la sécurité nationale et internationale, baisser les impôts, recycler derechef les mille milliards parqués à l’étranger en investissement d’infrastructures, remplacer l’Obamacare afin de mettre fin à un racket fiscal : mille milliards encore.

Que nenni ! Les élus républicains, sous la coupe des lobbys économiques qui les financent, triturés par quatre candidats potentiels à la présidentielle de 2020, compliquent ce qui devrait être simple. Ils n’avancent pas, en route vers une immense défaite aux législatives de 2018.

La presse amplifie la crise…

Sans oublier la guérilla du consortium « néocons/libéraux interventionnistes » qui a détruit la stratégie trumpienne de rapprochement avec Poutine, avec deux changements de régime en tête pour 2018 : Russie et Iran.

La seule façon, pour Trump, de survivre est de gagner le combat culturel afin de neutraliser la timidité des républicains.

Dans cette course contre la montre, Trump grignote ses adversaires. Il vient, ainsi, de faire voter deux lois par le Congrès visant, dans un cas, une lourde sanction contre les crimes perpétrés par les immigrants illégaux récidivistes et, dans l’autre, le gel des fonds du gouvernement fédéral aux États et municipalités qui se déclarent « sanctuaires » de l’immigration illégale, criminels inclus. Aucun républicain n’aurait eu le courage de proposer de telles lois. Mais ils ne pouvaient pas dire non…

Trump vient, maintenant, de nommer un haut fonctionnaire qui va enquêter sur les fraudes électorales. Vingt États, déjà, refusent « moralement » de coopérer à l’enquête administrative, confirmant indirectement la thèse « conspirationnelle » selon laquelle Trump aurait gagné le vote populaire… légal.

Fort de ses cent millions de suiveurs sur les médias sociaux, dont une moitié de supporters inconditionnels, le twitteur-en-chef brouille et désacralise. Les médias, criant au scandale, comme l’élite, n’y voient que du feu. En détournant la critique sur les faux scandales, il « protège » du feu les réalisations de son équipe (immigration, libertés religieuses) et soulage son « front russe ». En levant des lièvres « scandaleusement erronés », il finit toujours par avoir raison (la fraude électorales, les « écoutes »…). En se livrant à des attaques personnelles « sordides » contre des journalistes qui n’ont pas de secret pour lui, il en fait des petits parasites de caniveau, immoraux, cupides, égoïstes et stupides… aux yeux d’un « pays réel » qui n’a cure de leurs petites misères.

André Archimbaud

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Obono défend une nouvelle fois les Indigènes de la République et les réunions interdites aux Blancs

2 Juillet 2017, 09:47am

Publié par Thomas Joly

Mme Obono a assisté aux 10 ans du PIR en 2015. Elle a notamment posté à ce moment-là sur Twitter : « Table ronde 100 % #meufs #indigènes et salle comble #Bougnoulesunited pour les 10 ans du PIR à St-Denis. #La classe. »

« Je n’ai jamais été adhérente du PIR ! », se défend aujourd’hui Mme Obono. Qui ajoute : « Je ne suis pas d’accord avec eux mais ce n’est pas l’enjeu des discussions qu’on doit avoir sur l’antiracisme. » Elle considère toutefois que « le PIR fait partie du mouvement antiraciste » et résume sa position ainsi : « Je défends l’idée de se battre à côté de gens qui ont des désaccords avec moi. »

D’Attac au Front de gauche, Mme Obono revendique aussi la possibilité de tenir des réunions non mixtes. « Ce débat n’a aucun sens. Il y a beaucoup d’ignorance autour de cette question. Il faut rappeler l’histoire des mouvements de lutte et d’émancipation. Ce sont les premiers concernés qui s’auto-organisent, Je suis du côté de ceux qui subissent les violences du système et de l’Histoire. »

Source : http://www.fdesouche.com

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Le dernier album de Bob et Bobette est-il raciste ?

2 Juillet 2017, 09:40am

Publié par Thomas Joly

Bob et Bobette sont dans la tourmente. Les deux héros de la bande dessinée aux (déjà) 340 numéros en septante-deux années d’existence se trouvent actuellement mêlés à une polémique sur fond de racisme.

Dans Mami Wata, album qui paraîtra en Belgique le 4 juillet, des personnages de couleur noire sont représentés sous des traits caricaturaux. Ainsi, un homme à l’allure débonnaire affiche une mâchoire proéminente et une femme apparaît dans son plus simple appareil.

Il n’en fallait guère plus pour qu’une auteure flamande, jusque-là relativement anonyme, ne s’empare du dossier pour monter une affaire dont raffole l’époque. Dalila Hermans accuse ainsi le collectif d’auteurs ayant pris la relève de Willy Vandersteen, père de Bob et Bobette décédé en 1990, de relayer une vision raciste et stéréotypée du Noir : « Je ne comprends pas que personne n’ait été choqué par l’image qui est donnée de l’homme noir, c’est une image très raciste. Avec ces lèvres on dirait presque un singe. Cela me fait penser à l’expo ’58 et à notre passé colonial. J’ai été très longtemps une fan [de Bob et Bobette]. Je sais que dans les précédents albums il y a eu aussi des représentations racistes mais étant donné l’époque cela me dérangeait moins. Mais aujourd’hui nous sommes en 2017 et nous ne devons plus accepter cela. »

L’émoi suscité pour une double case dans un album semble très disproportionné. Le droit à la caricature ne doit pas échoir uniquement à Charlie Hebdo et à la gauche bien-pensante.

Dépassées par la polémique, les éditions Standaard Uitgeverij se sont néanmoins empressées de présenter leurs excuses afin d’éteindre une polémique qui commençait à enfler sérieusement : « Il n’a jamais été question de choquer qui que ce soit ni avec les textes ni avec le scénario. Cependant, cette réaction se base sur un seul dessin, d’un seul personnage qui n’est qu’un figurant dans l’album. Alors que de très nombreux autres personnages noirs sont représentés. Une bande dessinée est aussi basée sur des caricatures. »

Ce n’est pas la première fois que des héros de bande dessinée se trouvent dans l’œil du cyclone. Tintin est, ainsi, la cible fréquente d’attaques pour son comportement au Congo, au point que des demandes d’interdiction de l’album signé Hergé sont déjà arrivées devant les tribunaux.

Comble de l’ironie, Bob et Bobette ont été publiés pour la première fois dans… Le Journal de Tintin en 1948. Depuis, ils auront vécu d’aventures en aventures. La prochaine pourrait s’intituler « Le Pays des bien-pensants ».

Gregory Vanden Bruel

Source : http://www.bvoltaire.fr

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De la révolution française à la révolution islamique

1 Juillet 2017, 09:19am

Publié par Thomas Joly

La révolution française n’a pas pris fin avec la chute du Directoire et l’avènement de l’Empire. Elle n’a jamais cessé car son objet, la destruction de tout ce qui la précédait, se refusait de céder. L’énergie en apparence illimitée de la révolution provenait du concours offert par des masses convaincues que la délivrance jaillirait de l’anéantissement de tous les liens avec l’ancien monde : hiérarchies héritées, religion, cultures.

La république française n’a jamais pu solidement s’établir car sa tradition factice n’a jamais été qu’une hostilité de principe à toute tradition. Ce mouvement d’esprit ne pouvait générer qu’une paranoïa soucieuse de se trouver des ennemis existentiels, partout et tout le temps. Jamais la république ne put se satisfaire d’elle-même, n’étant, du fait de ses origines, qu’un rassemblement d’esclaves factieux guidés par une soif compulsive d’anarchie.

Mais cette soif ne trouve plus de quoi être étanchée. L’aristocratie de jadis a disparu tandis que le clergé catholique est devenu insignifiant. En Bretagne, le mythe d’octobre 1918 n’a pas été revivifié, à gauche, par les tentatives de revival de 1793. Quand cette gauche entend dénoncer le « repli identitaire » breton ou « régionaliste » avec les accents de l’urgence, elle se singe. Faute de substance pour créditer cette « grande peur », elle est elle-même devenue la manifestation d’un folklore désuet, folklore qu’elle traquait encore triomphalement, il y a quelques décennies, dans les ruines de la Bretagne catholique.

L’ancien monde détruit, la révolution française tombe à plat sur son nihilisme. Elle tente bien, usée, d’en appeler à une énième fièvre laïciste, c’est-à-dire à l’athéisme, pour récuser toute mystique étrangère à ses imprécations et interdits, mais rien n’y fait : la lame de sa guillotine ne tranche plus. Ou, à tout le moins, bien moins efficacement.

Un système édifié sur une négation

Quelle piteuse république que la république française quand on la compare à la république romaine qui, elle, avait hérité puis poursuivi une grande tradition.

La révolution n’était au fond qu’un antagonisme. Mais on édifie pas un état sur un règlement de compte. La république s’effondre faute de chouans et de curés.

Exsangue, la révolution française n’est donc plus qu’une tradition faite d’anti-traditions. Et la voici qui s’efface, au prix du respect de quelques apparences, devant le grand phénomène de ce siècle : la réémergence de l’islam. Si l’on trouve des rues du « chevalier de La Barre » ici et là, témoignage des haines anticléricales d’antan, on n’entend pas les ligues laïques ou la maçonnerie s’insurger contre les coupeurs de têtes, très réels, du djihad qui sévissent en France.

La révolution française est devenue sénile et insignifiante. Seul son antichristianisme lui offrait une sorte de cure de jouvence. Ce dernier évaporé, la voici dévitalisée, absente à elle-même. La force des jeunes masses islamiques suffit désormais à terroriser celle qui engendra jadis Saint Just et Robespierre. Au son du mot « islam », le camp républicain devient d’une prudente obséquiosité.

La révolution française veut se dérober en toute discrétion, sortir de la scène historique sans qu’on ne lui demande de compte, tel un vieux criminel. Et d’abord par orgueil, de crainte d’avoir à reconnaître en public l’erreur historique que fut son motif.

Les victimes, c’est-à-dire les héritiers biologiques de l’ancien monde comme de celui qui lui succéda, seront seuls et sans réponse. Les coupables se seront enfuis depuis longtemps. Les stèles glorieuses ne seront plus que des pierres. Quand ces héritiers chercheront à comprendre les causes de leur déréliction, les proclamations désuètes gravées sur les monuments ironiseront sur leur sort.

La république fondée sur le saccage des églises veille désormais scrupuleusement sur les mosquées. Tout le fatras grotesque de la révolution prend sa mesure avec la parade triomphale d’orientaux superstitieux au coin des rues de France. Merah succède à Marat, dans une belle continuité.

Les tueries et la rage révolutionnaire, les envolées et les serments, tout cela pour que l’Orient puisse prier collectivement sur le sol crasseux d’une rue de Paris.

Comme les sans-culottes moquèrent la monarchie en profanant la basilique de Saint-Denis, demain une populace bigarrée venue d’Afrique aura l’opportunité de moquer le Panthéon en festoyant et copulant, droguée, sur les stèles des penseurs de la révolution et de leurs successeurs.

Mais la révolution française tient à sa dernière victoire : la désignation de son héritier.

La mutation de la révolution française

Pour se survivre, la révolution française n’a pour unique solution que de muter. Elle doit trouver une nouvelle volonté. Mais n’en possédant pas en propre, il lui faut naturellement un substitut. Ou, à tout le moins, que quelqu’un ou quelque chose le lui apporte.

Deux grandes forces historiques la menacent sur ses flans : la contre-révolution, à l’Est, et la révolution girondine, fédérative, à l’Ouest. La première, portée par la Russie et les nations d’Europe Orientale, s’articule sur le nationalisme et la morale chrétienne. La seconde, sur la liberté et la responsabilités individuelles et, également, la morale chrétienne.

Les spectres tsariste et fédéraliste – « libéral » dit-on en France – se rapprochent.

L’échec de la révolution française serait celui de toute la gauche occidentale. Premier et dernier bastion de l’idée révolutionnaire égalitariste, la France annonce de par ses choix l’avenir du socialisme et des prurits du marxisme. Dans les faits, ce choix a déjà été fait : la convergence de la révolution française vers la révolution islamique.

Fille Aînée de l’Église puis de la révolution et du socialisme, la France s’apprête à devenir celle de l’islam. La quête désespérée de puissance d’une élite vermoulue, mais haineuse et revancharde, la porte tout naturellement vers La Mecque. La France rêve déjà d’entraîner les masses islamiques au cœur de l’Occident au nom de sa mystique spartakiste. Vengeance et mégalomanie mènent inexorablement la France vers le rôle de prostituée de l’islam que sa révolte contre le Christ et le meurtre de Louis XVI rendaient inévitable.

Chevauchant un torrent démographique et un semblant de philosophie à même de donner l’illusion de la puissance, la France mahométane est en gestation dans les cabinets ministériels et les sous-préfectures. Et surtout, dans les maternités.

L’administration centrale bruxelloise de l’Union Européenne, projection du jacobinisme hexagonal, est le premier réceptacle de cette mutation. Tout le socialisme ouest-européen, logiquement inspiré par le volontarisme français en la matière, s’apprête à devenir un social-islamisme flasque et repoussant, inondant tout, par capillarité et résignation. Les gauches évoqueront « le sens de l’histoire ».

C’est toute la civilisation européenne et chrétienne – Amérique et Russie incluses – qui est menacée d’être coupée en deux par la conquête islamique de l’Europe Occidentale dont la France est la championne non encore revendiquée.

La France, avant-garde de l’islam contre l’Europe

Les élites françaises contemplent avec excitation les rangs de son armée se gonfler des rejetons du Maghreb et de l’Afrique Noire. La nouvelle armée Mangin s’organise, sans bruit, à l’ombre de l’Otan. Les chefs français, définitivement acquis à la thèse socialiste de la masse contre la qualité, complotent activement pour parachever le repeuplement de l’Hexagone par des supplétifs de ses anciennes colonies.

Grâce à son parapluie nucléaire et à sa chasse aérienne, la France s’assure de la bonne conduite de cette manœuvre colossale tout en feignant se situer au sein de l’alliance occidentale. La France en voie de créolisation et d’islamisation, lorgnant sur l’objectif de 100 millions d’habitants, peaufine dans l’ombre les détails de son projet de revanche, se plaçant d’autorité à la tête d’un tiers-mondisme revigoré par l’islamisme.

C’est au fond la rébellion contre le monde ancien de 1793 poussée jusqu’à sa logique extrême. Et c’est aussi la conséquence de sa frauduleuse admission parmi les vainqueurs, en 1945. Son appareil politique et impérial indûment épargné, tout comme sa diplomatie, la France a pu poursuivre l’idée d’une résurgence aux accents de revanche.

Quels alliés ?

Le prix d’une telle politique sera payé par le peuple. Ce sont bien les Français de souche qui doivent, selon les calculs de leurs élites dirigeantes, assumer le coût humain et financier de cette ambition. Si le petit peuple autochtone veut survivre à ce vaste plan et si l’Europe elle-même veut conjurer cette trahison, la réponse est évidente : le démantèlement de l’instrument qui en est à l’origine. C’est-à-dire l’État Français et sa direction parisienne.

Pour la résistance autochtone, deux alliances sont possibles : l’alliance « russe » ou l’alliance « américaine ». Voire les deux à la fois. La première est nationaliste et chrétienne, la seconde est fédéraliste et chrétienne. C’est probablement à la jonction des deux que se situe une possible alternative. Nationaliste en ce qu’elle s’articulerait sur la défense du substrat racial et culturel français et fédéraliste en ce qu’elle rechercherait l’affaiblissement puis le démantèlement du gouvernement établi à Paris et la fin du stato-socialisme au profit d’une fédération de territoires dominés par les autochtones.

Dans les deux cas, le socle moral et spirituel serait, c’est incontournable, chrétien.

Pour les Bretons, à la condition d’un réveil nationaliste et de la liquidation du socialisme d’importation française, la résurgence de leur état sur l’étendue de la péninsule qu’ils occupent constitue une option de survie crédible. Mais ils devront pour cela contrôler leurs ports et nouer des relations par delà l’Océan. C’est cette profondeur maritime stratégique qui, seule, pourra les sauver face à une frontière orientale islamique.

Quelque soit les scénarios, la France n’a plus son destin entre les mains. C’est sous l’influence de forces extérieures que dessineront les camps, acteurs d’une guerre civile et politique de grande ampleur. Mais notons que contrairement aux USA et à la Russie, l’islam a déjà de nombreuses positions solidement établies en France.

Chaque mosquée est un centre politico-religieux autour duquel gravite la masse des mahométans. Ces mosquées ne sont pas conçues comme des points d’appui temporaires mais comme des positions fortifiées de colonisation. Là encore, avec le plein aval des autorités françaises.

L’apocalypse migratoire

Le lecteur pourrait s’interroger sur la réalité de cette évolution. Mais il suffit de contempler la dynamique démographique française pour mesurer à quel point la mutation de la révolution française en révolution islamique est déjà tangible.

L’Hexagone comptait 8,5 millions de musulmans en 2016, soit 13% du total (source). Le nombre de musulmans, selon le démographe Jean-Paul Gourévitch, doublant tous les 15 ans, la France totalisera 17 millions de musulmans en 2030 et près de 40 millions d’ici 2050 (source).

Ceux qui doutent encore de ces prévisions n’auront qu’à méditer celles, largement admises, qui traitent de l’Afrique subsaharienne. D’ici à 2030, l’Afrique Noire gagnera 800 millions d’habitants supplémentaires. La seule Algérie gagnera 10 millions d’habitants de plus sur la même période selon l’ONU (source). Ce pays, dépourvu de perspectives économiques, continuera donc d’exporter ses problèmes sociaux grâce à l’émigration.

Source : http://breizatao.com

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Liberté d’expression ? Et puis quoi, encore !

1 Juillet 2017, 09:13am

Publié par Thomas Joly

L’argent est le nerf de la guerre, c’est bien connu. Les groupes de pression de gauche s’attaquent donc aux financements de tout ce qui peut aller à l’encontre de la doxa. Procès, pressions sur les publicitaires… c’était efficace mais pas assez radical. Ces chantres de la liberté totale et parfaite s’attaquent maintenant directement aux banques et plates-formes de cofinancement. 

Après le collectif Defend Europe, qui souhaitait dévoiler au grand jour l’imposture des ONG pro-migrants et s’est fait fermer son compte PayPal, c’est au collectif Les Survivants de subir les frais d’une campagne de dénigrement de la part d’internautes en quête de combats. 

Ce qui leur a déplu ? Les Survivants faisaient leur levée de fonds pour financer un tour de France d’actions de sensibilisation et dénonciation de l’avortement. 

La secrétaire d’État à l’Égalité femmes/hommes (tout un programme en soi, mais quid des transsexuels ?), Marlène Schiappa en personne, s’en est mêlée, félicitant la plate-forme de cofinancement HelloAsso d’avoir fermé cette cagnotte, ceci au nom du droit à l’IVG et du délit d’entrave. Nous avons pourtant, en France, un principe de présomption d’innocence il me semble… Comment peut-on condamner (moralement) un mouvement pour des actes qu’il n’a pas encore commis ? 

Notre société actuelle est, depuis Rousseau et le contrat social, purement positiviste : la loi est le droit. Une partie de nos concitoyens considèrent donc qu’une fois une loi adoptée, celle-ci devient le droit et la morale, elle n’est plus attaquable. 

Ces personnes-là ne se rendent pas compte des limites de leur raisonnement.

Si l’IVG est érigée en droit fondamental et ne peut pas être remise en question, comment avons-nous pu remettre en question la peine de mort ? Est-ce une question de majorité ? Mais alors, quand la majorité de la population était contre l’IVG, cela voulait-il dire que l’IVG était un mal ?

Le relativisme montre ici ses limites. Tout se vaut, chacun son opinion, mais certaines opinions sont interdites. Liberté d’expression mais interdiction de critiquer l’avortement. 

Notre société se bâtit sur le mensonge et la schizophrénie, les mêmes qui dénoncent l’Église à cause de ses dogmes refusent de remettre en question certaines de leurs croyances. Orwell parlait de la doublepensée. Cette faculté de pouvoir utiliser des concepts dans des sens diamétralement opposés selon que l’on parle d’un ami ou d’un ennemi, nos contemporains maîtrisent cela avec une facilité déroutante. 

L’abdication de la réflexion rend le combat inégal, nous cherchons à réfléchir ensemble quand nos adversaires n’en sont plus capables. La masse choisit l’option de facilité en se rangeant aux côtés du pouvoir en place. Celui-ci leur verse le prêt-à-penser qu’ils n’ont plus qu’à appliquer, sans aucune appréhension des conséquences sur eux ou sur les autres. 

Comment leur en vouloir ? Ils ne savent pas ce qu’ils font.

Thomas Valmenier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Les Allemands instaurent à leur tour le mariage homosexuel

1 Juillet 2017, 08:36am

Publié par Thomas Joly

Le Parlement allemand a voté, ce 30 juin 2017, en faveur de l’instauration du mariage homosexuel. Le mariage n’est donc plus, oOutre-Rhin, une institution millénaire considérant le couple comme étant une communauté naturelle entre un homme et une femme en vue de procréer, mais est désormais un lien entre deux individus, quel que soit leur sexe.

Alors que la chancelière chrétienne-démocrate Angela Merkel s’était longtemps opposée à ce changement, une coalition d’élus de divers partis a voté par 393 contre 226 voix en faveur de ce bouleversement suite au fait que, le lundi 26 juin 2017, Angela Merkel avait déclaré qu’elle était favorable à un vote en conscience des députés de son parti, la CDU, sur ce sujet. Les représentants du peuple ont ainsi pu choisir de voter indépendamment de consignes de vote du parti. Certains d’entre eux ont joint leurs voix à celles des sociaux-démocrates du SPD, des écologistes ainsi que des post-communistes de Die Linke.

D’autres sont mécontents de cette prise de position de la chancelière. Ce nouvel élément s’ajoute aux reproches qu’ils lui font en matière de politique de sauvetage de l’euro, d’accueil des réfugiés et d’énergies renouvelables.

L’allié social-chrétien bavarois d’Angela Merkel, le ministre-président de Bavière et président de la CSU Horst Seehofer, s’est prononcé contre le mariage pour tous, mais a laissé la possibilité aux députés de son parti de décider en conscience, et certains ont voté en faveur du mariage ouvert aux personnes de même sexe.

Le parti patriotique Alternative pour l’Allemagne (AfD), qui n’est pas représenté au sein du Parlement, s’oppose à ce changement. Il est favorable au fait que les personnes homosexuelles puissent conclure un « partenariat contractuel de vie ». Madame Alice Weidel, qui conduit la campagne du parti en vue des élections législatives du 24 septembre 2017 aux côtés d’Alexander Gauland, vit en partenariat contractuel avec une dame originaire du Sri Lanka qui élève deux enfants. Mais elle différencie ce partenariat homosexuel d’un mariage hétérosexuel.

Cette évolution soudaine de la chancelière Angela Merkel s’explique avant tout par le fait qu’elle désire couper l’herbe sous le pied des sociaux-démocrates qui ne pourront, ainsi, pas en faire un thème de campagne en leur faveur à la veille des élections législatives.

Lionel Baland

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Complétement halluciné, Bruno Lemaire déclare que Macron est « Jupiter » et lui-même « Hermès »

1 Juillet 2017, 08:23am

Publié par Thomas Joly

Bruno Le Maire en anglais à New York : « Emmanuel Macron is Jupiter, I am Hermès, the messenger ». Avait-il pris des substances euphorisantes ? Après de telles déclarations, les hommes politiques devraient passer au contrôle anti-dopage...

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Marine Le Pen mise en examen dans le cadre de l'escroquerie aux assistants parlementaires fictifs

30 Juin 2017, 16:55pm

Publié par Thomas Joly

Ce vendredi après-midi, Marine Le Pen, mise en cause dans une enquête sur les assistants parlementaires d'eurodéputés FN, a été mise en examen pour « abus de confiance » par les juges du Pôle financier, a indiqué son avocat Me Rodolphe Bosselut.

Elle a également été mise en examen pour « complicité d'abus de confiance » de 2014 à 2016 en sa qualité de présidente du Front National.

Convoquée en début d'après-midi au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, a daigné s'y rendre cette fois-ci et a lu une déclaration. Tel un criminel endurci, elle n'a pas, comme la loi l'y autorise, répondu aux questions des juges, a précisé son avocat.

Marine Le Pen fait partie des 17 élus européens du FN à être visés par une enquête ouverte en France en 2015, qui porte sur une quarantaine d'assistants. Les juges cherchent à déterminer si le FN a mis en place un système généralisé pour rémunérer ses permanents avec des crédits européens, en les faisant salarier comme assistants de ses eurodéputés mais sans que leur travail ait un lien avec les activités du Parlement européen.

Le préjudice pour le Parlement européen s'élèverait à près de cinq millions d'euros de 2012 à 2017, d'après des chiffres communiqués par l'institution européenne.

Source : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/06/30/01016-20170630ARTFIG00261-affaire-des-assistants-parlementaires-marine-le-pen-mise-en-examen.php

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Décès de Simone Veil : une pensée émue pour ses victimes

30 Juin 2017, 06:54am

Publié par Thomas Joly

Simone Veil, à cause de qui la peine de mort a été instaurée contre les enfants à naître en 1975, est décédée ce matin.

A l'occasion de la disparition de cette femme responsable de millions de meurtres d'enfants depuis 42 ans, le Parti de la France tient à rendre hommage à tous ceux qui n'ont pas pu naître, ayant terminé dans la poubelle d'un centre IVG, car c'est cela la réalité de l'avortement : tuer un enfant innocent et le jeter aux ordures.

En effet, chaque année, ce sont environ 220.000 enfants innocents qui sont assassinés dans le ventre de leur mère, et ce génocide est le bilan politique de Simone Veil, qui est saluée quasi-unanimement par l'engeance politico-médiatique, Marine Le Pen en tête.

Lorsque le Parti de la France sera au pouvoir, nous abolirons les lois Veil, Aubry et Roudy sur l'avortement, et nous les remplacerons par une législation favorisant l'accueil de la vie.

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