L’image d’Emmanuel Macron auprès des agriculteurs est déplorable. Et pas que… Mais surtout là. Affreux. Le look trader aux dents longues ne passe pas auprès du monde rural. Même avec des bottes en caoutchouc, personne n’y croit.
Raison pour laquelle, à l’occasion du Salon de l’agriculture qui ouvrira ses portes samedi, l’Élysée veut frapper fort. Opération séduction tous azimuts. Si la proposition de l’équipe de communicants est acceptée, le Président devrait, dès l’aube, participer à une traite des vaches dans une étable du Salon, puis passer la journée entière allant de stand en stand, de porcs en porcs, de dindons en poulettes, et plus si affinités… Dégustations de produits divers jusqu’à écœurement total avec retour au bureau en ambulance. L’image est à ce prix.
De son côté, le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert (l’homme qui prêtait sa cravate à François Hollande) et son cabinet s’installeront porte de Versailles pour toute la durée de la manifestation. Dix jours au cul des vaches ! L’esbroufe bat son plein. La nuit, Édouard Philippe viendra recompter les bêtes… Surveiller qu’aucune ne s’échappe… Tout le gouvernement est sur le coup.
Toutes ces pitreries devraient, entre autres remèdes, parvenir à faire oublier aux agriculteurs de 1.600 communes la perte des aides accordées par Bruxelles dans le cadre d’une refonte de la classification « zone défavorisée ». Avant sa longue journée sur la paille, le Président recevra 1.000 jeunes agriculteurs installés en 2017, considérés comme plus réceptifs aux nouvelles dispositions. Réflexe d’éleveur. On habitue le mouton à se faire tondre dès le plus jeune âge. Emmanuel Macron connaît le métier. Cette journée lui donnera l’occasion de rencontrer quelques collègues… d’échanger des tuyaux sur la bonne façon de mener les troupeaux… comment leur parler avant l’abattoir… Toute une technique déjà abordée par Jacques Attali lorsqu’il était en première année d’enfumage.
Le plus étonnant de l’affaire est que les services de l’Élysée ne font pas mystère de leurs manœuvres dérisoires pour tenter d’apaiser tel ou tel secteur. En toute impudeur, les voilà dévoilant la manière dont ils comptent s’y prendre pour jeter de la poudre aux yeux à l’opinion… qui ne pipe mot.
La cité historique de Saint-Malo va bientôt recevoir des dizaines de migrants clandestins à l’initiative du maire, Claude Renoult. L’objectif décrété par ce dernier : « repeupler » la ville historique avec des allogènes, notamment en accordant des logements sociaux aux clandestins afro-musulmans.
Saint-Malo participera à « l’élan de solidarité nationale », comme le souhaitait le maire, en ouvrant un centre d’accueil pour migrants. Plus précisément un centre d’accueil et d’examen des situations (CAES). Le préfet de Bretagne Christophe Mirmand et le maire de Saint-Malo Claude Renoult l’ont confirmé mercredi 21 février 2018.
Une première colonie de 50 éléments extra-européens seront installés dans la commune, « pas de famille, uniquement des hommes majeurs isolés et résidant actuellement en région parisienne », précise le Préfet seront logés dans cette partie d’immeuble composée de plusieurs appartements.
Cependant, le maire a un autre objectif : « repeupler » le centre historique de la cité corsaire. Pour cela, il va offrir des logements sociaux flambants neufs.
Quant à l’ancien bâtiment de la DDTM, situé rue de la Crosse Intra-Muros, et longtemps pressenti pour accueillir ce centre, la mairie est actuellement en pourparlers pour le racheter à l’État et y aménager des logements sociaux et intermédiaires, toujours dans l’objectif de « continuer à repeupler Saint-Malo », insiste le maire.
Des logements sociaux qui bénéficieront, naturellement, aux « nouvelles populations » devenues prioritaires en la matière. La colonisation rampante de la ville au profit des migrants afro-musulmans a donc commencé. Ce que l’édile qualifie de « repeuplement », c’est-à-dire l’exacte application de ce qu’avait annoncé Manuel Valls lorsqu’il était chef du gouvernement français (lire ici).
Le niveau de xénophilie du maire et de la clique qui l’entoure est tel que l’africanisation et l’islamisation sont perçues comme devant être recherchées à tout prix pour « repeupler » cette cité historique emblématique.
La tiers-mondisation qu’elle induira fatalement, spécialement en termes d’effondrement culturel et de crime, condamne la ville à disparaître dans l’abîme du déclin et de la déchéance.
La dégénérescence du personnel politique actuel annonce l’inévitable catastrophe pour des populations qui auront accepté de se subordonner à des chefs qui organisent l'invasion et le chaos ethnique.
Carl Lang réagit au pathétique projet de loi de Gérard Collomb sur l'asile et l'immigration :
Ce n'est pas d'une nouvelle et dérisoire loi sur l'asile et l'immigration dont la France a besoin, mais d'une politique volontaire d'expulsion des clandestins et de retour au pays des migrants. C'est cela l'intérêt national!
Comment mieux résumer la France de Macron ? Dans notre pays, un djihadiste dealer qui héberge des terroristes se retrouve en liberté, mais…
On me condamne, dans les circonstances ahurissantes que je décris dans cette vidéo, que j’ai réalisée rapidement chez des amis, à cause de problèmes techniques, à 3 mois de prison avec sursis.
Dans ce pays, on condamne 5 jeunes Identitaires à 1 an de prison avec sursis, et à des amendes exorbitantes. Dans ce pays, on harcèle judiciairement Christine Tasin. Dans ce pays, on multiplie les plaintes contre Robert Ménard. Dans ce pays, on oblige Mohamed Louizi à faire une grève de la faim, après six plaintes déposées contre lui par des islamistes, quand celles qu’il dépose ne sont pas instruites. Dans ce pays, on condamne l’apostat Pascal Hilout, né Mohamed, mais on fout une paix royale au CCIF ou aux Indigènes de la République, qui ne cachent pas leur volonté d’islamiser notre pays, ni leur haine des Français blancs. Dans ce pays, on condamne une oeuvre du cinéaste Gérard Boyadjian, coupable de délit d’audace. Dans ce pays, on condamne le blogueur Boris Le Lay à des peines de prison supérieures à celles d’islamistes qui ne cachent pas leur inféodation à Daesch. Dans ce pays, on traîne le talentueux Eric Zemmour devant les tribunaux. Dans ce pays, enfin, nombre de Français, coupables de trop aimer leur pays, sont harcelés par une véritable police politique, au service du régime, et par trop de magistrats, qui ne rendent plus la justice au nom du peuple français, mais au nom de leur idéologie mondialiste et multiculturelle.
Je m’adresserai, suite à cette condamnation inique, que je vais essayer de contester, aux lecteurs de Riposte Laïque ce jeudi, à 13 heures, pour expliquer quelques dessous croustillants de cette condamnation, et mettre en place la meilleure riposte possible.
Le président américain s'exprimait lors de la réception à la Maison Blanche de rescapés de la fusillade de Parkland en Floride.
Le président américain Donald Trump s'est dit prêt ce mercredi 21 février à envisager d'armer certains enseignants dans les écoles, pour protéger les élèves en cas d'attaque semblable à celle qui a fait 17 morts la semaine dernière dans un lycée de Parkland en Floride.
Les professeurs concernés porteraient leur arme de façon dissimulée et suivraient une formation spéciale préalable, a précisé le président.
"Evidemment, cela s'appliquerait uniquement aux enseignants sachant manier une arme", a-t-il concédé, en suggérant d'armer 20% des effectifs des équipes pédagogiques.
"Beaucoup de gens ne vont pas aimer", a-t-il reconnu.
Donald Trump a par ailleurs promis de prendre des mesures "fortes" sur les vérifications des antécédents judiciaires et psychiatriques des acheteurs d'armes, en recevant à la Maison Blanche des rescapés de la fusillade de Floride.
Le locataire de la Maison Blanche a aussi promis la "fermeté" sur l'âge légal pour acheter une arme à feu, après que de nombreuses personnes ont relevé que Nikolas Cruz, le tueur de Floride, avait pu acquérir à 19 ans un fusil semi-automatique, alors qu'il faut avoir au moins 21 ans pour acheter de l'alcool. "Nous allons y aller très fort sur les vérifications d'antécédents", a déclaré le président américain.
Il a critiqué le concept d'écoles sanctuaires où aucune arme n'est tolérée, en estimant que de tels sites jouaient un rôle d'aimant pour les "maniaques", qu'il a assimilés à des "lâches" qui privilégieraient les cibles où ils risquent de ne pas se faire tirer dessus en réponse.
John Nixon, un vétéran de la guerre de Corée de 88 ans, s’est dressé face à 5 hommes armés de couteaux qui agressaient une femme dans une rue de Londres.
Les malfrats menaçaient l’inconnue d’un couteau pour lui voler son sac. Le grand-père n’a pas hésité à s’en mêler. « Je voulais détourner leur attention de la femme qui hurlait, donc j’ai crié "Laissez-la tranquille !" » a-t-il confié aux journalistes du Evening Standard. « Ils se sont retournés contre moi, ils ne s’attendaient pas à une surprise. »
John Nixon a intégré les services spéciaux avant de prendre les armes pendant la guerre de Corée dans les années 50.
Le vétéran s’est servi de ses entrainements pour mettre K.O. l’un des agresseurs, le frappant derrière la nuque, « il était à demi-conscient ». « Un autre a sorti un couteau, donc il a fallu que je m’en charge », clame-t-il, affirmant que « la peur ne fait pas partie de mon vocabulaire ». Blessé par l’arme, « des égratignures » selon lui, John Nixon a fait fuir le reste de la bande, puis a été amené à l’hôpital par les passants qui ont assisté à la scène. La femme, elle, avait déjà pris la fuite pour se mettre à l’abri.
La police londonienne, qui n’a pas pu arrêté les agresseurs (dont l'origine ethnique n'a pas été évoquée), a salué « l’incroyable bravoure » de cet homme.
Le respect des morts plus fort que l'idéologie... Enfin, oui enfin, Michel Déon pourra donc être inhumé à Paris, ville où il est né et qu'il a célébrée dans une partie de son œuvre. Et c'est peu dire qu'il a fallu beaucoup de patience et d'abnégation de la part de ses proches pour passer outre le sectarisme, l'attitude inqualifiable d'Anne Hidalgo et de la mairie de Paris.
Ô certes, on pourrait se demander pourquoi s'attarder sur la figure d'un écrivain, certes à l’œuvre prestigieuse, pourquoi se féliciter de l'action d'écrivains et de personnes de la littérature permettant enfin à Michel Déon d''obtenir une sépulture plus d'un an après sa mort. Oui, pourquoi s'intéresser à cela alors chaque jour des migrants débarquent en masse en Europe ?
Tout simplement parce que les mêmes qui nous obligent à accepter ces migrants dans nos villes, dans nos villages, dans nos campagnes, qui nous ruinent chaque jour, insultent également nos morts, les morts qui ne rentrent pas dans leur cadre idéologique.
Alors que depuis la figure d'Antigone, la base de notre civilisation est le respect des morts quels qu'ils soient, même s'ils furent nos ennemis, Anne Hidalgo et ses semblables, eux, profanent nos morts, crachent sur nos morts. En effet, les courriers et messages adressés à la famille de Michel Déon que l'on a pu lire avant l'intervention des écrivains montrent la mairie de Paris cachait sa morgue idéologique derrière un respect obsessionnellement scrupuleux du code général des collectivités territoriales s'agissant de l'inhumation demandée du corps de Michel Déon. Eh oui derrière le sourire avenant du festivisme parisien, derrière l’éructation des « vous n'aurez pas ma haine », derrière la volonté fanatique de promouvoir des figures de paix et de l'ouverture à l'autre, cette gauche retrouve les armes de ses grands ancêtres et surtout leurs actes : profanation de tombes pendant la Révolution française, pendant la révolution bolchévique, pendant la Guerre d'Espagne, etc. Michel Déon ayant le malheur d'être de droite, d'avoir été le secrétaire de Maurras et de faire partie des Hussards, tout le monde comprend donc l'attitude sectaire d'Anne Hidalgo.
C'est donc la raison pour laquelle il faut mener le combat pour notre civilisation avec le parti de la France, car ce qu'ils ont fait avec Michel Déon ils pourront le faire avec nos morts, avec nous, car nous ne sommes pas de leur monde...
Magistrate au tribunal de grande instance de Dunkerque, Mme Vuillemin a été agressée cette semaine dans le train Lille-Dunkerque.
L’agresseur, un jeune de 19 ans visiblement déjà défavorablement connu de la justice et de la police, a été interpellé. Il sera présenté au tribunal de Dunkerque ce mercredi après-midi, en comparution immédiate.
En raison de cette agression, tous les dossiers qui devaient être examinés ce mercredi (matin et après-midi) en audience correctionnelle ont été renvoyés à une date ultérieure, puisque c’est Mme Vuillemin elle-même qui devait présider cette audience.
Les médias ont eu accès en avant-première aux Mémoires de Jean-Marie Le Pen et s'étranglent d'indignation à la découverte de sa vision anticonformiste de l'Histoire.
En effet, Jean-Marie Le Pen écrit que le maréchal Pétain « n'a pas failli à l'honneur en signant l'armistice » en 1940. Et : Charles de Gaulle « reste pour moi une horrible source de souffrance pour la France ». Il relate la première fois où il l'aperçut, en 1945 : « Je serrai cette main indifférente. Il me parut laid et dit quelques banalités à la tribune tendue de tricolore. Il n'avait pas une tête de héros. Un héros doit être beau. Comme saint Michel ou le maréchal Pétain. J'étais à nouveau déçu. »
« En apparence il y a deux de Gaulle, le rebelle de 1940 et le chasseur de rebelles de 1961. Mais tous les deux, ensemble, forment pour moi un faux grand homme dont le destin fut d’aider la France à devenir petite », juge-t-il encore.
Tout a commencé par une déclaration de Gérard Depardieu sur le plateau de « Quotidien », le 13 février 2018 : « Les Algériens qui vivent à Marseille ne pourraient pas se comporter comme ils se comportent à Marseille, en Algérie. »
Cette « sentence », mal exprimée, risquait de faire polémique, aussi Depardieu n’a pas tardé à clarifier sa pensée dans le quotidien marseillais « La Provence » : « Cela a, peut-être, été mal compris. Je vais bientôt habiter en Algérie, comme Éric Cantona d’ailleurs, qui habite Oran. J’ai choisi Alger. C’est un pays splendide. Ce que j’ai voulu dire, c’est que les Algériens de Marseille n’oseraient pas dire le quart de ce qu’ils disent en Algérie. Le sens du respect se perd. Il est beaucoup plus marqué là-bas. Je me suis intéressé à l’histoire de l’Algérie. C’est un peuple d’une grande intelligence, qui a été « bousculé » par une armée d’analphabètes en 1830. »
Depardieu ajoute : « Jamais vous ne verrez un Algérien mal se comporter en Algérie, car ils sont vite ramenés par les « anciens » et par le « respect ». »
Il semble, apparemment, que vous avez particulièrement apprécié, alors que vous interprétez actuellement le rôle de Robert Taro, maire de Marseille, dans justement la série « Marseille », le comportement des « amis » de Samia Ghali, qui souhaite, mais elle pour de bon, vous succéder à la mairie, lors des prochaines municipales.
Toutes ces déclarations méritent quelques réponses car, malgré ses 69 ans, Depardieu a encore beaucoup à apprendre et si la locution « In vino Veritas » devrait lui convenir parfaitement, osons lui dire que « sa vérité » ce n’est pas en Algérie qu’il la trouvera !
Il s’est intéressé à l’histoire de l’Algérie, déclare-t-il. Il devrait savoir alors que « l’armée d’analphabètes » a conquis, en 1830, un territoire qui ne s’appelait pas encore l’Algérie.
Que cette armée d’analphabètes a « foutu » une raclée aux Turcs, tout d’abord, puis aux « hordes » d’Abd-el-Kader ensuite.
Que cette armée d’analphabètes a mis fin à l’esclavage qui se pratiquait depuis des siècles, organisé et commercialisé par les Arabes et les « roitelets nègres », dans toute l’Afrique, en mer Méditerranée et sur les côtes du sud de l’Europe.
Que des soldats « analphabètes », de cette armée française, aient commencé à « construire » l’Algérie et cette construction s’est poursuivie avec l’arrivée des « communards » de 1848, des Alsaciens-lorrains de 1870, puis des Espagnols, des Italiens, des Maltais, des Suisses, etc. et, grâce à « tous ces analphabètes », effectivement, l’Algérie est devenue l’un des plus beaux pays, « splendide », comme vous dîtes, mais pas grâce à « ce peuple d’une grande intelligence » car, depuis leur indépendance, il y aura bientôt 60 ans, on peut se demander où « cette grande intelligence est passée ? » en constatant l’état de grande déliquescence dans lequel il a sombré !
Renseignez-vous auprès de ceux, nombreux, qui préfèrent « transporter » leur grande et réelle intelligence sous d’autres cieux, les Boualem Sansal, Kamel Daoud, Karim Akouche, et bien d’autres encore !
Permettez-moi de rectifier une autre de vos erreurs, Éric Cantona, qui lui, aurait des raisons effectivement de résider en Algérie, puisqu’il est marié avec Rachida Brakni, une française d’origine algérienne, vit, avec sa femme et ses enfants, au Portugal et cela depuis une dizaine d’années.
Après Nechin, en Belgique, et Saransk, en république russe de Mordovie, c’est peut-être dans ce Portugal que vous transporterez bientôt vos bagages… quand vous aurez compris ?
Compris que si les Algériens ne se comportent pas en Algérie comme ils se comportent à Marseille, ce n’est pas du tout par « respect » pour les « anciens » (ces derniers, hélas ! A part s’ils appartiennent à la classe dirigeante du pays, n’ont plus droit au « respect ») mais par « peur du gendarme », de la « Police » et de la « prison », qui n’ont rien de commun avec ce que leur propose notre justice et nos (forces de l’ordre), entre parenthèses.
Compris que si vous avez « aimé » et « apprécié » Vladimir Poutine, la Russie et sa démocratie, au point de devenir citoyen russe, il m’étonnerait fort que vous soyez séduit par la « démocratie » particulière de l’Algérie au point de vous « convertir » !
Compris que ce que vous avez défini comme étant la France « Un pays peuplé d’imbéciles qui font du vin et du fromage qui pue pour les touristes. Pays où il n’y a plus de liberté, où les gens sont manipulés », pourrait un jour prochain devenir votre constat sur l’Algérie, en remplaçant « vin et fromage qui pue » par « hydrocarbures et gaz de schiste » !
Puisqu’il est question de vin, l’une de vos spécialités, vous nous apprenez que le président Bouteflika, votre ami puisqu’il vous tutoie, vous aurait proposé (quand il pouvait encore s’exprimer) de vous associer au vignoble de 50 hectares, le « Domaine de Saint-Augustin », qu’il possède à Tlemcen : « Ne t’en fais pas, avec toi ce ne sera plus du 60/40, on va s’arranger ! »
Un dernier conseil : vous êtes certainement un vrai spécialiste en œnologie mais vous ne l’êtes probablement pas en lois algériennes… prenez vos précautions, bien que vous ne soyez pas « analphabète », comme très certainement l’était l’un de vos ascendants !
L’UNEF, Union nationale des étudiants de France : LE syndicat, fondé en 1907, au fil du siècle morcelé, explosé, satellisé dans les années 1970, « réunifié » enfin depuis 2001. Pour le meilleur, on ne sait pas, mais sûrement, à certains égards, pour le pire.
La rumeur sur des comportements glauques a toujours couru, mais « chez ces gens-là, Monsieur, on ne cause pas », comme chantait Jacques Brel. Il est établi une fois pour toutes que la gauche socialiste a la main soudée sur le cœur. Elle est par définition vertueuse, chaleureuse, respectueuse, égalitaire et compassionnelle. Et dans ce monde merveilleux des Bisounours, l’UNEF est son jardin d’enfants.
De fait, le syndicat étudiant est, depuis des décennies, la maternelle du Parti socialiste. C’est l’école où l’on apprend le b.a.-ba du militantisme et de la confection des banderoles, où l’on use ses premières godasses dans les manifs, où l’on s’égosille dans des AG de boutonneux pour mieux sécher les TD.
Toutes nos élites bedonnantes ou presque sont passées par l’UNEF. Y compris un certain Jean-Marie Le Pen, à l’époque où le mouvement se prétendait apolitique, et qui en claqua la porte dans les années 50 pour créer la Corpo de droit. Sont passés par là, pour les plus connus, Jack Lang, Jean-Christophe Cambadélis, Olivier Besancenot, Georges Frêche, Alain Bauer, Serge July, Alain Krivine, Jacques Sauvageot, Alain Geismar, Daniel Cohn-Bendit, François Hollande, Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Bruno Julliard, Clémentine Autain, Benoît Hamon, etc. Bref, pour celui ou celle qui veut embrasser une carrière politique, mieux vaut être porte-voix à l’UNEF qu’étudiant assidu.
Beaucoup, d’ailleurs, parmi ceux cités plus haut, n’ont jamais fini leurs études. Ils sont passés directement du statut d’étudiant-militant à celui de salarié, généralement de la MNEF, en attendant un poste d’assistant parlementaire, voire de directeur de cabinet à la mairie de Paris, puis une « investiture tremplin » vers l’Assemblée.
Il est bon, en effet, de rappeler que la mutuelle satellite a été, dans les années 2000, l’objet d’un scandale qu’on s’est dépêché d’étouffer, tant étaient mouillées les belles figures de la gauche morale. On a découvert, à la MNEF, un système abouti de fausses factures, transferts grâce à des montages financiers rocambolesques, multiplication de filiales (une cinquantaine de sociétés en 1998), permettant de financer les campagnes du PS et de rémunérer à des hauteurs stratosphériques les futurs loups du parti à la rose, tous issus de l’UNEF-ID. À la manœuvre, les Strauss-Kahn et consorts qui s’en mettaient plein les poches, avec des salaires tournant à l’époque autour de 100.000 F par mois (15.245 euros !).
Aujourd’hui, c’est un autre scandale qui se fait jour : l’UNEF était aussi une pépinière de violeurs ! Un haut lieu de « violences sexuelles et sexistes », comme l’ont exprimé dans Le Monde, en novembre dernier, 83 signataires, toutes anciennes militantes du syndicat étudiant. Ce mardi, c’est le quotidien Libération qui dit avoir recueilli le témoignage de 16 autres militantes, dont certaines affirment avoir été violées par des personnalités haut placées de l’organisation, des plaintes ayant été déposées pour ces faits commis depuis les années 2000, et particulièrement sous la présidence de Jean-Baptiste Prévost, entre 2007 et 2011. Une période que Libération dit marquée par « une multitude de dérives », l’UNEF étant alors « un terrain de chasse sexuelle ».
L’actuelle présidente ne nie pas. Au contraire, Lilâ Le Bas assure à l’AFP« avoir mis en place des outils pour enrayer ces violences et libérer la parole ». Et l’on voit apparaître des « réunions non mixtes » et autres « ateliers sur le consentement ».
Tout cela par des gens qui ne cessent de nous bassiner avec la parité, l’égalité des sexes, l’abolition des genres et autres tolérances LGBT…
Les habitants de Saint-Macaire, commune de Gironde de 2.000 habitants, ont appris l’installation de 20 migrants « mineurs isolés » à partir du mois d’avril. Cette installation se fait dans le silence le plus total, sans aucune concertation. La population (très inquiète) n’a évidemment pas été consultée.
Comble de l’affaire, ces immigrés illégaux seront installés dans la gendarmerie désaffectée depuis un an au centre du village. A 300 m se trouve un pensionnat de filles tenu par des religieuses …
Personne ne semble avoir le moindre pouvoir pour arrêter cette machination.
Le Figaro s’alarme de la fermeture des cafés. Sujet presque « marronnier ». Disons en voie de « marronnisation ». 600.000 en 1960. 34.000 en 2016. Bientôt plus rien. Dans son village dortoir, le travailleur a les yeux rivés sur son plan de carrière. Pas le temps d’aller déconner au bistrot avec le tout-venant… C’est un gars sérieux. Responsable. Pour s’exprimer, il a Twitter, Facebook… Il est connecté sur le monde. 7.000 cafés ferment, chaque année. Des millions de comptes Twitter ouverts en France depuis la création du machin. Contrairement aux apparences, le déconnage ne s’est jamais aussi bien porté. Et sans une seule goutte d’alcool ! On n’ose imaginer les réseaux sociaux dotés d’une licence IV.
Pour tenter d’enrayer le phénomène, ici et là,on tente le coup du lieu bobo branchouille. Un bourg du Lot aurait un café-brocante tendance (d’après le très bien informé Figaro…). De quoi attirer le cadre moyen terré dans le lotissement hideux implanté en bordure de commune. Celui qui ne boit qu’avec ses collègues de bureau mais serait bien tenté par le bio. Il peut venir. Peut-être le samedi entre 11 h 00 et 11 h 15, en revenant d’Intermarché où le Nutella® coule à flots.
L’anti-bistrot est atteint avec des offres de connections wi-fi et de co-working ! Espace « fake news » aux abords du comptoir… Trois apéros minimum pour entrer dans les conversations. Le déblocage autour d’un verre doit bénéficier, lui aussi, d’un langage moderne. Pendant que les co-workers se prennent la tête face à leurs écrans, le patron peut attirer le client du lotissement à l’aide d’un vocabulaire macronisé.
Manque à toutes ces initiatives louables l’appel à la rencontre et à l’échange d’idées. Et le jeu ! Les cafés étaient, bien souvent, des lieux où l’autochtone jouait. Aux cartes, au baby-foot, aux dés, aux fléchettes… Toutes activités en mesure de décoincer le cadre déraciné du pavillon morose. L’amusement semble absent des diverses initiatives. Désormais calibré, il devient impensable ailleurs que dans un parc d’attractions.
Le groupement France Boissons réclame l’inscription du café français au patrimoine de l’UNESCO. Et le joueur de belote dans un bocal de formol. Pour les générations futures. Celles qui n’auront jamais connu le bonheur du vrai vivre ensemble.
Un jeune homme de 19 ans en Suède est accusé d’agression après avoir battu sa sœur de 14 ans avec une batte de baseball parce qu’elle refusait de porter un voile islamique.
Le jeune homme, qui vit dans la municipalité de Karlskrona, a été déféré devant le tribunal du district de Blekinge la semaine dernière pour abus et voies de fait. Il aurait frappé plusieurs fois sa sœur cadette avec une batte de baseball tout en lui criant de «porter un voile».
Quand il lui a demandé pourquoi elle ne portait pas de voile, la fille a refusé de répondre. Le frère a ensuite marché jusqu’à sa chambre, a pris une batte de baseball qu’il a utilisé pour lyncher l’adolescente de 14 ans au niveau de la tête, des jambes et des bras.