Une Suédoise de 19 ans a été sauvagement attaquée au visage à coups de bouteille de verre après avoir refusé les avances sexuelles d’un homme « inconnu » dans une boîte de nuit. Le profil de l’agresseur : grand, âge d’environ 20 ans et avec des cheveux noirs, rapporte le Daily Mail.
La jeune femme a raconté comment un inconnu lui a brisé une bouteille au-dessus de la tête dans une boîte de nuit à Malmö, en Suède, après l’avoir agressé sexuellement et qu’elle l’ait repoussé.
Sophie Johansson, 19 ans, a déclaré aux médias suédois qu’elle n’avait jamais rencontré l’homme auparavant, et qu’elle a soudainement senti les mains de celui-ci sur ses fesses et entre ses jambes. Elle l’a alors repoussé pour qu’il cesse d’abuser d’elle, ce à quoi il a répondu en la frappant au visage avec une bouteille de verre et à coups de poing fermé.
Dans une Suède championne d'Europe des viols commis par des étrangers, on est en droit de se demander si l'agresseur « inconnu » avait ou non les traits caractéristiques d'un viking...
Les personnes âgées maltraitées… n’est-ce pas honteux dans un pays dit civilisé ? C’est le sujet qui occupe tout un chacun, en ce mardi matin, puisque les salariés des EHPAD sont en grève, dénonçant un manque de moyens, et donc de personnel, induisant un travail mal fait, et dans l’urgence : « Je suis stressée donc stressante et à mon sens maltraitante », confiait, fin décembre, dans une lettre ouverte au ministre de la Santé, une infirmière d’EHPAD épuisée, tant physiquement que psychologiquement.
Pour répondre à cette détresse, celle des soignés comme celle des soignants, Agnès Buzyn a posé sur la table 50 millions d’euros. C’est à dire bien trop peu, disent les professionnels, au vu des besoins.
Évidemment, on serait tenté de rester dans une optique comptable. Et de conseiller quelques transferts salutaires : on pourrait, au hasard… supprimer les subventions à la presse ! 387 millions d’euros en 2015, selon Contribuables associés, soit huit fois ce qu’Agnès prévoit de donner aux EHPAD. Et comme la presse papier, essentiellement lue par les personnes âgées, finira de toute façon par disparaître avec elles, ce principe de vases communicants en direction d’une population qui, l’achetant et payant des impôts, l’a doublement soutenue pendant des dizaines d’années ne serait que justice.
Mais ce ne serait pas voir tellement plus loin que le bout de son nez, car ces millions-là, aussi, seront vite consommés. Et après ?
Et après, on se repentira d’avoir, comme des abrutis finis, des demeurés patentés, de viles imbéciles… détruit la famille. Pierre par pierre, réforme après réforme, loi après loi. Méticuleusement. Oh, bien sûr, je sais : nous ne sommes plus au XIXe siècle, ma petite dame, il y a bien longtemps que les personnes âgées – en tout cas, la majorité d’entre eux – ne vivent plus sous le même toit que leurs enfants : les logements sont trop petits, les vieux vivent trop longtemps.
N’empêche qu’il reste une toute petite chose, non monnayable – il en existe encore -, pour la bonne raison qu’elle n’a pas de prix, qui s’appelle l’affection filiale. Naturellement, j’ai lu comme vous Hervé Bazin et André Gide et sais qu’il est des familles où l’on se déchire plus qu’on ne s’étreint. Mais, enfin, les faits sont là : la plupart des parents, tout imparfaits qu’il sont, aiment leurs enfants, et vice versa. Et ce vice versa est infiniment plus précieux, y compris pour le gouvernement, que toutes les subventions que l’on pourra allouer. Car lorsqu’ils visitent leurs vieux parents, c’est un coup de main gratuit qu’ils donnent aux aides-soignants : un repas qu’ils ont la patience d’accompagner, une position confortable dans le lit qu’ils aident à trouver, des inquiétudes qu’il savent apaiser, des idées noires qu’ils s’ingénient à dissiper, une surveillance qu’ils peuvent, l’espace de quelques heures, assurer. Et pendant ce temps, le personnel soignant peut vaquer ailleurs, laissant sereinement ce patient. Et tout cela… bénévolement.
Sous Hollande existait encore un ministère des Familles, que l’on aurait pu écrire ministère Défamille, tant il a œuvré avec le succès que l’on sait – son dernier trophée ? Les chiffres désastreux de la natalité – à tout détricoter. Sous Emmanuel Macron, il n’y en a carrément plus, comme si, à l’instar du ministère de la Guerre passé jadis à la trappe, le mot était vaguement effrayant et, en tout cas, complètement dépassé. Et l’on s’apprête à brouiller un peu plus la filiation, à la disperser façon puzzle aux quatre coins du monde – et ce n’est pas une image – avec la PMA/GPA. Comment des enfants pourraient-ils assister des parents qu’ils n’ont, in fine, pas tout à fait identifiés ? Sans affection désintéressée, il ne faudra donc plus compter que sur les prestations de soignants rémunérés.
Mais le problème restera entier : comment trouver des subventions, via les impôts, sans renouvellement des générations ? C’est toute la question.
Les militants du Parti de la France du Calvados labourent le terrain à Ouistreham pour annoncer à la population le grand rassemblement contre l'immigration clandestine, qui se déroulera samedi 3 février à 14h, Esplanade Alexandre Lofi, en présence du Président du PdF, Carl Lang.
Bruno Hirout, Délégué départemental du PdF pour le Calvados, a donné plusieurs interviews à des médias étrangers ; la presse locale, ultra-politisée, se refusant pour l'instant à couvrir l'événement et à donner la parole à la droite nationale.
Les retours du porte-à-porte auquel se livrent presque chaque jour les militants sont excellents, les habitants de Ouistreham sont très majoritairement hostiles à l'accueil et à la cohabitation avec des délinquants africains entrés illégalement sur le territoire français.
La manifestation de samedi s'annonce déjà comme un succès politique et populaire, soyons les plus nombreux possible !
Plusieurs quotidiens ivoiriens ont relayé dans leurs différentes publications, jeudi 25 janvier 2018, l’information d’un confrère selon laquelle la France aurait accordé un appui de 100 millions d’euros, soit 65 milliards de Francs cfa, à la Côte d’Ivoire.
Une aide qui aurait permis, en partie, de faire face au paiement des salaires des fonctionnaires avant les fêtes de fin d’année 2017. Une note confidentielle dont L’inter a reçu copie, le jeudi 25 janvier 2018, vient faire des précisions sur cette affaire. Ce document explique que les divers chocs enregistrés en Côte d’Ivoire en début d’année 2017, notamment la forte baisse des cours du cacao qui ont entraîné une baisse des recettes, ont nécessité des ajustements budgétaires qui ont conduit à l’adoption par le gouvernement ivoirien, en mai 2017, d’un projet de loi de finances rectificative. « Les ajustements opérés ont porté, entre autres, sur une réduction globale d’environ 10 % des dépenses (hors salaires, service de la dette et autres activités et opérations spécifiques) », précise la note.
Aussi, pour contribuer à la poursuite des efforts déjà entamés dans la mise en œuvre des actions inscrites dans le Plan national de développement (Pnd 2016-2020) et dont les impacts sur la croissance économique sont notables, la Côte d’Ivoire, toujours selon le document en notre possession, a-t-elle eu recours à des concours extérieurs additionnels auprès de partenaires au développement, notamment la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (Fmi), la Banque africaine de développement (Bad) et la France à travers l’Agence française de développement (Afd).
« C’est dans ce cadre qu’intervient l’appui de 100 millions d’euros de la France, dont les négociations avaient débuté bien avant le mois de décembre », précise le document.
Les contribuables français seront ravis de savoir que le gouvernement utilise leur argent pour payer les fonctionnaires d'une république bananière en état de faillite.
Dans un gros mois, le 7 mars exactement, soit à la veille de la Journée de la femme, nos politiques nous feront un cadeau : un nouveau délit, destiné à sanctionner le harcèlement de rue. Désormais seront donc passibles d’amendes les individus qui se livreront à un « outrage sexiste ».
Ce nouveau délit contraventionnel viendra renforcer la panoplie des crimes et délits existants et s’inscrira dans le troisième volet de la loi contre les violences sexistes et sexuelles. Celui-ci va porter à trente ans le délai de prescription des viols sur mineurs (contre vingt actuellement) et sans doute fixer à 15 ans l’âge de consentement minimum à un acte sexuel.
Ce sont mesdames Schiappa et Belloubet, respectivement secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et ministre de la Justice, qui portent ce beau projet. Fortes de leur enthousiasme purificateur, elles annoncent que tout délit « observé par les forces de l’ordre » pourra être immédiatement sanctionné d’une amende rondelette. Initialement annoncée autour de 90 euros, elle pourrait plutôt atteindre 130, voire 150 euros, a dit Mme Belloubet ce dimanche lors du « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI ».
Outre l’aspect totalement irréaliste de la chose – qui va verbaliser ? Où, quand, comment ? –, il reste un point crucial à définir : qu’est-ce qu’un outrage sexiste ? C’est « le fait de tenir ces propos, insultants, dégradants ou humiliants, ne serait-ce qu’une seule fois », nous dit-on. « Le harcèlement, cela suppose une réitération, une insistance de l’outrage. L’outrage sexiste pourrait être centré sur l’unicité de la parole, de sa violence. Cette idée de réitération est essentielle pour distinguer le harcèlement de l’outrage », a précisé notre ministre.
Donc, le zozo qui, au passage d’une accorte jeune fille, lui lance « Tu sais qu’t’es bonne ! » sera, lui, bon pour une amende. Mais retournons le problème avec cette illustration par l’exemple : marchant, hier, dans une rue tranquille de Paris, je vois arriver face à moi une jolie jeune femme vêtue d’un manteau trois-quarts sous lequel elle semblait ne strictement rien porter puisque n’apparaissaient que ses deux longues jambes bottées. On ne voyait ni short ni jupe. Un monsieur s’est arrêté, le regard scotché, fasciné, et n’a pu retenir une sorte de sifflement qui était autant d’admiration que de stupéfaction. Question : qui, dans ce cas, a commis un outrage sexiste ?
Je sais bien que cette question du vêtement est inabordable. Il est établi, une fois pour toutes, que les femmes ont l’entière liberté de choisir leur tenue (sauf le voile !) et que, face aux débordements de poitrines avantageuses, fesses à l’air, tissus arachnéens et autres dénudations, les hommes sont priés de « se contrôler ». C’est ce qu’on dit aux adolescents des collèges, leur laissant entendre qu’ils ne sont que de jeunes animaux sous le nez desquels on agite des friandises qu’ils n’ont pas le droit de goûter…
J’ai été frappée – et je ne suis, sans doute, pas la seule – par les toilettes des actrices américaines à la dernière cérémonie des Golden Globes. Toutes en noir, certes, mais souvent beaucoup plus déshabillées qu’habillées et offrant aux objectifs l’étalage de leurs appas. Les messieurs, eux, sont priés de garder le nœud papillon bien serré, la culotte blindée et les lèvres scellées.
Alors, puisqu’il n’est question, paraît-il, que d’égalité des sexes, allons-y : montrez-nous, Messieurs, ce que vous avez à offrir. Ou alors, au point de délire où nous en sommes, étendons le délit d’« outrage sexiste » et créons un délit de « provocation vestimentaire ». Ce ne serait, au fond, que justice.
Peut-être, cher lecteur, ignoriez-vous (tout comme moi) que vos impôts finançaient, au sein de la Cour des comptes et de ses 1.700 employés, un « Conseil des prélèvements obligatoires » (CPO).
Les prélèvements obligatoires recouvrent les impôts et les cotisations sociales. Le dernier rapport du CPO s’intéresse aux impôts et à la fiscalité du capital. Celle-ci rapporte aujourd’hui 80 Mds€ dans les caisses de l’État dont 50 Mds€ proviennent de la pierre.
La pierre présente évidemment bien des avantages vus du côté étatique : difficile de cacher un immeuble ou de lui faire traverser une frontière. L’immobilier est captif du sol national et le contribuable aussi.
Le gouvernement Macron a supprimé l’impôt sur la fortune concernant le capital mobilier (les actions, les actifs financiers) mais soigneusement conservé l’impôt sur le capital immobilier et déjà taxé de tous côtés :
Droits de mutation lorsque le bien change de propriétaire
Taxe foncière
Impôts sur les plus-values
Prélèvements obligatoires sur les revenus locatifs
Impôt sur le capital (IFI) au-delà d’un certain seuil
Puis, enfin, après une vie consacrée à payer tout cela, impôt sur la mort avec les droits de succession.
Après avoir constaté que tout cela pesait bien lourd, bien plus lourd que chez nos voisins, le CPO énonce quelques propositions pour pouvoir taper plus fort et notamment :
Supprimer « l’avantage » des locations meublées
Revoir à la baisse les abattements sur les plus-values immobilières
Alourdir la fiscalité sur les droits de succession (prétendument pour inciter à faire des donations)
Pour faire passer la pilule, le CPO se propose de baisser les droits de mutation (actuellement de 6% de la valeur du bien) quitte à… augmenter la taxe foncière.
Des plus-values fictives dues à un système monétaire frelaté
L’investissement immobilier est souvent qualifié de « rente » car les prix de l’immobilier se sont envolés depuis 2000.
Cette flambée nationale ne s’explique pas par une pression démographique mais par la baisse des taux d’intérêt.
La politique monétaire conduite entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et l’avènement de l’euro fut délibérément inflationniste, favorisant l’illusion compétitive par le franc faible et finançant un État-providence dispendieux.
Souvenons-nous qu’à l’avènement du Nouveau Franc en 1957, le franc français était à parité de 1 avec le franc suisse, pour terminer à une parité supérieure à 4. Pendant ce temps, le niveau de vie des Suisses progressait davantage que celui des Français.
Cette érosion monétaire a conduit beaucoup de Français à vouloir abriter leur argent dans l’immobilier, allocation de capital qui s’est faite au détriment des entreprises.
Puis, avec la mise en place de l’euro, la France a profité du taux de crédit avantageux de l’Allemagne. Les taux d’intérêt baissaient, les acheteurs à crédit se sont multipliés – faisant monter les prix.
Les plus-values et la rente immobilières ne sont donc que le résultat d’artifices monétaires. Quelqu’un qui vend aujourd’hui un bien acheté en 2000 n’obtiendra jamais 70% de surface en plus avec le produit de sa vente.
Quant à la rente du propriétaire bailleur, elle est tout aussi illusoire. Il suffit de contempler la courbe de l’indice des loyers. Net d’impôts, et en tenant compte de l’amortissement du bien, le rendement de l’immobilier d’habitation en France frise le zéro, l’encadrement des loyers se chargeant de spolier le présumé riche propriétaire.
Rappelons que le CPO dépend de la Cour des comptes, dont la mission est de s’assurer du bon emploi de nos impôts conformément à l’Article 15 des Droits de l’homme et du citoyen : « la Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration ».
En quoi ce rapport – qui expose un état des lieux banal suivi de préconisations pour mieux dépouiller le contribuable – entre-t-il dans ce cadre ?
Rebecca Sommer a fondé en 2012 l’association d’aide aux réfugiés Arbeitsgruppe Flucht + Menschen-Rechte (AG F+M). A la fin de l’été 2015, cette artiste, photographe et journaliste auteur de documentaires applaudissait la décision d’Angela Merkel d’ouvrir en grand les frontières de l’Allemagne aux « réfugiés » bloqués en Hongrie, malgré l’effet de pompe aspirante que cela devait créer. « A ce moment-là, je voulais aider chaque personne et je croyais vraiment que tous ces gens fuyaient un enfer et se trouvaient dans la détresse la plus absolue », a expliqué l’activiste allemande dans une interview publiée par l’hebdomadaire conservateur polonais Do Rzeczy le 15 janvier dernier à qui elle à parlé de son réveil face à la réalité.
La prise de conscience de cette représentante typique des activistes droits-de-l’hommistes bien ancrés à gauche date de la Saint-Sylvestre 2015 à Cologne. Elle a bien dû reconnaître à ce moment-là, ainsi qu’elle l’avoue sans détour au site anti-islamisation polonais euroislam.pl, que les comportements des agresseurs nord-africains et moyen-orientaux de Cologne s’inscrivaient tout à fait dans la culture musulmane des nouveaux arrivants qu’elle avait elle-même rencontrés jusqu’ici : « C’est le moment où je me suis dit : “Rebecca, tu dois maintenant mettre le holà, ne serait-ce qu’en tant que militante pour les droits des femmes.” »
Auparavant, se justifie Rebecca Sommer, « Je croyais que [leur] vision moyenâgeuse allait changer avec le temps […] mais après avoir vu ces situations se répéter et avoir observé ce qui se passait autour de moi, bénévole, j’ai dû reconnaître que pour ce qui est des réfugiés musulmans, ils ont grandi avec des valeurs totalement différentes, ils ont subi un lavage de cerveau depuis l’enfance et sont endoctrinés par l’islam et n’ont absolument pas l’intention d’adopter nos valeurs. Pire encore, ils nous regardent, nous les infidèles, avec dédain et arrogance. »
Dans son interview pour le site euroislam.pl, l’activiste pro-réfugiés précise que le mépris pour les modes de vie occidentaux et pour les femmes ne concerne pas que les musulmans pratiquants, mais la majorité de ceux qui ont grandi au sein de la culture musulmane. Elle parle aussi de sa grande déception quand elle s’est aperçue comment un groupe de « réfugiés » qu’elle avait personnellement aidés et qu’elle croyait être ses amis pratiquaient avec elle la taqqiya. « Je me suis brutalement aperçue que ces gens que j’avais aidés, qui mangeaient, buvaient, dansaient et riaient avec moi, qui ne priaient pas, qui n’allaient pas à la mosquée, qui ne respectaient pas le ramadan, qui se moquaient de la religion et des personnes profondément religieuses, ne m’appelaient pas autrement que « la stupide putain allemande » quand ils mangeaient ma nourriture et se reposaient dans mon jardin. » Elle reconnaît toutefois qu’elle avait été prévenue par des Arabes et des Kurdes arrivés eux aussi récemment en Allemagne justement pour fuir l’oppression musulmane.
Rebecca Sommer affirme ne pas être un cas isolé, que de nombreux autres bénévoles ont aussi eu cette même prise de conscience tardive et qu’il y a beaucoup moins de bénévoles prêts à travailler avec les nouveaux arrivants aujourd’hui en Allemagne. Elle reconnaît aussi que, par leur nombre, ces immigrants musulmans sont une menace pour le mode de vie des Allemands, et que cela va empirer avec le regroupement familial.
Samedi soir, sur France 2, le duo « Madame Monsieur » a gagné le droit de représenter la France à l’Eurovision. Il fallait être naïf ou profane pour ne pas savoir que le résultat était couru d’avance. Comme le disait France Inter, la radio de la bien-pensance qui, exceptionnellement, fit preuve de chauvinisme : « La France se donne, cette année, enfin les moyens de gagner, à condition que tout le monde vote pour Mercy. »
Mais, au fait, qui est Mercy ?
C’est un bébé né en mer, dans un bateau de migrants. Mercy signifie « miséricorde » ou « grâce » en anglais, mais peut aussi s’entendre en français comme un merci à ceux qui sont venus en aide à cette Nigériane qui a accouché en pleine Méditerranée.
Emilie Satt, l’égérie du duo qui interprète cette romance, explique : « Nous nous sommes sentis capables d’aller à l’Eurovision avec ce texte car il racontait quelque chose de fort. Une histoire vraie. Cette chanson n’est pas moralisatrice, pas politique, mais met un visage sur ce qu’on appelle les migrants. Je suis tombée sur la photo de Mercy que les journaux venaient de poster et sur son histoire. Nous avons commencé à écrire le texte l’après-midi même et l’avons fini le lendemain. »
C’est, comme on le voit, une chanson « engagée », même si le groupe s’en défend. Engagée, mais toujours dans le même sens, politiquement correct et mondialiste. Un texte chrétien ou patriote n’aurait évidemment pas pu être sélectionné. Les très belles chansons de Jean-Pax Méfret sur les chrétiens d’Orient en sont le meilleur exemple.
Mais revenons à « Mercy », dont le refrain est simple, banal même : « Je suis née ce matin/Je m’appelle Mercy/Au milieu de la mer/Entre deux pays, Mercy./C’était un long chemin et maman l’a pris./Elle m’avait dans la peau, huit mois et demi./Je suis née ce matin/je m’appelle Mercy./On m’a tendu la main/Et je suis en vie./Je suis tous ces enfants/que la mer a pris./Je vivrai cent mille ans… »
Certes, on ne peut être insensible à l’histoire de ce bébé né en mer. Mais l’histoire des migrants n’est pas simplement une romance fleur bleue. Elle comporte aussi des côtés sombres, plus tragiques, visibles dans de nombreux pays d’Europe. Ainsi, par exemple, ce double meurtre – l’affaire a été jugée la semaine dernière – perpétré, il y a tout juste un an en Suède, près de Stockholm, qui laisse de jeunes enfants orphelins. Voilà un fait divers passé sous silence, dont journaux et télévisions ont omis de parler. Ici, le pathétique l’emporte sur l’homérique, l’affliction sur le bonheur. Alors, naïvement, j’ai écrit ce texte sans prétention en hommage à cette famille : « Suède je pleure sur ton peuple,/je pleure une famille unie,/des gens simples et des enfants chéris !/Aujourd’hui un couteau tenu par des migrants a transpercé leur vie ! Ils étaient jeunes, ils étaient quatre,/ont égorgé la mère puis achevé le mari./Il ne fallait pas que leurs deux copains soient pris/pour un meurtre déjà commis./Désormais les deux cercueils nourrissent la terre de Scandinavie,/les pleurs mouillés des gamins du pays/répondront aux sourires de tueurs qui ne sont pas d’ici. »
Fouad Saleh et ses complices Munir et Amir ont été reconnus coupables, le 22 janvier dernier, de l’assassinat de trois personnes, dont le couple cité plus haut. Fouad, durant le procès, n’a pas cessé de faire des gestes obscènes et de ricaner. Pour cette famille, pas de « Mercy »…
C’est la pièce centrale de ce dossier, la preuve de ce qui est réellement arrivé à Théo Luhaka le 2 février 2017. Europe 1 dévoile les images enregistrées par les caméras de vidéosurveillance de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Elles ont été analysées par les enquêteurs de l’Inspection générale de la police (IGPN) puis versées dans la procédure judiciaire.
On y voit une « victime » surexcitée qui se débat rageusement au cours de l'interpellation mouvementée. Si le coup de matraque dans l'anus du délinquant était avéré (c'est très peu visible sur la vidéo), il est évident que celui-ci n'était pas volontaire tant le fameux « Théo » se rebelle contre les policiers qui peinent à le maîtriser.
Tout y est dans « l'affaire Théo » : la désinformation, l’ingratitude vis-à-vis de la police, la démagogie , le clientélisme, l’islamo-gauchisme qui souffle sur les braises, les subventions pour acheter la paix sociale, le territoire confié aux dealers…
Le gouvernement « interviendra » si des djihadistes français détenus en Irak ou en Syrie étaient condamnés à la peine de mort, a déclaré dimanche la ministre de la Justice Nicole Belloubet, sans donner plus de précisions.
« Bien entendu s’il y avait une question de peine de mort, l’État français interviendrait », a déclaré Belloubet au grand jury RTL-Le Figaro-LCI. Pressée de préciser quelles actions seraient envisageables, la ministre a seulement indiqué qu’il pourrait notamment s’agir de « négocier avec l’État en question ».
A quand une chanson Eurovision en hommage à Léana, la petite française de deux ans morte sous le camion du terroriste de Nice ?
Depuis plusieurs jours, nous assistons à un véritable tapage médiatique autour de la chanson « Mercy » sélectionnée pour représenter la France à l’Eurovision 2018.
Cette chanson raconte l’histoire de Mercy, le bébé d’un couple de migrants nigérians dont l’accouchement a eu lieu à bord du navire humanitaire « L’Aquarius ». Rappelons que le Nigéria est un pays musulman et que les migrants originaires de ce pays contribuent à l’islamisation de l’Europe en arrivant sur nos terres.
Tous les médias et les artistes se sont enflammés autour de cette chanson « Mercy », véritable ode à la migration, à commencer par la chanteuse Isabelle Boulay, membre du jury pour cette sélection à l’Eurovision et qui est par ailleurs la compagne d’Eric Dupont-Moretti, l’avocat du frère de Mohamed Merah. Diffusé sur France 2 à une heure de grande écoute, le titre « Mercy » a récolté tous les applaudissements.
Cela nous rappelle le concert de Sting au Bataclan en l’honneur des victimes de l’attentat, concert au cours duquel le chanteur avait déclamé la chanson « Inch'Allah » en soutien aux migrants devant toutes les familles endeuillées.
Pour cette grande messe de l’Eurovision, nous aurions préféré qu’un hommage soit rendu à Léana, cette petite Française de deux ans qui est morte fauchée sous le camion du terroriste à Nice. Une mort passée sous silence et dont il ne reste plus que la poupée écartelée sur la promenade des Anglais.
La France célèbre aujourd’hui le sauvetage d’un bébé migrant mais notre pays enterre ses propres enfants sans honneur, dans l’oubli et l’indifférence générale.
Or, une Nation qui laisse sa propre descendance mourir sous les coups de l’ennemi, sans honorer ses propres morts, est destinée à disparaître et ne mérite pas d’être sauvée.
Ce qui est vraiment intéressant dans l’article disponible via le lien c’est qu’il est incroyablement révélateur de la mentalité de ces gens, dans ce passage notamment cette phrase : « On ne peut pas se payer un logement, on ATTEND d’avoir des papiers. »
Ils ne font rien, ils ATTENDENT de se faire entretenir.
Une fois qu’ils auront ces fameux papiers ils ATTENDRONT leurs allocations tout en continuant à salir et dégrader tout ce qu’ils approchent au passage .
Leur seul et unique but dans la vie et leur spécialité : attendre des autres. Et ce depuis toujours et à jamais .
J’ai de furieuses envies de rire quand j’entends des gens qui parlent de la misère en Afrique comme si ce continent était touché par une sorte de malédiction mystique qui empêcherait la prospérité, l’hygiène et la paix d’émerger.
Vous pouvez installer ces gens où vous voulez : France, Angleterre, Allemagne, Amérique, Russie, Japon, Espagne, Itali , Ecosse, Irlande … Au final peu importe, le résultat sera identique.
Vous pourriez leur offrir le pays le plus riche du monde, le plus grand, le plus avancé, le plus pacifique, le plus propre et paisible et dans les années qui suivent ils arriveront à en faire un dépotoir surpeuplé, en faillite, en proie aux conflits et violences, obscurantiste, d’une saleté extrême propice aux épidémies diverses et variées.
Cultiver les sols ? On attend que les ONG viennent nous amener à manger.
Trier et jeter les déchets ? On attend que des bénévoles viennent nettoyer.
Travailler pour faire avancer le pays ? On attend que les Occidentaux nous versent des aides au développement.
Dans la Rome antique, il existait une peine qui frappait post-mortem « les coupables convaincus de crime contre l’État [et consistant] dans la suppression du souvenir du défunt », la damnatio memoriae – damnation de la mémoire –, entraînant notamment la destruction des représentations de l’anathémisé ou l’effacement de son nom.
Rome n’est plus, mais la damnatio memoriae semble ressusciter aujourd’hui pour accabler un corps bien vivant, à savoir le catholicisme, victime d’une véritable cabale. Ainsi, dans une commune du département du Nord (La Sentinelle), un « petit quelque chose » a été retiré de l’église à l’issue de sa récente restauration : « Les travaux de restauration du lieu de culte, classé au patrimoine de l’UNESCO, ont débuté en 2014 et se sont achevés ce 22 janvier. Toutefois, un élément manque : la croix, remplacée par un paratonnerre » (Valeurs actuelles).
Cette aberration a provoqué l’ire, bien compréhensible, d’un conseiller municipal, Daniel Brulant, ancien négociateur technico-commercial, passionné d’histoire et non baptisé, démontrant par ce dernier point que le christianisme va bien au-delà de la foi et constitue une authentique civilisation.
À cela, l’architecte en charge de la restauration, Francois Bisman, a répondu d’une manière peu orthodoxe : « Effectivement, partant des photos d’après la Première Guerre mondiale, j’ai opté pour un plus grand paratonnerre et une disparition d’une croix qui, de mon point de vue, n’ajoutait rien à l’ensemble » (Valeurs actuelles).
Seulement voilà : l’église Sainte-Barbe – sainte patronne des mineurs – est toujours consacrée. Quand bien même ce ne serait pas le cas, aucun restaurateur n’a jamais proposé, par exemple, d’ôter le moindre élément de l’arc de triomphe d’Orange, « dédié à la gloire des vétérans de la IIe légion gallique, fondateurs de la colonie romaine d’Orange, puis à Tibère ».
Dans cette ténébreuse affaire, et quitte à être frappé d’excommunication pour complotisme, on ne peut donc s’empêcher de penser à une initiative idéologique visant à renvoyer les chrétiens – et particulièrement les catholiques – de France dans les catacombes, du temps où il ne faisait pas bon embrasser la croix.
Cerise sur le gâteau indigeste, Jean Ménétrier, Fils de la charité et curé modérateur de la paroisse Saint-Vincent-de-Paul, a déclaré : « La croix, le coq, ce n’est pas le plus important ; l’essentiel est d’être à l’écoute de ce qui fait la vie des familles de La Sentinelle, et de se laisser surprendre par la Parole qui résonne dans leurs souhaits, leurs espérances, leurs peines ou leurs joies ! […] Je ne souhaite pas rentrer dans une polémique, le rôle des chrétiens est de mettre un peu d’humour dans la morosité » (Lille Actu).
C’est vrai qu’il y a de quoi rire, mais jaune. Quant à l’espérance des chrétiens, elle ne s’appuie pas encore sur un coq !
La ministre de la culture fait réimprimer le livre des commémorations nationales 2018 afin de supprimer le nom de Charles Maurras qui serait de nature à"diviser la société française". C'est la république en marche de la police politique et de la dictature de la pensée unique.
Félicitations à Huguette François candidate du Parti de la France pour son résultat de 2,63 % obtenu hier à la législative partielle dans la 1ère circonscription du Val d’Oise et ce malgré une omerta médiatique totale.
Huguette François réalise un score bien supérieur à la candidate soutenue par monsieur Philippot qui réalise 1,19 % des suffrages. Pour autant ce dernier était invité à la matinale d’Europe 1 et non Carl Lang....Vive les médias du Système !
Le FN quant à lui continue son inexorable déclin et perd plus de 5 % par rapport à son dernier score en passant de 15,31 % à 10,11 %.
Merci et bravo à Huguette François notre candidate du Parti de la France à l'élection législative du val d'Oise qui obtient 2,63% des voix malgré une censure médiatique totale. Nous faisons mieux que d'autres partis mais nous n'avons toujours pas le droit aux médias du système!