Donald Trump a affirmé dimanche qu’il n’y aurait pas de loi légalisant le statut des « dreamers », ces immigrés arrivés illégalement aux États-Unis alors qu’ils étaient enfants, faute d’accord sur le financement de la construction d’un mur à la frontière avec le Mexique.
Après avoir souhaité de « Joyeuses Pâques » sur Twitter, le président américain a poursuivi: «Les agents patrouillant à la frontière ne peuvent pas faire leur travail à cause de lois libérales (démocrates) ridicules (…) Des ‘caravanes’ arrivent. Les républicains doivent utiliser l’option nucléaire pour adopter des lois plus dures MAINTENANT. PLUS D’ACCORD SUR LE DACA ! »
Le programme DACA (Deferred Action for Childhood Arrivals) avait été mis en place par Barack Obama en 2012 pour éviter l’expulsion des jeunes migrants devenus adultes et leur permettre d’obtenir un permis de travail.
Donald Trump l’a dénoncé l’an dernier et a depuis utilisé sa prorogation sous forme de loi comme monnaie d’échange avec les démocrates au Congrès pour obtenir le financement d’un mur à la frontière mexicaine, une de ses grandes promesses de campagne. Sans succès jusqu’à présent.
Le président américain, qui passe le week-end pascal à Mar-a-Lago, en Floride, s’en est aussi pris dimanche au Mexique, dont il a estimé qu’il « ne fait RIEN » pour arrêter les flux migratoires.
Pâques n'est pas qu'une orgie de chocolat. De tout temps et dans de nombreuses cultures païennes, au printemps, on fête la lumière, la renaissance de la nature après les longs mois d'hiver. Pâques est la première fête célébrée dans les calendriers liturgiques chrétiens. Elle commémore la dernière Cène, la Passion et la Résurrection du Christ.
Ça y est. Gérard Collomb vient de lancer une contre-attaque fulgurante. A-t-il décidé de prendre les choses à bras-le-corps en décidant de rétablir la République là où ses représentants sont reçus à coups de boule de pétanque dans le meilleur des cas ? On se calme ! Pas du tout. Il s’agit plus simplement d’une contre-attaque pour répondre aux critiques dont il a été la cible après la tuerie de Trèbes. Une contre-attaque dans la presse régionale quotidienne, en l’occurrence Ouest-France, à qui le ministre de l’Intérieur vient de donner une interview.
Et là, il faut bien le reconnaître, l’effet de fascination, de consternation et de… satisfaction aussi, comme chanterait Souchon, fonctionne à bloc. Notamment sur la question de l’expulsion des fichés S étrangers, mesure proposée par l’opposition, tant du côté de Laurent Wauquiez que de Marine Le Pen. Le ministre d’État, qui n’est pas Buffalo Bill, on l’avait compris, déclare : « Quant à l’expulsion d’étrangers en situation régulière et connus pour radicalisation, c’est déjà le cas. » Roulement de tambours : « Nous avons réalisé vingt expulsions en 2017, un nombre jamais atteint auparavant. » Pas plus, pas moins : 20 ! Et le maire de Lyon émérite de brandir ce nombre à deux chiffres comme un trophée de chasse. De deux choses l’une : soit Gérard Collomb se moque du monde, soit il ne réalise pas l’incongruité (pour ne pas dire l’indécence) de sa déclaration. La première hypothèse, à la réflexion, serait, quelque part, plus rassurante car à la tête de Beauvau, à tout prendre, il vaut mieux un cynique qu’un naïf. Les optimistes verront peut-être aussi dans cette déclaration la preuve que Gérard Collomb ne rechigne pas à la tâche : vider la mer avec une petite cuillère demande de l’obstination, faut reconnaître.
Contre-attaque, disions-nous au début de ce papier. À la réflexion, une contre-attaque qui ressemble diablement à un combat défensif sans grande envergure. Ainsi, concernant la mise en rétention des fichés S, notre macronien de la première heure nous dit que c’est impossible. La preuve ? Frédéric Pechenard l’a dit. Et comme Frédéric Pechenard, vice-président LR du conseil régional d’Île-de-France, ancien directeur général de la police nationale, « n’est pas réputé pour être laxiste », insiste Gérard Collomb, c’est forcément vrai… Manque de chance, Bernard Squarcini, dit le Squale, ancien directeur central du renseignement intérieur (DCRI) sous Sarkozy, est beaucoup moins catégorique. En effet, sur Europe 1, il vient de laisser entendre que la détention administrative des fichés S pourrait répondre à cette nécessité d’« anticipation » alors que la situation actuelle connaît des « trous dans la raquette ».
L’interview de Gérard Collomb s’achève sur les mesures qui devraient être prises prochainement pour renforcer la sécurité des forces de l’ordre, cibles privilégiées des djihadistes. Mesures, bien entendu, nécessaires comme, par exemple, celle qui permettra aux enquêteurs de ne pas être identifiés par leur nom dans les procédures judiciaires. Certes, Gérard Collomb nous épargne le raccompagnement des policières à leur domicile par des policiers (Marlène Schiappa, dans un souci d’égalité femmes-hommes, pourrait suggérer la réciprocité et on ne serait pas sorti des ronces !), comme le fit naguère Ségolène Royal. Mais le ministre de l’Intérieur se réfugie dans une réponse strictement policière, pour ne pas dire comptable, qui, à l’évidence, s’avère insuffisante. Comme on dit aux échecs, aujourd’hui, les djihadistes ont les blancs. Mais, malheureusement, M. Collomb ne joue pas aux échecs. Tout au plus aux dames.
L’officier de police la plus haut gradée de Grande-Bretagne a blâmé les réseaux sociaux pour la montée en flèche de la criminalité avec des couteaux au Royaume-Uni, en particulier chez les enfants.
Après que 13 Londoniens ont été tués en deux semaines ce mois-ci, la commissaire de police du Met, Cressida Dick, a déclaré que les sites Web et les applications de téléphonie mobile comme YouTube, Snapchat et Instagram étaient en partie responsables de l’effusion de sang.
Cressida Dick est la haut gradée qui avait déclaré à propos des gangs de prédateurs sexuels que l’on découvre à travers le Royaume-Uni : « je ne pense pas qu’il s’agisse d’un phénomène inventé ces dernières années – non vraiment pas – cela faisait partie de notre société depuis probablement des siècles, des siècles et des siècles. »
Alors que les obsèques des victimes des attentats de l’Aude se sont déroulés jeudi dernier, les gendarmes du Cher ont rendu hommage, mercredi matin, au colonel Arnaud Beltrame tué dans les attaques terroristes.
À l’issue de la cérémonie berruyère, un échange a eu lieu entre la préfète et deux représentants d’une association musulmane conviée, comme plusieurs autres, à l’hommage, qui ont refusé de lui serrer la main. Selon leur interprétation de la religion, « on n’a pas le droit de serrer la main aux femmes », ont expliqué ces deux représentants de Ditib Vierzon (ex-association des travailleurs turcs de Vierzon). « Mais on comprend que cela puisse choquer ».
Selon les services de l’État, des représentants de diverses associations musulmanes, réunis lundi en préfecture dans le cadre d’un projet de charte de l’imam dans le Cher, avaient émis le souhait de participer à cet hommage. « Il ne faut pas freiner une très bonne dynamique de dialogue », a indiqué la préfète humiliée mais faisant passer la dhimmitude de l'État avant tout.
Dans la nuit de vendredi à samedi vers minuit, un homme au volant de sa voiture a tenté de foncer dans la foule de spectateurs d’un festival de musique à Villeurbanne près de Lyon.
L’assaillant a réussi à passer une première barrière de sécurité, ce qui a causé un mouvement de foule du public venu assister au concert de musique électronique. Des fonctionnaires de police de la brigade anticriminalité (BAC) sont parvenus à le stopper in extremis. Dans l’intervention, un policier a été blessé.
Le suspect a crié des menaces ne laissant guerre de doute sur le caractère terroriste de son acte. L’homme a été interpellé et placé en garde à vue. Une enquête est en cours, rapporte Le Progrès.
L’homme a crié notamment « Je suis un terroriste ! » juste avant d’être interpellé.
Le caractère terroriste de l’attaque d’Amiens se précise.
Lundi soir, 3 hommes ont mené des attaques successives sur des personnes choisies au hasard dans les rues d’Amiens, les tabassant à l’aide d’armes blanches (couteau, tournevis, batte de baseball).
Vendredi, le conducteur du groupe, une racaille âgée de 21 ans, comparaissait pour apologie du terrorisme. Ses propos devant les policiers qui l’ont arrêté : « Les attentats n’arrivent pas par hasard. France, pays de merde. Vous méritez ce qui est arrivé à Paris. Vous allez brûler. »
Les chefs d’accusation sont nombreux : violences avec armes, violences en réunion, vols en réunion, conduite sans permis, dégradations graves et rébellion. Chaque auteur est poursuivi pour 12 à 19 infractions.
Nous avons sans doute besoin de cette vidéo pour le découvrir, puisque nous avons appris à ne plus voir avec nos yeux, et que l’évidence ou le bon sens ne sont plus des sources fiables aux yeux de la connerie gauchiste. Quand on voit des terroristes, on a l’impression de voir la même famille. Et pas une famille de chez nous.
C'est officiel, le gouvernement a imposé le prélèvement de l'impôt sur le revenu à la source à partir du 1er janvier 2019.
Concrètement, vous ne serez plus en relation avec l’État pour le paiement de votre impôt sur le revenu. En effet, chaque mois, l’État ira se servir directement sur votre salaire, c'est ce qu'on appelle un braquage.
Travaillez, vous êtes braqués !
Cette annonce du gouvernement (source) est un triple scandale.
Premièrement, cette mesure fait sauter une barrière entre l'employeur et la vie privée des Français.
Deuxièmement, ce braquage de l'argent des Français à la source empêche toute contestation, tout désaccord avec l'Administration, on peut parler de dictature, ou au mieux de mise sous tutelle des travailleurs français.
Troisièmement, cette annonce est l'occasion de rappeler que l'impôt sur le revenu est un vol caractérisé. En effet, l'argent que gagnent les travailleurs s'appelle un salaire net, ce qui veut dire que l’État s'est déjà immiscé une fois entre l'employeur et l'employé, et c'est sur le salaire de ce travail déjà taxé que l’État prélève "l'impôt sur le revenu" ! L’État se gave deux fois sur notre labeur !
Avec le Parti de la France au pouvoir, l’État n'ira pas chercher l'argent dans la poche des travailleurs français mais dans celle des escrocs, des profiteurs et des voleurs !
La « droitosphère » semble se féliciter des condamnations récentes à de la prison avec sursis, pour apologie du terrorisme, d’un militant de La France insoumise qui s’était réjoui de la mort du colonel Beltrame.
Mais aussi de la condamnation à de la prison avec sursis de cette militante vegan qui avait écrit, suite à la mort du boucher du Super U de Trèbes : « Ben quoi, ça vous choque un assassin qui se fait tuer par un terroriste ? Pas moi, j’ai zéro compassion pour lui ; il y a quand même une justice. »
Et une partie de cette « droitosphère » ou « réacosphère » d’applaudir les propositions de Laurent Wauquiez d’interner les fichés S.
Mais êtes-vous devenus fous ? Bien entendu que ces propos sont dégueulasses et scandaleux, mais ce ne sont que des écrits. En applaudissant ces condamnations, vous ne pourrez pas, demain, pleurer ici parce que des militants défenseurs de la famille seront incarcérés pour avoir été trop agités dans des manifestations.
Vous ne pourrez pas hurler « liberté d’expression » et vous plaindre de la censure de vos médias, de vos sites Internet préférés, de vos réseaux sociaux, puisque vous aurez applaudi au lynchage médiatique et judiciaire de deux idiots, certes, mais qui ne méritent pas des peines de prison. Vous validez la corde qui servira à nous pendre.
En réclamant l’internement des fichés S, vous montrez que vous êtes au même niveau que certains politiciens : au niveau du néant. Vous ne savez pas qu’une fiche S n’est qu’un outil temporaire, et qu’elle n’indique nullement une dangerosité potentielle.
Vous ne savez pas que votre petit-fils, votre neveu, vos amis ont été ou sont peut-être temporairement fichés S, pour avoir participé à une manifestation, à un match de football, à un meeting politique. Ils vous remercieront le jour où on les mettra en prison parce que des hystériques auront hurlé à l’internement des fichés S sans savoir de quoi ils parlent.
Une partie de la réacosphère, de la droitosphère, restera indécrottable, de l’autre côté de la barricade : le côté du système, le côté de l’ordre établi, le côté de la réaction, le côté de la nostalgie et de la frustration permanente. Toujours à scander « la police avec nous » même quand celle-ci vous gaze et vous arrête. Toujours à compter sur un éternel sauveur qui n’arrivera pourtant jamais. Vous êtes en train de condamner votre descendance, prenez-en conscience.
Entre mercredi et jeudi, entre l’hommage national au colonel Beltrame à Paris et celui des funérailles à Trèbes et Carcassonne, nous avons tous été émus par les images et les éléments de langage attendus en pareilles circonstances : cercueils, cérémonies, « Marseillaise », témoignages, tous pleins d’émotion et de dignité.
Aux Invalides, avec la perfection de l’architecture, de la musique militaire et du discours, l’hommage fut à l’unisson de l’héroïsme du colonel Beltrame, et à son exigence d’excellence (pour ses hommes et lui-même) et d’absolu. Une seule fausse note : le Président donnant la main à son épouse pour suivre le cercueil. En ces circonstances, il n’était pas en couple à l’enterrement d’un ami. Il était le chef de l’État, chef des armées rendant solennellement hommage à un « héros français », comme il venait de le dire lui-même.
À l’extérieur des Invalides, BFM TV était allé recueillir les réactions des anonymes venus, eux aussi, rendre hommage, sous la pluie, au colonel Beltrame. Disons-le d’emblée : des Parisiens, d’un certain âge, bourgeois, cultivés et, pour l’essentiel, de la France de droite – et pas de la droite qui ne sait pas où elle est. Avec cette France bien élevée (qui a toujours quelque utilité pour les médias « mainstream » qui la détestent pourtant), BFM TV était assuré d’obtenir des phrases claires avec les mots attendus, et de la mesure : « héros », « patrie », etc. Tous y étaient. Mais n’étaient-ils pas assez explicites pour qu’ils soient si mal traduits par la journaliste et sur le plateau en « fierté », « dignité » ? Les Français parlent aux Français, mais BFM TV et Ruth Elkrief ont un drôle de logiciel de traduction qui n’arrive pas à rendre ces mots pourtant « transparents », comme l’on dit à nos élèves… Il faudra nous expliquer. Mais il y eut un autre mot que le logiciel BFM n’admit pas : celui d’un monsieur au langage toujours aussi châtié, portant une petite médaille, clairement articulé : « colère ». Je ne sais comment ce mot avait réussi à se glisser en direct. Mais il était bien présent sur le parcours du convoi funèbre, lui aussi, le mot « colère », tout aussi recueilli, ordonné et au garde-à-vous que les pierres et les soldats de la cour d’honneur.
Jeudi, dans l’Aude : autres places, autres églises, autres pierres de ces villages qui nous sont tellement familiers. Des larmes encore. MM. Collomb, Philippe et Mme Belloubet ont pris le relais du Président Macron, et la presse locale celui de BFM TV. Et une France plus populaire est là, avec son accent à elle, et ses fulgurances. Et, malgré son « journalistiquement correct » habituel, même La Dépêche n’a pu éviter, à Trèbes, de recueillir celle-ci, d’une jeune femme devant l’église :
« “Cette cérémonie, juste avant la messe, mais de qui se moque-t-on ?” Et de dénoncer “l’indécence” du monde politique. “Ils nous expliquent qu’il était fiché S mais qu’il ne devait jamais passer à l’acte. Nous, on voit le résultat. Ce sont eux qui se sont fait buter” (Elle montre du doigt deux gendarmes en faction près de l’église), “et c’est nous qui enterrons nos morts. Ils [les membres du gouvernement et le Premier ministre, NDLR] devraient avoir honte d’être là, ce sont eux, le terreau du terrorisme. »
Colère. À Paris comme à Trèbes, et partout dans le pays, la colère avait tenu à être là.
Le dernier sondage ELABE pour BFMTV révèle qu’une majorité de Français ne sont pas satisfaits la politique de l’État en matière de lutte antiterroriste.
Alors que le Conseil Constitutionnel a validé ce jeudi 29 mars la dernière loi de lutte antiterroriste d’octobre 2017, les Français restent insatisfaits par l’action de l’État. 58% considèrent en effet que le président de la République et le gouvernement ne mettent pas en œuvre tous les moyens nécessaires à la lutte contre la menace terroriste en France. Concernant le rétablissement de l’état d’urgence, les Français se montrent plus partagés : 52% considèrent que la mesure serait efficace pour lutter contre le terrorisme et la radicalisation, et 48% qu’elle ne le serait pas.
Le sondage ELABE pour BFMTV révèle surtout que 80% des Français sont favorables à l’expulsion du territoire français des individus fichés S de nationalité étrangère. 78% veulent interdire le retour des Français partis en Irak et en Syrie. 73% demandent de mettre en rétention administrative (internement) les individus fichés S jugés les plus dangereux. Enfin 72% sont favorables pour déchoir de la nationalité française les individus binationaux condamnés pour terrorisme. Ce sondage a été réalisé auprès d’un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
Contrairement à nos gouvernants, complétement tétanisés par les lobbies du « vivre ensemble », les Français ont la volonté de foutre dehors ces fanatiques dégénérés qui veulent décapiter les kouffars.
Suite à l'hommage national au Colonel Beltrame, Carl Lang, Président du Parti de la France, rappelle que toutes les cérémonies et les éloges d'usage n'effaceront pas les responsabilités de nos gouvernants.
La République a rendu un hommage émouvant aux victimes françaises, civiles et militaires, de sa politique migratoire. Mais les mots n'effacent pas les morts et les discours ne feront pas oublier les responsabilités.