Si vous avez un ami étranger, expliquez-lui qu’en revenant du pont du 1er Mai chez votre tante Adèle, vous pourriez trouver votre domicile serrures changées et occupé par de parfaits inconnus. Et sans possibilité de rentrer chez vous avant de nombreux mois ! Or, vous n’êtes pas un fermier blanc du Zimbabwe : vous êtes un Français normal, du pays des droits de l’Homme… Gagez que même si c’est le martyre que connaissent un nombre croissant de compatriotes, cet ami aura du mal à vous croire.
Cette préférence de l’État légal pour l’occupant sans titre, plus connu sous le nom de squatteur, découle (on l’aurait deviné) d’une loi socialiste censée, une fois de plus, protéger les locataires, et qui impose une décision de justice pour toute expulsion d’un « lieu habité ». L’ennui, c’est que dès que quelqu’un réside quelque part pendant 48 heures, même illégalement, il est considéré comme « habitant » ce lieu. C’est si génial que de véritables réseaux se sont créés pour organiser cette industrie de spoliation, avec sites Internet à l’appui comme, par exemple, http://www.lepoing.net/comment-ouvrir-un-squat-en-5-etapes/
Bien sûr, quand les citoyens de base constatent que la « justice » est du côté des délinquants et que l’État ne protège plus les honnêtes gens, il est logique que certains pètent les plombs. C’est ainsi qu’à Garges-lès-Gonesse, une dizaine de « jeunes » ont récemment expulsé manu militari un groupe de Roms qui occupaient la maison d’un voisin. Une méthode que l’on se gardera, toutefois, de recommander au bourgeois de base, lequel risquerait de se voir poursuivi (un comble !) pour violation de domicile… tout en continuant à rembourser son emprunt. Il ne reste donc plus, à ce dernier, couchant désormais où il peut, que la course de haies juridique avec huissier, avocat, juge, préfet, commissaire de police, etc. Chacun se hâtant lentement pour, surtout, ne pas commettre d’erreur de procédure… Parce que les « assoces » veillent !
Sénatrice en 2014, le désormais célèbre maire de Calais Natacha Bouchard avait bien proposé une loi confiant aux maires le pouvoir de se substituer aux propriétaires pour obtenir du préfet une expulsion rapide. Projet que le pouvoir de l’époque mit directement à la poubelle.
Aujourd’hui, Marc Le Fur, vice-président LR de l’Assemblée nationale, revient sur cette lancinante question, avec une proposition de loi dont le courage n’échappe à personne : porter le délai permettant l’expulsion de 48 à 96 heures ! Beau spécimen de taureau à cornes d’escargot, adepte de l’homéopathie…
Pour le Front national, le député Gilbert Collard a également déposé une proposition pour une loi anti-squat plus sérieuse, propre à pallier ces situations ubuesques ; mais qui connaîtra sans aucun doute le sort de toutes celles de son parti.
La France semble donc vouée à rester un pays où il sera bientôt plus risqué de siffler une fille dans la rue que de s’installer chez quelqu’un en pétant la serrure. C’est ce qu’on appelle « un État de droit »…
Dans cette vidéo, Jérôme Bourbon, Directeur de Rivarol, présente tous les détails de cet événement prestigieux et indique la procédure pour y participer.
Carl Lang et Thomas Joly seront présents pour cette grande fête d'amitié française.
Comme l'année dernière, Carl Lang prendra la parole à la Fête du Pays Réel organisée par Civitas samedi 24 mars à Rungis. Les militants du Parti de la France y tiendront un stand où le Président du PdF dédicacera son ouvrage, Un chemin de résistance.
Notre époque baigne dans un niveau d’hypocrisie jamais atteint auparavant. Les réseaux sociaux permettent de passer pour quelqu’un de bien sans débourser un centime : une simple phrase, une démonstration vertueuse, un petit mot d’amour du prochain, un petit clic engagé sur le bouton « partager » et on se sent bien.
Mais ceci a exacerbé un fléau qui touchait déjà largement notre société : l’explosion du nombre de gauchistes croyants non pratiquants.
1- Ne plus jamais dire que vous n’êtes pas racistes
Dire que vous n’êtes pas raciste, c’est déjà du racisme. Point. Tous vos amis peuvent être noirs, arabes, asiatiques… vous serez toujours un raciste. Tel le spéciste qui ose manger des pauvres vaches alors qu’il est ami avec son chat et qu’il refuse de manger son chien, les plus gros racistes de tous les temps ont toujours des amis d’autres couleurs.
2- Cesser de prendre l’avion
Les voyages en avion sont extrêmement polluants. Or vous vous préoccupez de la planète, si vous avez le cœur à gauche, contrairement aux inhumains de droite. Alors oubliez Bombay, Bali et Machu Pichu. Ou alors allez-y écologiquement, c’est-à-dire en voile et à la rame.
3- Arrêter immédiatement toute appropriation culturelle
Les dreadlocks des nobles rastafari dans vos cheveux de sale blanc privilégié génétiquement ? Pas le droit. Les masques africains accrochés sur le mur blanc ? Encore moins ! Cette tendance gauchiste renvoie à l’époque coloniale et rappellera à n’importe quel ex-colonisé le pillage des sages Africains par les hordes de blancs arriérés et violents venus les faire régresser jusqu’à l’ère moderne, les antibiotiques, l’électricité et l’eau courante.
4- Arrêter de vivre entre blancs privilégiés
Tous ces tartufes, dans leurs beaux quartiers de blancs favorisés, prônant le vivre ensemble derrière un mur de caméras, de grillages et de digicode… Le beauf le plus raciste est plus ouvert à l’étranger qu’un blanc gauchiste. Factuellement.
Il est insupportable que les gauchistes passent leur temps à se plaindre de la domination blanche et de la consanguinité, alors qu’il n’y a pas plus blanc et consanguin que leurs milieux. Leurs femmes finissent toutes avec un blanc de leur milieu, si bien que dans 20 générations, ils seront toujours 100% blancs et 100% antiracistes croyants non-pratiquants.
Libération, le journal blanc de la République. Beaucoup de gauchistes croyants, très peu de pratiquants. Leur poing en l’air fait davantage penser à « White Power » qu’à Black Panther…
5- Se métisser réellement, pas juste le conseiller aux autres
Attention, on ne parle pas des ignobles blancs afrofétichistes qui harcèlent les jeunes Africaines de bonne famille sur internet. Non, il s’agit de se métisser dans le bon sens, celui que la publicité et les livres scolaires nous apprennent : une femme blanche et un homme racisé. Pourquoi ? Il faut vraiment être un blanc oppresseur pour se poser la question. Parce que monopoliser le ventre d’une femme racisée, c’est de l’oppression blantriarcale, pardi !
Vous avez des sœurs et des filles, pourquoi ne pas leur présenter Mamadou et Ibrahim ? Vous n’avez aucune excuse : il suffit de faire 15 minutes de métro, et vous voilà à Saint Denis. Ne nous dites pas que dans cette ville aux x mosquées et aux x nationalités, vous ne trouverez pas votre prince des Mille et une Nuits ou le guerrier ébène qui comblera votre sœur.
En cas de séparation, vous ne créerez aucun mal. Ils pourront faire des enfants à des femmes de leur communauté, vous ne les encombrerez pas avec votre demi-blanc élevé par votre insolente éducation de blanc privilégié. Si vous aimez les racisés, aimez-les libres : laissez leurs femmes tranquilles, il y a des solutions plus humaines pour se métisser. Les banques de sperme et l’insémination artificielle, par exemple.
6- Mieux : ne pas faire d’enfant et adopter
Il y a des millions d’enfants mal aimés dans le monde, et vous osez vouloir en faire davantage ? Adoptez. Si vous êtes enceinte, avortez. Avortez et adoptez. Mais ne vous reproduisez pas du tout, c’est beaucoup plus conscient et engagé d’élever les enfants d’un autre. Ça c’est de l’altruisme, du vrai. De l’abnégation de gauche cohérente avec toutes les idées qu’on nous a enseignées. On est trop nombreux sur la planète. Ne cherchez pas à savoir qui est trop nombreux sur la planète : commencez par ne plus avoir d’enfants. Genre plus du tout. Et adoptez. L’amour n’a rien à voir avec le sang et tout le tralala. Et puis comme les gènes ne veulent rien dire et qu’un Ougandais au hasard est plus proche de vous que votre propre frère.
7- Accueillir au moins un migrant chez soi
Nous sommes presque 8 milliards d’individus, et les seules ressources sont toujours détenues par quelques millions de blancs retranchés dans leurs pays. Au nom de QUOI vous pouvez refuser à l’Autre de venir chez vous ? Quelle ségrégation, quelle infâme ghettoïsation du monde favoriseriez-vous en restant les bras croisés, vous, gens de bien, face à l’infamie des frontières de l’Europe ?
N’oubliez pas que 6 millions de petits Africains sont morts en Méditerranée et gisent dans les fosses marines de cet océan d’eau glacée déchiré par les tempêtes, les tourbillons et les monstres marins. Ils sont morts parce que des blancs comme vous ferment leur porte au lieu d’inviter un réfugié à vous rendre visite, prendre l’avion et acquérir la nationalité française grâce à vous. Tous citoyens du monde, mais tous avec des papiers français surtout !
8- Refusez le repli sur soi et laissez votre porte ouverte
Militer pour l’ouverture des frontières n’a aucun sens si c’est pour que le citoyen du monde se retrouve nez à nez avec votre porte. Pourquoi fermez-vous votre porte ? De quoi avez-vous peur ? De l’autre ? Si les frontières ne protègent d’aucun mal, pourquoi cette porte est-elle fermée à clef ? Dans les villages africains, point de serrure. Le réfugié africain prend donc pour une insulte votre porte impudemment verrouillée par un tour de clé suspicieux. Avez-vous chez vous des choses que vous ne voulez pas partager ? Ce n’est pas une posture de droite, ça ?
Partage bien ordonné commence par soi-même. Était-ce Jacques Prévert ou Jean-Luc Mélenchon qui disait que le contenu d’une cacahuète est suffisant pour être partagée à deux ?
9- Ne plus appeler la police. Jamais.
Lorsque vous avez un contentieux, tout peut se régler avec des mots. La violence est inutile. Dans ce cas, pourquoi appelez-vous la police ? La police est armée, et les armes c’est le mal, ça ne peut faire que dégénérer une situation. Donc pourquoi vous appelez la police, si vous êtes un gauchiste convaincu ? Cette attitude égoïste et blanche privilégiée vous fait oublier les luttes de nos anciens. A chaque fois que vous recourrez à la police, vous piétinez les corps sans vie des nombreux étudiants de Mai 68, massacrés par la police, expirant dans un dernier cri de liberté : « CRS = SS… »
10- Mettre la main à la poche quand il s’agit de faire de véritables excuses au monde
Il y a beaucoup trop de gauchistes croyants non pratiquants parmi les classes les plus riches du peuple. Les excuses au nom de tous les blancs, c’est gentil, mais l’Africain et l’Arabe préféreraient recevoir des excuses matérielles de la part des blancs de gauche.
11- N’embaucher que des racisés dans vos entreprises
Les blancs sont en effet déjà suffisamment favorisés sur le marché du travail, alors que comme les différences de QI, tout ceci n’a aucun fondement. Les entreprises, occupées à ne générer que du profit, préfèrent subitement payer plus cher un mauvais blanc plutôt qu’un racisé efficace. Essayez d’améliorer le Monde en n’embauchant que des racisés ! L’égalité, la vraie, celle de gauche, ça passe par le rejet de la préférence raciale et sociale, et aussi par la
12- Appeler un facho un facho
Une fois que vous avez changé de vie en appliquant tous les points ci-dessus, le travail n’est pas terminé. Il faut faire circuler ces idées en appelant un chat un chat : vos amis gauchistes qui n’appliquent pas les points évoqués sont des fachos. Traitez-les comme tels s’ils ne changent pas drastiquement leur façon de vivre grâce à cet article.
Si vous n’avez rien de mieux à faire jeudi, restez sous la couette : ce sera un jeudi noir. Une vraie journée de m…, comme on dit. Transports et services publics, SNCF, RATP, Air France, Éducation nationale, hôpitaux… Bref, tout ce que le pays compte de fonctionnaires devrait être dans la rue pour protester contre les réformes annoncées – quand bien même c’est à l’horizon de cinq ans.
Pour ne rien vous cacher, cet inventaire à la Prévert me laisse perplexe. Je me demande, en effet, où peuvent bien se rejoindre – un exemple – les personnels des EHPAD qui gagnent misère à s’occuper de pauvres vieux et les pilotes d’Air France (en grève vendredi), véritables nababs de la profession ! À qui est-on censé apporter notre soutien, sinon notre compassion ? Quelles causes perdues devons-nous épouser ?
Le principal syndicat de l’enseignement primaire annonce un taux de grévistes de 25 %. Pour les crèches et les maternelles, il faudra aussi repasser. Dans les collèges et lycées, ce sont moins les profs que les élèves qui devraient faire défaut : l’UNEF ne veut pas de la réforme du bac ni de celle des universités. Les syndicats lycéens et étudiants n’ont qu’un gros mot à la bouche : sélection. Vade retro satanas ! Ils préfèrent sans doute le bac pour tous et le tirage au sort à la sortie.
On comprend mieux les personnels des EHPAD qui réclament « davantage de moyens humains ». Sauf que c’est comme les matons : il n’y a pas plus de candidats pour aller torcher les vieux que pour servir la soupe dans les quartiers de haute sécurité de nos prisons surpeuplées. Et ce n’est pas l’UNEF qui va envoyer ses bacheliers au rabais vers ces professions mirobolantes !
Globalement, les syndicats de la fonction publique réclament « le dégel de la valeur du point d’indice [qui sert au calcul de la rémunération], l’abrogation du jour de carence et davantage qu’une compensation de la hausse de la CSG ». Autrement dit, statu quo. Surtout, réformons sans toucher à rien. Même chanson chez les cheminots, qui ne tiennent pas du tout à voir bouger leur statut vieux de 70 ans. Il a pourtant largement atteint l’âge de la réforme, le statut (dans le sens de mise au rebut) !
Pour ce jeudi 22 mars, seul SUD Rail a déposé un préavis de grève. Les autres syndicats se réservent pour le joyeux mois d’avril : coucou, j’y suis, coucou, j’y suis plus. Deux jours de grève, trois jours de boulot. Qu’est-ce qu’on va rigoler ! Mais le grand patron Guillaume Pepy l’assure, la compagnie va mettre le paquet sur l’information des clients (on ne dit plus « usagers »). Nous saurons tous la veille au soir qui circule et comment. Et puis, pour plus de sûreté, et surtout « pour éviter de multiplier les clients mécontents lors des prochains jours de grève déjà programmés, la compagnie a suspendu la réservation de billets pour le mois d’avril ». Et ça, voyez-vous, c’est très très fort. J’ose même le dire : c’est carrément une idée de génie !
Pas de billets vendus, donc pas de mécontents ! Elle est pas belle, la vie ?
Alors, prendra, prendra pas, la grève générale ? Les médias anticipent le Grand Soir, brûlent de voir la revanche de Mélenchon, rêvent d’un grandiose cinquantenaire de Mai 68… Comme si toute la France ne vivait que de, par et pour la fonction publique, et comme si celle-ci était un monde uniforme…
Bon, si t’es un pauvre commerçant qu’a logé une balle dans la cafetière d’un gus entré dans ta boutique en te menaçant de son AK-47, t’es mal. En gros, t’es foutu. Et ta garde à vue, crois-moi, tu vas t’en souvenir.
Si t’es un boulanger qui a travaillé le dimanche pendant les vacances d’été pour assurer le pain aux caves de ton bled, pareil : tu n’échapperas pas à la Justice-de-ton-pays.
Mais, en revanche, si tu es soupçonné d’avoir récupéré 50 millions en cash auprès d’un dictateur africain pour tricher à une élection présidentielle, puis, une fois devenu Président grâce à cette tricherie, d’avoir enclenché une guerre pour effacer toutes traces de ladite transaction, engageant 4.200 militaires français pour mettre en œuvre plus de quarante avions, une vingtaine d’hélicoptères, une dizaine de bâtiments de combat et de soutien dont le porte-avions Charles-de-Gaulle et un bâtiment de projection et de commandement, l’aviation française effectuant au moins 2.350 sorties, pour un coût estimé de 300 à 350 millions d’euros – et je passe sur les morts libyens, jamais décomptés -, alors, là, ben, en pleine garde à vue, on t’invite à rentrer dans ton douillet chez-toi, pour retrouver les bras aimants d’un ex-top-modèle.
Je m’interroge. Il va quand même falloir qu’on explique au peuple français – 70 millions de justiciables – pourquoi, peut-être pour la première fois dans l’Histoire, un gardé-à-vue en bonne santé rentre chez lui pour la nuit. Les cris de « deux-poids-deux-mesures » qui montent de la foule ne font que s’amplifier, semaine après semaine, et ce, depuis des années…
Il faut jeter un œil aux archives de Boulevard Voltaire pour retrouver les horreurs qu’ont vécues les manifestants de la Manif pour tous en terme de garde à vue et d’arrestations intempestives. À l’époque, il suffisait d’avoir au fond de son sac à main un drapeau de LMPT pour se retrouver en panier à salade. Et le deux poids deux mesures, c’est aussi en faveur de la racaille de gauche. Quand six cents « antifas » mettent à sac la ville de Rennes, seuls six se retrouvent en garde à vue… mais quand un Veilleur a le malheur de déplaire à Christiane Taubira, c’est direct dans la case prison.
Flash-back. Nous sommes en 1259. Trois jeunes nobles chassent le lièvre dans le bois d’une abbaye, ils s’égarent et tirent leur gibier dans le bois du seigneur de Coucy. Après les avoir attrapés, Coucy les fait pendre. Les abbés, très énervés, se tournent vers le saint roi Louis IX, qui convoque le seigneur de Coucy à la cour et l’emprisonne à la tour du Louvre.
Jacques Le Goff raconte la suite :
« Les seigneurs, choqués de la punition, supplient Saint Louis d’avoir pitié de leur pair. Saint Louis ne les écoutera qu’à demi, il fait libérer Enguerrand de Coucy mais le condamne à verser 10.000 livres d’amende – une somme énorme -, le contraint à partir trois ans en croisade et l’enjoint de faire construire deux chapelles dans lesquelles tous les jours des prières devront être chantées pour l’âme des trois jeunes gens. »
Saint Louis venait d’inventer la justice aussi forte avec les forts qu’avec les faibles.
Mercredi 21 mars, des militants du Parti de la France de Seine-Saint-Denis ont mené une action symbolique de protestation contre la profanation de la Basilique de Saint-Denis, envahie dimanche dernier par des migrants africains menés par des agitateurs gauchistes.
Malgré une présence policière spécialement dépêchée pour empêcher nos militants d'accéder au parvis, ceux-ci ont tout de même pu démontrer qu'il existe encore des Français qui refusent la colonisation étrangère et la souillure de notre patrimoine par les occupants et les collabos de l'invasion.
Ci-dessous, le texte de la déclaration de Laurent Spagnol, responsable du PdF 93 :
Nous sommes ici aujourd’hui parce que dimanche dernier, des militants communistes pro-migrants, accompagnés de dizaines de clandestins africains, ont investi la basilique de Saint Denis, haut lieu de l'Histoire de France.
Suite à cet incident, la basilique a été fermée par les forces de l'ordre, provoquant l'annulation de la messe du dimanche soir.
Nos lieux de cultes sont pris pour cibles par les mouvements gauchistes, dont le seul objectif est de faire pression sur le gouvernement afin de permettre une régularisation de tous les clandestins.
À l'heure où notre Nation subit un péril migratoire sans précédent, dont l'objectif principal est la destruction de la culture occidentale, il est intolérable de laisser de tels actes se produire.
Mosquées et synagogues sont protégées par l'Armée, mais pas nos églises, au nom d'une laïcité à deux vitesses.
Au Parti de la France, nous ne pouvons tolérer de tels comportements anti-français et demandons que les lieux de cultes catholiques soient protégés de manière prioritaire afin que les croyants puissent pratiquer leur foi en toute sécurité.
La submersion migratoire de notre pays par des hordes afro-musulmanes hostiles, revanchardes et agressives constitue un danger mortel pour le peuple français.
Le Parti de la France s’engage à expulser tous les clandestins et pseudo-réfugiés sans exception ; à partir du moment où ces individus entrent illégalement sur notre territoire, ils ont vocation à être renvoyés chez eux. Et tous ceux qui aident ces délinquants doivent être lourdement condamnés.
La vermine socialo-communiste veut purement et simplement faire disparaître le peuple français au profit d’une République musulmane cosmopolite. JAMAIS nous n’accepterons cela ! JAMAIS nous ne soumettrons à la charia ! JAMAIS nous ne laisserons la terre de nos ancêtres aux envahisseurs venus du monde entier !
Avec le Parti de la France, refusons la colonisation migratoire et l’islamisation de la France !
Rendons la France aux Français ! Rendons l’Europe aux Européens !
Pour Clémentine Autain, « il n’y a rien à profaner [à Saint-Denis]. On a tout mis à la fosse commune en 1793 »… « rien » et « tout » désignant laconiquement les dépouilles des rois qui ont fait la France, selon le livre éponyme de Georges Bordonove, et « on » pouvant aussi bien être, dans sa bouche, pronom indéfini désignant une foule anonyme de révolutionnaires que première personne du pluriel, unissant sa personne aux sans-culottes dont elle est la fière héritière.
Mais « on » a oublié un petit « rien » : que « tout » avait été remis à la Restauration. « On » n’a pas à « tout » connaître de son département pour être élu, mais « on » n’est pas obligé de ne « rien » savoir non plus, et « on » pourrait quand même se renseigner : « on » aurait pu jeter un coup d’œil sur Wikipédia pour vérifier avant de tweeter, mais il est vrai que l’Histoire en soi est un savoir bourgeois, et lorsqu’« on » appartient à FI, l’alpha est 1789 et l’oméga 1793. Avant et après, il n’y a « rien ». Sans compter « qu’on » est d’une génération pour laquelle la Restauration n’a jamais été enseignée au lycée, la France passant peu ou prou de la Révolution à la guerre de 14, avec juste un petit mot sur Napoléon, et aussi – cela va sans dire – sur les exactions de la colonisation. Pas plus de profanation, donc, à la basilique que de misogynie dans les bars de Sevran. Elle n’est pas belle, la vie, en Seine-Saint-Denis ?
Pour Éric Coquerel, le président de la République n’avait pas à « intervenir dans une église », même pour un hommage à Johnny Hallyday. C’est ce qu’il a dit à la télé (CNews) en décembre dernier.
Mais un député de la République peut « intervenir dans une église » – comme il le revendique, bravache, dans un tweet épinglé, « J’assume d’avoir soutenu cette occupation » – pour y emmener, par provocation, une foule bruyante de migrants criant leurs revendications au mégaphone, et notamment « On est chez nous », empêchant, comme le raconte un témoin sur Facebook, les fidèles de rentrer et de prier, et surtout d’assister à la messe dominicale – une obligation pour tout catholique.
Alors que la République, selon l’article 1 de la la loi de 1905, garantit le libre exercice des cultes, un député peut donc en toute impunité se vanter d’avoir contribué à l’entraver, et un autre peut nier, par un mensonge caractérisé, qu’un lieu de sépulture ait été profané.
Ne les appelez plus « les Insoumis » mais les « Toutpermis ». Qui peuvent dire à leur guise tout et rien. Et surtout n’importe quoi.
Le procureur de la République de Roanne a requis deux à quatre mois de prison ferme contre un automobiliste mardi 20 mars. L'homme âgé de 46 ans est poursuivi pour outrage, l'acte qui lui est reproché remonte à mai 2015.
L'automobiliste, en excès de vitesse, avait fait un doigt d'honneur à… un radar automatique situé à Saint-Forgeux-Lespinasse mais aussi à celui de Bessay-sur-Allier.
Le parquet a considéré qu'il avait, par extension, insulté les agents chargés de visualiser les images des radars automatiques au Centre d'identification basé à Rennes.
Son avocat a demandé la relaxe dans cette affaire.
Il semble que la « justice » française a ses priorités...
Un rapport accablant pour les services de protection à l’enfance, la police et la justice, a été rendu public en août 2014. Il concerne l’exploitation sexuelle de 1.470 enfants par des gangs d’hommes Pakistanais et Bangladais, pour la seule ville de Rotherham, au sud du Yorkshire. Le rapport révèlé dans les moindres détails, comment leurs crimes épouvantables ne sont que la pointe émergée de l’iceberg.
Pendant au moins 16 ans, des gangs composés principalement d’hommes asiatiques (Pakistanais et Bangladais) ont pu cibler, violées et maltraiter des fillettes dont les plus jeunes n’avaient que 11 ans, sans avoir jamais eu quoi que ce soit à craindre de la part des autorités. Dans son rapport de 153 pages, le professeur Alexis Jay, ancienne inspectrice en chef du travail social en Écosse, a catalogué une série de crimes épouvantables au cours desquels des enfants ont été violés en bande, battus, et surtout ignorés par ceux qui auraient dû les protéger.
Dans l’un des cas les plus choquants mis en lumière dans le rapport, le professeur Jay a décrit comment, en 2001, une jeune fille de 15 ans a été aspergée d’essence par son agresseur qui a menacée de l’incendier.
L’adolescente avait été préparée par un homme plus âgé qui l’avait transférée de Rotherham à Leeds puis Bradford où elle a été forcée d’avoir des rapports sexuels. Lorsque les services sociaux ont tenté d’intervenir, la jeune fille a été menacée et battue par son agresseur afin de la dissuader de l’identifier. Elle a ensuite été harcelée, arrosée d’essence et avertie qu’elle serait brûlée vive si elle disait quoi que ce soit à la police. Elle a fait plusieurs tentatives de suicides et s’est retrouvée sans abri. Aucune mesure n’a été prise contre son agresseur.
Le rapport décrit également comment les travailleurs sociaux et les autorités ont rapidement rejeté les préoccupations des parents qui tentaient de protéger leurs enfants.
Dans un cas en 2002, une mère a contacté les services sociaux pour exprimer ses inquiétudes concernant la disparition régulière de sa fille de 14 ans et sa consommation d’alcool avec des hommes plus âgés. Sa mère a dit qu’elle craignait que sa fille soit devenue sexuellement active avec les membres du groupe.
Mais bien qu’elle ait montré des signes d’exploitation sexuelle dès l’âge de 11 ans, l’affaire a été classée et le travailleur social a estimé que la mère n’était pas en mesure d’accepter le fait que sa fille devienne mature.
La police n’a souvent pas pris de mesures contre les agresseurs, il y a même eu des cas où des parents, inquiets pour leur progéniture, ont été arrêtés pour avoir tenté de protéger leurs propres enfants. Le rapport a identifié deux cas distincts où des pères qui avaient retrouvé leurs filles et essayaient de les retirer des maisons dans lesquelles elles étaient maltraitées, ont eux-mêmes été arrêtés.
En 2001, une jeune fille qui avait été violée à plusieurs reprises s’est échappée des griffes de son agresseur. Pour lui adresser un message, les auteurs ont cassé toutes les fenêtres de la maison de ses parents avant d’attaquer son frère en lui cassant les jambes.
À ce moment-là, l’adolescente a accepté de porter plainte à la police. Cependant, lorsqu’elle est arrivée au poste de police, elle a reçu un message texto de son agresseur lui indiquant que sa sœur de 11 ans était entre ses mains, en ajoutant : « fais ton choix ». Elle n’a pas donné suite à la plainte et a refusé par la suite de coopérer avec les services sociaux.
A la fin de son rapport, le professeur Jay conclut : « L’incident a soulevé des questions sur la façon dont l’auteur savait où se trouvait cette jeune femme et ce qu’elle faisait ».
En 2008, une fillette de 11 ans a attiré l’attention de la police après qu’elle a révélé qu’elle et un autre enfant avaient été victimes d’abus sexuels de la part d’un groupe d’hommes adultes.
Malgré le fait qu’elle a été identifiée comme faisant partie d’un groupe de filles qui s’associait à un agresseur sexuel connu, son dossier a été fermé et on a jugé qu’elle ne présentait pas de risque d’être exploitée sexuellement.
Moins d’un mois plus tard, elle a été retrouvée dans une maison abandonnée avec un autre enfant et un certain nombre d’hommes adultes. Elle a été arrêtée pour ivresse et trouble à l’ordre public (sa condamnation a été annulée par la suite) et aucun des hommes n’a été arrêté.
Dans l’un des passages les plus stupéfiants du rapport, le professeur Jay a révélé comment un policier a rejeté le cas d’une fillette de 12 ans qui avait eu des rapports sexuels avec jusqu’à cinq hommes « asiatiques » à la fois, parce qu’il a dit qu’elle avait été « consentante à 100 % dans chacune des affaires ».
Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, annonce des perspectives tragiques mais hélas réalistes de l'évolution de la société française si la déferlante migratoire n'est pas stoppée et inversée.
Si la France n'est pas massivement désafricanisée dans les années qui viennent, les Français seront lynchés comme les Blancs en Afrique du Sud
Le Premier ministre Édouard Philippe a dévoilé lundi un nouveau « plan contre le racisme et l’antisémitisme » dont l’objectif vise à retirer de l’internet les opinions que le gouvernement décrètent comme déviantes idéologiquement.
Le journal Libération fait état de l’intention du gouvernement de recourir à des délinquants condamnés pour traquer les Français dont les propos sont interdits par l’État.
« La lutte contre la cyberhaine ayant besoin de moyens supplémentaires, le gouvernement prévoit de renforcer les effectifs de la plateforme de signalement de contenus illicites PHAROS. De même, des personnes condamnées à des travaux d’intérêt général pourraient être affectées, dans des associations, à des tâches de modération et de signalement de propos haineux » écrit le journal de gauche, propriété du milliardaire franco-israélien Patrick Drahi.
Donald Trump a précisé lundi les mesures qu'il envisage pour lutter contre l'épidémie d'overdoses aux opiacés aux États-Unis, y compris l'exécution des trafiquants de drogue, une proposition pourtant critiquée par les pseudo-experts mais vrais gauchistes.
Lors d'un déplacement à Manchester, dans le New Hampshire, l'un des États les plus ravagés par la consommation de drogue, le président américain a déclaré que les États-Unis devaient se montrer "durs" dans cette lutte contre les opiacés.
"Et cette dureté implique la peine de mort", a-t-il dit, sans préciser quel degré d'infraction à la législation sur les stupéfiants méritait à ses yeux la peine capitale.
Nicolas Sarkozy est actuellement entendu dans les locaux de la police judiciaire, à Nanterre.
Selon une source judiciaire qui s’est confiée au journal Le Monde, l’ancien chef de l’État a été placé en garde à vue ce mardi matin pour être entendu sur le présumé financement libyen de sa campagne en 2007.
C’est la première fois que Nicolas Sarkozy est entendu dans le cadre de cette enquête qui a démarré en 2013. La garde à vue de l’ancien président de la République peut durer jusqu’à 48 heures. Un de ses très proches, Brice Hortefeux, qui fut ministre de l’Intérieur durant son quinquennat, est pour sa part entendu en audition libre.
L’affaire démarre en 2012
L’affaire a démarré après la publication en 2012 d’un document de Mediapart évoquant un financement de la campagne victorieuse de Nicolas Sarkozy en 2007 du colonel Khadafi.
Depuis, plusieurs témoignages sont venus confirmer cette thèse. Le Monde rappelle que Ziad Takieddine est le premier à avoir parlé. L’homme d’affaires a raconté avoir rapporté de Libye quelque cinq millions d’euros en liquide qu’il aurait remis à Claude Guéant et Nicolas Sarkozy entre 2006 et 2007, alors qu’il était ministre de l’Intérieur.
Une version des faits fournie également par Abdallah Senoussi, l’ancien directeur du renseignement militaire du régime libyen devant le procureur général du Conseil national de transition libyen.
Nicolas Sarkozy nie les faits
Les enquêteurs ont aussi avancé sur la piste Alexandre Djouhri, soupçonné d’être l’intermédiaire entre Nicolas Sarkozy et Bechir Saleh, l’argentier du colonel Kadhafi. Djouhri est actuellement incarcéré à Londres dans l’attente de son éventuelle remise en France.
L’enquête porte sur des chefs de corruption active et passive, trafic d’influence, faux et usage de faux, abus de biens sociaux et blanchiment, complicité et recel de ces infractions.
Le Président du Parti de la France invite les membres du gouvernement à montrer l'exemple pour l'accueil des clandestins.
J'attends avec impatience que les membres du gouvernement accueillent des migrants chez eux. Ce serait bien la moindre des choses qu'ils montrent l'exemple au bon peuple...