Macron en sauveur du Liban... Aussi crédible et voué au succès que Baroin en sauveur de la droite, Faure en porte voix de la gauche, Mélenchon en homme providentiel de la France populaire et Marine Le Pen en championne de la droite nationale. pic.twitter.com/L2FcBucok1
Il serait grand temps de mettre vos imbécillités en veilleuse. Si vous êtes si mal dans votre peau, vous pouvez déjà commencer par vous prendre en charge : en travaillant un peu, on peut toujours s’améliorer…
Tout le monde s’accorde à reconnaître que nombre de « colorés » – pour ne pas dire noirs – ont compris qu’ils pouvaient vivre sereinement et harmonieusement avec des moins foncés qu’eux, et qu’au final, chacun s’en trouvait mieux. Malheureusement, une bande de profiteurs a prétention de détruire un équilibre qui avait pourtant été assez bien construit au fil des années, pour espérer encore profiter un peu plus de la gentillesse de ceux qui les accueillent. Car non seulement ces profiteurs vivent aux dépens de ceux qu’ils critiquent, mais pire encore, ils entendent les plumer un peu plus, voire les éradiquer.
Faisons le point avec tous ces Noirs vociférants qui nous haïssent, et voyons de plus près ce qu’ils nous reprochent :
Non, la colonisation n’a pas été un vol pour vos populations locales, bien au contraire. Si un certain nombre de personnes ont abusé dans l’exploitation de vos richesses locales, sur le plan général, vous vous en sortez pourtant largement bénéficiaires. Que vous le contestiez ou non, la colonisation française a peut-être enrichi certains Français, elle n’a pas enrichi la France. Quand on voit comment étaient vos pays, comment la France les a développés, comment elle a apporté et construit, tant au niveau des infrastructures qu’à l’émancipation des populations, il vous faudrait peut-être vous montrer un peu plus honnêtes. Il y a quelques dizaines d’années, on pouvait traverser l’Afrique en voiture, du nord au sud ou de l’est à l’ouest, il y avait des routes et des ponts, regardez donc comment c’est devenu… Vous avez réclamé votre indépendance, vous l’avez eue, mais qu’en avez-vous fait ?.. Où sont vos miracles économiques ? Quand la France est partie, elle vous a tout laissé, vous n’avez même pas été fichu d’en tirer parti. Les Français sont trop bons, et puisque vous ne vouliez plus nous voir, même en photo, on ne comprend pas pourquoi on n’a pas tout cassé ce que nous avions fait en quittant les lieux, nul doute que, doués comme vous êtes, vous auriez tout reconstruit en peu de temps, et en mieux, et en plus efficace, non ? Après, au lieu de venir vomir des âneries dans un pays que vous exécrez, pourquoi ne pas retourner vers vos chères origines, et mettre en pratique tout ce que vous avez acquis chez nous, que ce soit dans nos écoles ou dans nos entreprises ? Vous pourriez, par exemple, commencer par virer tous les roitelets et autres dictateurs qui ont prétentions de vous gouverner… Notez bien que ces nantis ont reçu et continuent plus ou moins de recevoir de monstrueuses sommes d’argent qu’ils s’en vont placer dans des lieux sûrs au lieu de les utiliser pour les besoins les plus élémentaires de leurs populations : qu’est-ce que vous attendez pour aller les déloger ? Il est vrai que manifester en France est moins dangereux, surtout si on a la grande prudence de ne pas trop porter de veste jaune… Et en plus, vous, vous êtes dispensés de masque, pas les Blancs…
Alors, la colonisation, arrêtez votre cirque, et mettez à profit ce que l’on vous a laissé – enfin, ce qu’il en reste, car vous en avez bousillé pas mal, et commencez par travailler, et si vous avez vraiment besoin de manifester, faites-le dans vos contrées d’origines contre vos sanguinaires, au moins, vous ne nous offrirez pas votre lamentable spectacle.
Passons à l’esclavage, un domaine où votre mauvaise foi est encore plus criarde. Nul ne conteste l’existence des négriers, ces horribles créatures qui ont fait trafic d’êtres humains. Cela dit, ne nous y trompons pas : il y a probablement plus eu de négriers noirs que blancs… Car si les Blancs se sont lancés dans cet horrible négoce, la « matière première » a bel et bien été fournie par des locaux, qui, par leur razzias et leurs violences, ont capturé leurs frères pour les vendre à ces horribles profiteurs. Toute personne un peu humaine en déduira que les seconds étaient peut-être pire que les premiers, lesquels premiers n’auraient jamais pu faire leur sale commerce sans l’aide des seconds. Au fond, les vrais responsables de l’esclavage, ceux qui l’ont permis, il faudrait quand même essayer de voir où ils étaient, et non pas là où vous prétendez les trouver. Alors, à quand un grand mouvement de repentance de tous ces résidents noirs, qui demanderont pardon (on ne sait pas à qui), au nom de l’horreur perpétrée par leurs ancêtres noirs qui se sont adonnés à cette triste besogne en vendant les leurs ? Là, on attend vos manifs.. mais ça traîne un peu, non ?
Alors, avant de prétendre donner des leçons de morale, vous pourriez commencer par vous regarder dans la glace… Évidemment, ce n’est pas toujours facile, enfin, pour ceux qui ont une conscience, ce qui n’est pas le cas de tout le monde… Après, si vous êtes toujours aussi mal dans votre costume souvent payé par nos impôts, vous pourrez toujours consulter un psy, certes, cela ne vous guérira pas, mais au moins, vous aurez tenté de faire quelque chose, ce qui ne sera déjà pas si mal…
Sans transition comme disait l’autre, passons à cette lamentable secte de discriminés, en raison de leur « orientation »… Désolé, mais vous aussi, vous commencez à nous gonfler très désagréablement. Vos affaires personnelles, vos besoins « profonds », votre mode de vie, cela ne regarde que vous : vous faites ce que vous voulez chez vous, mais arrêtez de claironner à longueur de temps vos insupportables exigences, complètement ahurissantes… Vous prétendez être lésés, alors que vous êtes plus que largement favorisés. Vous avez toute audience dans la presse, toutes les lois de votre côté, tous les avantages possibles et imaginables et sans aucune contrepartie : tout recevoir, ne rien donner, bel exemple d’altruisme. Et vous n’en avez pas encore assez. Les « hétéros » ne viennent pas vous emmerder avec leur mode de vie, et à ce qu’il paraît, la loi ne les protège pas, contrairement à vous.
À ma connaissance, il y a bien un délit « d’homophobie », celui « d’hétérophobie » n’a pas encore été entériné par nos clowns à roulettes qui votent pourtant n’importe quoi. Alors, de quoi vous plaignez-vous ? Il faut vraiment que vous soyez si mal dans votre peau pour faire un tapage pareil, à croire que le mode de vie que vous préconisez et estimez être le seul « naturel » et supérieur à tous les autres, ne vous donne pas la sérénité que vous feignez pourtant d’étaler si grossièrement… Quant au « désir d’enfant », qui n’est rien d’autre, chez vous, qu’un désir purement égoïste, vous pouvez toujours trouver un « homonyme de votre bord », qui se fera un plaisir de vous rendre temporairement service, le souhait de procréer impose des sacrifices… Vous qui parlez toujours d’égalité, n’avez-vous jamais entendu parler de complémentarité ? Alors, laissez plutôt les médecins s’occuper de la santé des gens plutôt que d’en mobiliser pour des caprices de gamins gâtés.
La première nécessité pour une vie en société, c’est de respecter les autres, pas de les dénigrer, pas de leur pourrir la vie par des exigences personnelles qui ne vous satisferont jamais quand bien même elles vous seraient accordées. Et elles ne le sont que trop. Car les ogres sont insatiables, à peine leur a-t-on servi une gamelle pleine à ras-bord qu’elles en réclament encore une autre et une autre encore…
Alors, flanquez-nous la paix, arrangez-vous « entre amis de la secte victimaire », et apprenez d’abord à respecter les autres en vous faisant un peu plus discrets et, tout comme les Noirs, vous pouvez aussi tenter de vous assumer… Ce que vous ne savez pas encore faire à l’évidence. Apprenez à vivre sereinement si possible avec vous-mêmes, et harmonieusement avec les autres, ce qui ne semble pas – hélas, vos objectifs prioritaires…
Mais à voir et entendre votre cirque – et celui de vos amis colorés, ce n’est pas gagné…
Calvaire pour un millier de voyageurs en retour de vacances. Ils sont restés bloqués parfois vingt heures dans trois trains partis des Landes direction Paris.
Comme la Poste, la SNCF est en déficit constant (comblé avec l'argent du contribuable) pour toujours moins de qualité de service.
« Je rappelle que le taux de mortalité de cette maladie, c'est 0,3 %. 3 pour 1000. Donc, on n'est quand même pas dans une maladie très grave » Professeur Éric Caumes, chez Jean-Jacques Bourdin, vendredi 28 août 2020.
Et encore, il n'a pas précisé sur le moment que ces trois morts sur mille infectés ont en moyenne 70 ans et qu'ils sont déjà touchés par d'autres pathologies au moment où ils attrapent le virus.
Le même professeur a fait état de sa sidération devant les mesures prises par le gouvernement à propos du port du masque en extérieur. Pour lui aussi, cela n'a aucun sens sur le plan médical et épidémiologique et cache sans doute des préoccupations plus politiques que sanitaires.
De leur côté, les courbes des hospitalisations, des entrées en réanimation et des morts continuent d'être désespérément plates. Toujours pas l'ombre d'une nouvelle vague, mais l'obligation du masque chaque jour étendue un peu plus. Plus il ne se passe rien, plus on nous prédit l'apocalypse et plus on donne aux flics le droit et les moyens de persécuter les bougres que cette farce ne fait plus du tout rire.
Ce qui se passe en ce moment dans ce pays est véritablement malsain. 2.000 fonctionnaires parisiens sont en train de rendre dingues 65 millions de personnes.
Cet homme a déjà été condamné à 18 ans de prison en 2004 pour 12 viols et tentatives de viols. Il était sorti de prison en 2016. Il a été déferré au parquet de Nantes après avoir reconnu le meurtre et le viol de la jeune fille. Cette jeune fille était partie de chez elle, à 200 mètres de là, pour aller chercher un colis. Sa mère ne la voyant pas revenir s’est inquiétée. Une heure plus tard, le corps de l’adolescente était retrouvé dans un appartement délabré.
Selon le magistrat Jean-Pierre Rosenczveig, “il n’existe aucune certitude d’empêcher quelqu’un de passer ou repasser à l’acte“. Ce magistrat est surnommé « le père Noël » sur le 93. Patron du tribunal pour enfants, il n’a eu de cesse de pratiquer la culture de l’excuse. Quand on entend ce genre d’assertion, il est légitime de souhaiter la légalisation de la peine de mort.
Il y a 15 ans, ce magistrat était surnommé « le père Noël » sur le 93. C’était le patron du tribunal pour enfants... Il n’a eu de cesse d’écumer les plateaux en apôtre de la culture de l’excuse. #Nantes#ensauvagement#viol#Police#FDOhttps://t.co/7bzX69wc11
Plutôt que de téléphoner à Obono pour la soutenir contre Valeurs Actuelles, Emmanuel Macron aurait pu appeler les parents de l’adolescente pour leur dire qu’il allait faire le nécessaire avec Éric Dupont Moretti pour que cela ne se reproduise plus.
Il y a des moments, dans la vie d’un peuple, où le calme fait du bien.
D’autres où il apparaît comme une provocation, tant il peut sembler désaccordé avec l’état profond d’un pays.
Le président de la République a rencontré, le 28 août, l’Association de la presse présidentielle et, abordant les problèmes de violence, de sécurité et de justice, il a continué dans le registre qu’il affectionne : une banalisation de l’intolérable.
Cette banalisation, en l’occurrence, étonne chez lui dont on ne peut pas suspecter, sur d’autres thèmes, le défaut d’inventivité, et parce qu’elle le conduit à proférer en effet des banalités qui n’auront pas la moindre incidence sur le réel déplorable qu’il convient de combattre.
Dénoncer « la banalisation de la violence » qui se serait « durcie » après le confinement ne me semble pas pertinent. On ne peut pas constituer la sortie du confinement comme une frontière capitale. La violence ne s’est, en effet, pas banalisée – ou alors elle était devenue banale depuis trop longtemps -, mais elle a pris sous son quinquennat un tour singulier, paroxystique, gratuit, omniprésent qui aurait dû appeler de la part du Président une perception plus sévère.
Récuser le terme « ensauvagement » pour lui préférer « banalisation de la violence que rien ne légitime » est révélateur de sa méthode qui vise à choisir des mots plus doux, litotes conceptuelles, moins âpres, en espérant que la réalité se pliera aux desseins présidentiels. On sait bien que non, chaque jour le démontre surabondamment.
Par ailleurs, on a droit à tous les poncifs d’un pouvoir à la fois humaniste comme il convient et impuissant. Par exemple, promettre que le gouvernement serait « intraitable » est caractéristique de ces vaines promesses qui, jamais concrétisées, offensent le citoyen et l’ont incité à fuir le champ politique. Entre désespoir et mépris.
Appeler à « remettre une vraie politique éducative, c’est-à-dire une politique de prévention, mais aussi une réponse républicaine respectant les droits individuels mais qui soit rapide et intelligible aussi bien pour la victime que pour l’auteur des faits » est dans la tiède ligne de la pensée conformiste, de l’équilibre à assurer à tout prix entre le transgresseur et sa victime, de cette démagogie souple substituant à répression « réponse républicaine » et invoquant la prévention. Avec elle, à la longue, nous serons tous morts et la France bien mal en point, alors que l’urgence capitale, contre les délits et les crimes multipliés d’aujourd’hui, est de protéger le citoyen dans l’instant, non en le consolant avec les statistiques du passé ou un avenir prétendument radieux.
Le Président cherche à rassurer en annonçant que, le 9 septembre, lors du séminaire gouvernemental, les questions de sécurité et de justice figureront parmi les priorités. Elles ne devraient pas faire l’objet de débats intermittents mais d’une action se passant de colloques ou de réunions gouvernementales.
Il est comique qu’Emmanuel Macron ait demandé aux ministres de l’Intérieur et de la Justice « quelques éléments additionnels à la stratégie, à la fois pour l’accélérer et répondre plus efficacement ». Comique parce qu’il n’y a jamais eu de « stratégie » et qu’on peut considérer que justice et sécurité ont été « additionnelles », une périphérie dans un dispositif central s’occupant bien à tort de tout autre chose.
Ce Président jeune est trop « cool » pour une France stressée.
Il n’est pas neutre que ce soit lui qui nous préside, qui analyse ainsi les fléaux dont souffre de plus en plus la société française. Quand une Marion Maréchal manque d’originalité dans ses explications de l’ensauvagement, ce n’est pas important, elle n’a pas d’incidence sur notre quotidien.
Le contraire, donc, de notre Président qui, s’égarant par mollesse, donne le mauvais exemple à l’État qui, « face à l’insécurité, se voit forcé à agir par les collectifs citoyens » ou, pire, est dépassé par des initiatives singulières et/ou populaires substituant au délaissement et à l’incurie officielle leur lutte et leur résistance.
Comme à Palavas-les-Flots ou ailleurs, partout où la coupe démocratique est trop pleine et le civisme exaspéré.
La droite a mis du temps à comprendre et à exploiter la faiblesse fondamentale d’Emmanuel Macron : sa détestation du régalien trop simpliste et univoque pour lui et son appétence pour un progressisme naïf qui compense ce que sa personnalité peut avoir de dur et d’autoritaire. Mais ces qualités lui sont réservées et le pays doit s’en passer.
Les Républicains ont attaqué le Président sur ses points forts : ce qu’il a fait aussi bien, voire mieux, que s’ils avaient été aux responsabilités. Mauvaise tactique.
Comme Emmanuel Macron ne ressent pas l’honneur républicain qu’il y a à protéger une communauté nationale, dans toutes ses composantes, contre la délinquance et la criminalité, il faut exploiter cette insigne faiblesse, cette indifférence dévastatrice, sans tomber dans la démagogie mais avec crédibilité pour la relève.
Heureusement, il y a dorénavant une droite qui ne se contente pas de se taire (en n’en pensant pas moins ?) ou de dénoncer mais démontre que le roi est nu et que le réel n’a pas vocation à être observé sans être métamorphosé. Pleurer sur lui est confortable, l’affronter serait épuisant et contraindrait le séducteur à se muer en tâcheron.
Ce n’est pas de la gauche socialiste ou extrémiste que viendra la moindre lumière sur ce plan : on en est toujours, peu ou prou, à la culpabilité de la société, à la prison criminogène et au regard rousseauiste sur l’individu. Il n’est jamais libre quand il perpètre le mal, il est instrumentalisé.
Quand un Xavier Bertrand si proche de LR déclare que « la sécurité restera l’immense faillite du quinquennat » et que Bruno Retailleau, sans fard, parle vrai sur le plan politique et propose des pistes très opératoires pour remédier « au désordre et à l’étatisme, les deux maux principaux de la France », on est au cœur de l’enjeu de 2022.
À un Président trop cool pour une France stressée, on aura le droit de répliquer par une politique ferme pour une France rassurée.
La rentrée scolaire en France sera placée sous la haute surveillance de la « circulaire de rentrée 2020 », publiée le 10 juillet dernier au Bulletin officiel de l’Éducation nationale.
La première phrase donne le ton de directives incantatoires et ambiguës : « L’École de la République œuvre à l’accomplissement des élèves par l’élévation du niveau général… » Ce vœu pieux est démenti par l’effondrement évident du niveau général de la population française.
Surtout, il manifeste sans le dire ouvertement la volonté délibérée de niveler la société vers le bas – principe érigé en politique générale de la France – afin de créer l’illusion d’une égalité de niveau entre les meilleurs et les moins bons, qui ne trompe que ces derniers. C’est le choix de la médiocrité et de l’égalitarisme injuste et contre-productif, insulte à l’intelligence, contre celui de l’élitisme, c’est-à-dire l’élévation et la reconnaissance des meilleurs par leurs talents et leurs mérites dans tous les domaines, pour le bénéfice souhaité et partagé de tous.
En 2012, la presse dominante célébrait le point d’achèvement du slogan du ministre PS de l’Éducation Jean-Pierre Chevènement, proclamé trente ans auparavant, d’amener 80 % d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat. « C’est même 85 % d’une génération qui est aujourd’hui à ce niveau d’études, quand l’an dernier on était encore à 79,1 % », claironnait alors Le Monde.
Or, personne n’est dupe et chacun peut constater, aujourd’hui, combien il aura fallu abaisser le niveau du bac pour réaliser cette imposture. Le niveau général moyen des étudiants (dé)formés à « l’École de la République », affligeant, se répercute et s’aggrave dans les études supérieures qui déversent sur le marché du travail des promotions de diplômés généralistes et mal dégrossis, frustrés car inadaptés au marché de l’emploi.
C’est ainsi que l’académicien Alain Finkielkraut déclarait avec lucidité, en 2014 : « À l’heure du bac pour tous et de l’université de masse, le présent et l’ignorance font loi. […] Le principe humanitaire d’égalitarisme qui régit l’Éducation nationale a chassé l’exigence humaniste. L’émulation républicaine a cédé la place à l’ignorance démocratique. »
La phrase introductive de la circulaire de rentrée 2020 se termine par « leur bien-être et la justice sociale ». Plutôt que ces deux termes ambigus et invasifs, on attend de l’École qu’elle apprenne à nos enfants à acquérir des méthodes individuelles et collectives de travail productif et créatif, à assimiler des connaissances, à révéler des talents, à penser librement. C’est tout le contraire qui s’est passé, ces dernières décennies, dont témoignent le contenu sans cesse appauvri des livres scolaires, des programmes au contenu non scalaire selon des méthodes non spiralaires, source de futures colères.
Cette circulaire énonce une suite d’incantations pour un monde merveilleux et harmonieux de Bisounours que dément quotidiennement et avec violence la situation réelle de la société française, en phase d’implosion civile alimentée, justement, par la baisse du niveau d’éducation générale de la population française de souche, confrontée à des populations immigrées en proportion croissante, indifférentes ou hostiles à la culture française. Par l’effet d’une politique prétendument inclusive, qui exclut la majorité et sape les fondements de la société.
Les perles de communication institutionnelle contenues dans ce document, suite indigeste d’adjectifs indéfinis et de poncifs infantilisants à la mode progressiste, conforme au diktat multiculturaliste, sont trop nombreuses pour les rapporter ici. Le lecteur appréciera ce texte fourre-tout et ultra-défensif qui vise à l’évidence à désamorcer les critiques et à couvrir les autorités politiques. C’est bien de pratiquer la pensée positive ; c’est mieux si elle est bien orientée et agissante.
Le message caché de cette circulaire, c’est « Circulez, y a rien à voir ».
Ainsi, c’est la vision intégrale de la société qui est à revoir en remettant à l’endroit les valeurs profondes, qui ne se démodent pas. La majorité des Français de souche et de culture savent encore de quoi il s’agit et ne se laisseront pas déraciner.
La République en émoi ! On a manqué de respect à Obono ! Le Premier Ministre en personne fait part de son dégoût !
Cette militante racialiste qui passe son temps à profiter de toutes les occasions pour tacler l'homme blanc, cette activiste indigéniste qui débarque à l'Assemblée avec un torchon africain sur la tête, cette obsédée de la repentance qui travaille au retour de la race dans le débat politique, pleurniche aujourd'hui parce qu'un journal entre dans son jeu et la grime en esclave. Comme cette autre Africaine inutile qui voulait émouvoir la France entière parce que Zemmour l'avait appelée Corinne, cette Obono veut nous faire croire qu'elle est blessée et atteinte par ce dessin insignifiant de Valeurs Actuelles.
Bien sûr, l'occasion est trop belle de pouvoir endosser à nouveau l'habit victimaire, la pleurniche étant finalement le seul programme et le seul fond de commerce de cette clique importée de beaucoup trop loin. « J'ai mal à ma France », va-t-elle jusqu'à dire, comme si elle avait la moindre idée de ce qu'est la France, elle qui participe activement à son effacement pur et simple.
Castex en personne, entre deux décrets où il réduit les libertés individuelles des Français, a trouvé le temps de s'émouvoir et de condamner. Rappelons tout de même que le jour de sa nomination, la Obono en question avait critiqué le fait que l'on nomme « un homme blanc », ce qui en dit long sur les préoccupations de cette femme noire qui se définit elle-même comme étant « afroféministe », à savoir une sous-section du féminisme qui met les femmes blanches dans le même sac que les hommes blancs, pour les envoyer ensuite tous dans les mêmes poubelles de l'Histoire.
Comment est-il possible que nous en soyons encore à commenter, jusqu'au sommet de l'État, les susceptibilités d'une médiocre militante racialiste noire, comme s'il n'y avait pas plus urgent, plus important et plus français à faire dans ce pays ?
Loin de nous l'intention d'exonérer Emmanuel Macron et ses gouvernements de la responsabilité de l'explosion sans précédent des violences, des agressions, des actes de barbarie, des saccages et des pillages, des viols, des règlements de comptes liés au trafic de drogue, et plus largement des actes d'hostilité à tout ce qui faisait jadis le mode de vie des Français dans la paix publique et la tranquillité.
La part de responsabilité détenue par l'actuel Président dans cette situation est immense.
Mais la France « Orange mécanique » qu'évoque Xavier Bertrand dans un entretien accordé au Figaro, reprenant ainsi un terme initié par Laurent Oberstone, n'a pas vu le jour par hasard, subitement, à la faveur d'un déconfinement que certains adeptes de la culture de l'excuse auraient voulu faire rimer avec défoulement.
Le Président de la région des Hauts de France, et avec lui mais avec d'autres mots la plupart des dirigeants de la droite républicaine ont beau fustiger « l'immense échec du quinquennat Macron en matière d'insécurité », personne n'a oublié la responsabilité de ses prédécesseurs.
Tous les gouvernements successifs du régime, de droite comme de gauche, ont participé de cet effondrement.
Tous responsables et tous coupables ! Tous ceux qui ont laissé faire. Tous ceux qui, au fil des ans, ont refusé de donner aux forces de police et de gendarmerie les ordres qui auraient permis de juguler l'ensauvagement progressif de la société. Tous ceux qui ont fait de la Justice un dépotoir et une tribune gauchiste oubliant qu'elle devait être rendue au nom du peuple. Tous ceux qui ont laissé se défaire sous leurs yeux les valeurs et les principes de notre vrai « vivre ensemble » entre nous et chez nous. Tous ceux qui ont ouvert toutes grandes les portes au globalisme ravageur, destructeur des édifices nationaux. Tous ceux qui ont permis l'arrachement de territoires entiers à la France et toléré, voire encouragé ou même organisé l'installation sur notre sol de populations rétives aux fondamentaux de notre civilisation.
Ceux là l'Histoire — en espérant qu'il y ait encore demain des historiens pour l'écrire — les jugera.
Mais avant elle, si nous parvenons avant qu'il ne soit trop tard aux responsabilités, nous les jugerons sans faiblesse.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
En aucun cas les Français lucides sur l'immigration n'ont à se justifier en cas d'accusation de #Racisme. Trouver insupportable la déferlante migratoire afro-musulmane est une réaction saine et de bon sens. Ce sont ceux que l'invasion ne dérange pas qui doivent rendre des comptes
En avril dernier, YouTube lançait une fonctionnalité de fact-checking aux États-Unis, cela pour vérifier la nature des informations partagées sur la plateforme. Et c’est aussi pour lutter contre la prétendue « désinformation » que le réseau social appartenant à Google a fait le choix, entre avril et juin, de supprimer 11,4 millions de vidéos. Un record en si peu de temps puisque durant le premier trimestre 2020, seules 6,1 millions de vidéos avaient été modérées.
YouTube a utilisé des algorithmes plutôt que ses modérateurs
En raison du Covid-19, YouTube n’a pas pu compter sur ses modérateurs humains, confinés à leur domicile. Dans un article de blog, YouTube précise donc avoir été « obligé de choisir entre une sous-application potentielle et une sur-application potentielle », et indique « Parce que la responsabilité est notre priorité absolue, nous avons choisi cette dernière – en utilisant la technologie pour aider exécuter une partie du travail normalement effectué par les modérateurs ».
Recourir à un algorithme pour modérer les vidéos postées sur YouTube a donc permis à la plateforme d’accélérer son rythme de travail. En effet, sur la même période, l’année précédente, YouTube n’avait supprimé que 9 millions de vidéos. C’est donc plus de 2 millions de vidéos supplémentaires qui ont été modérés.
Et la plateforme devrait continuer sur cette voie. Google, la société mère de YouTube, avait annoncé en mars que le travail à domicile serait de rigueur jusqu’à la fin de l’année à cause du Covid, et plus récemment jusqu’en juillet 2021. Le recours à l’algorithme pourrait donc durer autant de temps.
Les créateurs de contenus plus susceptibles de voir leur travail bloqué
En décidant d’utiliser un algorithme pour modérer le contenu publié sur la plateforme, YouTube savait visiblement que des vidéos seraient modérées par erreur, et que cela allait engendrer plus de sollicitations de la part des créateurs de contenus. Et effectivement, le nombre d’appels suite à des suppressions de contenus est passé de 166.000 vidéos concernées au premier trimestre à 325.000 au second. Suite à cela, le nombre de vidéos remises en ligne a également fortement évolué, passant de 41.000 à 160.000.
Finalement, l’automatisation du processus de modération de YouTube montre bel et bien qu’un algorithme effectue son travail rapidement, en manquant cependant de précision. Cette dernière rend l’homme indispensable dans le processus. Il reste cependant à savoir si les algorithmes pourront, un jour, être aussi précis que l’homme et ainsi les remplacer dans les tâches de modération.
L’impuissance des forces de l’ordre contre les racailles est de moins en moins acceptée par la population, qui a vu la brutalité avec laquelle l’appareil d’État a réprimé le mouvement des Gilets jaunes. De nombreuses suggestions circulent, pour mettre fin à cette anomalie, qui dure depuis 1986, et la mort de Malek Oussekine. Certains envisagent la nécessité de faire tirer à balles réelles sur les racailles, suscitant, bien sûr, des cris d’orfraie de la part de la bien-pensance. Une question pourtant incontournable, à moins de considérer que la sixième puissance au monde n’a plus les moyens de faire respecter la loi sur son sol…
En raison de contraintes sanitaires insupportables pour les participants (un siège sur deux condamné, muselière républicaine obligatoire, sens de circulation ubuesque, etc), le Parti de la France a pris, à regret, la décision de reporter une nouvelle fois le grand meeting contre la colonisation migratoire et l'islamisation prévu le 12 septembre.
Nul doute que le Préfet de police de Paris aurait envoyé des troupes vérifier avec zèle que le protocole imposé par la dictature sanitaire était respecté à la lettre ; et prêtes à dresser des amendes ou à faire évacuer la salle au moindre manquement. Hors de question de donner cette satisfaction au gouvernement en place.
Soyons clairs : la pseudo-épidémie est terminée depuis des mois, le Covid-19 n'est pas plus dangereux que la grippe, la « deuxième vague » n'existe pas, le nombre de cas en réanimation et le nombre de décès sont en baisse constante. Les mesures sanitaires gouvernementales, avec l'appui total des médias, servent aujourd'hui à maintenir le peuple français dans un état de sidération et de servitude aveugle.
Dès que nous pourrons accueillir nos sympathisants dans des conditions décentes, nous refixerons une date pour cet événement qui aura bien lieu, le Parti de la France s'y engage.
D'ici là, d'autres actions militantes seront organisées afin de dénoncer l'invasion migratoire et l'ensauvagement de notre société. Nous ne céderons pas un pouce de terrain aux forces cosmopolites destructrices des peuples et des Nations !
Le progressisme, cette idéologie en roue libre qui nous dit en même temps que la femme libérée du patriarcat n'a pas besoin d'un mec pour construire sa vie, tout en l'encourageant à avorter dès qu'elle est enceinte parce qu'il est difficile d'assumer un enfant seule.
L'avortement comme institution n'est possible que dans une société atomisée, où chaque individu est ramené à sa seule existence indépendamment du reste du groupe. Dans un couple traditionnel, sain, normal, on accueille l'arrivée d'un bébé avec joie et fierté. Il n'y a que dans le monde fantastique de l'individualisme progressiste, consumériste et zombificateur qu'une grossesse est interprétée comme un drame humain et une naissance comme un problème à gérer.
L'avortement n'est pas le pourrissement par la racine, mais la conséquence d'un pourrissement antérieur dont il est un effet.
Le féminisme est en train de réussir ce pour quoi sa frange la plus hystérique milite depuis des années : pourrir tellement les relations entre hommes et femmes que la société elle-même pourrait, à partir d'un certain point de bascule, ne pas s'en remettre, se disloquer, s'étioler irréversiblement.
1.000 personnes subventionnées et médiatisées sont capables de pousser tout un pays à sa fin.