Interviewé par madeinperpignan.com, Louis Aliot tient à faire savoir que « Non, le RN n’est pas un mouvement d’extrême droite ! »
Comment lui donner tort ? Effectivement, de reniements en trahisons spectaculaires, le FN puis RN est devenu une farce idéologique, un parti d’opposition fantôme et un instrument intégralement tourné vers la livraison de prébendes à ses cadres.
La stratégie dite de dédiabolisation, qui n’est qu’une entreprise perdue d’avance de drague des journalistes de gauche et des éditorialistes parisiens, entamée du temps du FN et poursuivie par le RN, a coûté au parti un grand nombre de cadres et de militants, sans lesquels le fer de lance de la droite nationale est devenu un dérisoire agrégat d’arrivistes moulés dans le politiquement correct.
Louis Aliot a raison, ce parti ne peut plus être qualifié d’opposition nationale. Quant au terme nationaliste, il semble être passé du côté des nombreux autres mots tabous.
Un vrai parti d’opposition, qui plus est une opposition nationale, aurait engagé tout son appareil et ses moyens dans les manifs pour tous ; il aurait accompagné et donné un cap idéologique aux gilets jaunes honnêtes, ce mouvement si hétéroclite et dépolitisé malgré les apparences permettait ce genre de manœuvres. Mais le RN n’est plus sur la défense des valeurs naturelles et de la famille traditionnelle. Jordan Bardella ne veut pas revenir sur la parodie de mariage dite « mariage pour tous » et Marine le Pen ne veut pas « guerroyer » contre la loi Veil sur l’avortement.
Un vrai parti d’opposition nationale aurait engagé tout son appareil et ses moyens dans l’organisation régulière de manifestations contre l’immigration dans les villes les plus touchées par cette gangrène, mais le RN continue à croire fanatiquement en la sainte assimilation, ils n’ont que ce mot-là à la bouche, comme si des millions d’extra-Européens étaient assimilables à une nation d’Europe, à ses mœurs, à sa culture et à son modèle de civilisation, il s’agit-là de gauchisme de bas étage.
Un vrai parti d’opposition nationale aurait engagé tout son appareil et ses moyens dans un activisme acharné à l’Assemblée nationale et livrerait une guérilla intellectuelle sans merci. Mais le RN s’absente des débats parlementaires et des opérations de vote lorsque la nuit tombe et que l’appel du restaurant ou de la boîte de nuit est trop fort.
Un vrai parti d’opposition nationale ne serait ni effrayé ni outré à l’idée de faire la guerre aux lois mémorielles, qui constituent une véritable matrice intouchable de la pensée unique et de la machine à culpabiliser les Français, mais le RN préfère aller se lamenter sur le célèbre mur et rendre régulièrement hommage à des « résistants » assassins communistes.
Louis Aliot a raison, le RN n’est pas un parti « d’extrême droite », c’est-à-dire un vrai parti d’opposition nationaliste, mais un parti fantoche sans saveur et sans idées, une énième part dérisoire dans le gâteau républicain moisi.
Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France
Aurélien Taché est un ex-apparatchik socialiste passé par l’UNEF qui a rejoint En Marche ! Il s’est fait élire député sous cette étiquette pour zapper hors de son groupe parlementaire initial vers cette entité « ni-ni », le groupe Écologie Démocratie Solidarité. Il est connu pour ses positions tranchées qui font parfois parler d’elles. Il est favorable à la légalisation du cannabis comme à l’abandon du siège de la France au Conseil de sécurité de l’ONU. Il a réussi à empêcher que soit interdit le port de signes religieux par les accompagnateurs de sorties scolaires. Favorable au hijab de course à pied d’une certaine marque, il avait comparé le voile porté par les jeunes filles musulmanes au serre-tête « catholique », déclenchant au sein même de son parti une polémique. Une comparaison entre Julien Odoul et Jean-Michel Blanquer aura aussi fait jaser. Bref, Aurélien Taché est un islamophile convaincu, communautariste actif. Comme cela relève de l’opinion, c’est son droit le plus absolu, ainsi que celui de s’exprimer comme il l’entend.
Vous souvenez-vous de la triste affaire de Besançon où une jeune fille fugueuse et musulmane a été frappée et tondue par sa famille bosniaque (déboutée du droit d’asile depuis décembre dernier, mais encore sur le sol français) parce qu’elle fréquentait un jeune chrétien serbe ? Aurélien Taché a commis un tweet d’anthologie, reprenant un article de CNews où Gérald Moussa Darmanin annonce l’expulsion de cette famille : « Sur fond de rivalité ethnique entre bosniasques et serbes, le gouvernement réhabilite la double peine chère à @GDarmanin et @MarleneSchiappa … et remet une pièce dans le juke-box de la haine antimusumlane. Et conjure le sort de #leonarda. Bravo la droite. »
Alimenter la haine antimusulmane… Passons sur l’anglicisme branché et les fautes de frappe. Quand on est face à une telle affirmation, le mot « perplexité » ne suffit plus, il lui faut un avatar, et pourquoi pas celui de « perplexitude », qui résonnera bien aux oreilles de gauche. Selon ce brillant député, expulser des personnes déboutées du droit d’asile qui commettraient des délits ne devrait pas être évalué en raison d’une conformité avec la loi et de décisions de justice, mais du seul point de vue de l’intérêt qu’il y aurait à ne pas augmenter le rejet d’une communauté dont certains membres, beaucoup trop nombreux d’après l’air du temps et le doigt mouillé, refusent de se plier aux lois en vigueur sur le territoire national.
Les réactions ne manquent pas sur Twitter. Comme Renaud Camus : « Cette fois-ci, on pourrait peut-être tondre plutôt les hommes, à la Libération ? Comme geste féministe, I mean. »
Ou Nadine Morano : « Une seule question @Aurelientache êtes-vous le porte parole des frères musulmans ? »
Mais il y a aussi celle de Marlène Schiappa, ancienne co-animatrice du pôle « idées » d’En Marche ! avec Aurélien Taché : « C’est ça ton nouveau combat Aurélien, défendre ceux qui torturent & tondent une fille de 17 ans ?! Défendre les gens en fonction de leur religion ou origine c’est une logique identitaire. C’est celle de l’extrême droite. C’est la tienne. C’est celle qui a amené le PS à 6 %. »
Oui, la gauche qui s’est commise des décennies durant dans le communautarisme le plus stupide a copié une extrême droite qui existe si peu en France qu’elle en est anecdotique. La gauche dont ferait partie Marlène Schiappa – ce qu’elle rappelle parfois. Mais pas tout le temps. Le marigot socialiste a migré vers En Marche !, laissons les crocodiles se manger entre eux.
Et la double peine ? Outre qu’elle n’a jamais cessé d’être applicable, il serait bon de l’appliquer et de renouer avec l’interdiction de séjour, puisque nos prisons s’avèrent incapables de prévenir la récidive… Le bannissement de jadis n’était pas une peine d’une abjecte cruauté, juste le pragmatique constat de l’incompatibilité d’un individu avec la cité. Mais encore faut-il que les expulsions ne soient pas de papier.
Le Masque,obsessionnel, cache aux Français leur avenir-Un courant continu d'immigration incontrôlée d'Asie et d'Afrique-Une crise économique et sociale fille du Covid-Un déficit démographique-Un affaissement moral,social,judiciaire,religieux,politique. Redressement, ou servitude!
Vaste île de la Méditerranée, Chypre est dotée d'une histoire singulière et d'un avenir incertain. L'île de trouve au centre d'enjeux ethniques, militaires, géopolitiques et civilisationnels de la plus grande importance. Et elle est la cible de l'esprit de conquête d'un Erdogan, nouveau sultan aux velléités guerrières et islamistes. Jean-Claude Rolinat, membre du Bureau Politique du Parti de la France, éloquent écrivain-voyageur fait un portrait sans détours de ce bout de terre où tout peut s'enflammer. Chypre est l'épine turque dans le talon de l'Europe.
C’est toujours un crève-cœur pour beaucoup de serviteurs de la République et de l’État que de devoir montrer au bas peuple la composition de leur magot. Du moins en ce qui concerne les éléments inévitablement contrôlables, si tant est qu’on veuille bien les contrôler. Or, figurez-vous que le coronavirus a bon dos pour excuser l’absence ou les mises à jour des devoirs des responsable de la Nation. Motif : ces pauvres bougres travaillent en visioconférence et par délégation au Parlement. Ce qui au passage leur permet d’imposer toutes les lois de scélérats.
Ces informations capitales quant à la situation pécuniaire des élus, nommés ou cooptés de la République, sont obligatoires depuis l’année 2014-Cahuzac. Elles prennent en 2020 une tournure toute particulière dans le contexte des conflits d’intérêts liés au business des masques et de la course au vaccin vénal.
À vrai dire, le citoyen devra s’armer de rigueur pour interpréter les subtilités de deux types de déclarations : la DIA (intérêts et d’activités) et la DSP (déclaration de patrimoine). Lesquelles doivent être renseignées dès le début du mandat et modifiées autant de fois que quelque chose affecte le patrimoine, les intérêts ou les activités des élus, nommés et leur entourage.
Faire semblant d’être transparent, rien de plus facile
La consultation des deux types de déclarations, (pour rappel : la DIA (intérêts et d’activités) et la DSP (déclaration de patrimoine) est truffée de mauvaises surprises) (1). Les fiches sont incomplètes, à venir, lacunaires, avec des non-mises à jour des conjoints et de leur fonction, elles révèlent des disparité dans les fonctions bénévoles susceptibles de faire naître un conflit d’intérêt etc. Sans compter que la possibilité d’un éventuel conflit d’intérêt n’en apporte évidemment pas la preuve.
Ainsi, ce n’est pas parce que le ministre de la Santé, Olivier Véran, a été membre des Young Leaders, promotion 2018-2019 de la France China Foundation (simple membre, aucune activité spécifique dans l’organigramme) qu’on ne saurait en conclure que ce nouveau pilier de l’État-Macron répugne à exiger des dommages et intérêts au pays exportateur du Covid. D’autant plus que le cheval de Troie des nouvelles routes de la soie abritait aussi une flopée de gens de la macronie.
Pour La France insoumise, la rentrée s’annonce morose, surtout après ses contre-performances aux élections européennes et municipales. Certes, la magie du verbe demeure l’un des principaux atouts de Jean-Luc Mélenchon, la preuve par un discours de près de deux heures, tenu à Châteauneuf-sur-Isère, dans la Drôme, à l’occasion des journées estivales de son mouvement.
Au programme ? L’hommage rendu aux médecins cubains venus prêter main-forte en Europe lors de l’épidémie du coronavirus ; puis, dans un semblable registre néo-castriste, la célébration du triptyque « réquisition, nationalisation et planification »… Quant à la question qui est sur toutes les lèvres – ira, ira pas à la présidentielle de 2022 ? –, il se contente de botter en touche, réservant sa réponse pour octobre prochain : « C’est d’un ridicule de savoir comment désigner un candidat pendant que des gens meurent de peur de perdre leur boulot, de payer leur loyer. » Parce que, dans deux mois, ça ira mieux ? Il ne le dit pas.
En revanche, il dit de manière autrement plus claire : « Entre EELV et nous, le problème n’est pas l’écologie. Nous, nous croyons à l’État, à la nation qui a un rôle à jouer. Nous ne croyons pas au capitalisme vert. Pas à cause du vert, mais à cause du capitalisme. » Mais il y a vert et vert, sachant que si cette pique vise évidemment Yannick Jadot, tête de liste aux dernières européennes, très contesté au sein de son propre parti pour cause de dérive libérale, Éric Piolle, maire de Grenoble et invité au happening mélenchoniste, campe sur une ligne inverse, appuyé en la circonstance par le secrétaire général de EELV Julien Bayou, son allié du moment.
Bref, les Verts peinent à s’entendre ; ce qui ne présente en rien la saveur de l’inédit. Et Jean-Luc Mélenchon entend bien appuyer où cela fait mal, espérant ainsi capitaliser sur sa seule personne, rejetant à l’avance toute alliance d’appareils avec les écologistes, à moins, bien sûr, que cela ne se fasse sous sa houlette et à ses seules conditions. Mais a-t-il encore les moyens d’une telle stratégie ?
En effet, si EELV butte sur la question économique, entre « capitalistes » et « décroissants », LFI se déchire entre les derniers « populistes » et des « indigénistes » de plus en plus envahissants. Pis : quand Jean-Luc Mélenchon en appelle à « l’État et à la nation », il semble oublier que ce sont précisément les tenants de « l’État et de la nation » qu’il a marginalisés ou exclus des Insoumis, tel Andréa Kotarac, rallié au Rassemblement national, ou Djordje Kuzmanovic, parti fonder le mouvement République souveraine. Il est vrai que ces deux personnalités posaient le délicat problème de l’immigration, question désormais taboue au sein de ce parti.
Résultat : l’ancien sénateur trotskiste se retrouve désormais otage des Danièle Obono et des amis de Rokhaya Diallo pour lesquels « l’État et à la nation », symboles de patriarcat, sont les principaux ennemis à abattre. Quant à ce qui lui demeurait d’électorat ouvrier et populaire, il y a belle lurette que ce dernier a basculé dans le vote lepéniste ou l’abstention.
Lors de son université d’été, EELV prônait la rupture avec un « présidentialisme » symbole de cette « verticalité patriarcale » si honnie rivalisant ainsi de féminisme avec son homologue insoumis. Dès lors, une question se pose : si ces deux formations optent majoritairement pour la prédominance du sociétal sur le social, à quoi peut bien encore servir Jean-Luc Mélenchon ?
Le ministre Darmanin est en pleine sarkozyte aigüe. Chaque fait divers est pour lui l'occasion de faire une déclaration spectaculaire ou une annonce dont on ne verra jamais l'application.
La dernière en date : il déclare que la famille de cinglés qui a frappé et tondu leur fille au motif qu'elle était amoureuse d'un Chrétien n'a rien à faire sur le sol national, et annonce qu'il fera le nécessaire pour qu'elle en soit expulsée.
Moralité : pour que les autorités décident enfin de débarrasser la France de certains sectateurs de Mahomet, il faut qu'ils s'en soient pris à... d'autres Musulmans. La qualité de la victime détermine si le coupable est coupable ou non de quelque chose.
On n'entend pas parler de procédures d'expulsions pour les hordes qui agressent, violent, tuent des Français tous les jours dans ce pays, ni même pour les terroristes dont la classe politique, sous Hollande, avait été jusqu'à refuser de ne serait-ce que les déchoir de leur nationalité française. Mieux : l'État accepte de rapatrier les terroristes partis faire la guerre sainte en Libye ou en Syrie, et travaille même à ce rapatriement.
Tondre les cheveux d'une Musulmane est un crime plus grave qu'égorger des Français dans la rue.
Bénis soient ces saints et saintes représentants d’une profession qui a fait vœu d’obéissance au pouvoir en place.
Depuis l’exportation du Covid chinois, j’ai tremblé pour tous ces journalistes poireautant dans les salles d’attente des médecins, tout ça pour nous informer en vrai, bravant l’épidémie sans les masques alors inutiles et proscrits par le gouvernement.
J’imaginais ces grands reporters sans frontières départementales écumer les maisons de retraite auprès des mourants. Je les imaginais dans les hôpitaux, au chevet des condamnés privés du traitement du professeur Raoult. De quelle abnégation n’ont-ils pas fait montre en taisant, puis en vilipendant l’action de cette sommité de l’infectiologie, mondialement reconnue !
De quel immense courage ont fait preuve ces spécialistes de l’investigation cash, entre deux RTT ! Ils ont pris tous les risques sous les projecteurs, chaque soir, lorsque le croquemitaine des pompes funèbres Macron (1) égrenait la litanie des morts pour le Covid.
Combien de fois ai-je redouté, à l’heure des grand-messes télévisées ou radiophoniques, de ne pas retrouver quelqu’une des vieilles toupies de l’info, quasiment nées avec la Ve République.
Ouf, à chaque aurore et chaque crépuscule, elles avaient toutes survécu ! Chaque jour, le miracle.
Oh bien sûr, il y a belle lurette que les caméramans nous épargnent leurs gros plans sur ces figures plissées et ravies, mais c’est rassurant de les voir là, pour nous dire affectueusement « prenez bien soin de vous ». Des fois qu’on oublierait.
Et puis, il y a les autres, les jeunes minets et minettes presque convaincus d’être des Albert Londres en devenir. Ils sont la nouvelle vague au format qui boit aux abreuvoirs de la bienséance, de la pensée mondialiste et immigrationniste, du vivre-ensemble dans le politiquement correct des fake news labellisés. Que de soucis me suis-je fait pour ces fringants et vieux beaux journalistes habitués aux confidences sur l’oreiller du monde politique ! Heureusement, le coronavirus chinois a épargné ces familles tuyau de poêle et leurs pots-bouilles, admirablement décrits par Prévert et Zola.
La Chine reste toujours un pays dangereux pour qui cherche la vérité
Ironie du calendrier, viennent de se dérouler à Vichy les Rencontres Albert Londres, autour du thème du slow journalisme, un concept qui entend ne plus céder à l’immédiateté de l’info, aux news. Sans toutefois rompre avec la compassion prioritaire pour les malheurs exotiques, du moins à en juger par le programme du week-end passé. Il s’agit donc désormais de faire du journalisme autrement pour dire et infuser aux lecteurs le corpus médiatique anti-France. Évidemment, on aurait plutôt aimé la tenue d’ateliers sur la question actuelle du coronavirus chinois : quoi, qui, quand, par qui, pourquoi, où… ? Mais ce mix musical franchit rarement les murs des couveuses à journalistes du XXIe siècle.
Plus la maison natale d’Albert Londres à Vichy achève sa réhabilitation architecturale, plus on sent la récupération politicienne de l’apport de l’homme, qui, lui, prenait les risques de son métier. Il en est mort, lui, en 1932, en mer, de retour d’enquête en Chine. Albert Londres avait vraisemblablement fouillé de très près dans les relations bolchéviques et chinoises sur fond de commerce d’armes et de drogue. Mort accidentelle ou pas, comme pour Émile Zola, celle d’Albert Londres laisse un doute : “Le couple d’amis qui voyageait avec lui, les Lang-Willar, est récupéré à Brindisi par un avion spécial. On suppose alors qu’ils sont les dépositaires des informations recueillies par le journaliste. Or l’avion s’écrase emportant définitivement les secrets de Londres. Une coïncidence à laquelle certains commentateurs ne croient pas. Le Figaro lui accuse sans ambages les communistes et réclame dans son édition du 6 juin, une « offensive hardie contre le bolchévisme » ” source : https://www.lefigaro.fr/histoire/archives/2017/05/15/26010-20170515ARTFIG00261-il-y-a-85-ans-la-mort-suspecte-d-albert-londres.php
11,4 millions de Français sont plus préoccupés par le foot PSG / Bayern que par les vérités énoncées par des médecins, professeurs et avocats.
Honneur à ces glorieux nantis faiseurs d’opinion qui aujourd’hui arpentent en visioconférence la France profonde. Honneur à cette glorieuse caste de manipulateurs de l’information qui courent virtuellement en tout lieu pour voir si le peuple porte bien sa muselière ; celle qui n’est pas de rigueur sur leurs plateaux TV et les pince-fesses qui les jouxtent.
Mais ces vaillants seraient-ils prêts à aller vérifier dans les campements des gens du voyage ou dans les mille no go zone de France si tout le monde porte bien son masque ?
Qu’ont-ils rapporté, ces journalistes quand les Blacks machins, comme les appelle maître Di Vizio (3), manifestaient illégalement devant des forces de l’ordre terrifiées, à cent lieux du massacre des Gilets jaunes?
Immense donc est la responsabilité de ces miraculés du Covid, complices de la macronie criminelle*, qui quotidiennement répandent la terreur des cas Covid sur les antennes. Ils sont les mêmes qui ne vont pas tarder à approuver le vaccin à risque obligatoire.
Il est vrai que ces faussaires de l’info jouent sur le velours quand plus de 11 millions de Français sont davantage préoccupés par le foot que par les vérités énoncées par des médecins, professeurs et avocats, mais dont les audiences, vidéos et pétitions plafonnent à seulement 2 millions de gens. Les médias propagandistes jouent aussi sur le velours quand la résilience des Français est… dans la Française des Jeux ! https://ripostelaique.com/la-resilience-des-francais-est-dans-la-francaise-des-jeux.html
Mais soyez-en sûrs, chiens de garde subventionnés de l’État-Macron qui usurpez la qualité de journaliste, et qui avez descendu Cinq Colonnes à la Une dans le caniveau, nous ne vous oublions pas et l’automne vous promet quelques agitations.
A la surprise générale des autorités de la République, la défaite du PSG face au Bayern de Munich n'a pas détourné les racailles du chemin des Champs-Élysées, ancienne plus belle avenue du monde du temps où Paris était la ville lumière, devenue le terrain de jeux favori des hordes barbares qui peuplent les cités arrachées à la France.
Victoire, défaite, commémoration populaire ou manifestation, toute occasion est bonne à prendre pour brûler, casser, voler, agresser, mettre à sac.
Paris, on le sait, est une fête. Pas de belle fête sans pyrotechnie : les voitures garées sont faites pour y pourvoir. Pas de fête sans sensualité : les passantes sont là pour en recevoir l'hommage sauvage. Pas de fête sans relations humaines et rapprochement physique : les forces de l'ordre ont pour mission de les permettre le plus passivement possible et de subir. Pas de fête sans verre cassé : les vitrines éclatées des commerces vandalisés et pour certains pillés en témoignent.
3.000 policiers avaient été mobilisés par le ministre de l'Intérieur et le préfet. Auraient ils été 30.000 que rien n'y aurait fait. Sur les Champs-Élysées désormais comme partout ailleurs à Paris, à Marseille, Nantes, Rennes, Lille, Bordeaux, Toulouse, Nice, et toutes les villes de France, la rue appartient à ceux qui y descendent. Ceux-là ne foulent pas la boue sombre et se foutent des dogmes que l'on abat. Ce qu'ils foulent aux pieds c'est la France et les Français, ce qu'ils veulent abattre c'est notre civilisation et l'ordre qui en était jadis le rempart. Et si drapeaux il y a, ce n'est pas ceux des combattants mais ceux de l'étranger.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
On pense Covid, on agit Covid, on vit Covid, on dort Covid, et plus si affinités, à condition de se protéger… le visage. Jadis, tout était politique. Tout est, désormais, Covid. Un nouvel exemple, tout chaud, venu d’Avignon : dans la cité des papes, des voies Covid ont été instaurées.
Précisons, tout de suite, qu’il ne s’agit pas de voies réservées aux personnes testées positives ou, inversement, négatives. Non, c’est plus compliqué, plus élaboré que ça. « La ville d’Avignon développe une stratégie de circulation qu’elle relie à la Covid-19 », titre France Bleu Vaucluse. Le mot est lâché : stratégie. On ne se contente pas de regarder au bout de son nez masqué. On élabore une réflexion profonde qui va permettre d’enquiquiner un maximum d’automobilistes en un minimum de temps avec un minimum de moyens.
Avant, c’est-à-dire dans le monde d’avant, rappelons-le, c’était pour sauver la planète. Faut dire que ça prenait moyen. Puis vint le temps de la pandémie. À tout malheur, bonheur est bon. Une aubaine, en quelque sorte, pour ceux qui n’ont pas oublié le combat du siècle, pour ne pas dire du millénaire, quasi messianique : bouter la bagnole hors de la ville.
Alors, voilà l’idée : on a remarqué qu’avec le déconfinement, les gens ont eu du mal à reprendre les transports en commun. Donc, risque majeur que la voiture revienne en force en ville. Vous suivez ? Donc, pour l’en dissuader, quoi de mieux que de « proposer que le vélo puisse être une option », nous explique l’adjoint délégué à la ville apaisée et respirable qui, contrairement à ce qu’on pourrait croire en découvrant son titre ronflant comme un moteur thermique, n’est pas en charge de la sécurité mais, en clair dans le texte et dans la vie de tous les jours, aux mobilités, à la circulation, au stationnement et à la logistique urbaine. Une option, « du moins pour les gens qui sont à trois ou quatre kilomètres du lieu où ils vont se rendre ». Pour les autres, c’est une autre histoire.
Donc, à certains endroits de la ville, on a élargi les pistes cyclables existantes, nécessitant, par voie de conséquence, de réduire la circulation à une seule voie. Asticieux (contraction d’« astucieux » et « vicieux », mot non encore « laroussisé », mais il ne faut pas désespérer). En gros, d’une pierre deux coups : le virus et la voiture circulent. Stop au Covid et à la bagnole, ce qui pourrait faire, toujours en contractant : StopCognole ! Un slogan qui en vaut un autre.
M. l’adjoint délégué à la ville apaisée et autres lieux explique qu’« on a appelé ces voies ou rues “covid” parce que effectivement covid est un terme qui est rentré largement dans la tête des gens [le moins qu’on puisse dire !] et qu’ils comprennent que c’est lié à cet événement. » On pense Covid, on se déplace Covid, on enquiquine Covid…
Et c’est ainsi que l’on découvre, à certains endroits de la ville, des panneaux jaunes représentant un cycliste avec l’indication « Mesure COVID ». Si c’est pour le Covid, alors… Je suis sûr qu’on devrait pouvoir limiter la vitesse sur les autoroutes à 90 km/heure au nom du combat contre la bête. Vous croyez ? Si, si, en cherchant bien.
Depuis plusieurs semaines, la tension monte, en Méditerranée, entre la France et la Grèce d’une part, la Turquie de l’autre.
Et les frictions se multiplient. On a frisé un acte de guerre, il y a quelques semaines, au large de la Libye, quand une frégate française voulant contrôler un navire tanzanien au large de la Libye a failli être mis en joue par des vaisseaux turcs… Eh oui, depuis des mois, Erdoğan joue un jeu dangereux, essaie d’étendre son influence au nord de la Syrie, au Proche-Orient, en Libye. Mais aussi, et surtout, à Chypre, île dont la Turquie occupe illégalement la partie nord depuis quarante-cinq ans sans susciter la moindre réaction de l’Union européenne (alors que Chypre en est membre), ni de l’OTAN.
Chypre est devenu un enjeu majeur depuis que des gisements de gaz colossaux ont été découverts dans les eaux territoriales de l’île. C’est le consortium franco-italien Total-Eni qui en a obtenu la concession. Sauf qu’Erdoğan revendique, du fait de l’occupation illégitime qu’il exerce, neuf des quatorze points de forage prévus. Et depuis, la Grèce est harcelée par la marine turque de plus en plus agressive, qui n’hésite plus à violer les eaux territoriales de son voisin et ennemi héréditaire.
C’est, d’ailleurs, entre autres pour cela qu’Erdoğan avait, en mars dernier, lâché des dizaines de milliers de réfugiés sur la pauvre Grèce, ces fameux réfugiés que Mme Merkel lui avait confiés, moyennant six milliards d’euros, sans même consulter Macron ni personne parmi ses « partenaires européens ». Car Angela a des yeux de Chimène pour Erdoğan. Comme l’Allemagne est l’amie de longue date de la Turquie et accueille trois millions de Turcs sur son sol, alors Erdoğan peut bien martyriser les Kurdes, qui nous ont pourtant tellement aidés dans la guerre contre Daech, peut violer le territoire chypriote, les eaux grecques, menacer Athènes de submersion migratoire, harceler la marine française en Méditerranée, intervenir illégalement en Libye pour sauver le président islamiste Sarraj en passe d’être renversé par une rébellion que Paris soutient, rien ne bouge : le sultan d’Istanbul a les mains libres, puisqu’il a les faveurs de la patronne, sa chère Angela…
Et au diable l’islamisme, la démocratie, les droits de l’homme, des minorités ; au diable, aussi, le fameux couple franco-allemand : pour apaiser les tensions, Erdoğan, malin, a sollicité la médiation de Merkel et Charles Michel. Et qu’en est-il sorti, de leur rencontre ? Rien : on a dit au Grand Turc qu’il fallait que les chose se calment. Et peut-être, aussi, qu’il faut laisser du temps au temps, que le calme revient toujours après la tempête, et d’autres banalités du même genre. En tout cas, on ne lui a pas intimé l’ordre de cesser illico ses intimidations contre trois membres de l’Union européenne, ce qui aurait du être la position de la chancelière et du responsable de l’Union européenne.
Une fois de plus, la naïveté de l’eurolâtre Macron est prise au dépourvu : couple franco-allemand, liens sacrés de l’Union européenne, tout cela ne pèse pas bien lourd aux yeux de l’Allemagne, à coté des bonnes relations avec un allié fidèle depuis plus de cent cinquante ans. Merkel l’a, cette fois, clairement montré à la face du monde : le couple franco-allemand, c’est pour la galerie, l’axe Berlin-Istanbul, c’est vraiment du solide…
La disparition programmée des hôtesses du Tour de France peut paraître anecdotique. Elle est pourtant révélatrice de l'involution des esprits et de la progression des forces érosives.
L'hystérie féministe qui étend son emprise vient, en effet, en complément de toutes les autres offensives auxquelles nous sommes confrontés : destruction des valeurs, submersion migratoire, contagion islamique.
L'apartheid homme/femme est, au demeurant, un projet commun de l'islamisme et de l'extrémisme féministe. La différence est que le premier veut l'asservissement des femmes, le second celui des hommes.
Mais les deux se retrouvent dans une volonté de destruction des principes et des mœurs qui ont fait l'Occident et participent de l'ordre naturel des choses de ce monde.
Et les deux créent petit à petit les conditions de la mort de tout ce qui fait notre civilisation.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Quand on voit qui est contre Loukachenko, de Soros à BHL, des États-Unis à la Pologne américanoïde, de la féministe Tikhanovskaia, égérie de la "révolution" à toute la lèpre progressiste, mondialiste et financiariste occidentale, des sémillants bobos de l'intelligentsia parisienne aux cloportes de la Commission européenne aux ordres de Washington et du Berlin de Merkel, on ne peut qu'être pour.
Mais le régime de Minsk étant ce qu'il est, fragile et caricatural, le mieux serait encore l'annexion pure et simple de la Biélorussie - la "Russie blanche" - par Moscou comme a su si bien le faire Poutine avec la Crimée, au nom du retour à la mère Patrie.
Tout ce qui fait obstacle au nouvel ordre mondial est bon pour nous.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France