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Le blog politique de Thomas JOLY

Le confinement nous ramène au stade animal, physiologique

3 Novembre 2020, 07:11am

Publié par Thomas Joly

Le confinement est l'abolition de la vie conviviale, des loisirs et, depuis qu'ils en ont interdit l'accès, de la culture et des livres.

Les supermarchés ne permettent plus que d'acheter de la nourriture. Et rien d'autre, rien qui puisse participer à votre épanouissement humain. Les lieux de loisirs, de détente, de sport, de construction culturelle comme les théâtres ou les musées, et tout ce qui contribue à faire qu'un être humain est différent d'un animal, ont été rayés de nos existences d'un trait de plume.

Leur monde magnifique et libérateur, progressiste et humaniste, nous a ramené au stade le plus animal de la pyramide de Maslow : le stade physiologique. Comme nos chats et nos chiens domestiques, notre temps est désormais tout entier consacré à la satisfaction des besoins primaires : manger, respirer, boire, dormir.

En s'autorisant un peu d'emphase, nous pourrions dire que leur monde magnifique et libérateur, progressiste et humaniste, qui était leur solution pour nous libérer des griffes du moyen âge, a réussi l'exploit improbable de nous renvoyer au temps de Cro-Magnon.

Énorme réussite.

Jonathan Sturel

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Triste et pathétique hommage à Samuel Paty dans les écoles

2 Novembre 2020, 07:56am

Publié par Thomas Joly

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« Je souhaite la victoire de Donald Trump face au semi-cadavre de l'oligarchie mondialiste et cosmopolite »

2 Novembre 2020, 07:37am

Publié par Thomas Joly

 

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Trump, stop ou encore ? ENCORE !

2 Novembre 2020, 07:35am

Publié par Thomas Joly

N'étant pas de ceux qui placent leurs espoirs sur des supports étrangers et se choisissent des modèles politiques ailleurs que sur le sol national et européen ou dans le souvenir exemplaire des grands hommes qui firent notre civilisation, je ne suis pas trumpien, pas plus que je ne suis poutinolâtre, même si je ne conçois pas l'avenir continental sans étroit partenariat avec la Russie.

Je souhaite pour autant ardemment la victoire ce mardi 3 novembre de Donald Trump et que lui soit donnée la possibilité d'accomplir un second mandat à la tête des États Unis d'Amérique.

Non que je sous-estime le poids des invariants diplomatiques qui sont ceux de la Maison blanche et des puissants tropismes industrialo-militaires du Pentagone. Pour Washington, l'endiguement du Heartland russe et la division de l'Europe seront toujours davantage qu'un choix et bien plus qu'une option, une ligne de conduite obligée, comme l'est tout autant l'exorbitant droit d'extraterritorialité qui permet à la justice américaine d'intervenir partout dans monde.

Pour autant — et puisque seule nous guide la recherche de notre intérêt national — nous n'ignorons pas que l'arrivée de Biden, vieil homme faible et sous influence, à la Présidence marquerait le renforcement de l'offensive atlantique en Europe de l'est, la réplique des années Obama-Clinton, le retour au premier plan du wilsonnisme le plus effréné, et celui de la funeste politique interventionniste anti-européenne de l'ancien conseiller à la sécurité de Jimmy Carter, Zbigniew Brzezinski, le tout étant aggravé par la pression des lobbies des droits de l'homme et des minorités auxquels le candidat démocrate soutenu par le gauchiste Sanders devrait son élection, lobbies qui ne manqueraient pas alors de réclamer avec force et vigueur leurs dividendes, non seulement dans les cinquante États de l'Union mais sur l'ensemble de la planète conçue de tout temps par les progressistes globalistes de Washington comme leur propriété.

Trois autres raisons nous poussent à espérer la réélection de Trump.

  1. La victoire du Président sortant, marquant une défaite cuisante de l'établissement, serait un signal fort du retour au premier plan des "petits blancs" de l'Amérique profonde ce qui aurait, en ces temps obscurs, valeur de symbole et produirait une onde de choc salvatrice a travers le monde civilisé.
  2. La victoire de Trump serait aussi celle des libertés populaires face au totalitarisme du politiquement correct.
  3. Les occasions de nous réjouir devant un écran de télévision étant rares, le spectacle des mines déconfites, hagardes et livides des commentateurs « conformes » qui, depuis des mois avec un accroissement significatif ces derniers jours, se déchaînent et déversent leur haine dans une folie incantatoire et hystérique, nous offrira un moment de joie et de satisfaction intenses.

Le slogan « America great again », on l'aura compris, n'est pas dans notre propos. Mais l'écroulement de l'administration multilatéraliste, wilsonnienne et bien-pensante de Washington par la victoire de Trump, serait un signal et une chance pour notre Europe.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Qui est essentiel et qui ne l’est pas ?

2 Novembre 2020, 07:01am

Publié par Thomas Joly

Depuis plusieurs jours, le gouvernement nous assène des sentences sur les « commerces essentiels » et ceux qui ne le seraient pas. C’est Macron et sa clique qui décident donc, dans ce pays, de ce qui est essentiel ou non. Et qui investissent en force les plateaux télé : ce dimanche de la Toussaint, nous avons eu droit, à la même heure, à Le Maire sur BFM TV, Borne sur LCI et Attal sur France Info… Même Kim n’en serait pas revenu. Il ne manquait plus qu’à coller Tiphaine Auzière, devenue chroniqueuse politique sur Europe 1, parmi les intervieweurs et c’eût été parfait ! Et à tous ceux qui trouvent à redire sur la fille de Brigitte M. au micro, on répondra sans rire qu’elle est une excellente professionnelle, reconnue pour son indépendance, et que les mauvaises langues que nous sommes sont des malades complotistes compulsifs !

Qu’a donc dit Bruno Le Maire, assailli de questions par des journalistes pour une fois incisifs ? Que les commerces « non essentiels » resteraient fermés, sacrifiés sur l’autel de la crise sanitaire. Alors même qu’ils ont consenti à tous les efforts, toutes les contraintes pour assurer la santé des clients. Mais Le Maire a décidé, ils ne sont pas essentiels : on peut donc les envoyer à la mort, sans trop de peine, juste quelques larmes de crocodile pour accompagner les sacrifiés à leur bûcher. Le Maire a même osé demander aux Français de soutenir leurs commerces de proximité, ceux-là mêmes qu’il empêche de travailler : mais de qui se moque-t-on ? Et il a vivement condamné les maires qui prennent des arrêtés autorisant les ouvertures des commerces dans leurs villes, au premier rang desquels Louis Aliot, à Perpignan. Dont l’initiative commence à faire florès chez nombre de ses collègues, y compris même de gauche…

De mon point de vue, et je suis sûr que beaucoup le partageront, les commerçants et artisans sont essentiels à nos emplois, notre économie, à la vie de nos centres-villes, à notre art de vivre. Voilà des années qu’ils résistent, seuls, aux taxes, charges, règlements, contraintes qu’on leur impose. À l’insécurité, aux braquages, cambriolages que le gouvernement est incapable d’endiguer. Les maires, élus de terrain, qui sont confrontés directement au désespoir de leurs administrés, le sont aussi. Ce qui n’est pas du tout essentiel, et même nuisible, c’est un gouvernement incapable de gérer la crise sanitaire, la crise sécuritaire et la crise identitaire, qui n’anticipe rien, ne prévoit rien et fait payer aux Français le prix de son inconséquence et de son incompétence. Eux ne sont pas du tout essentiels, et je pense même qu’il faudrait s’en débarrasser au plus vite, pour préserver ce qui est vraiment essentiel : la France, son peuple, ses travailleurs et employeurs.

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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Les « compagnons de route » du communisme à l’islamisme : de l’illusion à la perversion

2 Novembre 2020, 06:54am

Publié par Thomas Joly

« C’est l’histoire d’une fascination et celle d’un aveuglement », écrivait, dans Libération, en 2017, ce complice d’illusions qu’est Laurent Joffrin. On les appelait, autrefois, les « compagnons de route » ; écrivains-militants engagés pour la révolution russe et contre le fascisme ; qui ont longtemps, parfois jusqu’à leur mort, fermé les yeux sur la monstruosité des crimes communistes. De grands écrivains : Henri Barbusse, Romain Rolland, Malraux, Gide, Duhamel. Les surréalistes, Aragon, Breton, etc. Une fascination d’autant plus perverse que l’idéal démocratique qu’ils prétendaient défendre finissait par excuser les assassinats du Guépéou en URSS et les massacres de la Terreur rouge espagnole de 1936, au nom de la résistance contre Hitler ou Franco.

Zélateurs de l’idéologie criminelle, des historiens, philosophes, universitaires aussi ; influents après 1945 : les François Furet, Edgar Morin, Le Roy Ladurie, Althusser ; tant d’autres. Aveuglés par le stalinisme triomphant, dans le sillage de Sartre, ils furent la caution intellectuelle à l’asservissement marxiste par le goulag soviétique, le laogaï chinois ou les camps de la mort khmers rouges. Responsables pas coupables de cet archipel terroriste qui fit plus de 85 millions de victimes entre 1917 et 1980, pour construire un « homme nouveau » et « désaliéné » du passé oppresseur. Illusions. Avant leur contrition plus ou moins tardive à la bien-pensance !

De l’idéologie à l’action : on sait le rôle du PC, organisant le sabotage des munitions ou celui des dockers cégétistes refusant d’embarquer les armes pour nos soldats d’Indochine (1949-1950) ; on connaît les « porteurs de valises » du FLN du réseau Jeanson (1957-1960) ; l’engagement collabo des Pierre-Henri Simon, Georges Arnaud, Jacques Vergès, Henri Alleg, Pierre Vidal-Naquet. Coups de poignard dans le dos, portés par ces intellectuels contre leur « nation », leur armée et leurs concitoyens d’Algérie, sacrifiés à leur sens de la justice et du droit des peuples allogènes.

Le cas de Francis Jeanson, existentialiste sartrien, « gaulliste de gauche » (1945) puis « compagnon de route » du PC (1952) est emblématique de l’illusion-trahison. Philo-communiste, zélote du combat anticolonial prôné par le parti – prêt à absoudre, contre Camus, les crimes staliniens au nom de l’idéal marxiste ; il ne voit dans la colonisation qu’une « exploitation capitaliste » et un « mépris raciste » et passe de la plume à la « valise » au service du FLN. Amnistié en 1966, le voilà réintroduit, par relations, dans les circuits culturels. Continuité idéologique : il clôt ce parcours en 1992 comme président de l’Association Sarajevo pour une Bosnie multiethnique. Exemple parfait de la vraie « trahison des clerc » contre les racines nationales de fondement chrétien : du communisme, par le tiers-mondisme, à la défense utopique des sociétés multiculturelles où l’islam a sa part. C’est le terreau d’où sont sortis nos islamo-gauchistes, nourris de la pensée et de l’agir de ces idéologues marxisés des années 1960-1970. Perversion.

Jean-Michel Blanquer a eu le courage – oui, disons-le – de dénoncer publiquement ces nouveaux « compagnons de route ». « Ce qu’on appelle l’islamo-gauchisme fait des ravages », a-t-il déclaré, sur Europe 1, le jeudi 22 octobre. « Il fait des ravages à l’université, il fait des ravages quand l’UNEF cède à ce type de chose, il fait des ravages quand, dans les rangs de La France insoumise, vous avez des gens qui sont de ce courant-là et s’affichent comme tels. Ces gens-là favorisent une idéologie qui, ensuite, de loin en loin, mène au pire », a-t-il assené. Un changement politico-sémantique assumé par le ministre. Soit. Bon point !

Mais le « pire » est là depuis longtemps : nos morts par centaines, civils ou militaires ! Nos reculades politiques incessantes ! La responsabilité originelle de ce « pire » : la dérive idéologique d’une partie des élites intellectuelles, gauchisées, ayant imposé leur doxa de l’excuse et le désamour national depuis 1945 ; avec leurs relais dans la sphère politico-sociale et médiatique. Une intelligentsia passée, en trois générations, de l’anticolonialisme tiers-mondiste à la caution morale du monstre multiculturel. L’islamisme était en sommeil. Au cœur de l’utopie. Il a pu creuser son terrier à l’abri de ce mandarinat.

Pierre Arette

Source : http://bvoltaire.fr

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Magasins d'État : bienvenue en URSS

1 Novembre 2020, 20:38pm

Publié par Thomas Joly

Interdire la vente de livres, de disques, de jouets, de bijoux, de maroquinerie dans les grandes surfaces, comme se prépare manifestement à le faire le gouvernement à quelques semaines de Noël, n'est pas une mesure d'équité mais une punition de plus pour les Français déjà privés de leurs commerces de proximité.

Incapable de justifier leurs décisions iniques de fermeture des commerces « non essentiels », Macron et Castex préfèrent niveler par le bas et renforcer la chape de plomb. Au lieu de rouvrir les boutiques, le pouvoir choisit la fuite en avant et renforce par la même occasion son verrouillage.

Le resserrement, par ailleurs, des « jauges d'entrée » dans les supermarchés, créera inévitablement les conditions de files d'attente interminables et contraires aux impératifs sanitaires.

Voici venu le temps des magasins d’État. Ne manquent plus que les tickets de rationnements et les bons d'achats.

Petit à petit, la France glisse dans l'obscurité soviétique. Masques en plus.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Terrorisme : les mesures d'urgences proposées par le Parti de la France

31 Octobre 2020, 21:37pm

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

La multiplication des attaques meurtrières commises au nom d'Allah par les tueurs islamistes et les manifestations de haine anti-française qui agitent le monde musulman montrent clairement qu'une fatwa a été lancée contre la France.

Face à cette situation de guerre voulue par les djihadistes, seule la force paiera.

Le Parti de la France, dans le cadre contraint de ce que permet le régime actuel, demande la mise en œuvre a minima d'une politique de fermeté absolue.

  1. Adoption de lois d'exception permettant la mise en rétention administrative sans délais des suspects.
  2. Fermeture des frontières nationales puisque celles de l'Europe sont incontrôlables.
  3. Expulsion de tous les étrangers liés à la mouvance islamiste.
  4. Réforme du code de la nationalité permettant la substitution du droit du sang à celui du sol et la suppression de la double nationalité.
  5. Ratissage des cités par les forces de l'ordre au besoin renforcées par l'Armée.
  6. Arrêt immédiat de l'immigration dite légale et de la filière migratoire du droit d'asile.

Ces mesures peuvent être prises sans délais.

La droite nationale, si elle accédait au pouvoir, irait, quant à elle, évidemment beaucoup plus loin en ajoutant à ces dispositions l'application sans faiblesse d'une politique de remigration et le rétablissement de la peine de mort.

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Le terroriste de Nice ? Un immigré clandestin tout frais du matin !

31 Octobre 2020, 13:09pm

Publié par Thomas Joly

Attention, hein, surtout pas d’amalgame ! Pas question de pointer, derrière le drame ignoble qui vient d’endeuiller Nice une nouvelle fois, les conséquences désastreuses d’une immigration incontrôlée. Tout cela serait de la politique politicienne sans rapport avec la vérité des faits. À peine peut-on désigner l’islamisme radical comme source d’inspiration à la barbarie, mais on s’arrête là, c’est promis.

Contentons-nous des faits qui nous sont détaillés par le Corriere della Sera, le grand quotidien milanais. Voilà donc, résumé, le récent parcours de Brahim A., Tunisien de 21 ans descendu du train au petit matin pour se rendre dans la basilique Notre-Dame de l’Assomption, cela, à seule fin d’y égorger deux femmes en prière et le sacristain.

C’est de l’un de ces « barchini » qui débarquent, chaque année, des milliers de clandestins sur les côtes sud de l’Italie que Brahim A. a débarqué à Lampedusa, le 20 septembre. Ce jour-là, nous dit-on, 28 embarcations ont déversé sur le rivage plus de 300 migrants, presque tous Tunisiens. Un pays en paix qui, rappelons-le, a fait, voilà neuf ans, sa révolution de jasmin pour se libérer du « dictateur » Ben Ali.

Ne faisant l’objet d’aucun signalement, les procédures de photo-signalisation de Brahim Aoussaoui réalisées à Lampedusa « se sont déroulées sans heurts ». « Nom, prénom, nationalité, date de naissance, empreintes digitales, photos de visage et de profil, plainte pénale pour “entrée et séjour illégaux sur le territoire de l’État” (délit pour lequel la condamnation et l’exécution du sanction : amende de 5.000 à 10.000 euros), inscription au registre des suspects du procureur d’Agrigente », tout a été fait dans les règles avant de l’envoyer au hotspot de l’île et d’opérer son transfert, le 25 septembre, vers le Rhapsody pour y effectuer la quarantaine réglementaire pour cause de Covid-19.

Quand Brahim A. débarque à Bari, le 8 octobre, quarantaine terminée, ils sont 808 migrants à passer les contrôles en vue du tri « entre les aspirants réfugiés demandeurs d’asile et les immigrants irréguliers à rapatrier ». Brahim A. appartient à la seconde catégorie et devrait reprendre le chemin de la Tunisie. Seulement voilà, la Tunisie nouvelle multiplie les tracasseries.

Ainsi, le lendemain, nous dit le Corriere, « 405 migrants sont descendus du navire pour lequel ces opérations avaient été achevées : 2, arrêtés, se sont retrouvés en prison ; 104 destinés à divers centres de rapatriement (ceux identifiés comme dangereux, avec des précédents ou qui ont suscité des soupçons) ; 177, dont près de la moitié sont mineurs, dans des refuges ; 122 avec le décret de rejet du territoire national signé par le commissaire dans sa poche ».Brahim A. est dans ce dernier groupe, mais comme les 121 autres dont le retour à l’envoyeur devrait être effectif sous huit jours, il est relâché dans la nature avec, en poche, « un certificat d’assistance de la Croix-Rouge et des chèques reçus à bord ».

C’est là où l’on perd la trace du terroriste, jusqu’à sa réapparition, jeudi matin, dans la gare de Nice, deux heures avant la commission de son crime.

Qui a-t-il rencontré ? Qui l’a mandaté ? C’est ce que va – ou pas – établir l’enquête. Une chose est sûre toutefois, comme l’écrit le Corriere della Sera : « Il est difficile d’imaginer qu’il s’est converti au point de passer à l’action et de tuer trois personnes en un peu plus d’un mois ; voire en moins de trois semaines, en supposant que la conversion à l’extrémisme ait eu lieu en France. »

Mais attention, hein, pas d’amalgame ! Tout ceci n’a rien à voir avec cela, et si le terroriste-immigré-clandestin est descendu du train pour aller égorger des chrétiens, c’est un pur hasard.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Réactions de Thomas Joly à l'attentat islamique de la Basilique Notre-Dame de Nice

29 Octobre 2020, 19:02pm

Publié par Thomas Joly

 

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Trou noir !

29 Octobre 2020, 18:41pm

Publié par Thomas Joly

L'homme qui assurait, le 14 juillet dernier, qu'en cas de seconde vague de la COVID-19, « nous serions prêts », vient donc d'annoncer un nouveau cadenassage général de la France et la mise sous écrou des Français pour au moins cinq semaines.

Notre peuple va donc payer, une fois de plus, l'incurie d'un régime incapable de prévoir, d'anticiper, d'organiser, de fixer une ligne claire en matière sanitaire comme dans les questions migratoires, économiques, sociales, sécuritaires ou géo-politiques.

La gestion erratique de cette crise, faite d'évaluations au doigt mouillé et de décisions prises à pile ou face conduit à un reconfinement punitif des Français annonciateur d'une catastrophe économique sans précédent.

La responsabilité de ce trou noir dans lequel glisse la France n'incombe, certes pas, au seul exécutif présent. Tous les gouvernements de droite comme de gauche qui, en quatre décennies ont fait de notre pays un bateau ivre battu à tous les vents de l'adversité sont coupables.

D'autres crises vont venir. D'autres tempêtes vont souffler auxquelles ces gens ne sauront pas plus faire face demain qu'ils ne ne le savent aujourd'hui.

En Italie et dans un certain nombre d'autres pays voisins, des manifestations plus ou moins spontanées font valoir le droit des peuples à leurs libertés. Tout en comprenant et en appréciant à leur juste valeur ces initiatives courageuses et fières, je n'en souhaite pas, pour ma part, la reproduction en France où la mobilisation resterait marginale et où, compte tenu de la poudrière des cités et du poids de l'extrême gauche, la situation deviendrait vite ingérable et serait, une fois de plus, récupérée par d'autres forces que les nôtres.

La chape de plomb qui va se refermer sur nous pour de longues semaines est inévitable. Profitons-en pour réfléchir à l'avenir, — un avenir que je ne conçois pas autrement que proche — dans la pleine conscience de notre responsabilité politique, et avec la volonté de  l'élaboration d'une stratégie nationale synergique  de reconquête de l'État.

Il appartient aux forces politiques encore vives de notre Nation, en dépassant le stade des cloisonnements, des inimitiés, des regrets et des rancœurs aussi légitimes  soient-elles, de s'unir enfin, pour faire mentir le théorème de la physique quantique qui veut que les trous noirs ne rejettent jamais la matière qu'ils absorbent.

Cette union sans exclusive suppose une bonne volonté commune et partagée mais n'implique ni ralliement ni reniement. Elle devra se faire dans la perspective de la Présidentielle de 2022, autour d'une candidature de salut public assumée, au delà des vieilles structures agonisantes ou usées, afin de nous débarrasser de ce totalitarisme progressiste qu'est le macronisme et de ralentir les tendances centrifuges qui concourent dans une accélération redoutable des périls, à la dissolution française. En gagnant ainsi du temps, nous rendrons possible dans une seconde phase l'émergence d'une vraie solution nationale.

Avant qu'il ne soit, cette fois, vraiment trop tard.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Le reconfinement : le projet d'Emmanuel Macron

29 Octobre 2020, 18:39pm

Publié par Thomas Joly

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Non... Jamais Charlie !

29 Octobre 2020, 18:28pm

Publié par Thomas Joly

Un peu plus deux semaines après la décapitation de Samuel Paty par un fou d'Allah tchétchène qui aurait tout aussi bien être pakistanais, algérien, malien ou... français au regard de notre droit du sol scélérat, et au moment où l'intelligentsia défend l'idée que les dessins de Charlie Hebdo devraient être montrés à nos enfants dans le cadre d'une éducation civique qui, il est vrai, se réduit depuis longtemps aux seuls droits de l'homme, il convient de s'élever à la fois contre cette systématisation de la doxa libertaire et contre le lavage de cerveau que subissent les écoliers dès leur plus jeune âge.

Faire des dessinateurs et écrivaillons d'un journal qui, depuis sa création n'a cessé d'œuvrer contre tous les fondamentaux de notre nation — ses institutions, son armée, ses principes, ses valeurs, ses racines chrétiennes, ses héros a la gloire immarcescible — des maîtres et des icônes des libertés nationales c'est entériner, couronner même, la réussite du grand plan d'inversion de toute chose.

Moches, pas drôles, vulgaires, ringardes et inutilement insultantes, les caricatures de Charlie n'ont strictement rien a faire dans nos écoles qui doivent être le lieu de l'instruction, du savoir et du respect. Tout le contraire de ce que prônent les post-gauchistes de cet hebdomadaire qui exige pour lui la liberté d'expression mais combat depuis toujours les vraies libertés françaises. Nous, nationaux français, nous n'avons que mépris et hostilité pour ces scribouillards anarchistes et irresponsables. Le fait qu'ils aient été les malheureuses victimes en 2015 de la guerre de conquête de plus de mille ans qui nous est faite ne change rien à ce jugement.

Ce n'est pas par la provocation que l'on écrasera l'offensive islamique mais par une riposte d’État globale contre cette idéologie des ténèbres, ceux qui la servent et ceux qui s'en servent, menée avec dureté, brutalité et force, accompagnée de mesures de guerre et de lois d'exception dérogatoires aux principes du droit commun ainsi que par l'arrêt total de l'immigration et l'expulsion de toux ceux qui devront l'être.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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La grande séquestration

23 Octobre 2020, 19:44pm

Publié par Thomas Joly

Nous voilà donc encore séquestrés.

Avant, nous devions rester chez nous ; maintenant, nous n’avons pas le droit de sortir. Énorme différence, n’est-ce pas ?

En fait j’exagère un peu, car nous avons le droit de sortir ; pour travailler.

En fait j’exagère beaucoup, car nous avons même le droit de nous serrer par milliers ; pour nous rendre au travail.

Boire un coup au pub avec les camarades après le boulot est désormais interdit, mais au moins on peut aller faire la queue dans les magasins le samedi, alors de quoi se plaint-on ?

Les temples de la consommation ne sont-ils pas plus transcendants que l’amitié ?

Les centres commerciaux ne sont-ils pas plus nécessaires que la camaraderie ?

Nous ne sommes pas des psychopathes qui nous rassemblons à 7 pour prendre un verre à la maison, nous sommes des citoyens raisonnables qui vont par centaines chez Auchan. Ce coronavirus n’a qu’à bien se tenir car nous sommes en guerre, a dit notre guide suprême qui nous envoie dans le métro à 6h du matin quand le virus est couché.

Nous sommes en guerre mais nous manquons toujours de lits dans les hôpitaux, alors ce gouvernement de génies, au lieu de s’être organisé depuis la décision de nous assigner à résidence le 12 mars dernier, a patiemment attendu les bras croisés pour nous réemprisonner chez nous, sans avoir omis de nous menacer de mesures liberticides encore plus drastiques si le virus continue à… ne pas tuer. Je connais une personne qui a reçu un résultat positif après un test qu’elle n’a pas passé. Elle a d’abord rempli et donné tous les papiers, puis elle a attendu son tour de passer le test, finalement l’attente a été trop longue alors elle est partie. Quelques jours plus tard elle recevait la terrible nouvelle, elle était positive au Covid-19… sans avoir donc passé le test du Covid-19. Splendide.

L’État, gavé de nos impôts, riche de notre argent et de rien d’autre, au lieu de respecter ceux qui le font vivre, c’est-à-dire nous à travers les sommes qu’il nous extorque, n’est de nouveau plus bon qu’à nous enfermer chez nous après notre journée de travail, sans oublier de nous faire des leçons de morale si jamais nous faisons l’amalgame entre islam et islam, ou si jamais nous avons l’outrecuidance de ne pas approuver la transformation du pays des Francs en distributeur d’allocations à tous les allogènes de la planète.

Nous devons continuer à travailler au renversement de cette dictature sanitaire et au renversement de cette dictature du politiquement correct. Nos pseudo-dirigeants n’ont aucune légitimité à s’ingérer aussi profondément dans nos vies privées et dans le fonctionnement de nos entreprises. Nous devons foutre dehors ce ramassis de politiciens malfaisants, vivement la révolution nationale !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Le 23 octobre 1956, les patriotes hongrois débutaient l'insurrection de Budapest

23 Octobre 2020, 19:30pm

Publié par Thomas Joly

23 octobre 1956, Budapest... Début de l'insurrection contre le régime communiste supervisé d'une main de fer par l'URSS.

Douze jours plus tard les chars soviétiques viendront noyer la révolte dans le sang. Tous les mouvements nationalistes d'Europe marqueront alors activement leur solidarité militante avec les patriotes Hongrois.

La Hongrie restera soumise pour plus de trente ans encore au joug communiste, mais son honneur était sauf.

Pour leurs libertés, leur indépendance, leur identité et contre la servitude, les grands peuples un jour ou l'autre se réveillent et descendent dans la rue. Les Français furent un grand peuple. Le sont-ils encore ? Il ne reste plus beaucoup de temps pour le savoir.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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