Jean #Castex a donc annoncé que plus de la moitié des Français allaient être séquestrés de 21h à 6h du matin, avouant qu'il ne savait pas du tout si ce #CouvreFeu était d'une quelconque utilité. Tout ça, rappelons-le, pour lutter contre une pseudo-épidémie très peu mortelle...
Sujets abordés : l'interview visionnaire de 1989 sur l'Islam, les législations qui empêchent de lutter contre l'immigration, la diabolisation, les conséquences néfastes de la dictature sanitaire.
Monsieur #Darmanin, ce n'est pas en supprimant les rayons #halal dans les supermarchés que vous combattrez l'islamisme ; mais en arrêtant de faire venir tous ceux qui veulent nous imposer leurs us et coutumes, tout en renvoyant au bled ceux qui sont déjà là
Promettre d'expulser 200 mecs et dissoudre trois associations, voilà la réponse des autorités au drame de l'islamisation. Ils n'ont rien compris, ils ne veulent rien comprendre, rien voir, rien entendre, ils ont la tête dans le sable et croisent les doigts pour que la situation ne craque pas tant qu'ils sont aux manettes. Et après eux, le déluge.
Et Darmanin qui prévient que « l'islamisme radical » n'est pas le seul fléau, il y a aussi « le suprémacisme blanc », cet énième concept foireux importé des cerveaux dérangés d'une minorité de gauchistes tarés qui vivotent dans les campus américains aux frais de la princesse. Voilà où nous en sommes : chaque fois qu'une actualité permet de mettre en lumière le rôle délétère que joue la présence de l'islam dans notre pays, ces lâches détournent les yeux, annoncent trois mesures dérisoires bricolées avec deux bouts de ficelle rhétorique, puis remettent la question du racisme et de l'islamophobie sur la table. Systématiquement, automatiquement.
Ce matin, le ministre de la Justice en était encore rendu à tacler Marine le Pen sur Twitter, l'accusant de véhiculer la peur et la division. Nous sommes en semaine, quelques jours après un énième assaut, dans un temps où ce type est supposé nous concocter un plan d'action avec son collègue Darmanin, et on le trouve sur Twitter, pendant ses heures de service, à attaquer Marine le Pen comme l'antifa velu et huileux qu'il est.
Détail de l'histoire sanglante de la guerre de conquête islamiste menée depuis treize siècles contre l'Occident, l'Europe et la chrétienté, la décapitation de Samuel Paty a permis la réouverture depuis quatre jour du robinet d'eau tiède de la sensiblerie populaire, du laïcisme militant et de la forfanterie gouvernementale.
Sensiblerie populaire avec ses rassemblements pleurnichards, ses litanies profanes, ses bouquets floraux, ses bougies et ses peluches.
Laïcisme avec ses incantations archéo-républicaines à la mémoire de Jules Ferry ou du petit père Combes et l'affichage idéologique de la condition sacrée d'enseignant, les "je suis prof" ayant remplacé les "je suis Charlie".
Forfanterie gouvernementale avec les éternels "Nous ne tolèrerons pas", "La République ne permettra pas", "Ils ne passeront pas", accompagnés de mesures de circonstances et d'annonces d'apparence comme l'expulsion de quelques deux cents étrangers fichés "S" pour activisme pro-djihad (sur plus de quatre mille), annonce, par ailleurs déjà faite trois jours avant le meurtre et dont on peut s'attendre à ce qu'elle soit largement retoquée par les magistrats, ou encore la dissolution de quelques associations soudainement identifiées par la perspicacité du ministre de l'Intérieur comme "ennemies de la République".
Tout cela durera le temps que durent les paroles roses de la République. Jusqu'à la prochaine tuerie.
Pour nous qui, depuis des décennies, sonnons le tocsin, rien de nouveau sous la lune de Satan. Le Système qui a voulu l'immigration, laissé se développer au cœur même du pays les foyers de contamination mortels — clusters des virus combinés du trafic de drogue et de la domination des imams — et encouragé le sapement systématique de tous les piliers de forces — moraux, institutionnels, identitaires et sécuritaires — de l’État ne peut évidemment pas être la base de leur relèvement.
"Dissoudre les associations ennemies de la République" nous dit Darmanin qui ne va tout de même pas, la fermeté a ses limites, jusqu'à envisager celle de l'UOIF ni l'interdiction du salafisme et des Frères musulmans. Nous nous disons "Il faut dissoudre ce régime incapable et criminel".
Il y a urgence. Qu'on le veuille ou non, le moment de vérité approche. Nous n'avons plus droit ni à l'égarement des divisions ni à la procrastination ni à l'ossification des amertumes.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Gérald Darmanin, invité du JT de 20h de TF1, a annoncé la fermeture de la mosquée de Pantin en Seine-Saint-Denis.
« Au lendemain de cet attentat ignoble, nous allons tirer toutes les conséquences », a indiqué le ministre de l’Intérieur. « J’ai demandé au préfet de la Seine-Saint-Denis de faire fermer la mosquée de Pantin puisque son dirigeant a relayé le message disant que le professeur devait être intimidé. Le préfet signe ce soir son interdiction. Si justice donne raison ce sera six mois d’interdiction », a-t-il ajouté.
Les islamistes n’ont pas tardé à réagir en publiant ceci :
Pendant deux jours, vendredi et samedi, les bénévoles des Restos du Cœur proposaient aux consommateurs, à la sortie des grandes surfaces, de donner un petit quelque chose pour l’association.
Cette campagne s’annonce moins fructueuse que les années précédentes. Pendant la seule journée de vendredi, l’association n’a recueilli que six tonnes de marchandises sur l’ensemble des sites, alors que l’année dernière sur deux jours ils en avaient engrangé vingt-cinq tonnes. Une baisse conséquente que les bénévoles n’expliquent pas vraiment.
« On manque cruellement de moyen, on demande aux gens de donner même une petite chose, à la fin ça compte. Le comportement des personnes a aussi changé. Les gens donnent moins, on accepte le refus il n’y a aucune obligation, mais cette année on se fait aussi agresser verbalement. On nous inflige des commentaires par exemple, sur les supposées origines de nos bénéficiaires qui tuent des Français. Depuis des années que je participe aux collectes, nous n’avions jamais subi cela, c’est inadmissible » se lamente Anne-Marie.
SOS-Racisme s'est joint samedi à la marche en hommage au professeur décapité. Il faut bien comprendre le rôle que joue cette officine subventionnée dans ce genre de situations :
- Lorsqu'un Noir ou un Arabe se plaint du racisme, SOS-Racisme est là pour s'assurer que ce fait divers anecdotique alimente bien le discours général anti-blanc. L'association souffle sur la braise, braque sa loupe grossissante sur un caillou pour en faire une montagne.
- Lorsqu'un Noir ou un Arabe assassine un ou plusieurs Blancs, SOS-Racisme est là pour intimider les autres Blancs qui voudraient y voir un problème lié à l'immigration et au racisme anti-blanc, et ainsi réduire la signification du crime à la dimension d'un simple fait divers sans lien avec aucune réalité raciale.
Cette association n'est plus là que pour intimider, contrôler et officier comme serre-file dans son grand projet d'enfermer le débat public dans les limites de son champ militant.
Telles sont les mâles paroles adressées, samedi, par Jean-Michel Blanquer à un corps enseignant tétanisé par l’abomination de Conflans. Le problème, c’est que reculer, sa « République » le fait tous les jours, et depuis longtemps.
Quelle meilleure preuve que l’attitude du pauvre Samuel Paty lui-même dont on nous explique, et Philippe Bilger le rappelait, que pourtant il « avait eu l’élégance de ne pas contraindre qui était choqué à assister au cours », précisant que c’était « le début de la fin ».
Le début, vraiment ?
On ne sait pas quand a commencé ce type d’élégances, mais ceux qui étaient lycéens pendant la guerre d’Algérie ont peut-être, comme moi, été obligés d’observer en classe une minute de silence « en hommage aux combattants du FLN tués par les soldats français »… Personne, à l’époque – à commencer par ceux dont les grands frères se faisaient tuer là-bas -, n’avait eu la liberté d’échapper à cette propagande.
Pas plus qu’aujourd’hui, les descendants des « malgré-nous » alsaciens ne peuvent se soustraire à l’enseignement scolaire des horreurs nazies. Quant aux longues heures d’études sur la Révolution, la Convention, le Comité de salut public ou les hautes vertus humanistes de Robespierre, la jeunesse noble ou vendéenne est-elle délicatement invitée à s’en dispenser, au cas où certaines pages leur rappelleraient de douloureux souvenirs familiaux ? À votre avis ?
Force est donc de conclure que, s’ajoutant à d’autres (alimentaires, vestimentaires, etc), il existait d’ores et déjà un « privilège musulman communautaire de protection de la sensibilité » dans notre enseignement national laïc, gratuit, obligatoire.
Le ministre d’une République qui a déjà tant pratiqué de reculades aura du mal à convaincre qu’il n’y en aura plus d’autres…
La décapitation d'un professeur d'Histoire par un jeune immigré est une démonstration sanglante de la guerre de conquête qui est faite contre la France. Nos avertissements depuis des décennies s'en trouvent cruellement justifiés.
Le Figaro et LCI rapportent des propos monstrueux. Alertés par les réseaux sociaux, une poignée d’adolescents s’était rendue vendredi soir sur devant le collège dans lequel officiait le professeur assassiné. Les réactions de certains, déclarant être de confession musulmane, semblaient bien éloignées du « Je suis Charlie » ou « Je suis Samuel ».
Se présentant comme une élève du professeur d’histoire-géographie, une jeune fille assurait «qu’il avait une réputation de raciste», sa copine à ses côtés notant «c’est une offense [contre Mahomet]» en ajoutant aussitôt «mourir pour une caricature, c’est fou». «Ça va trop loin», lâchait quant à lui un autre ado, ancien élève de Samuel Paty. «Il a insulté notre prophète, notait un autre collégien. On en parlait en cour de récréation.»
Cette étrange veillée nocturne dégageait ainsi une ambiance surréaliste entre condamnation molle et ambiance potache (certains adolescents ne pouvant s’empêcher de faire les idiots devant une caméra). Avec même un certain détachement. «Vous voulez-voir sa tête?, demandait ainsi une jeune fille. La photo est sur Twitter». Et la collégienne de montrer sans grande émotion la tête coupée et ensanglantée de son professeur…
D’autre part, les commentaires sous la vidéo à l’encontre du professeur se sont multipliés.
“Les insultes et menaces ont fusé. Il était traité de ‘pédophile’, de ‘pervers’. Certains disaient : ‘il faut le virer, il faut le buter’. c’était terrible. Je ne pouvais pas comprendre ça. Ma fille m’avait parlé du cours, elle l’avait trouvé très intéressant. Son prof a fait le pour et le contre, il n’y avait aucun parti pris”.