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Le blog politique de Thomas JOLY

Dictature sanitaire : les communistes utilisaient les mêmes méthodes sur leurs prisonniers

4 Décembre 2020, 07:17am

Publié par Thomas Joly

Alfred D. Biderman a présenté son rapport “MÉTHODES COMMUNISTES COERCITIVES POUR OBTENIR LA CONFORMITÉ INDIVIDUELLE” à l'”Academy of Medicine” de New York le 13 novembre 1956.

Cette étude, comme son nom l’indique, porte sur les techniques communistes de lavage de cerveau utilisées par les Chinois et les Nord-Coréens pour asservir les prisonniers américains, psychologiquement et physiquement.

Comparons ces 8 éléments de torture étudiés par Biderman avec notre expérience de dictature sanitaire de cette année.

ISOLATION

Corée du Nord 1950 :
– Priver l’individu d’un soutien social de sa capacité de résistance,
– Rendre l’individu dépendant du ravisseur,
– L’individu développe un intérêt intense pour lui-même.

France 2020 :
– Distanciation sociale,
– Isolement des proches,
– Perte massive d’emplois,
– Isolement cellulaire semi-isolé,
– Quarantaines, camps de confinement.


MONOPOLISATION DE LA PERCEPTION

Corée du Nord 1950 :
– Fixer toute l’attention sur la situation immédiate,
– S’opposer à toute action qui ne serait pas conforme au respect des règles,
– Éliminer les stimuli en concurrence avec ceux contrôlés par le ravisseur.

France 2020 :
– Limiter la circulation,
– Créer la monotonie, l’ennui,
– Prévenir les rassemblements, les réunions, les concerts, les sports,
– Dominer tous les médias : contrôle de l’information par les médias, les réseaux sociaux, les moteurs de recherche – propagande et censure 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.


DÉBILITÉ INDUITE, ÉPUISEMENT PHYSIQUE ET MENTAL

Corée du Nord 1950 :
– Affaiblir la capacité mentale et physique de résistance,
– Les gens sont usés par la tension et la peur.

France 2020 :
– Forcer les gens à rester à la maison,
– Tous les médias donnent des infos négatives, pessimistes,
– Les gens ne sont pas autorisés à exercer un métier, une activité, un sport ou à socialiser.


MENACES ET INTIMIDATIONS

Corée du Nord 1950 :
– Cultiver l’anxiété et le désespoir,
– Donner des exigences à respecter,
– Donner des punitions en cas de non-respect.

France 2020 :
– Menacer de fermeture les entreprises,
– Prélever des amendes,
– Prévoir l’extension de la quarantaine,
– Forcer à la vaccination,
– Créer des camps de confinement.


INDULGENCES OCCASIONNELLES

Corée du Nord 1950 :
– Fournir une motivation pour le respect des règles,
– Entraver à l’adaptation au dénuement,
– Créer un espoir de changement, et donc réduire la résistance,
– Maintenir les gens dans l’incertitude quant à ce qui se passe.

France 2020 :
– Permettre la réouverture de certains magasins, services,
– Permettre l’ouverture des restaurants, mais seulement à une certaine capacité,
– Augmenter le nombre de personnes autorisées à se réunir,
– Faire des concessions avec des règles plus strictes.


LE RAVISSEUR DÉMONTRE SA TOUTE-PUISSANCE

Corée du Nord 1950 :
– Démontre la futilité de la résistance,
– Montre qui est responsable,
– Fournit une motivation positive pour le respect des règles.

France 2020 :
– Fermer des économies entières à travers le monde,
– Créer de l’argent de nulle part, forcer la dépendance,
– Fermer les frontières pour empêcher les gens d’aller faire du ski à l’étranger,
– Développer une surveillance totale avec les nanopuces et la 5G.


HUMILIATION ET DÉGRADATION

Corée du Nord 1950 :
– La résistance semble pire que la conformité,
– Crée un sentiment d’impuissance,
– Crée la peur de la liberté, la dépendance à l’égard des ravisseurs.

France 2020 :
– Faire honte aux personnes qui refusent les masques ou ne prennent pas leurs distances,
– Faire en sorte que les gens se tiennent debout dans des cercles et entre des lignes,
– Faire sortir les gens et les faire attendre dans des files d’attente,
– Des stations de gel hydro-alcoolique dans chaque magasin,
– Fermeture des toilettes pour cause d’hygiène,
– Ouverture des stations de sport d’hiver mais fermeture des remontées mécaniques.


FAIRE RESPECTER DES DEMANDES INSIGNIFIANTES

Corée du Nord 1950 :
– Développe une habitude de conformité,
– Les demandes formulées sont illogiques et contradictoires,
– Les règles de conformité peuvent changer,
– Renforcer le contrôle.

France 2020 :
– Les membres de la famille doivent se distinguer,
– Masques à la maison et même lors des rapports sexuels,
– Limites aléatoires des personnes autorisées à être ensemble,
– Les désinfectants à utiliser en permanence au cours d’une journée.

Rapport Biderman (1956)
Rapport d’Amnesty International sur la terreur (1983)

Nous voyons donc que les gouvernants mondialistes n’agissent pas au hasard, mais qu’ils ont une stratégie de manipulation psychologique bien rodée inspirée des expériences les plus cruelles des régimes totalitaires communistes.

Macron et ses séides sont tout de même bien meilleurs que les communistes des années 1950.

Il faudra donc actualiser ce rapport Biderman et y ajouter les techniques de manipulation et de contrôle social modernes.

En effet, pour mener leurs sévices, la prison où les mondialistes au pouvoir opèrent, c’est la France toute entière et tous les pays où ils sont au pouvoir.

Ces pays sont faciles à identifier, ce sont AU MOINS tous les pays qui ont reconnu la marionnette Biden pour président.

Julien Martel

Source : http://ripostelaique.com

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Jean-Marie Le Pen : « Avec Giscard d’Estaing, nous avons participé à la vie publique depuis cinquante ans ! »

4 Décembre 2020, 06:57am

Publié par Thomas Joly

Valéry Giscard d’Estaing est décédé hier. Vous lui avez rendu hommage en déclarant, sur Twitter, qu’il ne fut jamais déloyal à l’égard de la droite nationale. « Son prisme de gauche nous opposait sur des sujets majeurs aux conséquences néfastes. Je salue sa mémoire avec une forme de nostalgie. » En quoi a-t-il été un adversaire loyal ?

J’étais dans l’opposition, mais nous avons été dans le même parti. Nous avons été élus ensemble. À la première réunion de l’Assemblée, il y a un bureau d’âge avec un doyen. Ce bureau d’âge comprenait, me semble-t-il, 12 ou 16 députés dont Valéry Giscard d’Estaing était l’aîné et dont j’étais le benjamin.

Dans votre tweet, on peut ressentir une forme de nostalgie. Pourquoi ?

Nous avons participé à la vie publique pendant cinquante ans. Lorsque j’étais au CNI, nous étions au même groupe parlementaire. Giscard était l’aile gauche et je devais donc être l’aile droite.

Valéry Giscard d’Estaing a été l’opposé exact du Front national sur bien des points. On a, toutefois, l’impression que vous l’appréciez davantage que Jacques Chirac qui, sur le papier, pouvait être plus proche politiquement de vous.

Je pense qu’il y avait moins d’hostilité de la part de Valéry Giscard d’Estaing que de Jacques Chirac. Valéry Giscard d’Estaing était relativement lointain et n’a jamais fait de gestes de rapprochement à notre égard. Jacques Chirac, au contraire, a monté des coups. Par exemple, en 1981, il m’a interdit de me présenter aux élections. Je croyais avoir réuni les 500 signatures et, le même jour, une centaine de maires se sont retirés. C’était des gens que Chirac avait placés là dans cette intention. C’est un manœuvrier.

Avez-vous eu l’occasion de recroiser Valéry Giscard d’Estaing après son mandat ?

Je me suis entretenu avec lui chez des amis, lors d’un dîner. J’ai même eu un dîner ou un déjeuner en tête à tête avec lui et un échange de vues concernant les problèmes de la France.

Sans surprise, vous n’étiez pas d’accord sur tout…

J’étais en désaccord sur la plupart des propositions sociétales de Giscard d’Estaing.

Humainement, qu’appréciiez-vous chez Valéry Giscard d’Estaing qui, pour beaucoup de Français, passait pour être assez hautain ?

Cela ne me choquait pas de la part du président de la République. Il a été le premier à entamer une commedia dell’arte et à faire des ouvertures spectaculaires de com’. Il invitait des éboueurs. Il voulait, dans son esprit, marquer une ouverture à gauche qui compensait sa politique économique.

Suite au décès de Valéry Giscard d’Estaing, les internautes vous placent en finale, si j’ose dire, face à Élisabeth II. Vous êtes les deux politiques les plus anciens d’Europe. Est-ce un honneur, pour vous, d’être mis en concurrence avec Élisabeth II ?

Pourquoi pas, mais elle est plus vieille que moi. Jusqu’à 90 ans, je ne me suis jamais posé la question de l’âge. En revanche, à 90 ans je me suis dis que j’entamais la dernière ligne droite. Combien de temps va-t-elle durer ? Je n’en sais rien… Je marche allègrement !

Source : http://bvoltaire.fr

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°597

3 Décembre 2020, 21:00pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : les violences de l'extrême gauche samedi dernier, la dérisoire affaire Michel Zecler, la nécessaire répression face à la délinquance, la découverte par certains du problème migratoire 40 ans trop tard, l'interdiction pour les Français de faire du ski, le vaccin anti-Covid, le danger des restrictions sanitaires permanentes, l'évacuation des migrants place de la République à Paris, conseils de lecture.

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RIP. Mais n'ayons pas la mémoire courte

3 Décembre 2020, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Quel que soit l'âge auquel elle survienne, la mort d'un homme est toujours regrettable.

Mais au milieu des hommages et des éloges, souvenons-nous que, Valéry Giscard d'Estaing, ce fut 48 ans d'ambitions effrénées suivis de 7 ans de « démocratie libérale avancée », de gestion dilettante de l’État, de laxisme judiciaire, de préférence économique de classe, de faiblesse et de dépendance internationales, de lois « progressistes », d'engrenage immigrationniste, qui entraînèrent le début de la dislocation morale, sociétale, politique et identitaire française et ouvrirent tout naturellement la porte à l'arrivée au pouvoir d'un socialisme plus que radical. Ce fut ensuite 39 années de rancœur, d'introspection psychologique, de romans grotesques, 17 ans de fauteuil de complaisance à l'Académie française et un long reste de vie marqué de tentatives ridicules de retour au sommet et d'engagement nationalicide européo-mondialiste.

De tout ce fatras subsiste quand même le haut fait de Kolwezi grâce au REP du colonel Érulin.

Sa disparition sera bien sûr pour nos compatriotes qui ont vécu les années 60 et 70 l'occasion de se laisser aller à une vague d'émotion et de nostalgie. N'ayons pour autant pas la mémoire courte.

RIP. Dieu ait son âme. Mais sa mémoire est de celles que la France ne doit pas honorer.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Disparition de Valéry Giscard d'Estaing

3 Décembre 2020, 07:08am

Publié par Thomas Joly

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Lilian Thuram totalement obsédé par sa haine des Blancs

2 Décembre 2020, 07:38am

Publié par Thomas Joly

La pensée blanche a-t-elle participé à créer des catégories sociales ? Parle-t-on plus facilement des Noirs que des Blancs ? Autant de questions soulevées par Lilian Thuram dans son ouvrage « La pensée blanche » sorti en octobre dernier. Dans une interview aux frontières du racisme accordée au Monde, l’ancien footballeur précise sa pensée et continue de pointer du doigt une prétendue dominance blanche. « Pour ne pas avoir conscience qu’il y a un privilège blanc, il faut être blanc et ne s’être jamais posé la question », lance-t-il. Et d’estimer que lorsqu’on est discriminé pour sa couleur de peau, « ne pas l’être relève du privilège ». Il ajoute : « le privilège blanc est un privilège existentiel ».

Lilian Thuram se permet même d’aller plus loin en remettant en cause la différence entre le fait d’être blanc et celui d’être noir. « Être noir, ce n’est pas une réalité, c’est une perception ». Selon lui, « c’est une construction idéologique qui invente le Blanc et les non-Blancs. La pensée blanche est née d’une volonté politique et économique. »

Source : http://valeursactuelles.com

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Hallucinant : Castex veut faire enfermer les Français qui voudraient aller skier en Suisse

2 Décembre 2020, 07:30am

Publié par Thomas Joly

Alors qu'ils sont incapables d'intercepter le moindre migrant aux frontières, nos gouvernants veulent « isoler » pendant 7 jours les Français qui souhaiteraient aller faire du ski à l'étranger.

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Vaccination contre le Covid : des médecins pas très pressés…

2 Décembre 2020, 07:14am

Publié par Thomas Joly

« Au fait, toi, tu es pressé de te faire vacciner ? »

C’est, aujourd’hui, la phrase à la mode dans les conversations entre médecins et, dans mon expérience personnelle, les réponses révèlent un empressement, disons… mesuré.

Parce que la mienne est plutôt proche de la retraite, j’ai d’abord cru que c’était une question de générations. Mais connaissance prise du taux de vaccination contre la grippe chez les soignants en 2019, révélé par une étude CovaPred de Santé publique France – 70 % pour les médecins, 40 % pour les infirmiers et 20 % pour les aides-soignants -, on conclut que la méfiance est très partagée. Moins, certes, que dans le reste de la population, mais dénotant quand même un enthousiasme modéré qui augure mal, dans ce milieu, de la très attendue vaccination anti-Covid.

D’autant plus qu’urgence obligeant, le révolutionnaire vaccin Moderna, à base d’ARN messager et expérimenté en quelques mois, semble avoir été gracié de beaucoup de contrôles et de précautions d’usage. La biotech américaine vient de déposer sa demande d’autorisation auprès de la FDA (Food and Drug Administration) et le fera incessamment pour l’instance équivalente de l’Union européenne.

Mais les médecins sont bien placés pour savoir qu’en matière de thérapeutiques nouvelles, l’empressement est souvent une imprudence. Sans parler du Mediator, on peut se souvenir du vaccin contre la dengue (arrêté, car majorant les risques de formes graves chez les primo-infectés) ou du Vioxx, espoir déçu d’un anti-inflammatoire sans effets secondaires… jusqu’à la découverte différée d’atteintes cardiaques !

Quant à la litanie des morts égrainée des semaines durant par le Dr Salomon, elle ne leur a pas fait oublier que le Covid-19 a un très faible taux de mortalité et que le nombre total de décès en France, en 2020, ne sera sans doute pas très différent de la moyenne des années précédentes. Beaucoup estimeront donc probablement que le rapport bénéfice/risque n’est pas si élevé.

Notons que, pour leur protection personnelle, les médecins sont assez peu anxieux, car la plupart ont côtoyé tous les jours des contagieux sans en être affectés, et ils savent appliquer « en professionnels » les précautions d’asepsie apprises en salle d’opération ; certains feront le choix de la vaccination avant tout pour la protection de leurs patients.

Enfin, en application de l’adage selon lequel c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes, d’autres praticiens préféreront patienter jusqu’à la mise sur le marché des vaccins sur lesquels travaille l’Institut Pasteur avec divers autres laboratoires, peut-être moins efficaces, mais basés sur des techniques plus éprouvées.

Et pour leurs patients, les médecins feront leur devoir de toujours : donner une information loyale, la plus claire possible, en fonction de ce qu’ils auront compris des « données actuelles de la science » et retenu de leur expérience…

Richard Hanlet

Source : http://bvoltaire.fr

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Le vrai scandale de la loi « Sécurité globale »

1 Décembre 2020, 19:23pm

Publié par Thomas Joly

L'article 24 de la loi sur la sécurité globale est sans doute l'arbre mineur mis en avant pour cacher une forêt d'épines autrement plus redoutable.

La focalisation du débat sur les conditions de diffusion d'images de policiers ou gendarmes en opération — comme si la question du floutage de leur visage était la condition première de leur sécurité — si elle cause quelques désagréments au gouvernement de buses conduit momentanément par Jean Castex, présente en revanche l'immense avantage de dissimuler à l'opinion publique le vrai scandale de ce projet : la privatisation de la sécurité des Français.

Dans ses articles 7 à 19, la loi prévoit en effet de transférer en certaines circonstances toute une partie des prérogatives attribuées jusqu'à maintenant aux seules forces nationales de police et de gendarmerie.

C'est ainsi qu'un préfet pourra confier à des agents privés des missions de surveillance des personnes contre les actes de terrorisme, que le gouvernement sera habilité à prendre des ordonnances dans le domaine de la sécurité privée — autrement dit le droit de décider à sa guise de son emploi — et que les personnels privés pourront être armés. Personnels français ou pas puisqu'il suffira à un ressortissant européen non connu des services de police de pratiquer sans trop de difficultés la langue française pour être homologué, et que ceux venus d'ailleurs devront disposer d'un permis de séjour d'au moins cinq ans. Voilà qui est rassurant...

Cette loi renforcera également les pouvoirs des polices municipales sous le commandement des maires et de leurs adjoints. On se réjouit à l'avance de l'usage que pourront en faire les édiles rouges-verts et ceux sous influence islamo-gauchiste élus aux dernières Municipales.

La France avait jadis une police nationale et une gendarmerie habitées de tradition et de fidélité à l'État. Elle aura bientôt des officines de soudards et des agences de mercenaires.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Gérard Jugnot compare Bigard à Hitler chez Hanouna

1 Décembre 2020, 07:22am

Publié par Thomas Joly

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« Le maintien des contraintes sanitaires n'a aucune justification valable »

1 Décembre 2020, 07:21am

Publié par Thomas Joly

 

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Des énergies pas si vertes que ça…

1 Décembre 2020, 07:11am

Publié par Thomas Joly

Il faut regarder et faire connaître autour de vous ce remarquable documentaire La face cachée des énergies vertes diffusé par Arte (à revoir jusqu’au 22 janvier), signé de deux journalistes, Jean-Louis Perez et Guillaume Pitron. Les personnes qui s’expriment dans ce film sont toutes, à un degré ou à un autre, des spécialistes dans leur domaine. Pour mettre en doute leurs assertions, il faut être d’un niveau comparable : je ne m’y risque pas et préfère les citer.

La prise de conscience

Au hasard, on entend : « On a convaincu les gens que, s’ils roulaient tous en voiture électrique, et qu’on installait partout des éoliennes et des panneaux solaires, alors on aurait résolu tous les problèmes. » Un autre : « La transition énergétique est une immense mystification : on fait semblant d’être propres et, en réalité, on a juste délocalisé la pollution. » « La transition écologique est avant tout une transition économique » dont le grand public n’a aucune conscience. « 225 milliards d’euros vont être investis dans les voitures propres d’ici 2023 et, demain, des centaines de millions de voitures électriques rouleront sur la planète. » Idem pour les panneaux solaires. Idem pour les éoliennes.

La démonstration

Pour fabriquer des produits « propres », batteries de voitures, rotors d’éoliennes, cellules de panneaux solaires, il faut des métaux rares. Ainsi, il en faut une tonne pour une seule éolienne offshore. D’où viennent ces métaux ? Principalement de Chine, premier producteur mondial. Leur extraction se fait au prix d’une violence inouïe contre la Terre et les gens qui y travaillent ; les rejets sauvages des eaux usées provenant des usines de raffinement des terres rares contaminent des milliers de km² et font mourir des dizaines de milliers de gens. Un interlocuteur européen résume : « C’est au prix de ces nouvelles pollutions, à l’autre bout du monde, que nos éoliennes, nos panneaux solaires et nos voitures propres purifient l’air en Europe. » Un universitaire chinois confirme : « Ces zones d’extraction sacrifient leur histoire, leur géographie, la santé de leur population, et tout cela se fait au bénéfice d’autres zones qui, elles, peuvent s’offrir le luxe de promouvoir les énergies propres. » Amer constat. « La voiture électrique devient l’étendard d’un monde vertueux, mais cela tourne parfois à l’absurde. » Là-bas, on tue pour l’énergie verte.

L’avenir probable

On dit, dans ce documentaire, que la nouvelle révolution industrielle créera 25 millions d’emplois dans le monde, dans les dix prochaines années. La Chine a fait main basse sur ces nouveaux métiers. Elle a déjà asséché le marché européen de fabrication des panneaux solaires. Elle ne se contente pas de fabriquer la moitié des batteries installées dans les voitures du monde, elle produit ses propres voitures – notamment le groupe BWD – et, dans un avenir proche, va déverser sur l’Europe des millions de voitures aussi performantes que les nôtres, mais beaucoup moins chères. D’autres pays – Chili, Bolivie – sont sur les rangs pour l’exploitation de matériaux de base indispensables, tels que le lithium et le graphite. Il s’agit d’une question hautement politique mais, par malheur, les gouvernants, quels qu’ils soient, « regardent ailleurs », comme disait Chirac. Un intervenant conclut : « C’est le monde du commerce qui mène la transition écologique, pas les bénévoles ! »

Ce reportage expose les enjeux de la vraie écologie, à mille lieues des frétillements infantiles de nos petits hommes verts.

Yannik Chauvin

Source : http://bvoltaire.fr

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L'Azerbaïdjan ? Quatre motifs de satisfaction pour Israël

30 Novembre 2020, 07:14am

Publié par Thomas Joly

On sait que les États sont des monstres froids, et qu’en général ils n’ont pas « d’amis », mais seulement  des intérêts. Toutefois, il peut y avoir de rares exceptions. Mais ce que l’on appelle la « realpolitik », c’est-à-dire la défense d’intérêts égoïstes, reprend toujours le dessus. C’est ce que nous pouvons constater dans l’affaire de l’agression du Haut-Karabakh arménien par l’Azerbaïdjan chiite. Quatre bonnes raisons ont incité l’État hébreu à ne penser qu’à ses intérêts. Notons, avec amertume, qu’il n’est pas le seul dans le concert des nations, dont certaines, l’Allemagne fédérale pour ne pas la nommer, ont carrément tourné la tête pour ne pas déplaire au satrape d’Ankara.

1°) L’Azerbaïdjan du clan Aliev, est un pays musulman qui entretient des relations diplomatiques avec Israël. Notons que l’État juif n’en a pas tant qui aient ouvert des ambassades chez lui. Au Moyen-Orient, on les compte sur les doigts d’une main : l’Égypte, la Jordanie, bientôt Bahreïn et les Émirats arabes unis. En retour, l’ouverture  d’une légation à Bakou était la bienvenue, tant la reconnaissance internationale de leur pays est une obsession des dirigeants israéliens.

2°) Les affaires ! Si les « petits cadeaux entretiennent l’amitié », le business est un excellent moyen d’influencer un partenaire, sans compter que vendre des marchandises ou du matériel de guerre notamment, rapporte des devises. D’autant qu’Israël excelle dans la production d’électronique militaire et la fabrication de drones.

3°) Les peuples arméniens et juifs, ont été tous deux victimes de génocides au cour du XXe siècle, le siècle le plus meurtrier dans l’histoire de humanité. Israël, au lendemain de la seconde Guerre mondiale, dont une bonne partie de la population était composée de rescapés de la Shoah - mais pas que- ,a-t-il voulu conserver une sorte d’exclusivité du mémoriel, l’holocauste dans son exceptionnelle monstruosité, ne pouvant supporter aucune concurrence ? Dès lors, il semblait inconvenant pour lui, de venir au secours d’un peuple ayant, lui aussi, terriblement souffert.

4°) Le fait que l’Azerbaïdjan, frontalier de l’Iran chiite, n’entretienne pas spécialement de bonnes relations de voisinage avec le pays des Ayatollahs, est un autre motif de satisfaction pour Jérusalem qui, on le sait, mène une guerre larvée contre Téhéran. Le récent assassinat du scientifique Mohsen Fakhirzade, spécialisé dans le nucléaire, imputé à Israël par le ministre des affaires étrangères iranien Mahammad Javad Zarif, s’ajoutant à une déjà  longue liste d’exécutions non élucidées mais attribuées au Mossad, - on ne prête qu’aux riches !-, n’arrange rien. Et c’est dans ce contexte que les velléités séparatistes des Azéris de la province de Tabriz, qui voudraient bien être rattachés à Bakou, s’inscrivent dans une vaste perspective géopolitique pouvant redessiner, un jour, les frontières de l’Iran. N’oublions pas que de novembre 1945 à mai 1946, fut proclamée une « République démocratique de l’Azerbaïdjan » sous la férule de Moscou. D’autant qu’à l’extrémité orientale du pays, plus de deux millions de Baloutches pourraient bien, eux aussi, revendiquer de s’unir à leurs frères du Pakistan qui avaient déjà proclamé leur « État » en 1947, faisant sécession du « pays des purs », sous l’égide du Khan de Kalat (1).

On le voit, les raisons ne manquent pas à Tel-Aviv de ne pas avoir les « yeux de Chimène » en faveur de l’enclave arménienne du Nagorny-Karabakh, renommée « République de l’Artsakh » par les nationalistes arméniens. Il est vrai que, comme pour les pays occidentaux, l’Arménie en général, le Haut-Karabakh en particulier, n’ont ni gaz , ni pétrole, simplement des églises chrétiennes pluri-centenaires !

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

(1) Pour en savoir plus, lire  le « Dictionnaire des États éphémères ou disparus de 1900 à nos jours », éditions Dualpha.

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Bruno Hirout, Secrétaire général du Parti de la France, invité de « Vive l'Europe ! »

30 Novembre 2020, 07:01am

Publié par Thomas Joly

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« Le seul confinement utile serait celui de toutes les banlieues islamo-mafieuses »

29 Novembre 2020, 20:10pm

Publié par Thomas Joly

 

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