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Le blog politique de Thomas JOLY

Et le Carême ?

26 Février 2020, 13:02pm

Publié par Thomas Joly

Comme chaque année, alors que le Ramadan est annoncé en boucle dans tous les médias, à toute heure et sur toutes les ondes, le temps du Carême qui débute en ce mercredi des Cendres est à peine évoqué voire totalement oublié.

Cet oubli, loin d’être le fruit du hasard, s’inscrit dans un processus toujours plus croissant de déchristianisation-islamisation de notre pays, tout cela, bien sûr, au nom de la sacro-sainte laïcité.

Cette laïcité qui permet la multiplication des constructions de mosquées-cathédrales pendant que de nombreuses églises sont détruites.

Cette laïcité qui autorise l’occupation illégale de rues pour permettre aux islamistes d’y prier.

Cette laïcité qui accepte que des horaires réservés aux femmes soient aménagés dans des piscines pourtant publiques.

Cette laïcité qui supprime le porc de certaines cantines scolaires et impose la viande halal un peu partout à l’insu des consommateurs.

Cette laïcité qui hurle lorsque des tombes et édifices musulmans sont profanés, mais qui se tait immédiatement lorsque de mêmes exactions frappent les communautés chrétiennes !

Tout cela n’est pas étonnant de la part d’une classe politique inconsciente et suicidaire, qui est allée jusqu’à refuser toute référence aux racines chrétiennes de l’Europe dans la funeste Constitution Européenne !

Alexandre Simonnot - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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« Un désintérêt inédit des Français pour les élections municipales »

25 Février 2020, 15:24pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Président du Parti de la France, déplore les problèmes rencontrés par les candidats aux élections municipales pour constituer leurs listes.

 

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Zimbabwe : sinistre anniversaire et chiffres effrayants

25 Février 2020, 12:53pm

Publié par Thomas Joly

Cela fait maintenant vingt ans que le criminel Robert Mugabe a donné l’ordre d’expulser tous les propriétaires blancs de leurs fermes. La Commercial Farmers’ Union (Union des agriculteurs commerciaux) avait assuré à ce pays, durant de très longues années, son dynamisme agricole qui faisait de l’ex-Rhodésie le grenier de l’Afrique de l’Est et un des rares endroits de la région où tout le monde mangeait à sa faim.

Aujourd’hui, vingt ans après, les chiffres font peur. La production agricole assurée par les nouveaux propriétaires agricoles, pour la plupart des membres du ZANU/PF, le parti politique de Robert Mugabe et de son successeur Emmerson Mnangagwa, continue de chuter de façon dramatique. Ainsi, de 1999 à 2020, on est passé de 324.000 à 99.000 tonnes de blé, de 2.148.000 à 777.000 tonnes de maïs, de 79.000 à 29.000 tonnes de soja et de 128.000 à 38.000 tonnes de coton.

Avec un chômage qui touche, maintenant, 90 % de la population active et une inflation de 500 %, la situation est telle que le gouvernement avait décidé d’accorder des subsides à la vente du maïs à la population (alors que le pays en exportait jusqu’à l’année 2000). Après avoir corrompu tous les secteurs d’activité commerciale, industrielle et agricole, les amis du pouvoir en place et leurs affidés sont, depuis peu, occupés à détourner de très grandes quantités de maïs importé au titre de l’aide internationale à ce pays considéré sinistré… par ses propres dirigeants.

Il faut savoir, en effet, que le maïs constitue la nourriture de base des Zimbabwéens, qui le consomment après qu’il a été écrasé par des meuniers accrédités par l’État. L’astuce consiste à allouer à ces meuniers beaucoup plus de maïs qu’ils ne peuvent écraser. La différence est détournée par des petits malins qui le revendent et l’exportent illégalement (existe-t-il encore une légalité dans ce pays ?) en remplissant de maïs volé, sur la voie du retour, des camions essentiellement congolais qui traversent la frontière pour aller déposer leur cargaison de cuivre en Afrique du Sud. Des douaniers aux inspecteurs du GMB (Grain Marketing Board), organisme qui gère les donations de maïs, toute la filière est corrompue…

Dans l’ouest du pays, la région jadis prospère avec l’exploitation des mines d’or, des gangs à la solde de politiciens et d’hommes d’affaires véreux ont investi les mines, devenues artisanales depuis le départ des exploitants officiels, eux aussi expulsés à cause de la mauvaise couleur de leur peau. Ces gangs (MaShurugwi – gangs de la machette), d’une violence extrême, tuent à tour de bras et exploitent à leur tour ces mines pour le compte de leurs complices hauts placés et intouchables.

Et dire que, dans l’Afrique du Sud voisine, le gouvernement prépare à son tour l’expropriation des agriculteurs sans compensation aucune…

Jean-Pierre Lenoir

Source : http://bvoltaire.fr

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Mort d’Hervé Bourges : un tiers-mondiste, deux tiers mondain !

25 Février 2020, 11:25am

Publié par Thomas Joly

Dieu que la nature humaine est complexe et faite de nuances, la preuve par Hervé Bourges, décédé ce 23 février 2020. Juger le défunt d’hier au prisme d’aujourd’hui n’aurait évidemment aucun sens. En effet, l’ancien patron de RFI (de 1981 à 1983), de TF1 (de 1983 à 1987), de France 2 et France 3 (de 1990 à 1992), fut avant tout l’homme d’une époque qui n’est plus la nôtre.

Celle où le catholicisme de gauche pesait encore d’un poids étouffant dans l’immédiate après-guerre, par exemple. Frais émoulu et sorti premier de l’école de journalisme de Lille, en 1956, il préfère aller exercer ses talents à Témoignage chrétien, hebdomadaire des gauchistes catholiques plus haut évoqués que d’entrer au Figaro, organe de ce qu’Alain Minc ne surnommait pas encore « cercle de la raison » et de « bonne gouvernance ».

Deux ans plus tard, il est appelé sous les drapeaux, alors que ce qui ne s’appelle pas encore la « guerre » d’Algérie commence à poindre. L’occasion pour lui de se lier avec les dirigeants du FLN et d’épouser la cause indépendantiste. Ce lundi matin, Mathieu Gallet, ancien patron de l’INA et de Radio France tweete ceci : « Hervé Bourges, c’était l’Algérie, c’était l’Afrique, c’était la francophonie, c’était l’audiovisuel public, c’était tout l’audiovisuel. C’était une conscience. J’aimais son regard sur le monde et sur les hommes. Exigeant et juste. » Certes. Mais dans cet éloge funèbre, un mot manque : la France. Et cette « conscience » ne serait-elle pas aussi un peu « mauvaise » ?

En effet, dès 1962, Hervé Bourges devient le conseiller particulier d’Ahmed Ben Bella, tout jeune président d’une Algérie fraîchement indépendante. Il fait alors partie de ces Français qui, par une sorte de colonialisme aussi patelin que tortueux, estiment que sans les conseils avisés de l’ancienne autorité de tutelle, les Algériens ne sont que bons à rien. Mais, par une de ces facéties que la marche du monde a le don de nous réserver, Hervé Bourges est très virilement interrogé par les services de Houari Boumédiène, en 1965, lorsque ce dernier débarque son prédécesseur tenu pour incompétent ; ce qui alors n’est pas que vue de l’esprit.

Il faut alors toute l’énergie du jeune Jacques Chirac, alors conseiller du Premier ministre Georges Pompidou, pour l’arracher à une autre forme de torture en Algérie, dans laquelle le général Massu n’était pour rien. Accusé par le FLN d’être à la solde de Paris et tenu pour traître par les tenants de l’Algérie française, Hervé Bourges prétend, en guise de défense : « Je n’étais ni l’un ni l’autre. J’étais simplement quelqu’un qui essayait de rendre service à l’Algérie et de donner de la France une image qui soit convenable. » Dans ces deux cas de figure, l’échec fut patent et l’autoportrait un peu biaisé, sachant que dès 1962, Hervé Bourges prend la nationalité algérienne ; ce qui marquait déjà sa préférence.

Ce qui ne l’empêche nullement de garder celle d’origine, laquelle lui permet de faire la brillante carrière qu’on sait, que ce soit dans l’audiovisuel ou en tant qu’ambassadeur français à l’UNESCO. « Un tiers-mondiste, deux tiers mondain » est alors le bon mot qui le poursuit dans toutes les rédactions parisiennes.

Hormis son patriotisme à géométrie variable, demeurent deux griefs dont il ne saurait être véritablement l’objet : sa passion réelle pour la francophonie et le don qu’il a de produire une télévision française de qualité. Pour le premier, on mettra à son crédit la direction de l’école de journalisme de Yaoundé, au Cameroun, ce qui l’emmène à diriger, en 2001 l’Union internationale de la presse francophone. Il n’est guère besoin d’expliciter le second. Bien sûre, personne n’est obligé de regretter la figure d’Hervé Bourges ; mais quand on voit Cyril Hanouna et Yann Barthès, même le moins honnête des observateurs de la chose télévisuelle ne peut que constater une singulière baisse de niveau.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Marseille : Stéphane Ravier largement en tête dans un sondage non-publié

24 Février 2020, 12:19pm

Publié par Thomas Joly

Il s'agirait d'une enquête commandée par Martine Vassal, candidate LR, mais non-divulguée car donnant Stéphane Ravier, candidat de la droite nationale, largement devant avec 25 % des intentions de vote, elle-même à 20 % et Michel Rubirola aussi.

Le Parti de la France, au nom de l'unité des patriotes, renouvelle son soutien à Stéphane Ravier, farouche opposant à l'invasion afro-musulmane de sa ville. C'est une chance historique pour la cité phocéenne de redevenir française.

 

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L'assimilation des musulmans, un combat perdu d'avance ?

24 Février 2020, 11:36am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron souhaite élever la lutte contre le communautarisme au rang des « grands enjeux de l'année 2020 ». L'objectif est de faire en sorte que les musulmans vivant en France et qui sont français cessent d'avoir tendance à se regrouper pour vivre entre eux. Un peu partout se sont développées, en effet, des communautés musulmanes qui vivent refermées sur elles-mêmes en revendiquant leur droit à rester fidèles à leur culture d'origine, celle de la civilisation musulmane qui est fortement différente de la nôtre. On a vu, ainsi, dans notre pays, se multiplier ces dernières années ce que certains ont appelé des “territoires perdus de la République”. Il faudrait que toutes ces populations musulmanes qui vivent en France en viennent à se fondre complètement dans la société qui les accueille, adoptant les codes et les mœurs de celle-ci. Le communautarisme est l'ombre portée de l'islam sur nos sociétés : il faudrait, en somme, que tous ces musulmans changent d'identité. Cet objectif est-il atteignable ?

Il faut, pour mesurer la difficulté de combattre le communautarisme qui s'est installé dans notre société, rappeler les raisons pour lesquelles la civilisation occidentale, qui est issue de la chrétienté, et la civilisation musulmane, qui est fondée sur l'islam, sont en conflit et ce, depuis l'apparition de l'islam en Arabie, au VIIe siècle. Les motifs de conflit sont de trois ordres : des raisons doctrinales, des raisons historiques et des raisons psychologiques.

Sur le plan doctrinal, tout d'abord : les musulmans considèrent que c'est Mahomet qui a eu le vrai message de Dieu. Les messages délivrés aux siècles précédents par Moïse et par Jésus ne sont pas les bons. Les juifs et les chrétiens sont donc dans l'erreur : il faut les combattre et les soumettre d'une manière ou d'une autre pour qu'ils adhèrent au message véritable délivré par le prophète Mahomet.

Ensuite, sur le plan historique : le monde de la chrétienté, devenu par la suite le monde “occidental”, et le monde de l'islam n'ont pas cessé, pendant maintenant un peu plus de treize siècles, de s'affronter pour des conquêtes de territoires. Les cavaliers d'Allah ont envahi très vite, après la mort de Mahomet, une bonne partie de l'Empire romain qui était devenu chrétien, et ils furent finalement arrêtés à Poitiers en 732. En réaction, il y eut les croisades, qui s'achevèrent mal, finalement, pour les chrétiens, malgré leurs vaillants ordres guerriers religieux. Ensuite, ce fut la Reconquista de l'Espagne, qui prit plusieurs siècles. Et le relais de ces affrontements se trouva pris, en Europe orientale, par les Turcs qu'il fallut chasser de leurs conquêtes car ils étaient parvenus jusqu'à Vienne : là aussi, cela fut long et très difficile. Au XIXe siècle, le mouvement repartit mais cette fois dans l'autre sens, les pays occidentaux européens allant coloniser un grand nombre de pays musulmans. Cet épisode s'acheva à la fin du siècle dernier par toutes les luttes menées avec succès par les pays musulmans pour se “libérer” du joug des anciennes puissances coloniales, avec cette phase terminale que fut la guerre d'Algérie, un conflit qui a laissé de profondes meurtrissures de part et d'autre.

Enfin, sur le plan psychologique, les musulmans se sont sentis humiliés par le fait que leur civilisation qui avait été très florissante dans ses premiers siècles, au Moyen Âge, notamment en Espagne, s'est trouvée par la suite supplantée complètement par la civilisation occidentale, qui les domine donc depuis maintenant plusieurs siècles. La civilisation occidentale, qui est devenue une civilisation sans Dieu, est jugée très sévèrement par les savants religieux musulmans.

Ainsi, donc, avec les succès obtenus à la fin du siècle dernier par les musulmans contre les puissances colonisatrices occidentales et avec les moyens financiers considérables que leur fournit le pétrole, les musulmans se trouvent-ils portés par un courant ascendant. Ils ont pris conscience qu'ils étaient en mesure d'avoir leur revanche sur les pays occidentaux, des pays sans Dieu et aux mœurs dépravées, disent-ils, et ils voient le pétrole comme un don d'Allah à son peuple, un peuple dont il est dit dans le Coran qu'il est le meilleur que Dieu ait jamais créé. Et ils ont la démographie pour eux : c'est une arme redoutable. On se souvient de cette harangue du dirigeant algérien Boumediene à la tribune des Nations unies, en avril 1974 : « Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère Sud pour aller dans l'hémisphère Nord. Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis, parce qu'ils iront pour conquérir. Et ils conquerront avec leurs fils : le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. »

Ces brefs rappels laissent comprendre que les musulmans qui s'installent aujourd'hui en Europe puissent nourrir quelque ressentiment à l'égard des Européens, et tout particulièrement des Français, dont la nation a été, historiquement, à la pointe des luttes contre les musulmans. Les musulmans qui s'installent aujourd'hui en France ont donc d'immenses difficultés à s'assimiler, contrairement à ce qui s'était produit précédemment avec les différents flux d'immigrés qui avaient afflué de Pologne, d'Italie, d'Espagne, du Portugal… Tous ces migrants relevaient de la même civilisation que la nôtre. Les anthropologues et les sociologues nous disent, unanimement, qu'à la base de chaque civilisation il y a une religion : il s'agissait donc de migrants “chrétiens”. Aujourd'hui, le problème est différent, car ces nouveaux migrants sont issus de pays islamiques.

Une précision, ici, sur la notion d'assimilation. Deux possibilités s'offrent à des étrangers s'installant dans un pays qui n'est pas le leur : soit s'intégrer, soit s'assimiler. “S'intégrer” signifie conserver les caractéristiques de sa propre civilisation mais en s'adaptant aux coutumes du pays dans lequel on a choisi de vivre. “S'assimiler”, c'est abandonner la civilisation à laquelle on appartient pour adopter celle du pays d'accueil. Dans le premier cas, les personnes qui s'intègrent conservent leur identité, alors que dans le second elles en changent. Les Italiens, les Espagnols, les Portugais qui se sont implantés en France n'ont pas eu à changer d'identité, mais seulement de culture : dans une civilisation, il y a, en effet, des cultures différentes, mais les fondements civilisationnels sont les mêmes pour tous les membres. Dans le cas des musulmans s'implantant en France, s'assimiler signifierait renoncer à son identité pour adopter celle d'un Occidental : on peut comprendre que cela leur soit très difficile. Ce serait, pour ceux qui le feraient, trahir tous les leurs. Les musulmans appartiennent, nous dit le Coran, à l'oumma, la grande communauté des musulmans, et chaque musulman a pour patrie l'oumma avant d'appartenir à telle ou telle nation dont il est originaire.

Mener une lutte contre le communautarisme va donc être extrêmement difficile : les musulmans qui s'installent en France, ainsi que leurs descendants, veulent conserver leur identité. Bien évidemment, ils ne seront pas tous des islamistes, et seuls quelques individus isolés pousseront leur fanatisme jusqu'à commettre des attentats. Mais il va se poser un problème d'anthropologie sociale et culturelle si l'on échoue dans cette lutte contre le communautarisme. En effet, les musulmans devenant progressivement de plus en plus nombreux, non seulement en France, d'ailleurs, mais aussi en Europe, car c'est finalement à ce niveau qu'il faut appréhender le problème, il va se produire une confrontation entre la civilisation occidentale et la civilisation musulmane. Dans Race et Histoire, Claude Lévi-Strauss nous dit : « Lorsque deux civilisations en viennent à se trouver en concurrence sur un même territoire il y a conflit. Il se passe alors l'une des deux éventualités suivantes : soit désorganisation et effondrement du pattern de l'une des deux civilisations ; soit apparition d'une synthèse originale qui, alors, consiste en l'émergence d'un troisième pattern, lequel devient irréductible par rapport aux deux autres. »

La civilisation occidentale, dont l'Europe est la matrice, ne disparaîtra pas complètement de ce continent, et la civilisation musulmane, de son côté, ne s'éclipsera pas, les musulmans européens étant en osmose avec l'ensemble des musulmans du monde. C'est donc la solution de synthèse qui va s'imposer : une mutation de notre civilisation vers un pattern qui sera nouveau. Cette mutation est d'autant plus à craindre que le Conseil de l'Europe, auquel la France a adhéré en 1974, a pris position : les nouveaux arrivants qui s'installent en Europe ont le droit de conserver leur culture et leur identité. Il l'a rappelé d'ailleurs aux gouvernements des pays membres avec sa recommandation 1162, qui date de 1991, “Contribution de la civilisation islamique à la culture européenne”. Et, plus récemment, en 2010, il a affirmé dans sa résolution 1743 : « Les musulmans sont chez eux en Europe » (article 3). Certains trouveront naturel que notre civilisation connaisse une mue, d'autres s'en affligeront. Telles sont les perspectives auxquelles nous sommes confrontés, aujourd'hui.

Claude Sicard

Source : http://valeursactuelles.com

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Sauve-qui-peut : Marine Le Pen envisage de quitter la présidence du RN qu'elle a surendetté !

23 Février 2020, 23:01pm

Publié par Thomas Joly

En envisageant d'abandonner la présidence du Rassemblement National dans la perspective de la Présidentielle de 2022, Marine Le Pen ne sacrifie pas seulement au mythe gaullien du candidat au dessus des partis face au peuple, illusion fondatrice d'une Ve République bâtie sur l'arnaque et l'illusion, à laquelle elle a, depuis, longtemps fait acte de soumission.

Cette décision à laquelle réfléchit Marine Le Pen relève, en fait, du subterfuge, le but étant avant tout de laisser derrière elle les dettes abyssales de son parti, conséquences d'une gestion aussi héliogabalesque qu'incompétente, de fuir ses responsabilités et de pouvoir, grâce à un comité de soutien, se donner les moyens nouveaux de sa candidature. À l'évidence, l'annonce très prématurée de cette dernière en janvier, s'inscrivait également dans ce scénario.

Miné par son trou financier, proche du dépôt de bilan, ayant échoué dans toutes ses tentatives de rassemblement, exsangue sur le plan militant, incapable de constituer des listes municipales dans de nombreuses villes qui semblaient pourtant favorables, le RN est devenu un fardeau pour celle qui en est encore la Présidente.

Ceux qui, derrière Jean-Marie Le Pen, ont, par leur travail, leur peine, leur sueur, leur abnégation, parfois leur sang, construit le Front National dont elle hérita avant de le renier, apprécieront.

Marine Le Pen aime les jeux de miroirs. Surtout quand ils reflètent sa propre image. Mais le réalité est têtue. Ce qui se dessine, ce n'est pas une sortie par le haut. C'est un sauve-qui-peut.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Après celui des radars, le business du stationnement

22 Février 2020, 11:08am

Publié par Thomas Joly

« Business is business », disent les Anglais. Dans notre France championne des impôts et des taxes, l’imagination des concepteurs est sans borne. Et si les pensions et les salaires sont gelés depuis des années, les taxes se réchauffent : il faut bien alimenter le gaspillage, et peu importe qu’elles frappent surtout les moins fortunés !

La loi MAPTAM (Modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles) est entrée en vigueur le 1er janvier 2018 et elle modifie « la gestion, l’organisation et la mise en œuvre du payant sur voirie », pas dans l’intérêt de l’automobiliste, pris une fois de plus pour une vache à lait… Et qui, pour le plus grand profit de l’État et des collectivités locales, se voit contraint de jouer à Qui veut perdre des millions ?

Ainsi, après le commerce des radars, un nouveau commerce a vu le jour en France, celui du stationnement (pardon pour le pléonasme) payant ! Et comme certains animaux, le stationnement gratuit, le vrai, est en voie d’extinction. Car il y a le faux stationnement gratuit, celui des zones bleues où le moindre dépassement des 40 minutes réglementaires vous vaut une amende de 35 €, ou plus, selon les villes. Gardez bien l’œil sur votre montre !

Contester l’amende, faire valoir ses droits vous coûte encore plus cher, et même deux ou trois fois le forfait initial, car les contestations ou recours que l’on peut faire sont, le plus souvent, rejetés et/ou dirigés vers le tribunal de police, qui vous infligera 75 euros au lieu de 30. De la même façon, vous pouvez faire valoir vos droits, saisir la CCSP (Commission du contentieux du stationnement payant), une usine à gaz des plus gazantes. Au lieu des 30 € de l’amende majorée (pardon, du forfait post-stationnement), vous en paierez 75 à 80 ou plus : cela fait cher la minute de stationnement… Donc, payez et stationnez ou bien stationnez et payez, au choix !

La France n’est pas une dictature, dixit Macron, mais tout y est organisé pour que l’on ne puisse plus contester ses contraventions abusives. Et le clou de la cocasserie la plus cocasse, ce sont ces maires ou ces élus qui se désespèrent de la désertification des centres-villes, dont la fréquentation est en chute libre.

Car l’automobiliste qui arrive dans une ville (sans métro) pour un rendez-vous, une réunion ou des courses doit chercher, un long moment, une place pour se garer. Quand il l’a trouvée, foncer à l’horodateur en espérant qu’il n’est pas trop éloigné, qu’il n’a pas, devant lui, deux ou trois personnes ne sachant pas comment l’utiliser et que, dans ce même temps, un agent ne l’a pas déjà verbalisé – c’est fréquent ! Ne pas avoir oublié le numéro de sa voiture, car il faut le taper sur le clavier et l’enregistrer pour qu’on puisse mieux vous contrôler. Revenir rapidement à sa voiture et mettre le ticket sur le tableau de bord. Aller à son rendez-vous, sa réunion, ses courses, en ayant pris soin de bien évaluer leur durée. En cas de durée mal évaluée, se lever au milieu de la réunion et laisser ses interlocuteurs en plan ou le commerçant pour aller vite remettre un autre ticket. À défaut, recevoir des contraventions et payer, payer encore, c’est bon, la planète Trésor public !

Qui s’étonne, dès lors, qu’à moins d’être Crésus ou un élu de la République avec chauffeur transporté dans sa voiture de fonction aux frais du contribuable l’on déserte les centres-villes pour les centres commerciaux de la périphérie ou des endroits plus accueillants ?

Jean-Pierre Pélaez

Source : http://bvoltaire.fr

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La responsabilité première du massacre de Hanau incombe aux immigrationnistes

21 Février 2020, 12:46pm

Publié par Thomas Joly

Ne tentons de nous réfugier ni dans l'habileté sémantique ni dans la manœuvre sémiologique. Ce serait dérisoire et vide de sens.

La double tuerie de Hanau est bien un acte terroriste comme en entraînent toujours les guerres de civilisation. Aux yeux des chrétiens et vieux Européens que nous sommes, l'action aveugle est toujours une voie sans issue.

Mais la responsabilité première de ce massacre incombe aux organisations mondialistes, aux apprentis sorciers de la finance internationale et aux dirigeants occidentaux — singulièrement aux gouvernements européens de droite comme de gauche — qui ont voulu l'immigration, encouragé le communautarisme venu d'ailleurs, imposé le « vivre ensemble » et permis l'islamisation de notre continent sans en prévoir les conséquences destructrices.

« Plus jamais cela », nous répètera-t-on à l'infini et à juste raison dans les prochains jours.

Non, plus jamais cela !

Le seul moyen d'empêcher que de tels actes se reproduisent est que les États prennent les mesures nécessaires pour en finir avec l'immigration de peuplement.

Autrement dit que les forces nationales accèdent enfin aux responsabilités du pouvoir.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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L'émission hommage de « Synthèse » à Roger Holeindre

21 Février 2020, 12:37pm

Publié par Thomas Joly

Le 30 janvier dernier disparaissait l’une des figures les plus marquantes, et sans doute des plus attachantes, du mouvement national, Roger Holeindre. Cette nouvelle émission « Synthèse » lui est consacrée et pour en parler, Roland Hélie et Philippe Randa ont invité Jacques Casanova, l’ami de toujours, sans doute l’un de ceux qui connaissaient le mieux Roger, Eric Vieux de Morzadec, secrétaire général du Cercle National des Combattants, et Arnaud Menu qui est l’auteur d’un livre d’entretiens intitulé C’est Roger publié en octobre dernier par Synthèse nationale.

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À la Sorbonne, il faut maintenant séparer « féminisme blanc » et « féminisme racisé » !

21 Février 2020, 09:55am

Publié par Thomas Joly

À la Sorbonne, il faut maintenant séparer « féminisme blanc » et « féminisme racisé » !

Robert de Sorbon, réveille-toi, elles sont devenues folles !

Finalement, non, ne te réveille surtout pas. Demeure poussière en ton caveau, c’est mieux pour toi.

Le haut lieu du savoir fondé par le confesseur du roi Saint Louis est rongé par les vers de la dinguerie contemporaine. S’il est vrai que Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre, alors la Sorbonne est bel et bien perdue.

On le sait, gagnée par les pires travers du politiquement correct et de ses évolutions mortifères, l’université française voit, depuis des décennies, ses départements des « sciences humaines » ravagés par les théories fumeuses des cultural studies. Foin de l’Histoire, foin (surtout) des vérités historiques, la victimisation qu’on y professe pousse chaque jour plus loin les revendications groupusculaires et, il faut bien le constater, les frontières de l’absurde sont comme l’horizon sur notre ronde planète : jamais atteintes.

La nouveauté, c’est l’entrée en force des théories de l’« intersectionnalité ». Un mot pour un système qui « permet d’interpréter tout événement, toute relation sociale, tout modèle par le biais des discriminations de classe, de “race” et de genre », nous dit Anna Breteau, dans son papier du Point (19 février). On y apprend qu’au fil des mois, les séances (on ne dit plus cours) « consacrées au “black feminism”, et son pendant français le “féminisme décolonial”, prennent de plus en plus de place ». Parce que toute cette vérole de l’esprit nous vient, bien sûr, des États-Unis et de ses auteures-auteuses-autrices (faites votre choix) afro-américaines dont on impose l’étude sur notre Vieux Continent.

L’idée générale est simple : le féminisme traditionnel est raciste et les féministes traditionnelles qui ne fondent leur combat « que sur l’égalité hommes-femmes, sans distinction d’origine » passent à côté de l’essentiel. Pire, « elles reproduisent des formes d’oppression racistes et classistes (sic) au sein de leurs mouvements ». On étudie beaucoup, en cours, les textes de bell hooks affirmant que « les femmes blanches ont reproduit les structures racistes. Car elles sont incapables d’entendre les femmes noires. » De cela, une enseignante conclut que l’actuelle focalisation sur les violences faites aux femmes est un piège : « Le fait que ces thèmes deviennent grand public pose beaucoup de questions, car cela finit par reproduire des formes d’invisibilisation. D’un coup, les trans, les travailleurs du sexe, ceux qui ont porté cette parole, sont noyés dans la masse et ne sont plus clairement identifiables », dit-elle.

Plus grave encore, une enseignante fustige « la racisation des violences conjugales ». Pour elle, reprenant bell hooks, « il faut laver son linge sale en famille, pour que les hommes et les femmes noirs puissent discuter ensemble du sexisme, sans le laisser instrumentaliser par les Blancs ». Kimberlé Crenshaw, autre penseuse afro-américaine : « Mettre en lumière ces violences, c’est, d’une certaine manière, castrer à nouveau les hommes noirs. » Et quand un étudiant s’étonne qu’on puisse avancer l’idée que « si les hommes noirs violent leurs femmes, c’est à cause des Blancs et de l’esclavage. Comme si le viol n’existait pas avant l’esclavage. » L’enseignante rétorque : « C’est une théorie qui peut tout à fait être soutenue. » Autrement dit, le viol est un crime (de) Blanc. Et d’insister : « Si les violences raciales n’avaient pas eu lieu, peut-être que les rapports de genre au sein de la communauté noire auraient été différents. »

Le voyage en Absurdie ne s’arrête, hélas, pas là. Une autre enseignante en vient, en effet, à se demander – et professer l’idée – que le combat pour l’égalité n’est peut-être pas le bon, car :« Si l’égalité, c’est l’égalité avec des hommes blancs, bourgeois et qui maltraitent le monde, est-ce qu’on veut vraiment être égales ? »

Pour moi, la seule question qui vaille est celle-ci : comment l’université peut-elle laisser se déverser autant de dangereuses âneries dans ses amphis ?

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Jean-Marie Le Pen interviewé par Daniel Conversano dans l'émission « Vive l'Europe ! »

21 Février 2020, 09:47am

Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen

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Le nouveau Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen (n°574)

20 Février 2020, 14:12pm

Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen aborde le discours d'Emmanuel Macron à Mulhouse sur le « séparatisme religieux », le problème migratoire, l'affaire Benjamin Griveaux, l'après Salvini en Italie et termine par des conseils de lecture.

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« La tuerie de Hanau démontre une nouvelle fois que le vivre ensemble ne fonctionne pas »

20 Février 2020, 11:43am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Président du Parti de la France, réagit à la fusillade qui s'est déroulée en Allemagne à Hanau.

 

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Griveaux ? Un membre actif d'une Macronie ébranlée

20 Février 2020, 11:10am

Publié par Thomas Joly

Il y a dans cette affaire, indépendamment de son côté grotesque « d’adolescent attardé », un véritable scandale. Tout observateur impartial aura remarqué qu’à part une exception ou deux, le monde politico-médiatique ne s’est pas indigné des « exercices » sexuels douteux d’un ancien ministre de la république, mais de la diffusion sur le net d’images scabreuses filmées par l’intéressé lui-même ! Aucune condamnation de ce stupide comportement, non, par contre une condamnation sans faille des « réseaux sociaux », coupables d’attenter à la vie privée de ce pauvre Griveaux. Mais de qui se moque-t-on ?

Un seul coupable, le « net » !

Nul n’a songé à s’inquiéter des lubies perverses de ce petit marquis bien en cour, jusqu’à présent, de la Macronie.  Ah ces bons vieux réseaux sociaux responsables de tous nos maux qui répercutent des choses, disons, confidentielles, intimes, « circulez, il n’y a rien à voir ! ». Quelle sinistre plaisanterie. Si cet individu prétentieux, plein de morgue, un ancien de l’écurie de DSK - ceci expliquant peut-être cela ? - n’avait pas eu l’incroyable réflexe de se photographier et d’envoyer l’image à une potentielle dulcinée, rien ne serait sorti de cette écœurante intimité. Car, convenons-en, il faut être un peu tordu pour se filmer dans une attitude d’éjaculateur matinal, non ? Nous avons tous vu sur les écrans des chaines d’info type BFM, CNews ou LCI, des dinosaures du monde politique venir quasiment excuser le Griveaux , pour s’acharner sur celles ou ceux qui ont diffusé les images, comme le « philosophe » Luc Ferry, ancien ministre  aussi, ou ce Cohn Bendit que l’on ressort à la moindre occasion, sans doute le plus mal placé pour parler d’un tel sujet !

Un étrange « citoyen », ce Piotr Pavlenski

Toute honte bue, le Benjamin a porté plainte contre Piotr Pavlenski, l’anarchiste russe réfugié politique, et sa complice Alexandra Taddeo, la destinataire des images, coupables d’avoir balancé cette scène sur ces fameux réseaux sociaux. Était-ce un coup tordu pour faire plonger Griveaux et le faire renoncer à la mairie de Paris ? Certes, les sondages n’étaient pas bons, mais point n’était besoin de « tirer sur une ambulance ». Et  son ancien collègue LREM comme lui, virtuel candidat pour 2022, Joachim Son-Forget, député des Français de l’extérieur, n’a pas non plus été étranger à la diffusion de cette scène, comme il l’a reconnu lui-même, tout en se félicitant de la mise en examen du couple par qui le scandale a été révélé. On aurait  voulu carboniser l’ancienne tête de liste des « marcheurs » dans la capitale, que l’on ne s’y serait pas pris autrement. Car l’affaire remonte à 2018 ! Donc, le dossier était en attente d’opportunité, au « frigo ». Voilà qui en dit long sur les mœurs de cette société faisandée. Il s’est même trouvé un président de cette « république bananière », pour insinuer  que les Russes, manipulateurs habituels parait-il sur  la toile, seraient derrière tout ça. Tout  cela au moment même où Macron semblait vouloir renouer avec Poutine pour améliorer les relations entre Paris et Moscou ! Était-il  utile que notre Chef de l’État encore pour deux ans - patience ! - lance pareil pavé dans la mare ?  Il s’est même trouvé des politicards et des journaleux pour s’étonner que Pavlenski, bénéficiaire de l’asile politique, n’ait pas été déjà expulsé, alors qu’il se trouve à la merci de Thémis, sous le coup d’une autre affaire remontant à janvier dernier. Bien plus prompts à demander l’expulsion de cet indésirable, que l’application des OQTF frappant les clandestins déboutés du droit d’asile, mais jamais exécutées ! En cette Ve agonisante, chaque jour nous nous enfonçons un peu plus dans la décadence.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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