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Le blog politique de Thomas JOLY

Caen : une dizaine de nationalistes solides ont défendu la statue de Louis XIV face aux gauchistes

2 Juillet 2020, 06:29am

Publié par Thomas Joly

A l'issue d'une manifestation de défense des « sans-papiers » à Caen, une cinquantaine de gauchistes avaient prévu , mercredi 1er juillet, de venir dégrader la statue de Louis XIV place Saint-Sauveur. C'était sans compter la présence d'une dizaine de nationalistes déterminés qui ont calmé les ardeurs de ces individus dont la lâcheté a été fidèle à la réputation légendaire de l'extrême-gauche.

Bravo à ces jeunes Français qui ont défendu ce symbole de la grandeur de la France !

 

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Racisme anti-Blancs : John Wayne, la prochaine statue à déboulonner ?

2 Juillet 2020, 06:08am

Publié par Thomas Joly

L’heure étant à l’hystérie, rien d’étonnant à ce que l’on veuille, aujourd’hui, déboulonner la statue de John Wayne à l’aéroport de Santa Ana, en Californie, dans la foulée d’autres monuments réduits en poussière : Bouddhas de Bâmiyân par les talibans ou ces saints aux porches de nos églises par ces révolutionnaires assurant que « la République n’a pas besoin de savants ». La furie épuratrice ne reconnaît donc pas plus d’époque que de frontière.

John Wayne, c’est un mythe qu’on dynamite. Et c’est aussi le problème. Dans son remarquable essai, La Société des people (Michalon, 2008), le défunt Hugues Royer, par ailleurs professeur de philosophie et ancien ponte de Voici, l’hebdomadaire à scandales qu’on sait, écrit déjà, en 2008 : « John Wayne n’a jamais accompli d’acte de bravoure mémorable susceptible de le faire entrer dans l’Histoire. » Il s’agit donc de la première star préfabriquée par Hollywood, première d’une interminable lignée.

Ainsi, le « Duke » ne s’est pas engagé durant la Seconde Guerre mondiale, pour raisons familiales, au contraire d’autres vedettes plus « libérales », telle Audie Murphy, acteur le plus décoré du conflit. Bref, ce que l’on veut mettre à bas n’est jamais rien d’autre qu’un « fake ». Un manquement à l’honneur qui a toujours pesé au principal intéressé : « J’ai toujours eu honte de ne pas avoir combattu. Lorsque j’interprète un officier à la tête de son commando, j’ai une piètre opinion de moi-même. » Peu importe, son mentor, John Ford, ayant ensuite assuré : « Je ne savais pas que ce grand fils de pute savait jouer ! » Trop tard, c’était devenu une icône américaine, à l’instar d’un JFK, président honnête, bon époux et en bonne santé, alors qu’il descendait d’une famille de mafieux irlandais, trompait son épouse comme si sa vie en dépendait et était à peu près aussi accro aux substances qu’une… Amy Winehouse.

Les vilenies reprochées à John Wayne ? Ces phrases extraites d’un entretien accordé au mensuel Playboy, en 1971, à propos des Afro-Américains : « Je crois en la suprématie blanche jusqu’à ce que les Noirs soient suffisamment éduqués au point d’être responsables. » Puis, à propos des Américains de souche : « Ce qu’on appelle le vol de ce pays était une question de survie. Beaucoup de gens avaient besoin de nouvelles terres, et les Indiens essayaient de les garder pour eux de manière égoïste. »

Voilà ce qui arrive quand on accorde crédit à des artistes censés avoir plus à dire sur la marche du monde que le dernier des clampins… Mais encore déclarations susceptibles d’être mises en regard avec celles d’une Jane Fonda allant défiler en treillis à Hanoï, en pleine guerre du Vietnam, pour ensuite aller épouser un Ted Turner, fondateur de CNN, première chaîne d’informations en continu et voix d’une Amérique conservatrice sur laquelle elle vomissait jusque-là.

Cité par Éric Leguèbe, historique critique cinématographique du Parisien, dans son livre John Wayne, l’homme et son mythe (Garancière, 1986), John Wayne affirme : « Le désordre dans les écoles a été causé par des professeurs immatures qui ont encouragé les activistes. Étudiant en deuxième année, j’étais socialiste à l’Université de Californie du Sud. Mais, mes diplômes obtenus, je ne l’étais plus. »

Pour conclure, qu’il nous soit permis de citer Gérard Guégan qui, le 5 mai 1980, écrit, dans Les Nouvelles littéraires : « John Wayne, qu’on disait de droite, d’extrême droite, ne fut jamais l’homme d’une idéologie. Il se maria plusieurs fois avec des Mexicaines, ce que ne lui pardonneront ni les puritains, ni les racistes et, de surcroît, il ne sombra pas, comme tant d’anciens hommes de gauche, dans le délire maccarthyste. »

Ethan Wayne, l’un de ses nombreux enfants, ne dit finalement pas autre chose quand, affirmant : « Mon père ne tenait pas compte de votre race, de votre genre ou de votre orientation sexuelle. Ce qui comptait pour lui, c’est si vous faisiez bien ou non votre travail. »

Comme quoi les statues, même faites de stuc, ne débitent pas que des niaiseries.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Merkel, présidente de la section Europe de l'Empire

1 Juillet 2020, 06:50am

Publié par Thomas Joly

À compter de ce mercredi 1er juillet, l'Allemagne prend, pour six mois, la tête de l'Union européenne.

Nul doute que la chancelière Merkel assurera cette présidence avec la volonté ferme et pleine de servir la conception qui est la sienne de l'intérêt allemand.

Non pas de l'Allemagne identitaire qu'elle a mis en péril en 2015 en ouvrant les digues à la déferlante migratoire. Non pas de l'Allemagne historique et nationale qu'elle a déshonorée en se soumettant — et en soumettant l'Europe toute entière — aux diktats turcs et au chantage du sultan Erdogan. Non pas de l'Allemagne nation centrale d'une possible et nécessaire Europe de l'indépendance et de la puissance, mais l'Allemagne américaine.

Depuis des décennies, tous les chanceliers fédéraux se sont servis de l'Europe, de ses institutions et de sa monnaie pour affirmer et renforcer le rôle de l'Allemagne dans la construction planétariste de la nation globale au service exclusif de la finance et de la techno-structure.

Berlin capitale de l'Europe pour six mois? Non! Berlin, capitale européenne de l'empire mondialiste.

Et comme toujours, la France de Macron s'efforcera d'en être une supplétive zélée.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Le nouveau maire écolo-taliban de Bordeaux veut « dégoûter les automobilistes » et interdire à terme la voiture

1 Juillet 2020, 06:27am

Publié par Thomas Joly

20Minutes :

Vous la voyez à quelle échéance l’interdiction de la voiture ?

Je ne sais pas… J’ai proposé comme solution post-Covid, que l’on mette tout le secteur intra-boulevard en « zone 20 », dans lesquelles le piéton et les cyclistes sont prioritaires ; le piéton a le droit de marcher au milieu de la route, et la voiture s’adapte. Par ces mesures, vous pouvez dégoûter progressivement l’automobiliste d’emprunter ces chaussées… Il faut le tester.

Grâce aux irresponsables électeurs bordelais, la ville va être soumise aux délires pseudo-écolo de Pierre Hurmic qui ne va pas manquer de pourrir la vie de tous.

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« Le bilan de deux ans de limitation à 80 km/h sur les routes françaises : du racket en bande organisée »

1 Juillet 2020, 06:11am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Et pendant ce temps, l’islamisme fait son lit politique dans une France hystérique…

1 Juillet 2020, 06:02am

Publié par Thomas Joly

Comme on l’avait pressenti avant le premier tour des élections municipales du 28 juin, l’encouragement par Macron de toutes listes communautaires sans distinction ni restriction s’est aussitôt traduit par l’intrusion politique, par voie légale, d’activistes islamiques. Jusqu’à installer à un poste officiel de représentation et de décision publique un individu qui serait fiché S (menace pour la sécurité nationale), selon L’Express, accusation niée par l’intéressé et qui lui a déjà donné l’occasion d’engager une plainte pour diffamation.

C’est la conséquence d’un amalgame égalitariste, racolage électoral qui interdit par principe idéologique de fixer des limites aux forces de dissolution nationale. Cette politique volontariste de désagrégation de la société française fait le lit des islamistes devant lesquels s’agenouille, au propre et au figuré, l’équipe progressiste au pouvoir, comme devant toute communauté minoritaire vindicative qui alimente son fonds de commerce électoral.

On aurait tort de se rassurer par la déconfiture des représentants LREM aux municipales, rejet naturel de ces progressistes déracinés qui profite à des mouvements écolo-progressistes ennemis déclarés de la nation française, également connectés à des mouvements étrangers subversifs. Ce serait un mauvais calcul, par manque d’intérêt ou de courage, de se laisser pétrifier par le matraquage politico-médiatique qui fait diversion de ce problème d’urgence nationale en amplifiant un mouvement racialiste et raciste exogène, lequel ne devrait, au fond, relever que du maintien de l’ordre contre des casseurs et des pillards de rue.

Or, pendant ce temps, que fait la majorité silencieuse qui désapprouve profondément sans rien dire ni faire, contribuant aux causes de conséquences qu’elle déplore ? Elle est prise en tenaille entre deux courants invasifs, écologistes incompétents et séparatistes musulmans.

En attendant, les instruments constitutionnels et législatifs existants doivent être actionnés pour rétablir l’ordre public, empêcher le développement de ces mouvements et le déchaînement des violences multiformes qui leur servent de programme de développement. Parmi ces instruments, peu de gens savent que la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), autrefois indépendante mais rattachée récemment au ministère de l’Intérieur sous prétexte d’économies en réalité minimes, est tout à fait désignée pour y contribuer au regard de ses textes fondateurs. À condition de vouloir lui assigner un rôle réellement utile à l’intérêt général.

Jean-Michel Lavoizard

Source : http://bvoltaire.fr

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« La fermeture de la centrale de Fessenheim est un non-sens économique, énergétique et même écologique »

30 Juin 2020, 06:30am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Procès Fillon : la Justice est un instrument politique comme les autres

30 Juin 2020, 05:52am

Publié par Thomas Joly

Lourdes condamnations pour François Fillon et son épouse. L'appel étant suspensif, l'ancien Premier ministre échappe pour le moment à une incarcération.

François Fillon, politicien professionnel pendant plus de quarante ans, homme du Système formé dans le sérail, a usé des mêmes méthodes et des mêmes facilités que l'ensemble de la classe politique républicaine avec un sentiment d'impunité sans limites ni fin. La sanction est judiciaire. Elle se veut morale. Elle est politique.

Impossible, en effet, de nier le caractère éminemment stratégique de cette affaire marquée par des règlements de compte internes à la droite, par une accélération spectaculaire des procédures, par une instrumentalisation de la Justice au profit d'intérêts électoraux présidentiels et par une nouvelle montée en puissance des juges rouges qui participent d'une volonté globale et concertée visant à rien de moins qu'à la prise de contrôle de tous les pouvoirs par la gauche la plus radicale.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Vague verte aux Municipales, attention à la réplique en 2022

29 Juin 2020, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Marseille, Lyon, Strasbourg, Bordeaux, Tours, Besançon, Grenoble... La vague rouge-verte que nous redoutions et contre laquelle nous mettions en garde nos amis la semaine dernière a bien eu lieu. Servie par une abstention sans précédent pour un scrutin municipal, abstention dont on aurait grand tort de faire porter la responsabilité à la seule crise sanitaire, la nouvelle gauche plurielle et arc-en-ciel désormais menée, animée, guidée par les ayatollahs de la République universelle, progressiste, renouvelable et durable, s'empare de quelques unes des plus grandes villes de France dont elle va pouvoir faire le laboratoire de ses expériences hasardeuses, fumeuses et destructrices. Le PS, de son côté se refait une santé et retrouve ses couleurs roses teintées de vert et de rouge. Ces villes livrées a des fous furieux vont ainsi devenir les vitrines de la bien-pensance immigrationniste, anti-traditionnelle, contre-vitaliste et décroissantiste.

Pour le plus grand malheur de leurs habitants.

Les vingt deux mois qui nous séparent de l'élection présidentielle ne suffiront malheureusement pas à rendre suffisamment visibles la nocivité écolo-gauchiste. L'effet d'entraînement jouant et l'air du temps — qui est chargé de souffre — aidant, une terrible réplique est à craindre en 2022.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Municipales : dimanche, il ne doit pas y avoir de deuxième vague verte/rouge/arc-en-ciel

26 Juin 2020, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Le second tour des élections municipales aura lieu ce dimanche.

Le Parti de la France a indiqué de la manière la plus claire qui il soutenait pour ce scrutin, en particulier Stéphane Ravier à Marseille, Valérie Laupies à Tarascon, Jacques Bompard à Orange et son épouse, Marie-Claude à Bollène.

Dans toutes les autres communes, chacun agira selon ce que lui dicte sa conscience et lui commande le sens de l'intérêt français.

Un mot d'ordre pourtant ; il est de nécessité politique autant que de salubrité publique : faire barrage partout aux listes d'Europe Ecologie Les Verts et à ceux qui ont fait le choix de s'allier à ce qui est désormais la tête de pont électorale de toutes les revendications anti-nationales, de toutes les offensives contre-traditionnelles, de tous les activismes progressistes, mondialistes et immigrationnistes, et de toutes les menaces pour nos libertés, qu'elles soient économiques, éthiques, familiales ou d'expression.

Les Verts/rouges/arc-en-ciel ont obtenu un réel succès au premier tour qui peut leur permettre, en plus de concevoir des ambitions présidentielles de rassemblement des gauches, de conquérir entre autres grandes villes Lyon, Bordeaux, Montpellier et Marseille (le vote pour Ravier doit y être massif) sans parler de Grenoble complétement ravagé par leur folie idéologique ni de Paris qu'ils tiennent depuis longtemps dans l'ombre d'Anne Hidalgo.

Dimanche, il ne doit pas y avoir de deuxième vague.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Hommage à 8 grands coloniaux qui ont fait l'Afrique

26 Juin 2020, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Plutôt que de vouloir réviser l'Histoire de France et détruire nos symboles, les immigrés occupant notre pays feraient mieux de rendre hommage à ces quelques grands Français qui, par leur courage et leur volonté, ont permis que les peuplades africaines ne meurent plus de faim, qu’elles arrêtent de s’entretuer dans des guerres tribales, ou qu’elles cessent d’être massivement décimées par les maladies tropicales comme la malaria.

Commençons par celui qui donna son nom à la capitale du Tchad – Fort Lamy – avant qu’elle ne choisisse de s’appeler N’Djamena en 1973. François-Joseph Amédée Lamy : est né le 7 février 1858 à Mougins (06). Il est mort le 22 avril 1900 à Kousseri (Cameroun). Très jeune, il souhaite devenir soldat dans « la Coloniale ». Il entre à 10 ans au Prytanée militaire(2).

En 1879, il sort de Saint-Cyr avec le grade sous-lieutenant. Il est affecté au 1er Régiment de Tirailleurs Algériens, découvre l’Afrique saharienne et participe à la colonisation de la Tunisie.
En 1884, il part pour le Tonkin pour deux ans.

De retour à Alger en 1887, il est affecté auprès du général commandant la division d’Alger.

En 1893, il participe à la « Mission Le Châtelier », qui étudie la possibilité d’un tracé d’une voie de chemin de fer entre la côte méditerranéenne et Brazzaville. À cette occasion, Le Châtelier lui présente Fernand Foureau qui envisage de rallier Alger au Lac Tchad. Il va participer à cette mission qui prendra le nom de « Mission Foureau-Lamy ». C’est au cours de cette mission qu’il trouvera la mort lors des combats de Kousseri.

En son honneur, Émile Gentil donnera le nom de Lamy à la ville qu’il fonda sur la rive droite du Chari.
Fort-Lamy qui deviendra la capitale de Tchad (aujourd’hui N’Djamena).

Pierre Savorgnan de Brazza : il naît le 26 janvier 1852 à Castel Gandolfo (Italie) et meurt le 14 septembre 1905 à Dakar.

D’origine italienne, il vient à Paris et prépare le concours d’entrée à l’École Navale de Brest. Il en sort enseigne de vaisseau et embarque sur la « Jeanne d’Arc » pour l’Algérie.

Après la guerre de 1870, il est affecté sur la frégate « Vénus » qui fait régulièrement escale au Gabon.
En 1874, Brazza remonte deux fois le fleuve Ogooué et propose au gouvernement français l’exploration du bassin de l’Ogooué jusqu’à sa source. Il pense alors que le Congo et l’Ogooué ne font qu’un. Cette expédition va durer de 1875 à 1878.

La France autorise une deuxième mission, de 1879 à 1882, pour contrer les visées belges sur cette région de l’Afrique.

Brazza atteint le fleuve Congo en 1880. Il propose au roi Illoy Ier de placer son royaume sous la protection de la France. Illoy 1er accepte et signe un traité d’alliance, permettant ainsi l’établissement d’un comptoir français à Nkuna sur le fleuve Congo. Cet endroit deviendra Brazzaville.

En 1885, Brazza est nommé Commissaire général du Congo français.

En 1905, il est rappelé aux affaires et repart en inspection en Afrique. Mais sa santé décline, au retour de son inspection, il est contraint de débarquer à Dakar, atteint par de fortes fièvres.

Le 14 septembre 1905, il décède à six heures du soir.

Fernand Foureau : il est né le 17 octobre 1850 à Saint-Barbant (87) et décède à Paris le 17 janvier 1914.

Explorateur et géographe du Sahara, ses neuf expéditions entre 1888 et 1896, dans le Sud algérien, avaient également pour but d’étudier la possibilité de réaliser une voie de chemin de fer transsaharienne.

De 1898 à 1900, avec le commandant Lamy, il entreprend le voyage d’exploration, au départ de l’Algérie vers le Lac Tchad et poursuit depuis le Chari jusqu’à L’Oubangui et le fleuve Congo.

Fernand Foureau est titulaire de la Médaille d’or de la Royal Geographical Society de Londres, Commandeur de la Légion d’Honneur, Médaille Coloniale avec agrafe « Mission saharienne », Commandeur de l’Ordre du Dragon d’Annam, Commandeur de la Couronne de Belgique.

Il a été gouverneur de Mayotte et des Comores, puis, de 1908 à1913, gouverneur de la Martinique.

Émile Gentil : né le 4 avril 1806 à Volmunster (57), mort le 30 mars 1914 à Bordeaux (33).

Diplômé de l’École Navale, l’enseigne de vaisseau Émile Gentil est chargé d’une mission hydrographique au Gabon entre 1890 et 1892.

Il choisit ensuite d’intégrer l’administration coloniale.

Une première mission aura pour but de trouver une voie praticable entre le Gabon et le Tchad. Le 27 juillet 1895 débute la remontée du fleuve Congo avec le « Léon Blot », un petit vapeur démontable. Ce vapeur sera démonté et transporté à travers la forêt tropicale jusqu’au fleuve Oubangui. Le « Léon Blot » remis à flot, il remonte en partie l’Oubangui puis le Kemo, son affluent. Puis, à nouveau démonté le « Léon Blot » arrive enfin au Chari.

Paul Crampel : né le 17 novembre 1864 à Nancy et décédé le 9 avril 1891 au Dar Kouti (en République Centrafricaine) à l’âge de 27 ans.Après des études à Perigueux puis à Bordeaux, il est engagé comme secrétaire particulier de Pierre Savorgnan de Brazza. Il explore le nord du Congo en avril 1889.

Brazza le charge ensuite d’explorer le nord du bassin de l’Ogooué (qui prend sa source au Congo puis traverse le Gabon).

Crampel relèvera plus de 2.000 km d’itinéraires et signera de nombreux traités avec les chefs locaux.
En 1890, lui est confiée la mission de relier le Congo au Lac Tchad. Le 25 septembre 1890 la mission parvient dans l’Oubangui-Chari, à Bangui, alors la pointe extrême de l’occupation française.

Le 9 avril 1891, à l’âge de 27 ans, il est assassiné au Dar Kouti.

En mars 1897, Émile Gentil fonde le poste de Gribingui qui prendra le nom de Fort-Crampel en hommage à l’explorateur disparu.

Paul-François-Xavier Flatters : né le 16 septembre 1832 à Paris, mort le 16 février 1881 à Bir el-Garama dans le Sahara. Fils du sculpteur Jean-Jacques Flatters, Paul Flatters est admis au lycée de Laval en 1845 où il fait de brillantes études. Il sort de Saint-Cyr en 1853.

La France envisage d’établir une ligne de chemin de fer transsaharienne entre l’Algérie et le Niger. La mission d’étude et d’exploration sera confiée au lieutenant-colonel Flatters qui, le 5 mars 1880, part de Ouargla avec 39 hommes. Le manque de vivres et la menace des populations l’obligent à rebrousser chemin. Le chef touareg Ahitarel-ag-Mohamed-Biska refuse catégoriquement le passage d’une troupe armée sur son territoire. C’est un échec, mais Flatters décide de repartir. Le 4 décembre de la même année, il se met en marche vers le Sud saharien avec 93 hommes (dont 7 scientifiques), et 280 animaux : chevaux, chameaux et ânes. Pendant deux mois, la colonne progresse vers le Hoggar. Mais l’aventure s’arrêtera à Bir el-Garama. La mission est attaquée par les Touaregs Hoggar et Adjer. Tous les français sont tués. Une vingtaine d’indigènes arrivent à regagner Ouargla.

En 1903, Fort Flatters est fondé en hommage à l’explorateur.

Gustave Archambault : né le 20 juillet 1872 à Touvre (16), mort en mai 1899 à Bessou (Haut-Oubangui).

Il entre à Saint-Cyr en 1892, d’où il sort sous-lieutenant en 1894.

Le 15 septembre 1894, il est affecté au 2e Régiment d’Infanterie de Marine à Brest. Six mois plus tard, il embarque à Marseille à destination de Majunga, aujourd’hui Mahajanga.

Les troupes françaises vont conquérir la grande île : Madagascar.

Le 21 mai 1895, le « Château Yquem » arrive à Majunga. Une nouvelle vie va débuter pour le jeune sous-lieutenant ; il restera deux années sur l’île.

Fin 1896, la rébellion est presque réprimée. Rapatriable, Archambault, nommé lieutenant, arrive à Marseille le 23 juin 1897.

En 1897, il est désigné pour l’Afrique Équatoriale avec la « Mission Julien ».

Le 16 décembre 1898, il tombe gravement malade, d’une forme sévère de paludisme. Il se remettra assez rapidement de cette première alerte et rejoint la « Mission Julien » à Ouango. De Liranga à Ouango, il y a 1.300 km. Il en fait la moitié avec un vapeur et le reste en pirogue. Au cours de ce périple, il rechute et meurt.

Durant sa trop courte carrière, il aura fait une magnifique campagne de Madagascar, comme militaire et également comme cartographe.

Victor-Emmanuel Largeau : né le 11 juin 1867 à Irun ; mort le 26 mars 1916 à Verdun.

Il est l’un des 42 généraux français morts au combat durant la Première Guerre mondiale.

Fils de Jean-Victor Largeau, typographe et explorateur, attiré par les voyages et la découverte du monde, son père séjourne plusieurs fois dans le Sud algérien, dans le cadre du projet de chemin de fer transsaharien. En 1886, il est au Fouta-Djalon en 1888, à Tahiti en 1889, en Oubangui en 1891, à Loango en 1894 et enfin au Congo en 1896. Épuisé par tant d’années sous des climats hostiles, il rentre en France pour y mourir peu après son retour.

Victor-Emmanuel Largeau passe son enfance à Magné (79) et fait de brillantes études au lycée Fontanes de Niort.

En 1885, il obtient son baccalauréat et malgré ses excellents résultats, il s’engage comme simple soldat au 3e Régiment d’Infanterie de Marine de Rochefort. Sergent, il effectue un premier séjour au Sénégal où il participe à sa première campagne. De retour en France, il entre en 1889, à l’École d’Infanterie de Saint-Maixent comme élève-officier. Affecté à sa sortie au 1er Régiment d’Infanterie de Marine de Cherbourg, il repart très vite au Sénégal. Après un bref séjour en France, il se retrouve affecté à la « Mission du Haut Oubangui » en 1894, puis en Côte d’Ivoire où il sera cité lors du siège de Bounoua.

En 1895, il est affecté au 4e Régiment d’Infanterie de Marine, à Toulon, puis au Ministère des Colonies.

De 1896 à 1899, toujours lieutenant, il participe à la célèbre « Mission Congo-Nil » qui arrivera à Fachoda avant les Anglais. Un périple de trois années qui se terminera à Djibouti. C’est pendant cette expédition qu’il est nommé capitaine.

De retour en France, il fait un bref passage au Ministère des Colonies, se retrouve en garnison à Rochefort, puis à Toulon.

Nommé chef de bataillon (commandant) en 1900, il réussit brillamment le Brevet d’État-major. Ses examinateurs trouvent ses connaissances étonnantes. Affecté à l’État-major particulier de l’armée, il est désigné, en 1900, pour le Sénégal, puis le Chari. Le chef de bataillon Largeau a 35 ans. Il ne le sait pas encore, mais il va créer un nouveau pays, le Tchad, qu’il amènera pratiquement à ses limites actuelles (le Tibesti ne sera réuni au Tchad qu’en 1929).

De 1902 à 1915, Largeau effectue quatre séjours dans cette région du monde. Scientifiquement et militairement, il transmettra ses découvertes, ses conquêtes, ses palabres et ses ralliements. Au cours de son troisième séjour (1911−1912), le télégraphe fait son apparition au Tchad. Avant lui, un courrier aller-retour vers la Métropole prenait 4 à 5 mois.

En 1914, Victor-Emmanuel Largeau est nommé général à titre temporaire(3). Malade, il demande son rapatriement en Métropole, après trente années de service – dont vingt de campagne en Afrique dans des conditions éprouvantes – Mais la Grande Guerre le relance. Il prend le commandement de la 37e Brigade d’Infanterie en 1916. Les Allemands déclenchent une offensive sur Verdun le 21 février 1916. Le général Victor-Emmanuel Largeau trouve la mort au combat, à Verdun, le 26 mars suivant.

En 1921, il sera enterré chez lui, à Magné, près de Niort. Lors des obsèques son cercueil sera entouré du drapeau tricolore, du drapeau de Fachoda, de l’étendard senoussiste pris à Aïn Galakka et du drapeau allemand pris à Kousseri.

Source : http://nice-provence.info

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Les Africains qui veulent détruire nos statues doivent tout à la colonisation et même à l'esclavage

25 Juin 2020, 19:49pm

Publié par Thomas Joly

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Donald Trump réclame jusqu'à 10 ans de prison pour ceux qui dégradent les monuments américains

25 Juin 2020, 18:30pm

Publié par Thomas Joly

Le président des États-Unis a averti sur Twitter qu'il avait autorisé les autorités fédérales à interpeller les manifestants qui s'en prennent aux statues ou aux monuments américains, rappelant que ce délit était passible de 10 ans de prison. Alors que les destructions, dégradations et remises en question de statues et monuments commémoratifs de l'espace public se multiplient depuis fin mai et la naissance du mouvement de réaction à la mort de George Floyd, Donald Trump a menacé leurs auteurs de poursuites, y compris de façon « rétroactive ». « J'ai autorisé les autorités fédérales à arrêter toute personne qui vandalise ou détruit un monument, une statue ou tout autre bien fédéral aux États-Unis avec une peine pouvant aller jusqu'à 10 ans de prison, conformément au Veteran's Memorial Preservation Act ou à toute autre loi pouvant être invoquée », a-t-il déclaré sur Twitter à l'encontre des manifestants.

Il a par ailleurs déclaré que la mesure « [pouvait] également être utilisée rétroactivement pour la destruction ou le vandalisme déjà causés ». « Il n'y aura pas d'exceptions ! », a-t-il achevé.

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Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen - N°582

25 Juin 2020, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : la politisation de la justice dans l'affaire Fillon, la convention citoyenne sur le climat, le référendum d'initiative populaire, la remise en cause des méthodes d'interpellation de la police, l'armistice de Dijon à la mosquée, le déboulonnage des statues, la crise économique consécutive à la crise sanitaire, conseils de lecture.

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« Privilège blanc » et « racisme systémique »

25 Juin 2020, 06:33am

Publié par Thomas Joly

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