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Le blog politique de Thomas JOLY

L'opacité de l'utilisation des deniers publics : un véritable fléau français

23 Septembre 2019, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Payer beaucoup ? Soit ! Cela pourrait être acceptable si l’on savait au moins pourquoi. Mais où vont nos prélèvements ? À quoi servent-ils ? Voilà deux questions récurrentes auxquelles nous peinons à obtenir des réponses tant le système français est complexe et opaque. Ces questions se révèlent pourtant fondamentales dans un pays prélevant autant que le nôtre… et se targuant, au demeurant, d’intervenir avec succès dans toutes les sphères politiques, sociales, médicales, éducatives et économiques. 

Le grand débat national a permis de mettre en évidence que l’affectation et l’emploi de nos prélèvements sont devenus de véritables préoccupations pour une majorité d’entre nous. Plus que jamais, il existe un doute, si ce n’est une suspicion, sur l’utilisation des deniers publics – ce qui n’est guère surprenant quand on voit que la transparence est loin (même très loin) d’être de rigueur…

Notre défiance se traduit dans les sondages : nous sommes plus de 7 sur 10 (74 %) à considérer que nous contribuons trop au système fiscal en regard des avantages sociaux que nous en tirons (cette proportion grimpant à 82 % chez les retraités) et même plus de 8 sur 10 (83 %) à considérer que l’argent de nos impôts est mal, voire très mal, utilisé par l’État.

L’affectation des prélèvements

Pour rappel, nos principaux prélèvements ont représenté 1.038 milliards d’euros en 2017 : 653 milliards (soit 63 %) correspondant à des impôts ou taxes (prélèvements fiscaux) et 385 milliards d’euros (soit 37 %) à des cotisations. En application du principe d’universalité budgétaire, inscrit en droit français depuis le XIXe siècle, les prélèvements fiscaux ne devraient faire l’objet d’aucune affectation et seulement venir alimenter le budget général de l’État. Ce principe est cependant loin d’être respecté, puisque près de la moitié de ces prélèvements sont affectés à d’autres budgets.

Les principaux affectataires

En 2017, les prélèvements fiscaux ont été répartis de la façon suivante : 335 milliards d’euros au budget de l’État (soit plus de 51 %), qui en a reversé une partie (environ 20 milliards d’euros) à l’Union européenne, 143 milliards d’euros aux collectivités territoriales (soit environ 22 %) et près de 176 milliards d’euros aux organismes de sécurité sociale (soit environ 27 %). 

Si certains impôts (notamment l’impôt sur le revenu) ont vu leurs recettes versées à un seul de ces trois budgets, d’autres ont vu celles-ci partagées entre différents budgets. C’est le cas de la TVA, dont une part des recettes a été affectée au budget de l’État (152 milliards d’euros) et une part aux administrations de sécurité sociale (10 milliards d’euros). Idem pour les recettes de la TICPE, réparties entre le budget de l’État (17 milliards d’euros) et les collectivités territoriales (12 milliards d’euros). 

Problème : à ces principaux affectataires bien connus des Français (l’État, l’Union européenne, les collectivités territoriales et les organismes de sécurité sociale) s’ajoutent des dizaines d’autres souvent inconnus de ces derniers.

Les autres affectataires

Qu’ont en commun le Centre national du cinéma (CNC), le Centre national du livre (CNL), le Centre national de la chanson, des variétés et du jazz (CNV), les Chambres de commerce et d’industrie (CCI), l’Agence française pour la biodiversité (AFB), le Fonds national des aides à la pierre (FNAP), le Fonds pour la formation des entrepreneurs du vivant (VIVEA) ou encore l’Instance nationale des obtentions végétales (INOV) ? Ce sont tous des organismes publics bénéficiant de plusieurs milliards d’euros de prélèvements affectés.

Malgré leur ancienneté et leur multiplicité (plus d’une centaine !), ces prélèvements et les organismes publics affectataires demeurent relativement méconnus. Ils sont pourtant loin d’être exempts de critiques. 

Dans un rapport de 2013, le Conseil des prélèvements obligatoires a fustigé une situation plus que dégradée résultant de « l’augmentation du nombre et du montant des prélèvements affectés à des agences publiques, des difficultés de gouvernance et de gestion rencontrées par ces dernières et des défauts de transparence et de pilotage politique du système ». Sur un périmètre restreint excluant les collectivités territoriales et les organismes de sécurité sociale, il a dénombré 214 taxes d’un rendement de 28 milliards d’euros, affectées à 453 entités distinctes (89 agences de l’État, 286 organismes consulaires, 74 organismes professionnels, 4 organismes de solidarité). Selon le Conseil des prélèvements obligatoires, « compte tenu de son ampleur, la fiscalité affectée se révèle coûteuse pour les finances publiques […] ; par ailleurs, son absence de contrôle par le Parlement porte non seulement atteinte au fondement de la démocratie parlementaire mais s’oppose également à la nécessité d’une gestion rigoureuse des deniers publics, particulièrement importante en période de crise budgétaire ». Il a, en conséquence, proposé d’en restreindre le périmètre et d’en rationaliser l’usage. 

Dans un rapport de 2018, le même Conseil a, tout en saluant quelques avancées, continué de s’alarmer du manque de transparence et de la complexité persistante résultant de l’existence de ces dizaines de prélèvements affectés à des budgets d’organismes indépendants peu ou pas surveillés. Pour y remédier, il a proposé de soumettre ces derniers à l’obligation de publier un rapport annuel sur l’emploi des prélèvements qui leur sont affectés. 

Les prélèvements affectés et les organismes bénéficiaires restent aujourd’hui très nombreux, y compris pour le Conseil des prélèvements obligatoires, si bien qu’il n’est pas possible de les recenser de façon exhaustive. On en donnera néanmoins quelques exemples. 

En matière professionnelle, on trouve la taxe pour le développement des industries du cuir, de la maroquinerie, de la ganterie et de la chaussure, dont les recettes sont affectées au Comité professionnel en charge de ces industries. On trouve également la taxe sur l’horlogerie-bijouterie-joaillerie et sur l’orfèvrerie et les arts de la table, dont les recettes sont affectées au Comité Francéclat. Autre taxe : celle sur l’ameublement et le bois dont les recettes sont affectées au Comité professionnel de développement économique (ex-Codifab). 

En matière culturelle, on trouve la taxe sur les spectacles, dont les recettes sont affectées à l’Association pour le soutien du théâtre privé, ainsi que la taxe sur les spectacles de variétés, dont les recettes sont affectées au Centre national de la chanson, des variétés et du jazz. En matière de loisirs, on trouve le droit d’examen du permis de chasse et le droit de validation du permis de chasse, dont les recettes sont affectées à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. 

Autres exemples d’organismes affectataires : le Fonds national des aides à la pierre, la Société du Grand Paris, l’Établissement national de produits de l’agriculture et de la mer (FranceAgriMer), etc.

L’emploi des prélèvements

Savez-vous à quoi servent vos prélèvements ? Pas vraiment… Là encore, il s’agit d’une question essentielle laissée sans réponse précise par nos gouvernants. Nous nous contentons généralement d’entendre de ces derniers de vagues généralités, du type « les prélèvements servent à financer les retraites et les services publics ». On n’en apprend guère davantage sur le site internet du ministère de l’Économie 1, lequel se contente de nous indiquer que, lorsque 1.000 euros sont prélevés, ils sont affectés pour plus de la moitié à la Sécurité sociale (531 euros), pour plus d’un quart à l’État et aux organismes qui lui sont rattachés (271 euros), et dans une moindre mesure aux collectivités locales (171 euros) et à l’Union européenne (20 euros). Autant dire que cela reste très vague… 

Aussi les citoyens souhaitant « s’informer » doivent-ils se plonger dans les documents budgétaires pour trouver davantage de réponses ; ce que bien entendu aucun n’a le temps (et surtout le courage !) de faire. Et quand bien même il le ferait, les détails sur l’emploi des deniers publics ne sont malheureusement pas au rendez-vous. Si l’on sait globalement quels crédits sont attribués à tel ou tel ministère, on ne sait absolument pas ce qui est fait de cet argent public. Prenons l’exemple d’un ministère on ne peut plus obscur : celui de la Culture. Quasiment aucune information n’est donnée s’agissant de l’usage des milliards d’euros de fonds publics qui y sont injectés. Idem pour la Banque publique d’investissement, dont les rapports ne révèlent que très peu d’informations sur les milliards d’euros de fonds publics investis dans des start-ups et autres entreprises. 

Autre problème : les dépenses excessives, régulièrement mises en évidence par la Cour des comptes. Dans son rapport public annuel de 2016, celle-ci a notamment fustigé les charges de personnel élevées, pour ne pas dire scandaleuses, de certains éco-organismes, en indiquant que, parmi ceux contrôlés, « les deux plus hautes rémunérations annuelles brutes, primes, participation et avantages inclus, atteignent respectivement 347.204 € et 300.135 € ». Pour la cour, « ces rémunérations paraissent élevées au regard de la taille et de la mission d’intérêt général des éco-organismes, qui sont financés par une éco-contribution prélevée in fine sur les consommateurs ». Et vous, que pensez-vous du fait que les éco-contributions payées lors de la plupart de vos achats – elles peuvent s’élever jusqu’à près de 28 euros, avec la TVA, pour certains produits – servent à rémunérer grassement des dirigeants d’organismes à but non lucratif ? 

Si les exemples d’obscurantisme budgétaire et de dépenses outrancières sont légion, nous n’entrerons toutefois pas davantage dans les détails de ce sujet qui nécessiterait à lui seul plusieurs ouvrages. Nous rappellerons cependant que ce dernier dissimule utilement notre gabegie institutionnalisée, véritable fléau français qui n’est malheureusement pas près de s’arrêter.

Extrait du livre de Virginie Pradel, "Impôts-mania", publié aux éditions de l’Observatoire

Source : http://atlantico.fr

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Les ambitions présidentielles du franc-mac Xavier Bertrand

23 Septembre 2019, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Xavier Bertrand, franc-maçon notoire, pourrait-il devenir la nouvelle figure que la droite attend lors de la prochaine élection présidentielle ? Invité de la nouvelle émission politique de France 2 Vous avez la parole, le président du conseil régional des Hauts-de-France n’a pas caché ses ambitions pour 2020, rapporte BFM TV. « J'y pense, mais y penser ne suffit pas », a-t-il glissé. « Parce que le problème d'une élection présidentielle, ça n'est pas de vouloir être candidat, c'est de savoir si on peut être un bon président. Et pour cela il faut être préparé, avoir les solutions aux problèmes des Français. J'ai des réponses, je n'ai pas toutes les réponses », a-t-il ajouté.

Une ambition présidentielle qui va de pair avec les scrutins qui précéderont. Notamment les régionales de 2021. S’il a révélé qu’il serait « candidat à cette élection », il a dit vouloir « redonner espoir dans la région en essayant de rassembler les gens ». Pour rappel, Xavier Bertrand avait battu en 2015 la liste du Front national menée par sa calamiteuse présidente Marine Le Pen.

En revanche, en cas de défaite à ces régionales, l’ancien ministre de la Santé a assuré qu’il ne se représenterait pas et qu’il arrêterait la politique, mettant en avant un certain manque de « crédit ». « Si dans la région des Hauts-de-France, six millions de Français ne souhaitent pas que je continue [...] je n'ai aucun crédit pour être candidat à l'élection présidentielle, c'est une évidence. »

Parti des Républicains en 2017, Xavier Bertrand a reconnu ses erreurs, en particulier lorsqu’il était ministre. « Je suis resté un provincial », a-t-il assuré, avouant qu’il avait « pris la grosse tête ». Suffisant pour briguer un mandat en 2022 ?

Pour rappel, et pour situer l'individu, Xavier Bertrand déclarait sur Europe 1 le 4 février 2016 qu'il fallait mettre en prison ceux qui s'opposent politiquement et par des manifestations à l'afflux de clandestins à Calais...

Source : http://valeursactuelles.com

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PMA : du tri sélectif à la marchandisation de la reproduction

23 Septembre 2019, 06:07am

Publié par Thomas Joly

En pleine période d’examen de la loi de bioéthique, Blanche Streb, docteur en pharmacie et directrice de la formation et de la recherche à l’Alliance Vita, revient sur son livre “Bébés sur Mesure” (Editions Artège). Un ouvrage particulièrement complet sur les véritables implications de la procréation médicalement assistée. De la marchandisation progressive au tri sélectif de la reproduction, l’auteur alerte sur cette voie qui mène à un monde des « meilleurs » au mépris de l’éthique et du bien commun.

Source : http://contre-info.com

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La France et Castaner mis en échec par les Black Blocs ?

23 Septembre 2019, 05:54am

Publié par Thomas Joly

Une fois de plus, la déferlante Black Blocs était attendue, annoncée, programmée. Comme un défi au pouvoir. Une fois de plus, elle aura déferlé sans que rien ne semble pouvoir l’arrêter. Mais cette fois-ci, ce n’était pas aux gilets jaunes mais aux marcheurs pour le climat d’être infiltrés. Une fois de plus, les déclarations de Castaner, façon « Nous ne laisserons pas Paris livré aux casseurs », et bla-bla-bla, et bla-bla-bla, aurons été de ridicules rodomontades.

Tout juste a-t-on pu, samedi, en limiter les nuisances. Mais tout de même : 7.500 policiers déployés, des plans d’action mis en œuvre, de gros moyens en matériel engagés, préfecture, Intérieur, direction de la police, de la gendarmerie et tout le toutim, tout cela ne suffirait pas à contenir quelques centaines de jeunes ? Des jeunes qui se délectent de narguer ainsi le pouvoir, à la face du monde entier – c’est devenu, d’ailleurs, leur principale motivation, bien avant la révolte ou l’insurrection. Comme c’était le cas, également, des supporters algériens en juillet. Pourtant, on a vu au G7 que les exactions des Black Blocs pouvaient parfaitement être annihilées, pour peu qu’on s’en donne les moyens.

Mais quand il s’agit de protéger les gens ordinaires, les commerçants, restaurateurs, cafetiers, kiosquiers, là, on semble montrer moins de zèle. Aujourd’hui, la vraie colère est de leur côté. Quand on connaît la difficulté quotidienne à faire vivre un commerce, on sait ce que l’agitation permanente leur coûte en termes de chiffre d’affaires. On imagine aussi l’impact en termes de tourisme, vu l’image terriblement dégradée de la France à l’étranger. Cela fait presque un an que l’on débat en vain, au sein des ministères et sur les plateaux télé. Pendant ce temps, les samedis – sans compter les jours de victoires sportives de certains pays – deviennent une angoisse pour les Parisiens, et l’impuissance du pouvoir est de plus en plus patente.

On a le sentiment que les Black Blocs ont été instrumentalisés par le pouvoir pour discréditer les gilets jaunes. Et se parer des vertus du « parti de l’ordre ». En fait d’ordre, la chienlit devient l’ordinaire, quelque chose de régulier, une variable de nos existences, en quelque sorte. Il serait donc temps que le gouvernement s’inquiète réellement de la vie de nombreux Parisiens, consignés à domicile presque chaque samedi depuis un an, et qu’il s’inquiète de la réputation de la France, gaussée aux quatre coins du monde, et remette ce pays debout. Mais en est-il capable ? Faites travailler vos mémoires : avez-vous déjà vécu une année pareille ? Mai 68 n’avait duré qu’un mois. Quel autre pays occidental a jamais connu une situation pareille ?

L’exception française, aujourd’hui, c’est la pagaille, l’insécurité, le désordre. Il serait temps que chacun s’aperçoive, surtout parmi les électeurs de droite qui l’ont perçu un temps comme « le parti de l’ordre », que ce pouvoir est en fait le parti de l’impuissance, de l’anarchie quotidienne, de la violence banalisée. Et qu’il en tire les conséquences dans les urnes.

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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Répudiée par son prince du désert, la convertie Ophélie Winter est aujourd'hui clodo

22 Septembre 2019, 12:12pm

Publié par Thomas Joly

Même la presse régionale fait ses choux gras de la grande info « people » du début de l’automne : la star défraîchie des années 1990 Ophélie Winter serait SDF et dormirait dans sa voiture…

Les dernières nouvelles de la « chanteuse » aux lèvres gonflées au collagène faisaient part des difficultés de la chanteuse à qui Dieu aurait donné la foi à faire le ramadan.

Les journaux people révélaient en effet que la quadragénaire s’était convertie à l’islam.

Il semble bien que cette démarche était liée à un mariage avec un richissime musulman et une nouvelle vie à Dubaï plutôt qu’à une conviction sincère dans les bienfaits de l’islam.

Désormais, on apprend que cette union aurait pris fin et la presse évoque un divorce à la suite duquel Ophélie Winter aurait connu une véritable descente aux enfers.

Mais ne s’agit-il pas plutôt d’une répudiation ?

La différence est importante. Le divorce est une institution occidentale issue du droit romain. Les Romains pratiquaient d’ailleurs abondamment le divorce, ce qui suscitait la satire de certains auteurs passés à la postérité. Depuis la christianisation du droit, puis sa sécularisation, le divorce a été enfermé dans davantage de limites et des mécanismes ont été mis en place pour protéger le conjoint le plus fragilisé économiquement par la séparation. C’est notamment le rôle de la prestation compensatoire.

La répudiation islamique, au contraire, est expéditive, laissée entre les mains du mari qui ne doit rien à sa femme après l’avoir répudiée.

C’est un enjeu de civilisation qui justifiait un article critique à l’égard du Figaro, lorsque le journal évoquait le divorce, à tort, à propos de la répudiation des Saoudiennes par SMS.

Bref, finie la « vie de rêve » à Dubai pour Ophélie Winter, mais il ne semble pas que les articles l’ayant révélé se soient intéressés à sa conversion à l’islam, ni, donc, à l’éventualité d’une répudiation islamique expliquant la situation précaire qui serait désormais celle de l’ancienne chanteuse et mannequin…

D’ailleurs, est-elle encore musulmane à la suite de ces péripéties ? A-t-elle été répudiée pour ne pas avoir su se conformer aux préceptes de la charia ? Une femme aussi émancipée peut légitimement avoir quelques difficultés à se plier aux rigueurs de la loi islamique… surtout si sa motivation était avant tout financière (pouvoir épouser un riche musulman) ?

Source : http://resistancerepublicaine.eu

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Éoliennes : ce qu’on ne vous dira jamais

22 Septembre 2019, 12:00pm

Publié par Thomas Joly

Plusieurs associations d’Eure-et-Loir organisaient, ce samedi 21 septembre, une manifestation à Chartres, suite à un projet d’implantation de six nouveaux mâts dans le Perche. L’occasion de clamer haut et fort, tant à l’opinion qu’aux pouvoirs publics, que « les éoliennes ne servent à rien ».

Vous pensiez que les éoliennes étaient LA solution efficace en matière de transition énergétique ? Certes, elles dénaturent un tant soit peu nos paysages, mais puisque c’est bon pour la planète, nous martèle-t-on, peut-être faut-il se résigner et accepter que nos campagnes et nos vallées soient ainsi défigurées ? Détrompez-vous ! En réalité, « la production énergétique des 8.000 éoliennes installées ou en cours d’installation en France à la fin 2018 représente moins de 1,5 % de l’énergie consommée en France », dénonce Arnaud Casalis, président de l’association Perche Nature et Environnement, et l’un des organisateurs de la manifestation. Présenter les éoliennes comme une solution d’avenir relève donc du mensonge, puisque même ce faible pourcentage de production est parfaitement aléatoire et intermittent. Quand avons-nous le plus besoin d’électricité ? Pour nous chauffer ou nous rafraîchir et, ironie du sort, c’est précisément quand il fait le plus chaud ou le plus froid qu’il n’y a pas de vent, donc pas d’éoliennes. Par ailleurs, cette solution dite d’avenir ne permet absolument pas de stocker cette électricité. Dès lors, qui prend le relais pour pallier l’incapacité de l’éolienne à répondre à nos besoins ? Les centrales à énergies fossiles pour vous servir ! Autrement dit à gaz ou à charbon. En somme, plus nous installons d’éoliennes, plus nos centrales à gaz produisent de l’énergie et plus nous polluons. Pas mal, pour une énergie verte.

La carte éolienne se superpose à la carte de la pauvreté

Outre les nombreux effets dévastateurs bien connus sur l’environnement, la santé, la faune et la flore, un autre scandale lié aux éoliennes mérite notre attention. La Cour des comptes a récemment chiffré le gâchis éolien à 40 milliards pour les contribuables depuis 15 ans, soit 5,7 millions d’euros par machine. Pour mieux comprendre, Arnaud Casalis précise : « Ce sont 40 milliards d’euros qui ont été prélevés en 10 ans dans la poche du contribuable-consommateur pour un résultat plus que négligeable en terme de transition énergétique. » Or, d’après le site des Contribuables associés, nous apprenons que « ces sommes devraient être triplées d’ici 2030, l’argent filant directement vers les paradis fiscaux… soit 120 milliards d’euros de dette à venir pour l’État, sous forme d’engagements financiers non comptabilisés ».

Et il est particulièrement intéressant de constater que « la carte éolienne se superpose en France à la carte de la pauvreté. Encore une fois c’est la ruralité, déjà rudement mise à contribution, qui paie le prix fort pour le seul bénéfice de quelques-uns », regrette Arnaud Casalis. Pas d’inquiétude à avoir, en revanche, au sujet de l’encerclement de la cathédrale de Chartres également dénoncé. Une directive paysagère a été lancée par la préfecture afin de réglementer les constructions dans les cônes de vue de l’édifice du XIIIe siècle. « Nous avons des vues remarquables sur un rayon de 25 à 30 km autour de la cathédrale. Il faut les conserver », rappelait la préfète Sophie Brocas à L’Écho républicain. Maigre consolation, au demeurant : à condition de ne pas les installer n’importe où, l’on veut bien des éoliennes. L’entourage du maire de Chartres nous apprend que Jean-Pierre Gorges prévoit d’assister à la manifestation en écharpe tricolore afin d’apporter son soutien aux associations. Puissent leurs voix être enfin entendues.

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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L’art européen n’est pas mort, il renaît encore !

21 Septembre 2019, 14:12pm

Publié par Thomas Joly

Lorsque les anciens Grecs ornaient leurs temples de statues d’Athéna, ils dévoilaient la présence de la déesse au centre de leurs cités. Bien sûr, ces représentations varièrent au fil des siècles, au gré des styles, archaïque ou classique. Selon les modes de l’époque, Athéna arborait une chevelure bouclée ou non, portait le bouclier, la lance, ou les deux, le caque à poils ou à plumes, l’égide de papa, la toge plus ou moins plissée… Mais elle restait toujours Athéna, reconnaissable par tous, grâce à une symbolique explicite.

La beauté de ces œuvres antiques charme aujourd’hui encore le public. Depuis cette « aube grecque », les artistes européens n’ont eu de cesse de « re-présenter » à leur façon la femme-vierge, la déesse, la guerrière. Car l’art européen est bel et bien un art de la représentation. Il en fut ainsi jusqu’à l’émergence de l’art qualifié de « contemporain », qui vint rompre avec cette tradition plurimillénaire. Ce courant, apparu au XXe siècle (que Dominique Venner définit comme le « siècle de 14 »), est essentiellement un art du non-sens et de la non-représentation. Oscillant entre iconoclasme militant et vacuité abyssale, ce nouvel art « officiel » laisse la plupart du temps le public errer entre absurdité et abjection.

Depuis le traumatisme de la Première Guerre mondiale, l’Europe est entrée en crise, crise à la fois politique, sociale, spirituelle et civilisationnelle. L’Europe ébranlée doute de son génie. Elle perd pied et se laisse envahir par un art dont les codes et la plastique ne lui sont en rien familiers. Et pourtant, l’art dit « contemporain » n’a plus beaucoup d’avenir. C’est déjà un art du passé, un art « dépassé ».

L’art est porteur de sens, un sens propre à chaque peuple enraciné sur sa terre. C’est pourquoi l’art européen doit retrouver ses racines spécifiques, réapprendre à puiser la sève créatrice dans le socle de notre nature et la longue mémoire de nos traditions. Il nous appartient maintenant de déterminer quelle forme de création nous souhaitons mettre au cœur de notre cité ; retrouver le chemin de l’excellence et l’horizon de la beauté. C’est ce que propose l’Institut Iliade, avec une très belle exposition intitulée RENAISSANCE(S) – Portraits et Figure d’Europe à Paris du 20 au 25 septembre 2019.

Tout a commencé en 2015 par une carte blanche donnée à des artistes, auditeurs ou amis de l’Institut, pour illustrer les thèmes abordés lors des différents colloques. C’est aujourd’hui à une présentation officielle de ces œuvres que vous convie l’Institut : tableaux, dessins, statue-modelage, foulard, court-métrage, etc.

Rendez-vous Galerie 54, rue Mazarine, avec la possibilité pour le public de rencontrer quelques artistes, d’acheter ou de commander des reproductions signées, ou tout simplement de constater que l’art européen n’est pas mort mais renaît encore grâce à de jeunes talents !

RENAISSANCE(S) – Portraits et Figure d’Europe
Une exposition proposée par l’Institut Iliade
Galerie 54, rue Mazarine, Paris 6e
du 20 au 25 septembre, de 10 à 19 h
nocturne le mercredi 25 jusqu’à 21 h.

Adèle Capillon

Source : http://bvoltaire.fr

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Si vous n’avez pas avorté, Big Macron va s’occuper de vos bébés

21 Septembre 2019, 09:30am

Publié par Thomas Joly

Notre président orwellien, qui n’a jamais eu d’enfant, a publié un tweet dont il a le secret :

Emmanuel Macron, aux côtés d’Agnès Buzyn, ministre de la santé, et du secrétaire d’État à la protection de l’Enfance Adrien Taquet, a installé ce 19 septembre une commission scientifique chargée d’élaborer un parcours dédié à la petite enfance : une « offre 1.000 jours » qui doit être lancée en 2020. Présidée par le pédopsychiatre Boris Cyrulnik, réunissant des pédopsychiatres, pédiatres, neurologues, spécialistes de l’imagerie du cerveau, cette commission doit proposer aux parents un « parcours d’accompagnement » des parents, dès le 4e mois de grossesse et jusqu’au deuxième anniversaire de l’enfant environ, avec des services et conseils dans plusieurs domaines tels que la nutrition, la prévention contre les perturbateurs endocriniens, l’exposition aux écrans des enfants, l’impact de l’arrivée de l’enfant sur le couple, la naissance d’un bébé prématuré ou en situation de handicap, la place du père, le congé parental…

Nous sommes dans la droite ligne de l’interdiction de la fessée : l’État s’introduit dans nos foyers pour assister les parents dans l’éducation des enfants, jusqu’à prendre leur place…

Le gouvernement dit s’inspirer d’exemples étrangers, comme la Finlande, qui organise pour les nouveaux parents une quinzaine de rendez-vous, y compris des visites à domicile pour détecter les problèmes familiaux.

L’Organisation mondiale de la Santé a lancé depuis 2010 l’initiative « 1.000 premiers jours de la vie », reprise en France en 2012 par l’ONG SF-DOHaD (origines développementales de la santé), présidée par l’académicienne Claudine Junien.

Cette commission scientifique est présidée par Boris Cyrulnik. Or, Boris Cyrulnik estime que les foetus ont une vie affective. Il aborde cette idée dans son livre “Nourritures affectives“. À quoi rêvent les fœtus ? Ce livre examine, depuis le stade fœtal jusqu’à la vieillesse, les pathologies affectives qui sont à l’origine des troubles de la socialisation des individus et donc des maux les plus flagrants de nos sociétés. En toute logique, les “1.000 premiers jours de la vie” concernent aussi les 9 mois de vie de l’enfant dans le ventre de sa mère.

Pour rappel, Boris Cyrulnik a également combattu la théorie du genre, en traitant de “pervers” ceux qui la défendaient.

« Je pense que le “genre” est une idéologie. Cette haine de la différence est celle des pervers, qui ne la supportent pas. Freud disait que le pervers est celui qu’indisposait l’absence de pénis chez sa mère. On y est. »

Source : http://lesalonbeige.fr

 

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Le footballeur danois Dolberg se fait voler sa montre luxueuse dans le vestiaire de l'OGC Nice

20 Septembre 2019, 06:44am

Publié par Thomas Joly

Bienvenue en Ligue 1… Ce vendredi, divers quotidiens rapportent la mésaventure vécue par Kasper Dolberg lundi au centre d’entraînement de l’OGC Nice. Le Danois, plus grosse recrue de l’histoire du club niçois, s’est fait dérober sa montre, d’une valeur de 70.000 euros, dans le vestiaire niçois.

L'ouvrage de Daniel Riolo, Racaille Football Club, n'a jamais aussi bien porté son nom...

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« C'est Roger », sortie prochaine d'un recueil d'entretiens avec Roger Holeindre

20 Septembre 2019, 06:38am

Publié par Thomas Joly

L’une des personnalités les plus marquantes, et aussi des plus attachantes, du mouvement national est incontestablement celle de Roger Holeindre. Militaire, il a combattu en Algérie et en Indochine ; journaliste, il a été grand reporter à travers le monde, écrivain, il a publié de nombreux ouvrages politiques et historiques, militant, il a été l’un des responsables de la campagne Tixier-Vignancour en 1965, l’un des fondateur du FN en 1973 et il a été député de Seine-St-Denis en 1986... Aujourd’hui président du Cercle national des combattants, le CNC,  il est une figure reconnue et respectée du monde combattant... Toute sa vie, il n’a eu qu’un seul idéal : la France.

Roger a eu 90 ans en avril dernier. Dans ce livre entretien réalisé avec le journaliste Arnaud Menu, il raconte sa vie, ses engagements, ses espoirs et aussi ses peines. Comme on dit souvent dans les milieux nationalistes lorsque Roger Holeindre fait trembler les murs en poussant l’une de ses gueulantes légendaires contre le Système : « et oui, c’est Roger... »

C'est Roger, entretiens réalisés avec Arnaud Menu, Les Bouquins de Synthèse nationale, 160 pages, 20 euros, sortie le 12 octobre 2019.

Pour le commander dès maintenant cliquez ici

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Pour lutter contre « l'extrémisme », Castaner pose en compagnie d’un dignitaire saoudien qui a fait exécuter 500 « mécréants »

20 Septembre 2019, 06:23am

Publié par Thomas Joly

La République Française, si prolixe dès lors qu’il s’agit de donner des leçons de « laïcité », sait s’arranger avec ses principes quand ses dirigeants font des « affaires » avec des États étrangers.

L’actuel ministre de l’Intérieur français, l’ex-socialiste Christophe Castaner, vient de poser fièrement en compagnie de l’ancien ministre de la « justice » saoudienne, coupable de centaines d’exécutions d’opposants ou d’infidèles (lire ici).

Pour quelle raison ? L’inauguration d’un « institut français de civilisation musulmane » à Lyon sur fond de « lutte contre l’extrémisme » (sic).

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« Alain Soral condamné une nouvelle fois à une peine délirante pour délit d'opinion »

20 Septembre 2019, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, réagit à la nouvelle condamnation de l'essayiste Alain Soral (cliquez ici pour les détails).

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Justin Trudeau : le Premier ministre canadien antiraciste accusé de racisme !

20 Septembre 2019, 06:01am

Publié par Thomas Joly

Tout Français bien né ne peut évidemment qu’éprouver de doux sentiments vis-à-vis de la « Belle province », ce Canada attaché à la Couronne, grâce à Jacques Cartier. Comme aurait affirmé le défunt Georges Marchais, le bilan fut « globalement positif », d’un point de vue géopolitique et, surtout, musical, s’entend : Félix Leclerc, Gilles Vigneault et Robert Charlebois, ce n’était pas de la drouille non plus.

En revanche, celui qui, toujours à propos de nos compatriotes aux têtes ornées de chapeaux à queue de castor, pose aujourd’hui un problème existentiel, c’est bien Justin Trudeau, Premier ministre canadien, qui vient, en pleine campagne électorale, de se faire rattraper par son passé. Non, il n’était pas de la « famille » de Charles Manson, connue pour avoir mis fin au Summer of Love, meurtre de Sharon Tate et de ses proches amis à l’appui ; mais, pire encore, il se serait fait, en 2001, une « black face », selon le magazine Time.

Tabernacle ! Grimé en Aladin de carnaval et tout gribouillé au brou de noix, il se serait donc livré au pire des crimes qui soit : « l’appropriation culturelle »… Pour les plus distraits de nos lecteurs, on précisera que cette « appropriation culturelle » consiste à « s’approprier » une « culture » qui n’est pas la sienne. Ainsi faut-il être jaune pour se grimer en chinois, se faire noir pour jouer le blues, se coiffer de plumes pour se pencher sur la cause amérindienne ? À ce compte, les Dupond et Dupont, experts en déguisement, auraient été mis au chômage par Hergé dans les aventures de Tintin.

Justin Trudeau, donc, se repend désormais sur les réseaux sociaux, tel un Yann Moix en plus contrit encore : « C’est quelque chose que je ne considérais pas comme raciste à l’époque, mais je reconnais aujourd’hui que c’était raciste, et j’en suis profondément désolé. »

Et hop ! un premier seau de cendres sur la tête. Après, ne reste plus qu’à manger ses chaussettes à quatre pattes : « C’est sûr que moi, je suis quelqu’un qui a œuvré toute ma vie pour lutter contre l’intolérance et la discrimination. J’aurais dû savoir, même à cet âge-là, que je n’aurais pas dû faire ça. » Et pour les finitions, autant lécher le carrelage : « Je suis déçu par moi-même ! » Bref, Justin a plongé Trudeau dans les affres. Pauvre petit bouchon.

Pour mémoire, on se rappellera sa mère, Margaret, qui avait tout de même une autre tenue, lorsque cavalant dans un des hôtels les plus chics de Toronto sans, justement, guère plus de tenue de ce qui lui demeurait de vertu, pour s’en aller toquer à la porte des Rolling Stones alors en tournée. Cette escapade lui valut un divorce assez retentissant. Contrairement à la légende, elle ne fricota pas avec Mick Jagger mais se consola dans les bras de Ron Wood, guitariste assez brinquebalant mais venu remplacer, à point nommé, le virtuose Mick Taylor. Un Stone sur cinq à combler, c’était déjà pas mal, sachant qu’un orchestre symphonique en entier à câliner demandait encore plus de vigueur et de bonne santé.

Au fait, à l’époque des faits, soit à la fin des 70s, on ne parlait pas encore d’« appropriation culturelle », même si le groupe blanc en question célébrait en majesté la musique noire. Justin Trudeau devrait en parler à sa mère, sachant qu’il faut toujours écouter sa maman.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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La Ministre des transports annonce une hausse de 7 centimes de la taxe sur le litre de diesel !

19 Septembre 2019, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Alors même que les Français vont subir ces prochains jours une hausse soudaine du prix du pétrole, qui va évidemment se répercuter à la pompe, Elisabeth Borne, Ministre des transports, a expliqué sur RTL dans un charabia technocratique que « le gouvernement a annoncé une trajectoire carbone, pour tenir compte de la pollution et donc il y a une trajectoire qui a été annoncée », et que « effectivement, ça va continuer à augmenter. Ce sera discuté dans le cadre du projet de loi de finances ». En clair, la taxe sur le diesel augmentera de 7 centimes et celle sur l'essence de 4 centimes.

Nos gouvernants veulent donc continuer de saigner à blanc les automobilistes français pour financer leurs lubies environnementales basées sur le mythe grotesque du réchauffement climatique. À croire qu'ils veulent absolument relancer le mouvement des Gilets jaunes...

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L’imam de Poitiers : « Nous voulons faire de notre Mosquée une nouvelle étape de la conquête musulmane »

19 Septembre 2019, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Le chef islamiste annonce la couleur en toute décontraction.

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