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Le blog politique de Thomas JOLY

« Nos gouvernants ont décidé de sacrifier définitivement bars et restaurants au nom de la folie sanitaire »

5 Janvier 2021, 07:24am

Publié par Thomas Joly

 

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Olivier Duhamel accusé d'inceste dans un livre

5 Janvier 2021, 07:12am

Publié par Thomas Joly

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Vers une baisse des pensions de retraite ?

5 Janvier 2021, 07:07am

Publié par Thomas Joly

Nos seniors sont dénoncés de toute part comme d’abominables profiteurs, car ils seraient les seuls à ne pas subir la crise du Covid-19. Un chroniqueur du Point n’a-t-il pas proposé de saisir 10 % des pensions pour combler en partie le déficit du budget ? La gauche, quant à elle, veut à tout prix instaurer un revenu minimum de 1.000 € par mois, ce qui reviendrait à verser un RSA amélioré à 10 millions de Français pour un montant total de 60 milliards. Aussi, elle lorgne sur les 300 milliards versés aux retraités. En 2017, une des versions du revenu universel cher à Benoît Hamon prévoyait de confisquer les retraites et de donner à tous nos seniors 1.200 € par mois (la moyenne des pensions étant, actuellement, de 1.504 € mensuels). Ce projet a vite été remisé, tant il était impopulaire.

En 2021, les retraites sont en déficit et celui-ci, jusque alors peu inquiétant, a flambé avec la crise. Or, notre système de répartition impose un équilibre entre les cotisations versées par les salariés et les pensions de retraite. Vu l’ampleur du trou actuel, le gouvernement Macron n’a le choix qu’entre trois possibilités.

La première consisterait à reculer l’âge où on peut prendre sa retraite. C’est le choix effectué dans le reste de l’Europe : dans beaucoup de pays, on ne pourra bientôt toucher sa pension qu’après 65 ans. En France, le report à 63 ans au lieu de 62 ans de l’âge de la retraite redonnerait de la souplesse au système. Mais M. Macron s’est engagé, pendant la campagne présidentielle, à ne pas toucher à la limite des 62 ans. Néanmoins, le pouvoir peut jouer sur cette corde en instaurant une décote pour ceux qui partent à 62 ans. Les caisses de retraite complémentaire des salariés du privé (dirigées par les syndicats) ont utilisé ce biais pour restaurer leurs comptes. Cette décote est efficace et mieux acceptée par les seniors puisque la retraite est toujours, en théorie, fixée à 62 ans.

On pourrait également relever le montant des cotisations. C’était le choix de François Hollande pendant son quinquennat. Mais le taux français de 28 % est l’un des plus élevés d’Europe. On peut difficilement l’augmenter sans gripper notre économie.

Reste une dernière solution : baisser les pensions, non pas nominalement, mais en les revalorisant nettement moins que l’inflation. Cette tactique a été employée en 2020 : les retraites ont été augmentées de 0,3 % alors que l’inflation est de 1 %. Ce gel se prolongerait pendant une dizaine d’années, avec juste une revalorisation plus conséquente les années d’élection. Le pouvoir a procédé ainsi avec les fonctionnaires en ne les augmentant plus depuis 2010 ! Les résultats de cette politique sont catastrophiques, puisque les professeurs débutants sont payés au niveau du SMIC, mais le pouvoir n’est pas près de changer de stratégie. Les seniors risquent donc de voir, année après année, leur pouvoir d’achat s’éroder alors que leurs charges (mutuelles, logements, cotisations pour la dépendance) ne cesseront d’augmenter. Certes, pour l’instant, l’inflation est sage, autour de 1 % par an, et le gel des pensions se fera peu sentir. Mais si la hausse des prix s’accélère, voire dérape, comme le prévoient certains économistes affolés par la politique monétaire accommodante de la BCE, nos aînés seront ruinés.

Christian de Moliner

Source : http://bvoltaire.fr

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Ibrahim Maalouf en pleine bouffée délirante contre l'orchestre de Vienne

4 Janvier 2021, 18:43pm

Publié par Thomas Joly

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La cavalerie sauvera-t-elle Donald Trump et l’Amérique du coup d’État démocrate ?

4 Janvier 2021, 07:53am

Publié par Thomas Joly

Tout le monde se souvient de ces fameux westerns américains où, quand la situation paraissait désespérée pour les héros, condamnés à une mort certaine quand ils étaient cernés et assiégés par les Indiens, on entendait le son de la trompette de la cavalerie qui venait les sauver !

Comment ne pas comparer la situation de Donald Trump et ses amis à celle de John Wayne et de tous ceux qui ont fait la légende du cinéma américain ? Depuis quatre années, le système a décidé d’éliminer par tous les moyens Donald Trump, à qui ils n’ont pas pardonné d’avoir gagné en 2016, avec un programme qui remettait en cause l’abolition des frontières et le libre-échangisme des mondialistes.

Pendant quatre ans, ce que Donald Trump appelle l’État Profond, ce que nous appelons l’appareil d’État, l’a harcelé par tous les moyens. Campagnes médiatiques incessantes, instruction de trois années menée par un procureur hostile, qui se faisait fort de prouver que le Président américain était un agent russe, mouvements antifas, campagnes des Black Lives Matter, et enfin cette histoire du Covid-19 qui, sous l’impulsion des gouverneurs démocrates, a torpillé une partie de son bilan économique exceptionnel.

Donald Trump avait rapatrié le travail, il avait baissé les charges des entreprises, il avait pratiqué un protectionnisme pour préserver l’économie américaine, il avait contrôlé l’immigration. Et surtout n’avait impulsé aucune de ces guerres que les démocrates, mais aussi les républicains, mettaient en place pour faire tourner le lobby militaro-industriel américain et jouer le rôle de gendarme du monde. Trump se contentait du mot d’ordre “America First”.

Bien que donné largement battu, il avait gagné l’élection, et de très loin, quand un hold-up électoral d’une ampleur jamais vue dans un pays occidental lui vola la victoire, avec la complicité des médias et des réseaux sociaux. Les premiers osèrent annoncer Biden vainqueur, les seconds se permirent de censurer le Président américain, qui dénonçait ces fraudes massives.

On sait que depuis, Donald Trump subit nombre de trahisons. Celle, prévisible, des juges, souvent des militants démocrates, qui refusèrent d’instruire ses nombreuses plaintes. Celle, plus surprenante, de la Cour Suprême américaine, où pourtant six des neufs juges ont été mis en place par des républicains. Celle de trop d’élus républicains, couards ou corrompus, ou les deux, qui viennent de lui infliger un camouflet, sur le vote du budget militaire, où le Président, à juste titre, avait mis son veto.

Des milliers de témoignages attestent de l’ampleur de la fraude. Toutes les conditions sont réunies pour faire annuler les élections des six États déterminants et redonner la victoire qui lui a été volée à Donald Trump. Mais l’ampleur du coup d’État mondialiste est telle que le pire est possible, et que la couardise des juges de la Cour Suprême et les trahisons internes privent le Président sortant d’une victoire éclatante.

Les enjeux de société sont aujourd’hui très clairs. Si la première puissance occidentale du monde, et sa Constitution, ne sont pas capables de faire face au coup d’État mondialiste soigneusement mis en place depuis quatre années, c’est un message terrible, qui signifie la mort de la civilisation qu’incarnent nos sociétés. Les premiers messages des Démocrates sont très clairs : Nancy Pelosi, alors que Biden n’est même pas élu, réclame déjà qu’on interdise l’expression “Père” et “Mère”, et “Monsieur” et “Madame” au Congrès. Des députés démocrates remettent déjà en cause l’article 1 de la Constitution américaine sur la liberté d’expression, et l’article 2 de cette constitution sur la liberté d’armement. Comme cela se produit dans tous les pays occidentaux, la dictature des minorités se met en place. Celle des féministes, celles des homosexualistes, celle des milices antifas, celle des Black Lives Matter, celle de toutes les troupes de choc des Démocrates.

Il ne reste que deux solutions à Donald Trump pour faire face à son devoir de gardien de la Constitution, pour éviter que le peuple ne se voit voler sa victoire.

  • Les solutions démocratiques. Si les États-Unis étaient encore le pays que nous avons connu, il n’y aurait aucun souci. Mais hélas, ils sont gangrenés par le cancer mondialiste, le multiculturalisme, et ce qu’on appelle la culture woke, sans oublier la réalité de l’État Profond. Donc, Donald Trump peut perdre en respectant les règles de la Constitution, car tout est biseauté, ce qu’il a compris depuis longtemps.
  • Sinon, comme le dit le président du Comité Trump, la seule chance de l’Amérique, c’est son peuple. Celui qui a surpris la clique démocrate, en 2016, en amenant Donald Trump au pouvoir. Ce même peuple qui a de nouveau bousculé tous les pronostics en accordant 74 millions de bulletins de vote, authentiques, au Président sortant, lui accordant une victoire éclatante. C’est ce peuple qui sera massivement dans la rue, le 6 janvier, à Washington, pour défendre le Président sortant, et refuser le coup d’État électoral des démocrates et des mondialistes.

Comme dans toutes les situations révolutionnaires, il y aura une confrontation, avec un vainqueur et un perdant. Une partie capitale de l’avenir du monde se jouera entre ce 6 janvier et le 20 janvier. Quoi qu’il arrive, les États-Unis ne seront plus jamais le même pays après cette élection qu’avant. Tous les citoyens avides de libertés, amoureux de leur civilisation et de leur mode de vie, doivent, à leur modeste niveau, croiser les doigts pour que Donald Trump reste président des États-Unis, et défendre la légitimité et le bilan du Président américain.

Croisons tous les doigts pour que l’exceptionnel Donald Trump déjoue le complot mondialiste et soit encore, quatre années durant, le président des États-Unis.

Cyrano

Source : http://ripostelaique.com

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Macron accorde un gros coup de pouce au groupe Lagardère criblé de dettes

4 Janvier 2021, 07:45am

Publié par Thomas Joly

La garantie d’État de 465 millions d'euros accordée au groupe Lagardère — très fragilisé par sa mauvaise gestion — est un coup de pouce appuyé du Président de la République à celui qui, après avoir été le « petit frère Nono » de Sarkozy quand ce dernier était aux commandes, n'a cessé, depuis quatre ans, de se faire, dans les médias qu'il dirige, le propagandiste acharné du progressisme « en marche » et de l'enfant-roi de l’Élysée.

Il s'agit avant tout pour Macron d'éviter la prise de contrôle du groupe par Vincent Bolloré, jugé trop droitiste.

Europe 1, le JDD et Paris Match sauront en 2022 à qui doit aller leur absolue allégeance.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Positivité, combativité, militantisme : bonne année 2021 !

4 Janvier 2021, 07:32am

Publié par Thomas Joly

Chers amis, après cette année 2020 marquée par la double peine de l’immigration continue et des mesures de contrôle de nos faits et gestes au nom d’un virus, je vous souhaite de conserver votre état d’esprit positif, combatif et militant tout au long de cette année 2021.

Je vous souhaite de rester positifs pour contrer les tentatives de sidération et de démoralisation menées par le front médiatico-politique qui lutte pour notre remplacement et pour l’effacement de nos libertés.

Je vous souhaite de rester combatifs face aux agents de l’anti-France qui essaient de vous réduire à un rôle binaire de travailleur-consommateur, dans un pays qu’ils veulent transformer en l’un des quartiers du bidonville mondial.

Je vous souhaite enfin de rester militants, c’est-à-dire d’être les infatigables propagateurs des bonnes idées dont la France et les Français ont besoin pour se relever et mettre à terre ceux qui veulent leur disparition.

Bonne année 2021 à tous et vive la France !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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À la diplomatie américaine, Biden compte nommer le « faucon » démocrate Antony Blinken

4 Janvier 2021, 07:10am

Publié par Thomas Joly

Faucon démocrate au moment des guerres d'Irak, farouche partisan des bombardements sur la Serbie et de la reconnaissance du Kosovo, soutien acharné de l'action occidentale en Libye et défenseur auprès d'Obama d'une option de bombardement contre la Syrie, homme de l'OTAN et de l'interventionnisme US, à la pointe du combat dès lors qu'il s'agit de « contraindre » la Russie, ami de la Turquie, c'est Antony Blinken, bientôt Secrétaire d’État américain qui sera chargé de mettre en œuvre la promesse/menace de Biden : « Les Etats Unis reviennent pour présider la table ».

Il faut toujours savoir designer l'ennemi.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Les abrutis anti-Français de la LDNA traitent les soldats morts au Mali d'alcooliques et de terroristes

4 Janvier 2021, 06:58am

Publié par Thomas Joly

Le groupuscule raciste anti-Blancs LDNA (Ligue de Défense Noire Africaine) se fait une nouvelle fois remarquer en insultant la mémoire des soldats français tombés au Mali. Il serait temps que la justice se penche sur le cas des ces individus, plutôt que de persécuter les nationalistes français.

 

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Les entretiens du PdF - N°02 - Invité : Alexandre Simonnot (02/01/21)

3 Janvier 2021, 16:10pm

Publié par Thomas Joly

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Nouvel an : de nombreux Français ne respecteront pas les consignes sanitaires délirantes. Et ils ont raison !

31 Décembre 2020, 13:30pm

Publié par Thomas Joly

Le réveillon du Nouvel An se passera sans bar, salle de spectacle ou boîte de nuit. Néanmoins, malgré le couvre-feu, nombreux sont ceux qui ont prévu de faire la fête.

Il est rassurant de constater que beaucoup de nos compatriotes refusent de se laisser dicter leur conduite par la dictature sanitaire mise en place par Emmanuel Macron.

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601e Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen

31 Décembre 2020, 13:09pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : hommage aux forces de l'ordre, la très lente vaccination contre le Covid, les conséquences économiques catastrophiques de la gestion du Covid, le déjeuner de Marion Maréchal avec un conseiller de Macron, la jeunesse française déprimée, l'ouvrage de Synthèse nationale consacré à Pierre Poujade, le nouveau livre d'Ignace.

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